Pomplamoose – Radio-Cerveau #5

3 juillet 2020 Laisser un commentaire

Une découverte assez récente, avec des reprises et des mashup. A déguster sans modération.

La page youtube de Pamplamoose

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Une barrette qui flanchouille

30 juin 2020 Laisser un commentaire

Mon PC principal a des ennuis de santé. Il a perdu la mémoire. Ou plutôt de la mémoire, vu qu’une de ses barrettes de RAM a passé l’arme à gauche. Quand elle ne faisait pas planter la machine, elle n’était plus reconnue du tout. Une fois la barrette fautive retirée, tout est retourné presque à la normale. Quatre gigas en moins, ça se ressent assez vite.

Une barrette qui flanchouille

La barrette en question a le même âge que son ordinateur hôte : quatre ans et demi. Bien entendu, c’est quasiment irréparable avec des moyens courants, même avec une bonne loupe, à compter qu’on parvienne à se procurer des puces mémoire à bon prix.

Avant les barrettes DDR, changer une puce mémoire était assez facile. Au pire, il fallait user du fer à souder. En prenant son temps, et en y mettant du soin, c’est resté assez simple jusqu’aux barrettes SIMM à trente contacts. Après, c’est devenu beaucoup plus touchy.

Ce qui me ferait presque monter dans les tours, c’est qu’un PC de moins de cinq ans puisse tomber en panne alors qu’un ordinateur de la fin des années quatre vingt fonctionne toujours.

En parlant d’ancien…

… mes ordinosaures ont trouvé preneur. Il ne me reste qu’à récupérer ce qui pourrait l’être sur mes antiques disquettes cinq pouces et quart. L’un des PC 1512 sera mis à contribution.

Amstrad PC1512

Pour faciliter les choses, je compte utiliser une carte de type XT-IDE lite. Une carte XT-IDE permet d’utiliser un disque IDE sur un PC vintage qui ne serait pas prévus pour ça. La version lite remplace purement et simplement le disque dur par une carte compact Flash qui pourra ensuite être recopiée sur ordinateur moderne. Il existe maintenant une version pour clefs USB. De quoi redonner un peu de souffle à nos ordinosaures .

Simple, non ?

Presque. Je n’ai qu’une compact flash de trente deux mégaoctets, mais ça devrait suffire. Après tout, les PC de l’époque, années quatre-vingts, n’avaient qu’un disque de vingt, trente deux, parfois quarante mégaoctets.

Par ailleurs la version du DOS utilisée, la 3.3, ne gère les disques durs que par tranches de trente-deux mégaoctets maximum.

Bye-bye donc les PC-1512 et presque toutes mes vieilleries. Je conserve tout de même l’Amstrad PC 2086 et, par jeu ou peut-être par caprice la carte mère de mon premier PC AT 286. Les autres cartes mères que j’ai en stock ne sont pas du pur ISA 16 ou 8 bits et ne m’intéressent pas. Une carte mère à base de 80386 et 80486 sur bus ISA m’irait très bien, mais pas de VLB, PCI ou autre chose de ce genre.

Le 2086 me plaît bien

Pour un PC XT, le PC 2086 d’Amstrad est assez moderne. C’est un PC 1640 amélioré, version VGA et lecteur de disquettes 720 Ko, au lieu de CGA et 360Ko. L’affichage se fait donc sur un écran VGA que j’ai remplacé par un écran LCD basique – les marchés aux puces me plaisent toujours autant. Il devient quasiment inaudible une fois le ventilateur de son alimentation remplacé et son disque dur débranché et remplacé par une carte XT-IDE.

L’alimentation et ses connecteurs ne sont malheureusement pas au formats standard, même si les voltages utilisés le sont. En cas de panne – peu probable – le remplacement ne serait pas trop compliqué.

Petit bonus de cette machine lorsque je l’ai acquise : quelques applications, et deux jeux.

Je ne suis pas un gamer, mais les deux jeux en question son à mon sens des must have, même si un PC n’est pas la meilleure machine pour y jouer : « L’Arche du Capitaine Blood » et « Elite« , deux jeux d’exploration. J’ai failli oublier une version de « Spacewar« , un petit jeu d’arcade sans prétention, mais intéressant par sa fluidité et son graphisme épuré. Son code source serait intéressant à étudier.

Les applications sont classiques : dBase III+, Lotus 123, RapidFile. Il manque un traitement de texte pas trop lourd, et un émulateur de terminal. Je pourrais également installe l’environnement graphique GEM ainsi que des applications qui l’utilisent.

Côté matériel, un microprocesseur NEC V30, un coprocesseur mathématique 8087-2, une carte série et une carte son type Adlib ou Creative sont sur ma wish list.

Je compte connecter ce PC au réseau via son port série à l’aide de Pi-Modem et d’un Raspberry Pi Zero ou apparenté, pour accéder à des BBS ou à quelques services internet peu gourmands et ne demandant pas de passer par un navigateur web.

Enfin, un lecteur 1,44MO sera ajouté en attendant un émulateur de lecteur de disquettes de type Gotek.

Finalement

Bon, J’ai commencé par une râlerie et j’en suis arrivé à un petit projet bien sympa. Deux si je compte l’AT 286, mais celui-là demande beaucoup plus de travail.

Crédit Photo

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Contrôleur RGB, troisième version


La version 3 n’est qu’une mise au propre de la version 2 dont je n’ai d’ailleurs jamais parlé ici. Pour résumer, il ne s’agit ici que d’une réduction de format, et la partie logicielle ne change pas.

Contrôleur version 1

Le contrôleur, version 1

Cette première mouture pleinement fonctionnelle a été réalisée sur une plaquette de type stripboard, où il « suffit » de souder les composants, barrettes de connections, sockets, etc, de couper les pistes aux bons endroits, et d’ajouter les ponts nécessaires.

Le soucis est que l’ensemble prend beaucoup de place, et que trouver un boîtier à la bonne taille et à bon prix n’est pas très évident. J’aurais bien sûr pu en imprimer un à façon, je trouve qu’imprimer du « plat » – oui, un boîtier est un ensemble de plats – est un peu un gâchis de ressources. Avec une découpeuse – laser ou CNC – je veux bien, mais qu’une machine passe une heure ou deux à déposer du plastique pour faire une boîte…

Bref, le résultat prenait beaucoup trop de place à mon goût.

L’alimentation

Alimentation pour breadboard à gauche, sa remplaçante compact à droite

L’alimentation utilisée pour la version 1 est en réalité destinée à être utilisée sur une plaquette d’essais, ou breadboard. Elle permet d’alimenter deux rails en 5 ou 3.3 Volts, mais elle ne dispose pas de sortie en 12 Volts, et j’ai dû souder un fil supplémentaire directement sur le connecteur d’entrée. Fonctionnel, mais pas très propre.

Pour la version 2, j’utilise une alimentation plus compacte, permettant de se connecter en 3.3, 5 et 12 Volts. Cette nouvelle alimentation ne dispose malheureusement pas d’un des condensateurs visible près de la LED de sa grande sœur. A ce jour ça n’a jamais posé problème.

Contrôleur version 2

L’objectif principal, le gain de place est atteint en utilisant une plaquette pastillé de cinq par sept centimètres. Je n’aime pas trop les plaquettes pastillées, ou perfboards. Les pistes nécessaires sont remplacées par des fils soudés en place. Ça fait beaucoup de soudures, bien plus que nécessaire, mais je me suis plié à l’exercice.

Contrôleur version 2 non câblé.
Seuls les connecteurs et le réception infra-rouge sont en place

De gauche à droite et de haut en bas :

  • Connecteur d’alimentation 12 Volts
  • Connecteur d’alimentation 5 Volts
  • Connecteur Reset
  • Connecteur pour le clone d’Arduino (je n’ai pas de socket aux bonnes dimensions)
  • Le récepteur Infra-Rouge
  • Le socket pour l’UNL, contitué d’un socket 2×8 broches et d’un 2×4
  • Deux connecteurs pour bandes de leds RGB
Contrôleur V2 complet.

J’ai soudé les fils côté composants. C’est brouillon, les fils se croisent un peu partout, bref, un travail de sagouin, même si tout fonctionne correctement.

Contrôleur version 3

J’ai câblé les fils de signaux côté composants, et les fils d’alimentation de l’autre côté. L’implantation des connecteurs est strictement identique à celle de la version 2.

Le résultat est plus propre, même si j’ai encore des progrès à faire.

En haut, la version 1 dépouillée de ses composants
En bas à gauche, la version 2, également dépouillée
En bas à droite, la version 3

Deux connecteurs pour bandes de leds sont connectés au circuit UNL, mais pour le moment, seul celui du haut est piloté par l’Arduino. Un cavalier permet pour chacun d’en déconnecter l’alimentation.

Un petit bilan ?

L’objectif de réduction de taille est atteint. Même en comptant l’alimentation, je suis parvenu à diviser l’encombrement par deux.

Je me suis également amélioré sur la soudure, en m’appliquant et en m’aidant d’un éclairage suffisant et d’une bonne loupe.

Enfin, je devrais utiliser du fil plus fin, forcément moins encombrant et plus facile à placer.

Je préfère toujours les stripboards aux perfboards. Les deux formats ont leurs qualités et leurs défauts, et en respectant quelques principes simples, je sais m’accommoder des seconds. Ça tombe bien, car j’en ai un petit stocks, alors qu’il ne me reste qu’une seule stripboard. Je referai le plein quand les conditions seront meilleures.

La prochaine étape

Loger le contrôleur dans un boîtier, évidemment, et enrichir la partie logicielle.

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Vertex K8400 – Retour d’expérience


Qu’importe l’outil numérique utilisé, on trouvera toujours mieux, plus moderne, plus ergonomique…

Ma Vertex K8400 commence à accuser son âge, surtout au vu des de l’actualité en matière d’impression 3D. Elle est solide, fiable lorsque l’on respecte ses limites, pas trop difficile d’entretien, même si de l’entretien, il en faut. Un Citron, un Stearman, en somme.

J’ai épuisé quelques bobines de PLA là dessus.

Un vieux camion

Le bruit d’abord. Sa conception compacte à l’intérieur d’un cube de plexiglas donne une caisse de résonance à tous les petits bruits habituels d’une imprimante 3D. Alors qu’une imprimante récente siffle, celle-là bougonne. Appelons-ça un signe de bonne santé. J’ai préparé l’impression d’amortisseurs, pour baisser le niveau sonore.

Comme tout vieux camion qui se respecte, il faut veiller à « faire les niveaux » régulièrement, ici lubrifier les axes X et Y, ainsi que la vis sans fin de l’axe Z, et vérifier le bon serrage des poulies.

Somme toute assez simple si l’on oublie les nombreuses poulies et courroies, c’est une machine faite pour durer.

… en kit

Un camion est rarement livré en kit. Contrairement aux machines de type Ender pour les quelles il s’agit avant tout d’un assemblage, ici tout est à monter, de la caisse jusqu’à la tête d’impression. Ça m’a pris une petite semaine, à raison d’une heure ou deux par soirée. Le gros avantage est qu’on connaît sa machine de A à Z.

… sans clim

Pas de plateau chauffant, même si on peut en ajouter un. C’est ce qui limite en pratique la taille des pièces imprimables. Si la surface « au sol » dépasse trop de celle d’un CD, le warping est souvent au rendez-vous

Les réglages

Il s’agit principalement de la tension des courroies et du parallélisme des guides. Le reste du kit est suffisamment ajusté pour éviter qu’il y ait du jeu.

Il vaut mieux commencer par la tension des courroies. C’est plus pifométrique et empirique qu’autre-chose. Ni trop tendues, ni trop peu. La voie du milieu.

Le parallélisme se règles en ayant au préalable desserré les vis de blocage des poulies – deux vis par poulies fois huit poulies. La patience est de mise.

Ces poulies et leurs vis de blocage sont un gros point négatif. Le métal utilisé est assez tendre, et les filetages plutôt fragiles.

Le tableau de bord

L’écran utilisé est assez standard sur les imprimantes que j’ai pu voir ici et là. Il est très lisible de face, mais fixé verticalement en bas de la caisse, donc peu visible à hauteur d’homme de maker.

Hackabilité

Je sais, on devrait dire bidouillabilité, mais j’aime à rappeler que hacker n’est pas pirater. D’un autre côté, ni hackabilité ni bidouillabilité ne figurent dans mon vieux Larousse de 1981.

Il y a pas mal de « mods » de cette imprimante, de la fermeture de l’accès avant, à une refonte complète du guidage des axes X et Y en passant par le remplacement des têtes d’impression.

Je me suis pour le moment limité à rendre amovible le support de bobine, et à stabiliser la vis sans fin de l’axe Z.

Le porte-bobine de PLA est maintenant amovible. Le colier « Rilsan » est une solution temporaire pour empêcher la bobine de se balader. Un clip sur mesure serait préférable.

Etat actuel

Le moteur des X a passé l’arme à gauche début Mai. Après remplacement, il a fallu un nouveau réglage des courroies et du parallélisme. Il faut user de patience, disais-je. Je compte tout de même modifier le guidage X/Y, et en profiter pour remplacer les têtes d’extrusion. Ça fait un petit budget en heures d’impression, et en achats. Peut-être à l’automne.

Crédits & liens

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Remise en état de ma pi-box


Ma Pi-Box me sert de DNS – Serveur de noms de domaines en français, i.e. ce permet de relier le nom d’un site en son adresse internet (adresse IP). Elle tournait toute seule dans son coin, sans faire de bruit, et me donnait de ses nouvelles via les clignotements de sa led RGB. Je n’ai pas son uptime car …

Carte SD HS ?

Ça tournait tout seul dans son coin. A l’imparfait, car la Pi-Box a fini par planter après une longue série d’erreur d’entrée-sortie sur la carte SD.

La carte SD est finalement en bon état, mais le système de fichier a besoin d’un peu d’entretien (fsck). Elle n’a pas dû subir trop de wearing, grâce à log2ram, que j’utilise dès qu’il y a du Linux sur une carte SD.

Raspberry Pi HS?

J’ai restauré la dernière image disque de ma Pi-Box. Il n’y a aucune donnée à récupérer car il s’agit uniquement d’un serveur DNS.

La machine démarre correctement sur la SD restaurée. On connaît les problèmes d’interface chaise-clavier ; ici ça ressemble à un problème de rallonge. Après examen, le diagnostic est définitif : le câble plat qui permet de déporter le connecteur SD vers la façade est en partie dessoudé, et la connexion électrique tient du hasard.

En attendant un remplacement du cable, la carte SD ira directement sur la Raspi.

Remise en état

Ma Pi-Box tourne correctement, mais le câblage dans le boîtier ne me plaît pas. En outre, la led RGB n’est pas du bon type (alim commune au lieu de masse commune. Enfin, la platine supportant les boutons d’arrêt et de reset prend trop de place.

La led RGB et les deux boutons vont être remplacés par ce qu’on trouve sur les PC : un câble plat rassemblant le témoin d’alimentation, le témoin d’activité disque, un switch pour le reset, et un autre pour le démarrage.

La nouvelle « filasse »

Pour commencer, on démonte tout.

La carte retirée du boîtier. En bas à droite, le nouveau bouton Reset est déjà connecté.
La Raspberry Pi et l’ancien montage retirés, le boîtier est bien vide…
J’en profite pour retirer les restes de colle.
Le nouveau câblage est prêt à être testé. Spoiler : ça ne va pas bien se passer.
Au centre, l’horloge RTC, connectée en I2C. Dans cette configuration, le câble I2C passe sous les câbles USB et Ethernet, et fait le tour de la Raspberry Pi.

Avant de montrer l’installation presque finalisée…

… Une erreur de débutant

Et oui, je suis allé trop vite. Un câble, deux switches et deux led, on branche, on lance un script de test des leds et… rien. Ou plutôt un pas grand-chose. Les deux leds ont dû s’allumer, mais très brièvement et surtout, une seule et dernière fois.

Un coup d’œil au câble (la nouvelle filasse), plus haut. Une résistance quelque-part ? Visiblement, non. Et côté Raspberry pi non plus. J’ai été trop pressé, et mon cerveau a dû rester dans la cuisine ou ailleurs. J’ai complètement oublié d’ajouter une résistance à chaque led.

Rien de grave ; ça se corrige à coups de pince coupante, de pince à dénuder, d’étain et de fer à souder.

L’installation presque définitive

La plupart des fils sont maintenus en place à l’aide de colliers plastiques. Pour le moment, switches et leds sont collés – encore ! – à la colle chaude sur la façade ( à droite sur la photo ).
La carte horloge en position finale ; ses fils passent maintenant sous le connecteur HDMI et rejoignent le reste de la filasse.

Côté logiciels

Je mes suis inspiré des articles suivants :

Quelques améliorations à venir

  • Installer proprement les leds et les switches (la colle chaude est une plaie lorsqu’il faut l’enlever.
  • Ajouter des »caps » aux switches.
  • Déporter à nouveau la carte SD en façade.
  • Rendre visibles depuis l’extérieur les leds de la Rapsberry PI

Les pins du reset sont de biais, mais je ne vais pas y retoucher. Mon grand-père disait « Vaut mieux l’laisser tordu que d’y casser sin nez ».

Restent également à :

  • Activer le DHCP de Pi-Hole en remplacement de celui de ma box internet
  • Ajouter un « LCD Proc » (un tuto ici), pour afficher l’état du système, en plus des LEDS d’activité.
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Zaza (Radio-Cerveau #4)

15 mai 2020 1 commentaire

J’avais autre chose en tête, mais bon, Radio-Cerveau a changé de piste.

Je ne suis pas fan de Yann Tiersen. Je l’écoute de temps en temps. Sans plus. On le trouve sur YT – forcément – mais également sur Peer Tube, ici.

« Zaza » revient souvent sur « Radio Cerveau« .
Un instrumental, pour changer

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Mon setup pour l’électronique


Côté électronique, J’ai plusieurs montages à effectuer depuis pas mal de temps : ajouter un connecteur pour le reset sur un Raspberry Pi Zero, assembler une carte d’affichage pour le Pi Zéro et doter une carte horloge de connecteurs pour la relier à… la Pi Zéro.

Manque de bol, ma presbytie m’a rattrapé il y a plusieurs mois. Manque de bol puissance deux, mon rendez-vous chez l’ophtalmo a été annulé.

J’en ai eu assez d’attendre.

Un reset pour la Pi Zéro

La famille des Raspberry Pi ne dispose pas de pin où connecter un bouton reset, mais les pads de soudure sont bien présents, et percés. Il suffit d’y connecter deux pins standard. Tant qu’à faire, je comptais bien souder également la double rangée de connecteurs du GPIO.

En principe, c’est assez simple : il suffit de positionner les connecteurs dans leurs emplacement, de retourner la carte et… et bien non. les pins du reset ne tiennent pas en place, évidemment.

En général on maintiendra le tout en place à l’aide d’une espèce de pâte à modeler avant de retourner la carte. Sans cette pâte, et sans scotch, il faut trouver autre-chose.

En haut, une barrette de connecteurs femelles maintient les deux pis à leur place en s’appuyant sur les connecteur mâles de la Pi Zéro.
Une fois le tout retourné, la seconde barrette, permet de caler le tout bien à plat.
Terminé !

La carte d’affichage

Le « Four Letter Phat » permet d’ajouter à un Raspberry Pi modèle deux ou ultérieur un afficheur alphanumérique à quatre caractères

Rien de bien compliqué, mais c’est parti pour plusieurs dizaines de points de soudure.

J’ai soudé la barrette pour les GPIO, mais je pense que j’aurais dû utiliser des barrettes coudées, plus adaptées à mon projet. Ce qui est fait, est fait.

La carte horloge

La carte horloge, et son connecteur coudé

Cette carte à base de DS1307 pour l’horloge temps réel et d’AT24C32 n’a besoin que d’un connecteur, même si deux sont prévus sur la carte. Sept points de soudure seulement pour cette carte.

Le résultat

La presbytie m’a rattrapé, disais-je, alors je triche.

Mon setup

Un bon éclairage et une bonne loupe suffisent à améliorer les choses.

La lumière est fournie par un éclairage à leds alimenté en USB, dont le pied est constitué d’une tour de CD vide.

A gauche, la loupe de huit centimètres de diamètre permet de se « rapprocher » de la cible sans se brûler les moustaches. La loupe de droite permet de vérifier les soudures en détails.

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Wolf Alice (Radio Cerveau #3)


Je critique souvent les GAFAM (n’oublions pas le ‘M’), mais Youtube est (malheureusement) à ce jour ma première source de vidéos musicales. Heureusement, c’est peut-être en train de changer. PeerTube se développe pas mal…

Il y a quelques semaines, j’ai découvert Wolf Alice. Je sais, je suis un peu à la bourre.

J’ai failli couper dans les premières secondes, mais un coup de fil m’a distrait quelques minutes, et là j’ai accroché.

Un peu de pop légèrement sucrée (j’aime moins), beaucoup de rock, un peu punk parfois.

Un passage sur KEXP
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Ecriture : ça avance ?

5 mai 2020 2 commentaires

Ce n’est pas tout d’écrire un ou deux mois par an. A la fin du challenge du NaNoWriMo, mon texte n’est tout bonnement pas prêt à être lu. Une bonne correction est nécessaire.

Je sais que je n’avance pas très vite (restons mesuré dans nos propos), mais un peu à la fois…

Alors, ça avance ?

« L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus »

Toujours pas de progrès visible sur « Blocus » et « L’Arracheuse d’Âmes ». Le plan grosses mailles est à peu près carré ; il reste à le garnir et à compléter mes fiches persos avant de me lancer dans la réécriture proprement dite. Rien de neuf de ce côté-là.

Avril est trusté par le Camp nanowrimo. Je m’y remet seconde semaine de Mai.

Ré-écriture en cours.

« L’Ordre des Mères »

Je suis presque content du texte, à un chapitre près, qui doit être réécrit et étoffé. Pas de date ni de lieu de parution pour le moment.

L’autre Opus dont il était question en Novembre n’a pas encore été retravaillé.

Correction en cours.

« D’où l’on vient » (anciennement « Page Blanche »)

Le titre d’origine, « Page Blanche » vient de la manière dont j’ai écrit mon premier roman, et c’en est en quelque sorte le thème pour ma perso principale. Le nouveau titre, à priori définitif, en est un peu le corollaire : « D’où l’on vient. »

Pris de doutes, je l’ai relu en début d’année. J’ai encore un peu de travail, mais pense que je touche au but.

Correction en cours.

Un mini… thriller ? Policier ? Bref….

Oui, j’ai ce texte écrit pendant un Camp Nanowrimo. Ce n’est pas un polar, pas un roman d’action non plus. Un meurtre, un suspect bientôt condamné, une évasion, du classique, mais il fallait bien que je m’y essaie un jour.

Correction entamée.

Camp Nanowrimo d’Avril 2020

Comme chaque année, ce « Camp Nano » donne lieu à des « Tranches de vies ». Le principe ? Quelques persos, une situation, et je laisse filer. Je me fiche que les persos tombent dans les rbas l’un de l’autre, braquent une banque, ou se trucident joyeusement. Qu’ils se débrouillent. Ou pas.

Le mois d’Avril est ma seconde grosse période d’écriture. Cette année encore, je me suis fixé une cible à quinze mille mots, ce qui me fait un quota journalier de cinq cent mots.

Le challenge terminé, mon compteur est monté à 28682 mots, mais je dois avouer que j’ai eu du mal à démarrer. Pas le premier jour… chaque jour ou presque. Le problème n’est pas d’écrire, mais de trouver des amorces. Une fois celles-ci formulées, le reste s’écrit presque tout seul.

J’ai une petite idée de ce qui me gène. J’en parlerai peut-être plus tard.

Publier ?

C’est logiquement l’étape suivante pour « D’où l’on vient » une fois la correction (enfin) terminée, et pour « L’Ordre des mères ».

Il ne s’agit pas de faire de gros revenus, encore qu’un revenu tout court serait inespéré. Je pense qu’une fois prêt, un texte doit être libéré et donné à lire. Si ça peut arrondir les fins de mois, c’est bonus.

Proposer son texte à un éditeur n’est pas rien, et je ne sais pas si j’y suis prêt. Déjà, donner à lire à des proches me fait flipper au plus haut point, alors de parfaits inconnus, tout professionnels soient-ils…

Reste l’auto édition. Le trouillomètre est à zéro, mais c’est toujours en cours de réflexion, notamment sur les questions de statut, de cotisations et de fiscalité, pour lesquelles j’ai clairement besoin d’aide.

Pour conclure

Ça semble un travail sans fin. Je le crains, mais je l’espère également. Ecrire, corriger, apprendre, écrire à nouveau, etc. C’est ce qui me motive, même si à l’évidence, je prends peut-être un peu trop mon temps.

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En cours (Avril 2020)

28 avril 2020 4 commentaires

Je n’aime toujours pas les bilans, mais j’aime savoir où j’en suis. Le dernier « En cours » date de Novembre dernier. Certaines choses ont avancé, d’autre pas, voire pire. Un petit état des lieux ?

Le projet Mini-cluster Mk II

Je dispose de tout ou presque ce dont j’ai besoin. L’agencement à l’intérieur du boîtier de PS/3 est prêt, et le presque tient à la visserie, que je dois commander. J’attendrai une normalisation suffisante de la situation actuelle. Inutile de mettre des gens en danger pour ça.

Le mini-cluster est prêt à être configuré. Les nœuds ont reçu leur système, et leur configuration s’effectue via ansible.

Le but est, pour le moment, d’automatiser le lancement de traitement par lots, tels que des conversions de formats d’images, de vidéo, de fichiers sonores, etc en les déposant dans un répertoire que le cluster parcourra régulièrement à la recherche d’une tâche à remplir.

C’est surtout une occasion pour moi de poursuivre ma formation. Comme dit l’adage, « On n’arrête pas de faire des choses parce qu’on devient vieux ; on devient vieux parce qu’on arrête de faire des choses ».

Plusieurs points restent à fixer :

  • Docker, pas Docker ?
  • Quel « ordonnanceur » ? DIY ou produit disponible ?

Le projet Bureau

Le draft du plan de la seconde annexe de mon bureau est prêt. Il n’y a plus qu’à, comme on dit. Ce qui me fait reporter sa réalisation est l’association infernale que forment les planches de Pin et le Monstre. Soit j’attends de pouvoir me déplacer pour acheter du contreplaqué, soit je fais avec ce que j’ai… Je m’y mettrai peut-être Samedi

Aéromodélisme

J’ai ma licence depuis des mois, mais apparemment la réglementation va évoluer. Encore. Tout ça pour ces foutus « drônes » ! Dans « aéromodélisme », il y a « modélisme ».

En aéromodélisme, on construit et fait voler des modèles réduits d’avions, rarement en FPV . Je pratique depuis… 1991. J’en ai cassé du bois, depuis, mais je pilote en sécurité, sans jouer au pilote Red Bull, sur des terrains dédiés, et en club.

.Je pense qu’il faudrait une licence distincte pour le pilotage de drônes, et qu’on nous fiche la paix. Aéromodélisme et drônes, ça a autant de rapport qu’un VTT et une mobylette !

Le projet « Cheap-8 » (pico-puter Mk II)

Le projet est au point mort, par manque de temps. Le code est dans un repo privé sur Framatube, et je dois le récupérer sur mon « NAS » (well, sort of) avant que le service ne soit arrêté.

Cyclisme

J’en ai un peu marre du hometrainer. Pas qu’un peu, en fait. J’ai lu que la pratique du cyclisme serait à nouveau autorisée, mais c’est à vérifier. Si c’est le cas, alors il me faudra trouver un circuit qui tienne dans un rayon de un kilomètre autour de chez-moi.

CP/M , le retour

J’ai failli l’oublier, celui-là. CP/M, système prédécesseur de MS-DOS, lorsque les systèmes huit bits formaient une grande majorité des machines. Mon Arduino Due et ma Remington sous Linux s’en accommodent fort bien, via RunCPM. Le Due a besoin d’un terminal que je n’ai pas, ou d’une émulation de terminal sous Windows, Linux, OS/X. Yaze-AG fonctionne sous Windows et sous Linux, mais j’aimerais plutôt une machine autonome, que l’on puisse brancher directement à un clavier et un écran ou une télévision.

Un Raspberry Pi directement sous émulation CPM? L’idée fait son chemin.

Quel intérêt ? Le fun, bien sur !

Le projet NAS

Je dispose de ce que j’appelle un proto-NAS. C’est un vieil ordinateur double -coeur doté de quelques gigaoctets de mémoire,e t de 250 GO de disque. Avec quelques protocoles simples à mettre en place, cette babasse me permet de synchroniser ma Remington, mon PC, et jusque récemment mon Mulet. Ce dernier vient à nouveau de rendre l’âme (diagnostic en cours).

Des « protocoles simples à mettre en place », c’est sympa, mais c’est un peu frustre. Même si j’aime bien la ligne de commande, je souhaite un système un peu plus convivial, et d’un autre côté, les services que j’utilise chez Framasoft vont être arrêtés. Ces services ont été mis en place dans le cadre de leur démarche « Degooglisons Internet ». Voir également ici.

J’ai commencé à tester la distribution Yunohost, qui fournit au moins une partie des applications proposées par Framasoft. Le système fonctionne assez bien, et ma machine est loin d’être surchargée. J’ai commencé à y copier mes données, un service à la fois : RSS, Git, etc.

Pi-Box

Ma pi-box fonctionne toujours. Je ne l’utilise pour le moment que comme serveur DNS. Vu le peu de charge qu’elle subit, je pourrais très bien lui ajouter quelques petites choses, comme un serveur BBS. La diode RGB n’a toujours pas été remplacée, et son horloge sauvegardée est toujours sur mon bureau. Une heure devrait largement suffire, mais… j’avoue, je procrastine là dessus.

Station Météo

Un « petit » projet bateau, qu’on peut réaliser avec un ESP, un Attiny, et tout ce qui y ressemble, bref avec presque tout ce qu’on peut avoir sous la main.

Le matériel à base d’ESP8266 et une première version du logiciel fonctionnent. Ils fournissent pression atmosphérique, température, humidité et luminosité. Il reste à écrire l’affichage sur un écran OLED, et à fournir une page web accessible par wifi. Aucune connexion à internet n’est nécessaire. Il suffit de connecter son smartphone au point d’accès wifi de l’ESP.

Impression 3D

Ma bonne vieille Vertex fonctionne bien sur de petites pièces. Par « Petit », j’entends que ça doit pouvoir tenir sur un disque de douze centimètres de diamètre. Au-delà, la pièce se décolle assez vite après le début de l’impression.

En cause, la surface d’impression, ou « buildtack », espèce de film épais collé sur le plateau de verre, qui a pris très cher au fil des impression et des décollages aléatoires. Il manque également un chauffage du plateau d’impression. Ce dernier peut être ajouté, mais la période n’est pas propice aux livraisons.

En désespoir de cause, j’ai décollé le Builtack. Enlever le résidu de colle m’a demandé pas mal de travail, et j’ai dû terminer en grattant à l’aide d’une lame de cutter.

Le verre recouvert de scotch de masquage, les tests sont concluants, même si à terme je pense ajouter un dispositif de chauffage du plateau.

Écriture et corrections

Avril est dédié au Camp Nanowrimo. Tout les reste est donc au point mort.

Le moins qu’on puisse dire est que j’ai du pain sur la planche: corrections en cours, corrections à terminer, et corrections à venir.

Voilà pour le résumé. Ce billet est déjà assez long, et je détaillerai le cas des corrections dans un autre billet.

Mes lectures

La lecture a retrouvé une place importante chez-moi, mais j’ai un gros problème : « La presbytie m’a rattrapé ». Lire, surtout au format poche, est assez difficile. J’avais un rendez-vous chez l’ophtalmo, le 17 Mars dernier… Vous savez pourquoi ça a été annulé.

Jardinage

Je réitère comme chaque année mes expériences de semis et plantations en bacs.

Les pommes de terre se portent bien, et je dois les buter régulièrement. Il en pousse même dans bac de compostage !

Les menthes et apparentées ont bien repris, j’ai semé haricots, piments, radis, salade mâche, céleris branche, et quelques fleurs annuelles, et planté quelques échalotes, ails et oignons.

Cette année, mon muguet n’a pas daigné se montrer, certainement gêné par la concurrence : deux pissenlits, une espèce de fougère, et pas mal de graminées que je n’arrive pas à identifier.

Mes deux potées de lavandes se portent à merveille. Je n’en fais habituellement rien, mais je vais tenter de m’y intéresser, pour une fois.

La grosse surprise de l’année est le bambou. J’en ai récupéré une quantité astronomique de pousses, à l’occasion d’un déménagement, mais presque rien n’en a survécu. Seules deux pousses jusqu’il y a peu moribondes on retrouvé un peu de verdure. Affaire à suivre…

Pour conclure sur les « En cours »

Du boulot, du boulot, et du boulot, mais j’adore ça. Je ne me vois pas passer mes soirées devant la télévision, ou à la limite, devant un concert…

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