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Articles Tagués ‘informatique’

Et vogue la galère (quelle #@!d3 ce Wouindoze) !

avril 26, 2011 3 commentaires

Je viens de terminer la réinstallation d’un PC sous Vista. Pas mon PC, puisque je reste fidèle au pinguoin, mais celui de euh… non, pas de nom. Inutile d’accabler quelqu’un qui s’est trompé, c’est la faute du vendeur.

Au départ la mission était simple: pas de sauvegarde à effectuer (fait par le propriétaire), juste réinstaller Vista (licence valide avec numéro d’origine)) avec MSN. Ajouter un renard, un bureau ouvert et MSN version Mikro$oft…

Simple au départ, ça m’a pris une pelletée d’heures :

  • installer Vista, lui donner le compte d’admin et son numéro de licence (étiquette collée vers l’arrière du bestiau)
  • le réseau ne fonctionne pas. Pas de pilote installé. S@l<biiip>rie! Redémarrage du PC sous linux (clé USB), téléchargement des pilotes, copie sur le PC; reboot sous windows, installation des pilotes réseau; Reboot. Réseau fonctionnel. Ouf!
  • installer firefox et open office
  • windows Live (MSN), première tentative. Il m’insulte et me dit qu’il veut windows update,  service pack 2 et dot-net
  • windows update; installation réussie
  • dot-truc installé, presque sans broncher
  • service pack 2, première tentative. Insultes; il veut que j’installe des mises à jour de windblows
  • installation des mises à jour demandées. Reboot automatique.
  • service pack 2, seconde tentative. Insultes; il veut que j’installe service pack 1. Si je m’y connaissais un peu en informatique, je dirais que ça pourrait être automatisé, mais bon… trop gentil l’ourson!
  • service pack 1. Wow! Ca marche. Au moins un reboot automatique (je l’ai laissé se débrouiller tout seul, vu le soleil qu’il y avait dehors
  • service pack 2, troisième tentative. Insultes. Et M<biiip>de. Il faut installer des mises à jour
  • Installation des mises à jour. Reboot. Marrant, ça ne m’étonne plus. Ca doit être ce qu’on appelle la résilience…
  • service pack 2, n-ième tentative. J’ai cru rêver, mais ça marche. Si-si! Tout arrive (parfois).
  • pour prendre les devants, je recherche et installe d’autres mises à jour ‘importantes’ proposées par ouinnedoze update
  • installation de Windows Live. Encore un mirage (ou pas), ça s’installe presque tout seul (suivant, suivant, Ok)

On est rendus , le PC est prêt à retourner chez son propriétaire. Ca me fera de la place (et des vacances (ça tombe bien)). Par sécurité j’ai sauvegardé le PC avec CloneZilla.

Presque amusant: C’est le troisième PC que je réinstalle avec windows, à chaque fois ça a été une vraie galère, avec plusieurs heures de téléchargement (par ici le haut débit, c’est 400 kb/s), et surveillance presque continue du PC.

Pour conclure, ça me parait bien compliqué tout ça, alors qu’une installation d’un Linux grand public se fait presque toute seule, les mises à jour éventuelles se faisant dans le bon ordre. Au risque de me répéter, Windows, c’est vraiment de la m<biip>…

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Pas de pommes chez moi (no Apple at home)

septembre 5, 2010 Laisser un commentaire

J’ai un Nokia N900, acquis en décembre dernier en profitant de mes points et de quelques remises supplémentaires. J’en suis très satisfait car ils est pratique, fiable, fluide à l’utilisation. Sa gestion des contacts et des converstations intégre très bien les différents modes de communication – SMS, jabber, MSN, twitter, etc.. Pour ne rien gâcher son APN donne de belles photos, mais surtout il tourne sous Linux. A moi les xterm, ssh, python et consorts (geek inside).

Beaucoup de collègues ont un iphone, et ils ont l’air de l’apprécier et partant de là certains me demandent pourquoi j’ai pris un machin chose sous linux alors que “leur” système est tellement beau, tellement bien fait, tellement rapiiiide et bien foutu.

Dans le désordre :

  • Je n’aime pas l’attitude de la société Apple, qui est retournée dans ses travers d’antan, à savoir fermeture de leur plateforme et prix trop élevés, sans oublier son arrogance envers ses détracteurs et ses concurrents.
  • Bidouillabilité quasi nulle, sauf à passer par un jailbreak, mais pourquoi faut-il “casser” les verrous de ce qu’on a acheté pour avoir simplement la possibilité de l’utiliser à 100% ?
  • Il faut un PC ou un Mac pour activer l’iphone, et pour mettre à jour le système.
  • Apple a la main-mise sur l’appstore, et y admet ou non les applications suivant son bon vouloir, et suivant une logique pas très évidentes. Par exemple, pas de flash, pas de python, pas d’applications non compilées/générées par le kit de développement officiel.
  • Censure  des contenus: Apple interdit certains contenus suivant des critères “moraux”, donc forcément arbitraires.
  • Le kit de développement est payant, et est soumis à une licence d’utilisation très restrictive, dont il est interdit même de divulguer les termes.
  • Des fonctionnalités de base sont ajoutées au fil des versions, comme le copier/coller (même mon vieux sony avait le copier/coller) puis le multitâche (ce dernier étant toujours limité).

Ce faisant, Apple prétend agir “pour notre bien”, celui du consommateur. Comment Apple pourait-il savoir ce qui est bien pour moi, ou bien encore ce que je souhaite? Si j’achète un produit, j’achète aussi le droit de l’utiliser comme bon me semble, sans verrou ni entrave. Les produits Apple imposent tout le contraire.

Conclusion: pas de produits Apple chez moi, et surtout pas un aïe phone, ni apparentés.

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Twitter sur un nokia n900

juillet 21, 2010 Laisser un commentaire

Le Nokia N900 n’est pas un smartphone répandu. Normal vu la concurrence d’Apple mais surtout du système Android. Le HTC Desire, par exemple est une machine exceptionnelle par son esthétique et sa facilité d’usage

C’est dommage, vu les caractéristiques du N900, tant physiques (gps, accéléromètre, microprocesseur puissant, quantité de mémoire, etc) que logicielles (c’est un vrai Linux de type Debian).

En tant que machine de blogueur le N900 est presque la panacée, vu la qualité de l’APN intégré, le clavier largement utilisable et l’intégration simple des principales messageries instantanées (twitter, MSN, Yahoo Messenger, Facebook, etc) dans une seule application (celle qui permet d’échanger des SMS).

Dommage que le mode “USB host” ne soit pas supporté, cela aurait permis l’utilisation occasionnelle d’un clavier PC. Peut-être avec le bluetooh…

Pour Twitter, plusieurs possibilités :

  • l’outil “Conversation” natif (ajouté du plugin twitter, installé en quelques clicks)
  • le site web officiel twitter.com – le plus complet pour une utilisation de base
  • le site twimply.com – interface web basique mais efficace
  • Witter – logiciel dédié, très pratique mais assez touffu
  • Tweego – plus léger, que witter, mais à mon sens mieux présenté.

En débutant avec twitter, j’ai hésité entre twitter.com et witter: mon compte a été créé sur le site twitter.com, alors que mes premiers tweets ont été faits sous witter et tweego, histoire de me faire une idée.

Je n’ai qu’une utilisation simpliste de twitter, pour le moment principalement comme point d’entrée vers mes deux blogs.

Je n’ai pas encore abordé la gestion des followers (aucun pour le moment), ni l’utilisation des applications ‘tierces’ s’appuyant sur les API Twitter, mais bon, “c’est en forgeant qu’on devient forgeron”.

Un “détail important”: ne pas oublier de configurer l’application “Courrier” du n900 pour pointer sur le compte mail relié au compte Twitter. Ca facilitera la vie pour plus tard.

Mes prochaines étapes dans l’utilisation nomade d’internet sur le n900 seront de sélectionner et configurer un outil pour gérer les blogs, ainsi qu’une application courrier qui permette de travailler en mode déconnecté (l’application native de Maemo sur le 900 travaille uniquement en ligne).

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Après le 1512, l’Amstrad 1640

juillet 17, 2010 4 commentaires

J’ai récupéré un Amstrad PC 1640. C’est une évolution du PC 1512 car équipé de 640 Ko de mémoire, un disque dur de 20 Mo, une vidéo de type EGA, écran couleur, un seul lecteur de disquettes de 360Ko. Petit bonus: une carte pour manettes de jeux.

Pour le moment il est démonté, la caisse est en cours de sèchage après un bon lavage (liquide vaisselle et eau chaude puis rinçage à l’eau claire). Il restera à la “déjaunir”; ce sera fait de concert avec le 1512.

L’ancien propriétaire m’a prévenu que le disque dur est infecté de virus; il me faudra donc recréer les diquettes systèmes après en avoir téléchargé les images depuis le site de Cliff Lawson. Heureusement, les lecteurs de disquettes des PC Amstrad sont standard et peuvent donc être connectés sur un PC plus moderne.

Quel intérêt d’utiliser ces machines? Bah! Et pourquoi pas justement?Je compte les utiliser pour tester mon système (d’exploitation) en cours de développement.

Après le 1512 et le 1640, il ne me manque plus qu’un PC-2086

Intérêts :

  • Démarrage rapide
  • Fonctionnement silencieux
  • Ces machines sont plutôt intéressantes pour la programmation de bas niveau (assembleur, forth par exemple).

Inconvénients:

  • Disquettes 360ko quasiment introuvables
  • L’alimentation est dans le moniteur, avec un connecteur non stardard
  • Utilisation de disque modernes (IDE donc 16 bits) problèmatique, vu que les connecteurs d’expansion sont en 8 bits.

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Exhumation d’une relique : mon Amstrad PC1512 vit toujours!

juin 28, 2010 3 commentaires

En faisant un peu de ménage dans mes armoires, j’ai retrouvé mon antique Amstrad PC 1512. Processeur 8086 à 8 MHz, 512 ko de mémoire, deux lecteurs 360 ko, et file card 40 Mo (dont seulement 32 reconnus par le MS-DOS 3.21 d’origine). La souris a disparu, mais je dois avoir une souris série quelque-part…

Après un bref dépoussiérage la machine démarre, mais uniquement sur disquette. Ca semble être récurrent sur les 1512 de récupération. Je n’ai pas pas le temps pour le moment mais il faudra que je récupère les fichiers images des disquettes d’origine.

L’utilité du 1512 peut sembler quasiment nulle, mais avec un peu de travail on devrait pouvoir en tirer quelque-chose. J’ai dans l’idée d’ajouter un disque flash, composé d’un adaptateur IDE (la filecard est en ST 505 , iirc) 8 bits (je crains que ça ne court pas les rues), d’une carte compact flash et de l’adaptateur idoine pour interfacer les deux.

Hop! Ajouté sur ma todo list.

Pour avoir une machine totalement silencieuse, il resterait à remplacer un des lecteurs de disquettes par un équivalent flash, si tant est que ça existe.

Dernier souhait, mais sans trop d’espoir : remplacer l’écran CRT par un écran de type LCD (avec les limites que cela comporte quant-aux résolutions spéciales du 1512), ce qui implique également d’adapter une alimentation, celle d’origine étant située dans l’écran CRT).

Quelques liens sur des sujets connexes :

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Une rechute : j’ai recommencé mes geekeries

janvier 14, 2009 1 commentaire

Je pensais que ça m’était passé, mais non.

Je suis un Geek doublé d’un nerd, mais je me soigne.

Geek Majeur tout de même, avec 41,85% au Geek Test, et 94 au Nerd Test.

Quand j’étais étudiant je passais tout mon temps libre à pondre du code, tester, débugger, etc.

J’ai laissé tomber tout ça ces treize ou quatorze dernières années, d’abord pour m’occuper de ma famille, puis par baisse générale de forme et d’enthousiasme. Il faut dire que ces quatre dernières années ont été très éprouvantes pour moi. Je ne m’étendrai pas là dessus tout de suite; ce sera pour un billet ultérieur, voire un autre blog.

Revenons plutôt à nos moutons, où plus précisément à mes geekeries.

Ecrire un système d’exploitation

Un des sujets qui m’intéressaient particulièrement est l’écriture de systèmes d’exploitation. Je l’entends au sens large, puisque mes productions sont allées du bidouillage d’un secteur de démarrage (90/91) jusqu’à l’ébauche d’un système écrit en Forth (2001 à 2003), en passant par:

  • divers programmes résidents écrits en turbo Assembleur et en Turbo Pascal (années 94/95),
  • un mini exécutif pseudo temps réel (95) fonctionnel, quoique très limité
  • différentes ébauches écrites en C et dont l’écriture n’a pas excédé les structures élémentaires (tâches, mémoire, etc) sans toutefois fonctionner directement sans le soutien d’un DOS ou d’un Minix.

Il faut dire que je n’ai eu accès à de la documentation correcte que sur le tard, quand j’ai eu accès à Internet à l’été 2003.

J’ai bêtement soit perdu, soit jeté tout ce code. Pas glop!

Mon dernier projet d’OS aurait dû avancer très vite, mais l’excès de confiance, plus une panne de disque et pas de backup complet, plus les quelques événements fort désagréables vaguement mentionnés plus haut m’ont amené dans l’incapacité de le poursuivre, sans compter quelque découragement. Il faut dire aussi que je n’avais pas choisi la facilité :

  • Plateforme de développement Linux Debian Sarges
  • Tests sous Bochs
  • Projet programmé en assembleur nasm et en Forth (Tcom de Tom Zimmer)
  • Compilateur Forth utilisable sosu DOS uniquement, donc via dosemu et freedos

C’en est donc resté au chargement du noyau et à un commencement de gestionnaire de mémoire.

Mon projet actuel.

Il y a quelques mois en recherchant des information sur le système MenuetOs j’ai découvert le site osdev.org. Ce site comporte un Wiki et un forum, et les informations y sont très nombreuses.

J’ai donc décidé de m’y remettre, en ayant des buts plus atteignables, dans un premier temps:

  • matériel de type PC/XT: processeur 8086, 512 Ko de RAM, clavier/écran et lecteur de disquettes via le bios
  • pas de système de fichiers, mais accès direct aux secteurs
  • pas de multi-tâches
  • Plateforme de développement Linux
  • langage assembleur compilé par nasm
  • tests sous qemu

Je travaille par itérations, en ajoutant un nombre très limité de fonctionnalités à chaque itération.

Pour la cinquième itération une série de bugs m’a induit à créer des tests automatisés, mais lancer du code 16 bits (8086 oblige) sous un OS 32 ou 64 bits est pour le moins impratique. Mes programmes de tests sont donc des exécutables .com lancés sous Freedos via Dosemu, le tout orchestré par un Makefile de derrière les fagots.

Cette version est ecrite sous forme de listes d’adresses d’exécution. Pour ceux qui connaissent, c’est le fonctionnement le plus répandu dans le langage Forth). Ce mode de fonctionnement m’ parmis d’économiser pas mal d’octets pour faire tenir le système dans les 512 octets du secteur de boot.

Mon bug n’est toujours pas corrigé, suite à un nouvel arrêt pour les fêtes de fin d’année, et le commencement de l’épilogue d’une affaire familiale qui a par trop duré, mais le système actuel fonctionne.

Il est disponible ici : http://buje.free.fr/512b/k05.zip, et la doc est ici : http://buje.free.fr/512b/512bytes.html.

Je l’ai soumis au concours 512-byte OS contest sur le forum de osdev.org. Je n’ai bien entendu aucune prétention dans ce concours, mon système étant par trop limité en regard des autres concurrents. J’espère juste quelques retours.

C’est bien beau tout ça, mais à quelle utilité?

Le but est multiple, et assez flou, mais c’est en tout cas un très bon moyen pour

  • éviter de penser à manger ( 25 kg à perdre, ce n’est pas rien)
  • éviter de gamberger
  • entretenir les neurones

De toute façon, chassez le geek, il reviendra au galop, alors autant en tirer profit pour s’amuser un peu.

C’est par ailleurs complémentaire à mes autres activités récré-actives, qui sont :

  • apprendre la basse
  • aéro modélisme
  • marche (quand la soeur sciatique me laisse tranquil)
  • lever de fonte (même condition)
  • lecture

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Demande de remboursement de Vista – Episode 1 (et 2)

décembre 16, 2008 Laisser un commentaire

J’utilise Linux, dans différentes versions depuis 1996. Pour le travail je n’ai pas d’autre choix (encore que…) que d’utiliser Windows, mais pour mes machines personnelles successives, Linux est mon inclination naturelle.

Aussi quand j’ai récemment dû changer de machine, j’ai choisi un modèle pas très récent, mais à la puissance largement suffisante pour mes besoins. Aucune mention sur le carton, ni sur la machine de référence ne fait mention de l’impossibilité de se faire rembourser la licence des logiciels fournis, dont Windows Vista en version “Home Premium”. La suite bureautique works, et les logiciels habituels de gravure de CD/DVD, ainsi qu’un antivirus sont présents sur les documentations commerciales et autres publicités, mais il n’en est pas fait mention sur le carton.

Sachant que le remboursement de ces lisences (CLUF en français, EULA en us/uk), je me lance. La machine installée physiquement, je suis les conseils du site Non aux Racketiciels.

Episode 1 – Refus du contrat de l’utilisateur final (CLUF) et installation de Linux.

Au cas où, je prends une photo de chaque formulaire affiché.

Je refuse donc le cluf sur les formulaires affichés au démarrage de la machine.

Ô surprise : impossible de passer à la suite des formulaires. Je m’attendais au moins à une demande de confirmations, mais rien. Je n’ai que le choix entre accepter la licence et donc installer définitivement windows, soit revenir en arrière.

J’éteinds donc la machine, en utilisant le bouton marche/arrêt de l’unité centrale.

Je redémarre ensuite la machine en bootant sur un CD d’installation de Linux.

Pendant la procédure d’installation, j’ai complètement reformaté puis repartitionné le disque dur, qui comprend maintenant quatre partitions: boot, home, un swap (qui ne sera à priori jamais utilisé), et une partition LVM.

Mon PC est maintenant utilisable, et je peux y restaurer les données récupérées sur le disque de mon ancien PC.

Courrier au fournisseur

La loi spécifiant que le constructeur doit nous rembourser le prix que l’on aurait à payer si l’on achetait soi-même les logiciels, je pars donc sur Internet pour une évaluation réaliste.

Je rédige un courrier de demande de remboursement du prix des licences. J’y indique une fourchette du prix estimé de ces licences.

Episode 2 – La réponse du contructeur

Pour simplifier (un peu) : * J’aurais pû acheter une machine sans système, quitte à me fournir chez la (leur) concurrence * Les logiciels autres que Windows sont des versions réduites ou d’essais, et sont donc gratuites. * Pour être remboursé, je dois renvoyer mon PC pour qu’un techniciens remplace le disque dur par un autre, vierge de tout système. Cette procédure devrait durer environ cinq jours. Le constructeur propose de me faire profiter de leur transporteur “à titre gracieux”. * Je dois signer un formulaire d’acceptation de la procédure * Le prix remboursé pour la licence windows sera de 60 Euros, car issu d’une négociation avec Microsoft. * Je n’ai droit à aucune garantie sur le logiciel après remboursement. Je me demande quel intérêt j’aurais à avoir une garantie sur un logiciel que je n’utilise pas.

Ce que j’en pense

Tout d’abord, un bon point pour le constructeur, qui ne m’a pas pris de haut, à la différence d’autres cas dont on a entendu parler. Pas de menaces, attitude correcte (même si leurs conditions le sont moins).

J’ai choisi cette machine, et donc son constructeur pour la fiabilité de la marque. Plusieurs machines de cette marque ont été achetées dans ma famille, et aucune ne pose de problème. Ces machines-là resteront sous Windows, vu que c’est le choix de leurs propriétaires. Mon choix est différent.

Il est à l’évidence inutile d’envoyer la machine pour en remplacer le disque car :

  • J’ai déjà installé un autre système d’exploitation
  • 5 jours sans PC, c’est (très) long
  • Je n’ai pas envie d’envoyer à des tiers une machine contenant des données personnelles
  • Je ne vois pas l’intérêt de faire perdre du temps à un technicien pour une opération technique inutile, sans compter la logistique associée à cette opération
  • Aucune mention sur le carton, ou ailleurs, ne précise qu’il faut envoyer la machine chez le constructeur. Dans le cas contraire, j’aurais acheté une autre marque.

A propos de la garantie sur le logiciel : le bios est à l’évidence un logiciel, mais il fait partie de la machine. Sa garantie incombe donc au constructeur.

Quelques remarques supplémentaires : * Pas de CD ou DVD d’installation; une pratique apparemment courante * Aucune licence en version papier. * Si j’avais suivi la procédure fournie par le contructeur dans leur réponse à mon courrier, je n’utiliserais toujours pas la machine, et ce plus d’un mois après son achat

Le remboursement proposé par le constructeur

60 Euros, ce qui est plus que ce qui est proposé par d’autres constructeurs, mais c’est peu si l’on compare avec ce qui est annoncé sur le carton. J’ai relevé entre autres (les prix ont été relevés sur des sites de vente en ligne).

J’ai trouvé cette version sur internet entre 127.99 Euros (eSNG) et 161,00 Euros (DirectDial), la moyenne étant d’environ 153 euros.

La suite

J’ai commencé à rédiger ma réponse à leur proposition. Ca partira dans le courant de la semaine.

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Acpi, ADMx2 et ubuntu : Ca ne fonctionne pas vraiment

novembre 26, 2008 1 commentaire

Ubuntu 64 est installé sur ma novuelle machine depuis maintenant presque deux semaines. Ce PC est plus musclé que le précédent, et la rapidité escomptée est bien au rendez-vous.

Pourtant, ça n’a pas été sans mal, puisque pour pouvoir démarrer sous Ubuntu, j’ai dû désactiver l’ACPI en ajoutant l’option “acpi=off” sur la ligne de commande du noyau.

Conséquences immédiates:

  1. Le PC démarre correctement sous Ubuntu (c’était le but premier)
  2. Acpi est inutilisable (forcément), et donc hors de question d’éteindre complètement de façon logicielle (il faut appuyer sur le bouton marche/arrêt).
  3. Le noyau ne voit qu’un seul CPU, alors qu’il s’agit d’un AMDx2, donc avec deux cpus
  4. Pas de fréquence variable

Alors qu’il pourrait s’agir d’une incompatibilité entre le PC (marque Acer) et Linux, un démarrage sur le CD d’installation Debian montre qu’il n’en est rien, puisque Debian détecte bien deux cpus.

Pourquoi ne pas installer Debian, alors? J’aimerais bien, mais il ne reconnait pas la carte réseau. Quand on n’a pas ce qu’on aime, faut aimer ce qu’on a…

Je vais donc devoir en passer par une recompilation du noyau. Ca me fera réviser mes classiques.

Effet de bord indésirable : je ne mes suis pas du tout occupé de ce blog. Bon, c’est promis, on s’y remet.

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ACER Aspire M1201

novembre 23, 2008 Laisser un commentaire

Après avoir parcouru pas mal de forums et de sites sur les matériels, je ne suis pas parvenu à identifier une machine disponible rapidement et à prix raisonnable. L’EeeBox est introuvable localement, et j’hésite à utiliser ma carte bleue sur internet (vieux réflexe parano).

Une publicité d’une grande surface annone un AMD*2, 1GO de RAM, 120 GO de disque, sous Ubuntu pour 299 Euros.

Après renseignement, il apparait que cette publicité est au mieux erronée, au pire carrément mensongère, vu que cette machine n’est qu’un simple Athlon LE 1600 sous linpus, un matériel bien moins intéressant qu’annoncé.

Par contre une autre machine m’est proposée par le vendeur : l’Acer Aspice M1201 disponible pour 379 Euros, écran 19 pouces compris. C’est une promotion, le prix précédent étant au dessus des 600 Euros.

La machine

La machine est à priori plutôt complète, pour le prix. C’est largement suffisant pour mon usage.

  • Processeur AMD 64×2
  • RAM 3GO
  • Disque Sata 320 GO
  • Vidéo ATI Radeon (256 MO dédiés).
  • Clavier et souris PS/2, et non USB
  • Sorties VGA et DVI. Birarre, il y a une sortie VGA et une sortie DVI sur la carte mère, mais en plus carte vidéo comportant elle aussi une sortie de chaque type.
  • Son RealTek AS C888S 7.1
  • Windows Vista
  • Carte réseau Ethernet 10/100/1000 Mbps
  • 1 FireWire, 8 USB 2.0, 1 lecteur multicartes (dont un port usb supplémentaire.
  • Graveur CD/DVD

L’OS fourni est Vista, en version de base. MS Office familial est également fourni, ainsi que les logiciels habituels.

Je n’utiliserai pas Vista, mais plutôt Ubuntu ou Debian. J’ai par ailleurs lancé les démarches visant à un remboursement des licences des produits de Microsoft.

Tentative d’installation de Ubuntu via unetbootins.

N’ayant pas de CD d’installation de Ubuntu en version AMD 64 , j’ai utilisé une clé unetbootins préparée il y a quelques semaines (je migre assez souvent des PC sous Ubuntu).

Pour démarrer correctement, j’ai dû ajouter via les options de démarrage de la clé, le paramètre “acpi=off” sur la ligne de commande du noyau.

L’installation se déroule correctement, mais au démarrage, grub est incapable de trouver le noyau. Plusieurs tentatives de corrections n’améliorent pas la situation

Tentative d’installation de Debian Etch

Cette version de Debian ne reconnait pas la carte réseau. Manque de chose, je n’ai que le CD d’installation réseau (netinstall).

Au suivant.

Installation de Ubuntu 8.10, version 64 bits live/install

N’ayant pas de CD d’installation de Ubuntu 8.10 en version AMD, j’ai dû un peu compliquer les choses :

  1. Installation de la version 8.04, 32 bits, dont j’ai un CD d’installation. Ne pas oublier “acpi=off” sur la ligne de commande du noyau.
  2. Téléchargement et gravure de Ubuntu 8.10, 64 bits. Carte réseau et graveur CD/DVD tous deux reconnus.
  3. Installation de Ubuntu 8/10, 64 bits. Ne pas oublier avant de redémarrer, d’ajouter “acpi=off” sur la ligne de commande du noyau dans le fichier menu.lst de grub.
  4. Redémarrage.
  5. Installation des dernières mises à jour.

Jusqu’ici ça me semble Ok. Tout le matériel est reconnu, y compris l’écran 19 pouces “format large”.

Le disque est partitionné en augmentant un peu le dimensionnement de mon ancienne machine :

  • Boot/Root : 40 Go
  • Swap : 3 GO (ne devrait pas servir souvent)
  • Home : 40 GO
  • Le reste sera géré sous LVM

Pas d’acpi…

Pour booter cette distribution sur cette machine j’ai donc dû désactiver ACPI. Les conséquenses sont diverses et variées, mais pour le moins gênantes :

  • L’arrêt complet de la machine par soft impossible (il faut appuyer sur le bouton marche/arrêt)
  • Inversement, l’appui sur le bouton marche/arrêt éteint la machine sans passer par un arrêt logiciel.
  • Pas d’accès à la fréquence variable du processeur
  • Un seul des deux CPUs est reconnu.

Ce n’est à priori pas une incompatibilité entre Linux et l’Acer, car Debian (CD d’installation) reconnait bien les deux CPU, et ACPI semble fonctionner (mais la carte réseau lui est inconnue).

Une petite configuration supplémentaire

Dans le désordre:

  • Installation des pilotes pour la carte ATI.
  • Installation du “thème” Mac4lin
  • Suppression des applications que je n’utiliserai pas (evolution, logiciels pour palm, etc)
  • Installation de mes logiciels habituels: T-Bird, extensions pour Firefox, Open Office, qemu, nasm, etc
  • Restauration de mes données, depuis le disque recyclé de mon ancienne machine.

Ce qui reste à faire

  • Faire reconnaitre l’acpi par le noyau linux
  • Installation et paramétrage de LVM
  • Unstaller un lecteur Flash 64 bits (pour Deezer.Com)

Pour conclure

J’aurais préféré une machine moins encombrante, mais on s’habitue à tout…

Par contre mon bureau (fait maison) a dû être modifié car la niche écran était trop petite. L’espace rangement devenu trop petit accueille mon hub ethernet et ma box internet.

Ce PC remplace avantageusement mon ancienne machine (PC portable, P-IV 2GHz, Ram 512Mo, Disque 60 GO, Ethernet 10/100, Ecran 15 pouces) en termes de puissance. Par exemple, le zoom in/zoom out dans Xaos est très fluide, et le chargement des applications (Open Office ou FireFox par exemple) très rapide.

Dernière remarque: à mon sens, c’est l’opposé de la machine “idéale” (de type eeeBox, micro client ou autre apparenté) : encombrante et surpuissante.

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Recycler un disque interne en disque USB

novembre 21, 2008 1 commentaire

Mon PC principal est tombé en panne (définitive) il y a peu. Cf mon billet précédent.

Son disque dur (au format 2,5 pouces) est toujours utilisable, et je souhaite en récupérer les données. Bien sûr j’ai une sauvegarde récente, mais certains documents importants (comptes, incubateur de ce blog, etc) ont été modifiés depuis.

J’ai donc décidé de recycler ce disque en le plaçant dans un boîtier usb.

Mon choix s’est porté sur un boîtier au format réduit, pour un prix raisonnable, découvert dans un magasin de grande distribution d’électro-ménager/hifi.

Il s’agit d’un produit adapté à la récupération d’un disque interne, pour une utilisation raisonnablement nomade.

Le contenu du kit:

Installation du disque dans le boîtier

L’installation du disque dans le boitier est très simple :

  1. Débarrasser le disque de tout ce qui le fixait dans l’ordinateur d’origine (il suffit en général d’enlever 4 vis)
  2. Ouvrir le boîtier d’accueil
  3. Y placer le disque en le connectant au circuit
  4. Refermer le boîtier et le visser. Attention, c’est très petit!

Utilisation

Ce boîtier permet l’utilisation d’une alimentation externe (5V, 500 mA). Cette alimentation n’est malheureusement pas fournie (ce qui peut expliquer le prix raisonnable).

Heureusement le câble USB “en y” fourni permet de s’en passer en utilisant deux ports USB sur l’ordinateur. Cela pourra poser problème sur certaines machines n’ayant que peu de ports USB.

Attention! Ce boîtier ne contient pas d’isolation contre les vibrations. C’est en général peu important car les disques 2,5 pouces qu’il accueille proviennent en majorité d’ordinateurs portables, et devraient donc supporter quelques mauvais traitements

A part ces deux détails, l’utilisation est classique pour un disque externe USB.

J’apprécie

  • Le format réduit
  • L’alimentation par le câble USB fourni
  • Possibilité d’utiliser une alimentation externe (5V, 500 mA).

J’apprécie moins

  • Aucun adaptateur secteur n’est fourni
  • Le câble USB fourni est spécial (en “y”), donc à priori difficile à remplacer en cas de perte
  • Les vis de fermeture sont très petites (surtout pour mes gros doigts)

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Catégories:informatique Tags:
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