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Projet Etabli, partie haute

avril 10, 2018 Laisser un commentaire

Mon mini établi prend forme. Après le caisson, l’aménagement du caisson, il est temps de s’occuper de la partie haute. Il s’agit d’un panneau en bois où prennent place les outils, mitrailles et autres bidules les plus utilisés.

J’ai repris le principe des peg-boards, mais plutôt qu’un seul grand panneau, j’ai créé trois zones. De bas en haut :

  • une niche de 15 cm de haut pour y ranger boîtes de vis/clous/etc, la bombe de WD40, et quelques pots à mitraille
  • une large zone type peg-board. J’y reviens plus tard.
  • un renfoncement prévu pour l’installation de l’éclairage

La structure de base

J’ai assemblé un cadre en carré de pin. La charge ne devrait pas être trop importante sur le panneau, et le pin devrait suffire. Trois longueurs verticales viennent renforcer la tenue du peg-board..

haut_arriere_1.jpg

Le peg-board, justement, est constitué de deux morceaux de MDF (Médium à Densité Moyenne) vissées sur l’avant du cadre. Deux morceaux car je n’en avais aucun de la bonne dimension.

Deux panneaux supplémentaires ont depuis été vissées sur l’arrière des parties basse et haute du cadre.

haut_arriere_2.jpg

Les deux bandes de scotch n’apportent aucune réelle solidité. Le MDF utilisé, épais de 6mm est suffisamment rigide pour ne pas se déformer sous l’effort raisonnable qui lui sera demandé. Le serre-joints est juste arrivé là par hasard. 😀

Les trous du peg-boards

Un peg-board du commerce ressemble à ceci :

Pegboard

Ce type de panneau permet d’installer les outils sur des crochets mobiles en fonction des besoins.

Pourquoi ne pas avoir acheté des panneaux du commerce ? Comparé à celui de simples panneaux de MDF, le prix des peg-boards n’est pas le même, surtout si l’on choisit des panneaux en métal. Je préfère le bois, mais je n’en ai pas trouvé qui soient suffisamment rigides. Le MDF de 6mm de mon stock suffira.

Il doit bien y avoir une norme quand-à l’espacement des perforations, mais j’ai procédé à ma manière. Après moult calculs et estimations – ça m’a pris 5 secondes – j’ai fixé l’espacement des trous à 35 mm, et tracé le quadrillage. Vu la taille du panneau, ça représenterait plus de 400 trous à percer. J’ai très vite arrêté. Ce n’est pas que que je manque de courage mais… OK, j’avoue : j’ai arrêté quand je me suis rendu compte que j’ai commencé la troisième colonne sur le mauvais trait.

J’ai simplement laissé le tracé du quadrillage, et je percerai les trous au fur et à mesure des besoins, et sur le quadrillage.

La fixation du panneau sur l’établi

Je souhaitais pouvoir démonter le panneau. Le cadre a donc été vissé sur le plan de travail, et deux contre-jambes ont été ajoutées pour éviter au panneau de basculer en avant quand j’aurai installé l’éclairage.

La niche de rangement

Sous le pegboard, un panneau ferme l’arrière du cadre. Le bas du cadre est apparent. En doublant sa profondeur avec des chutes de carré de pin de même section, je dispose d’un espace suffisant sur toute la largeur de l’établi pour y disposer quelques petites choses.

niche-1.jpg

Le résultat

Ou plutôt les résultats, vu que ça a déjà changé plusieurs fois. Lors de la prise de ces deux photographies, les panneaux arrière en haut et en bas n’avaient pas encore été mis en place.

pegboard-1.jpg  pegboard-2.jpg

Le foutoir au premier plan est maintenant parti en recyclage, le fer à souder a déménagé vers sa caisse de rangement qui a elle-même trouvé sa place dans le caisson, sous le plan de travail.

La suite ?

Il y a toujours des améliorations à apporter, des petites choses à ajouter, mais la prochaine amélioration sera l’ajout d’un éclairage pour travailler au clair , et d’une bonne webcam pour prendre des photos correctes.

La webcam attendra un peu car mon arbre à brouzoufs n’a toujours pas été livré par le Liberator. Pour l’éclairage, j’hésite entre de la récupération – si je continue comme ça, je vais bientôt sortir de la déchetterie plus chargé qu’en entrant – et un éclairage à leds.

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Projet Etabli : le caisson

mars 6, 2018 1 commentaire

Après avoir établi un pseudo cahier des charges pour mon futur établi, et fait la liste de tout ce qu’il devra contenir, je me suis donc retrouvé devant ça :

meuble_salon.jpg

Un vieux meuble en aggloméré avec deux étages plus un rez-de-chaussée. Le fond arrière ne tient que grâce à une bonne dose de ruban adhésif, mais le bois est en assez bon état, mis à part un accroc à droite de la planche supérieure, qui cache ici maladroitement son infâmie sous une feuille de papier (pub, calendrier ?).

La mission

Doubler le volume intérieur et la surface de travail, tout simplement. Comme j’ai perdu les schémas de principe du Tardis, il va falloir y aller à l’ancienne : bois, vis, colle, scie, mètre, huile de coude, baume du tigre.

Mesurer dix fois, couper une seule

Après mesures, les quelques planches d’OSB sauvées de la déchetterie suffisent tout juste. J’y ai découpé:

  • l’arrière du caisson : 85 x 77cm
  • le futur plan de travail : 77 x 63 cm
  • le plancher du caisson : 77 x 63 cm
  • deux « rallonges » pour les flancs : 30 x 85 cm

Lors de l’assemblage à blanc, je me suis rendu compte d’une erreur de mesure sur les flancs, et deux restes d’OSB ont été mis à contribution pour combler les quelques écarts. Comme je disais, « Mesurer dix fois, couper une seule » . Je demande les circonstances atténuantes.

La structure

Le meuble s’est vu amputé de son semblant de dos en médium, de ses deux étagères, et de ses pieds en matière plastique. Après une mise à l’équerre, les portes fermées ont été temporairement immobilisées par quelques longueurs de bois vissées à l’intérieur et le tout a été posé au sol, dos vers le haut.

Mon OSB n’est pas très épais – une douzaine de millimètres. Assembler les panneaux entre eux par collage et vissage nécessite plus de matière. J’ai donc assemblé une structure interne en carrés de pin (j’en avais un bon stock), vissée contre les chants des quatre planches du meuble. Les quatre angles ont également été renforcés par des carrés de pin, également collés et vissés.

Assemblage des panneaux

L’ensemble enfin rigidifié, je suis passé à la suite, après voir débloqué les portes.

L’OSB de récupération étant ce qu’il est, j’ai choisi le plus présentable pour le plan de travail, mais un défaut apparu après découpe m’a obligé de lui retirer trois centimètres de largeur. Je le comblerai plus tard par un tasseau d’une quizaine de milliètres dépaisseur, coupé à dimension. Ce tasseau empêchera crayons, vis et autres trucs roulants de s’échapper.

Les panneaux inférieur et supérieur du caisson sont collés (colle à bois) sur ceux du meuble, et un bon paquet de vis confortent l’ensemble. Ça ne doit plus bouger par la suite !

Le dos a ensuite été collé et vissé en place avant de recevoir un encadrement supplémentaire. Je pensais devoir ajouter des renforts en diagonale, mais ça ne sera peut-être pas nécessaire.

caisson_dos_320.jpg

Après séchage, c’est au tour des flancs d’être fixés à demeure. Je laisse deviner… Oui, colle et vis.

caisson_flanc_320.jpg

A noter la découpe en haut à droite du panneau en OSB, pour ne pas avoir à découper le meuble d’origine, et… la belle rustine en bas. En situation de travail, ça ne se voit pas, et vu l’ajustement, l’ensemble reste solide.

Pour un peu de mobilité

Pour faciliter le nettoyage du sol, et pour pouvoir travailler dehors lorsqu’il fait beau (ma définition de « il fait beau », c’est quand il fait plus de quinze degrés et qu’il ne pleut pas), le caisson doit être monté sur roulettes :

  • deux roues de 4 cm avec frein à l’avant
  • deux roues de 4cm également, mais sans frein à l’arrière.

Les roues ont été montées sur des chutes d’OSB elles-mêmes vissées sous le caisson en prenant quelques longueurs de bois en sandwich. Ce montage un peu bizarre permet de porter le plan de travail à la bonne hauteur, histoire de ne pas se tuer le dos à chaque utilisation.

Aménagement intérieur

J’ai choisi de diviser l’intérieur du caisson en 2/3, 1/3. Le tiers inférieur est assez haut pour laisser passer la caisse de ma scie sauteuse. Les deux anciennes étagères du meuble forment le plancher de la partie haute du caisson, et reposent sur deux carrés de bois vissées à l’intérieur des flancs. J’ai choisi de ne pas les coller, au cas où je choisirais plus tard de revoir la distribution des espaces.

caisson_interieur_320.jpg

En partie basse,

  • une caisse à outils des plus classiques,
  • la mallette de la visseuse posée verticalement devant la caisse de la scie sauteuse,
  • une cartouche de silicone

En partie haute :

  • à gauche, un prototype de « tiroir » vertical, le début d’un second. En tout, trois sont prévus
  • à droite, un caisson coulissant, prévu pour contenir un bon stock de consommable, mais temporairement squatté par … des bocaux, une cartouche de silicone, un pot de colle, etc
  • au centre, la perceuse sous une caisse de vin , puis en arrière une mini perceuse dans sa caisse, et un … fût de bière vide, conservé en vue d’un autre projet. Je dois encore trouver un endroit pratique pour le saumon.

Le résultat

Le caisson réside maintenant à son emplacement. A gauche le réfrigérateur, à droite, le mur donnant sur la cave.

caisson_fermé_320.jpg

A noter que :

  • le foutoir a déjà envahi le plan de travail
  • une bonne peinture générale ne serait pas de trop
  • ça passe tout juste !

Conclusion provisoire

Ce caisson est déjà utilisable comme mini établi, une fois le plan de travail vidé de ses occupants. Vu l’espace de stockage intérieur, au moins deux des objectifs initiaux sont atteints. Le système de tiroirs verticaux n’est pas encore au point, mais l’idée est à creuser.

La prochaine étape est la réalisation d’un système de rangement pour les outils les plus utilisés, au dessus du plan de travail.

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Projet Etabli : mon équipement

février 13, 2018 Laisser un commentaire

Quel bel atelier ! Dégauchisseuse, scie sur table, défonceuse, des murs entiers de pegboards généreusement dotés en outils de tous genre, un stock de bois pour des mois, des étagères entières de consommables… Et cette odeur si particulière du bois !

La découpe est impeccable. C’est beau comme un camion rouge un soir d’incendie. Je raccroche le saumon sur le mur et …

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… « Et là, c’est le drame ! » Le réveil sonne, on n’est pas en week-end, il faut vraiment se lever. J’obtempère, éteins la sonnerie, me lève et BANG ! Un bon coup de tête dans la mansarde ! Ou plutôt l’inverse. L’étage est mansardé à tel point que les chambres ne devraient pas compter comme pièces habitables, et au rez-de-chaussée (mpf ! La chaussée est à trente ou cinquante mètres ! ) le plafond culmine à deux mètres dix.

Mon logement est petit, mais me suffit en tant que logement. A quelques détails près, je l’adore. Par contre, pas de place pour un atelier, et qui dit pas pas d’atelier, dit pas de dégauchisseuse, pas de scie sur table, pas de stationnaire, etc. Je dois me contenter de l’ordinaire et d’un stock limité.

Des choix s’imposent, mais comme j’adore travailler le bois, j’ai dû investir, petit à petit un peu d’argent, et encore plus de temps à rechercher les meilleurs occasions et le meilleur rapport qualité/prix.

Les prix, justement

Éclusons tout de suite les lieux communs :

  • Oui, ça coûte
  • Oui, on peut trouver du très bon outillage à presque pas cher
  • Inversement, il se vend des daubes extrêmes payables en échange d’un rein

Ma première perceuse m’a coûté l’équivalent de vingt euros, et à duré une bonne quinzaine d’années. Celle de mon père a duré vingt ans de plus, mais le prix était bien plus élevé. Il ne l’a remplacée que parce qu’on ne sait plus à qui il l’a prêtée.

D’un autre côté, je ne mettrais pas plusieurs centaines d’euros pour une perceuse, même équipée d’un E2PZ miniaturisé 😛

Comme dans beaucoup d’autres domaines, on peut casser sa tirelire, vendre sa voiture et acheter le top du top. C’est rapide, mais dispendieux, et souvent surdimensionné voire totalement inutile. Je ne compte pas construire une armoire normande ni – special hint pour Pauline – une horloge comtoise  ( et oui, j’ai enfin lu quelques-uns de tes romans ). Il me faut donc de l’abordable, du basique mais efficace, avec un prix correct.

Pour un outil électrique ou portatif, ce sera quelques dizaines d’euros, et pour le reste, et bien ça dépasse dépend. Un saumon, c’est quelques euros, un jeu de tourne-vis idem, etc. Par contre certaines pièces doivent tenir dans le temps sans se dégrader, par exemple les douilles pour une clef à cliquet. Dans ce cas, je n’hésite pas à mettre le prix pour avoir la bonne qualité, en restant raisonnable.

Le tout mis bout à bout peut très vite représenter quelques centaines d’euros, mais je n’ai pas tout acheté d’un coup, et je n’ai tout simplement pas tout acheté. J’ai commencé par emprunter ce qui me manquait, puis je me suis équipé petit à petit, au fil des années, soit en achetant, soit en récupérant.

N’hésitez surtout pas à faire plusieurs magasins et grandes surfaces spécialisées, et à parcourir leurs sites internet, sans oublier les vide-greniers et les ressourceries. Et si une bonne  occasion se présente pour quelque-chose d’absolument nécessaire pour plusieurs projets, ponctionnez votre bouteille et foncez !

Outillage électrique

C’est le plus gros poste de dépense, mais il faut être intraitable sur la qualité et la sécurité. Surtout la sécurité. Une scie circulaire qui perd sa lame,c’est rarissime, mais ça se termine rarement bien.

Pour le moment, j’ai et j’utilise :

  • une scie sauteuse ancienne mais en bon état (c’est un emprunt à moyen terme)
  • une ponceuse vibrante (également empruntée)
  • une scie circulaire neuve
  • une perceuse

Sur ma wish list :

  • un guide de coupe pour la scie circulaire
  • une ponceuse à ruban
  • une défonceuse
  • un bon aspirateur type « bidon »/cyclone

Côté consommables :

  • des lames de scie sauteuse de plusieurs largeurs de coupe, suivant la dureté des différents bois que j’utilise. J’ai également quelques lames pour métal « en tirant » (la lame coupe vers le haut et non vers le bas). Ces lames pour métal sont très utiles pour couper proprement des lames de parquet.
  • des bandes de toile abrasive de différents grains pour la ponceuse. Au début, j’achetais des lots contenant plusieurs grains de papier, mais je préfère maintenant acheter uniquement les grains dont je me sers.
  • un jeu de forêts à bois, et un jeu à métaux pour la perceuse.

Pour l’alimentation, j’utilise une rallonge électrique de bonne section, et longue de cinq mètres, par contre aucune multiprise, même avec interrupteur. Un outil non utilisé est systématiquement débranché.

Outillage « électro-portatif »

Ces appareils là ne sont généralement pas plus portatifs que leurs équivalents en 220V, mais ils permettent de s’affranchir de la rallonge électrique… tant que leur batterie n’est pas épuisée.

Dans ce domaine, je me suis limité à :

  • une visseuse/dé-visseuse au format classique (autre emprunt)
  • une visseuse/dévisseuse offerte en caisse par une enseigne de bricolage

La seconde n’est pas très puissante, loin s’en faut, mais elle dépanne lorsque sa grande sœur doit retourner en charge.

Les embouts fournis avec une visseuse sont en général tout juste passables. J’ai donc acheté un lot d’embouts assez complet – torx, allen, plats, cruciformes, etc dans les tailles les plus courantes – et de qualité plus que correcte pour une quinzaine d’euros.

Les outils « à main »

Avec le temps, j’ai à peu près le nécessaire :

  • un jeu de tourne-vis type « Phillips » et plats
  • des clef Allen (hexagonales) et Torx (« en étoile ») de 1,5 à 10 millimètres
  • une clef à cliquet et ses douilles de 4 à 14 mm, plus une rallonge
  • un tournevis pour embouts, car parfois, la visseuse ne passe tout simplement pas
  • un saumon
  • une équerre métallique 90/30/60° à talon
  • un réglet métallique de 50 cm
  • un jeu de pinceaux pour lasurer et peindre
  • une pince multiprise et quelques multi-fonctions genre l3ath3rm@n mais sans la marque.
  • une pince coupante, une à long bec, une pince à dénuder
  • quelques serre-joints et autres pinces de serrage
  • un cutter de tapissier à lames rétractables (sécurité, sécurité)
  • une pseudo scie à métaux (juste un manche, en fait), et quelques lames

Sur ma whish list :

  • un brutal
  • des serre-joints grand format

Les consommables

  • vis à bois de plusieurs longueurs. Je vais finir par les acheter au kilo.
  • pitons à visser
  • gants en silicone
  • colle vinylique (colle blanche) – un bon collage vaut parfois mille vis
  • colle cyanoacrylate pour certains assemblages temporaires
  • calepins pour les notes
  • crayons pour tracer (ça s’use très vite sur du bois)
  • colliers type rilsan

Mes prochaines acquisitions, pour un minimum de protection

  • des lunettes de protection
  • un masque filtrant (contre les sciures et autres poussières)
  • un casque anti bruit

J’en oublie très certainement

Le rangement

Voilà pour l’essentiel. Côté rangement ça ne demande pas des dizaines de mètres carrés au sol et sur les murs.

Une grande caisse à roulette avec un couvercle suffira à stocker l’ensemble. Ou une cave. Ou une déchetterie, tant qu’on y est, car un outil stocké et non accessible simplement ne sera pas utilisé.

Bien sûr, tout le monde n’a pas la place évoquée au début de cet article – généralement, le réveil-matin ne tarde pas à sonner – et il faut s’adapter.

Pour ma pomme, j’ai donc choisi de me construire un mini établi, où plus un outil sera utilisé, plus il sera rendu accessible, et inversement. Tout ce que j’ai listé plus haut devra y trouver sa place.

C’est à la fois plus simple et plus compliqué qu’il n’y parait, mais procédons par étapes.

D’abord le caisson… (la suite bientôt)

 

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Le projet « établi »

février 6, 2018 Laisser un commentaire

Je suis toujours plus ou moins à la recherche d’un autre logement. Plutôt moins car celui que j’occupe est assez petit pour ne pas me prendre trop de temps en entretien. Plutôt plus car ce dont j’aurais vraiment besoin, c’est … une maison avec un atelier.

Ou plutôt un atelier avec une petite maison autour. Une grande pièce où bricoler – menuiserie, modélisme, électronique, impression 3D, etc – avec une cuisine et un salon de taille correcte mais sans plus, et les nécessaires salle de bain, WC (bah oui, tant qu’à faire), une chambre et un bureau. Un garage attenant à l’atelier ne serai pas non plus de trop. Et si ça pouvait ne pas me coûter un bras et un œil…

J’ai comme l’impression que je vais chercher encore longtemps, et que je vais rester ici quelques années de plus.

En attendant, ma table de cuisine actuelle me sert d’établi de fortune, et c’est…

… bordélique, il faut l’avouer.

Rusty tools

Je n’ai pas la place pour un vrai espace de travail, avec établi, peg-boards, et tout le toutim, mais entre le frigo et le mur voisin, je pourrais presque caser un gros frigo. Un espace de quatre-vingt centimètres de large sur soixante et cinq de profondeur. Ça y est, je le tiens presque, mon atelier dans un placard !

L’idée générale

Pas la peine de tortiller… de tourner autour du pot, ça va être ric-rac, mais je pense qu’il y a de quoi faire quelque-chose d’utilisable:

  • Surface au sol : largeur 80cm , profondeur 65 cm
  • Hauteur : 1m90 à 2m00
  • En partie basse, un stockage si possible non bordéliforme de l’outillage électrique dans le tiers inférieur, et de l’outillage à main dans l’espace restant.
  • Un plan de travail … « plan », ou à peu près
  • En partie haute, un stockage à la verticale de l’outillage le plus utilisé.
  • Un éclairage correct, ainsi que quelques prises électriques avec disjoncteur dédié (on n’est jamais assez prudent)
  • Déplacement facile grâce à quatre roues, dont deux avec frein

Les matériaux

Dans le désordre :

Un (tout) petit meuble de salon en agglo, un peu bancal, dont le fond en médium est défoncé et ne tient plus que par du ruban adhésif. Le cadre et les portes sont par contre en bon état général. Le bidule mesure 77 cm de large, 35 de profondeur, et 85 de haut. Quand je peux recycler, je recycle, et en doublant sa profondeur, j’obtiendrai un caisson de bonne taille.

Plusieurs planches d’OSB, d’un bon centimètre d’épaisseur se sont échappées de la déchetterie pour constituer les surfaces ajoutées :

  • Le plan de travail
  • Le dessous du caisson
  • La partie arrière des flancs
  • L’arrière du caisson.

Des tasseaux en pin de 17mm et de 25mm

Le plan de bataille

Sans être très compliqué, ce chantier ne va pas se dérouler en une après-midi, ni deux ou trois d’ailleurs. Pour éviter de me perdre, j’ai choisi d’y aller en plusieurs étapes :

  • Réalisation du caisson à partir du meuble de salon, avec une séparation 2/3 – 1/3 de l’espace intérieur
  • Réalisation du panneau de stockage vertical, avec un aménagement au fil de l’eau
  • Aménagement des deux tiers supérieurs de l’espace interne du caisson.
  • L’installation électrique

Outillage, et consommables

Je dispose d’un outillage de base : visseuse électrique, scie circulaire (attention les doigts), saumon, tournevis, perceuse, scie sauteuse, un établi pliant un poil trop petit pour moi, un (un seul) serre joints , et quelques pinces.

J’ai également un petit stock de consommables : colle vinylique, vis auto-foireuses ( si-si ! ) de différentes tailles, quelques écrous à griffes et leurs vis.

Y’a plus qu’à…

Oui, comme on dit.

En attendant, voici le meuble qui servira de base. Pour donner une échelle, la règle métallique en haut à gauche mesure cinquante centimètres.

meuble_salon.jpg

#mode_jedi vous n’avez pas vu le le toshoppage gimpage de barbare

A bientôt pour la suite.

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