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Cinq heures trente


Les congés avancent à (trop) petits pas. Encore quelques semaines à tenir. Ca devrait aller, mais je vais avoir besoin de quelques grâce-matinées pour me reposer réellement. Ah, traîner au lit une petite demi-heure, se lever à huit heures au lieu des cinq heures trente habituelles.

Cinq heures trente ?

Cette question-là revient presque aussi souvent que le « Tu ne regardes pas la télé ? Mais qu’est-ce que tu fais de tes soirées ?

Pour comprendre, il faut revenir quelques douze ou treize années en arrière. Je me levais vers huit heures pour un départ au travail au plus vite. Je devais me dépêcher, avaler mon petit-déjeuner tout rond quand j’en avais le temps, m’habiller en vitesse et me lancer sur les routes pour tomber juste… dans les bouchons.

C’était une période très difficile de ma vie. Le divorce, un nouveau travail, « tout ça », comme on dit.J’ai fini par en avoir assez de courir, et j’ai pris mon temps… en me levant toujours à huit heures, ce qui m’obligeait à speeder le reste de la journée pour que le travail dû soit fait.

Pas glorieux du du tout.

Cinq heures trente, donc

Mon but était d’avoir le temps le matin. Du temps pour un vrai petit déjeuner, du temps pour lire, pour écrire, bricoler un peu. J’ai donc fixé mon heure de lever à cinq heure trente. Avec un départ pour le travail à sept heures moins le quart pour éviter les embouteillages, ça me laisse plus d’une heure pour me préparer sans stress, entretenir mon jardin en bacs, repasser une chemise si il faut, etc.

Enfin des débuts de journées tranquilles, sans stress, sans avoir à courir.

Reste un problème à gérer, ou plutôt deux. Le premier est simple : à dix heures, pour moi il est midi, et mon estomac gronde comme un ours affamé. Un petit en-cas pour tromper la faim, et c’est réglé.

Le second problème ?

Les soirées

Se lever plus tôt n’allonge pas les journées. Au mieux, ça les rend plus longues, mais en réalité, ça raccourcit les soirées. A vingt et une heures, il n’y a plus personne à la barre, et le navire menace de s’échouer en vrac sur le canap. Le plus simple est d’évacuer son âme dès que les yeux se croisent. Avec le temps, l’heure du coucher oscille entre vingt heures trente et vingt deux heures, à une vache près, mais en respectant ce principe, et sans se forcer à passer son cap, cinq heures trente le matin, c’est du gâteau.

Alors, pourquoi j’en parle ?

Et bien… je suis crevé, les batteries sont à plat, et les congés sont un poil trop loin. Lever difficile, après-midi en mode zombie, soirée inexistantes, et les weekends ne suffisent plus.

Je veux mes vacances !

Elles finiront bien par arriver, ces vacances, et je compte bien en profiter : changer d’air, changer de rythme, pioncer autant que nécessaire, n’accepter (presque) aucune contrainte, passer de bons moments sans m’imposer quelque horaire que ce soit.

En trois mots, de vraies vacances.

Je réduis déjà le rythme, en dehors du travail. Déjà, ce billet est en retard, et je verrai si j’en produits un les deux ou trois prochaines semaines, même si les sujets ne manquent pas.Je vais plutôt m’occuper de deux bécanes en attente de linuxification, terminer le contrôleur de leds RGB, lire…

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