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Recherche d’un nouveau clavier


Pour écrire, pendant NaNoWriMo ou pour ce blog, j’utilise ma Remington mon HP note Mini, un netbook de 2010 . Ce n’est pas un foudre de guerre, mais sa batterie est encore en assez bon état, et son disque SSD et des deux GO de mémoire RAM ont bien ralenti son vieillissement, toute proportion gardée.

Son clavier, de type « chiclet », permet une frappe assez rapide, par rapport à un clavier standard tel que ceux qui sont fournis avec les machines grand public, et il est assez … large pour permettre une frappe à deux mains, ce que mon EEE PC 701 ne permet pas vraiment, surtout avec mes mimines de judoka-bassiste.

Le clavier de mon PC de bureau est de type « méca-membrane ». Son rétro éclairage RGB permet d’en ajuster la couleur, et même de faire des animations à chaque frappe de touche. En pratique, un éclairage rouge peu intense suffit généralement.

Côté frappe, c’est presque impeccable. Pour ce que ça vaut, je frappe un peu plus vite qu’avec le clavier du netbook, mais c’est surtout par son confort que j’apprécie le méca-membrane. Si je pouvais avoir la même chose pour netbook…

Je me suis donc lancé dans une petite recherche. Outre un prix raisonnable, mes critères de sélection sont :

  • méca-membrane,
  • rétro-éclairé rouge, avec intensité variable
  • connectique USB (c’est la norme désormais)
  • câble éventuellement détachable
  • encombrement réduit, soit à peine plus grand que mon netbook

Si les trois premiers critères seront facilement respectés, le dernier pose problème. En fait, c’est le pavé numérique qui « dépasse », et comme je ne m’en sers jamais pour écrire,..

Voilà où j’en suis. Reste à écumer les catalogues. Affaire à suivre…

 

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« Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha », épisode 2


Voici la suite, et la fin de mes déboires avec l’installation de Windows 10 sur un PC cible neuf, confer « Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha » pour la première partie.

Broken-Window-20130513

Le PC en question fonctionne maintenant correctement. La différence avec les échecs répétés que j’ai eu à subir ? Allons-y par étape par étape.

La clef USB Windows 10

La clef USB fournie dans le package « Windows 10 familial » me semble défectueuse, même si des tests de base n’ont rien remonté. Dans le doute, je préfère ne plus l’utiliser…

Clef USB d’installation perso

J’ai créé cette clef en utilisant le Windows 10 installé sur ma plancha. Rien de bien compliqué, il suffit de lancer un utilitaire dont j’ai oublié le nom – une petite recherche avec Qwant donnera la réponse – puis de cliquer une ou deux fois, et enfin de patienter.

Test de disque dur

Après démarrage du PC sur un DVD Linux, ni gparted ni fdisk n’ont trouvé la moindre table de partitions sur le disque cible, Linux refuse de le monter, créer une nouvelle table de partition se solde par un échec et une insulte et une bête commande « dd » m’a sorti des erreurs d’entrée-sortie par rafales à en faire pâlir la sulfateuse d’un Warthog. Conclusion…

LE DISQUE EST FOIR… DÉFECTUEUX !

L’installation, enfin !

J’ai remplacé le disque défectueux par mon disque dur de réserve, de même marque et même capacité, mais d’un modèle différent. PC toujours ouvert, clef USB insérée, faire deux ou trois tours d’hélice pour amorçer, contact, magnéto, et hop, ça tourne comme une horloge !

Du boot à la fin de l’installation, il s’est à peine écoulé un quart d’heure, et quelques mises à jour plus tard – autant profiter de la fibre récemment installée – le PC est fin prêt pour être restitué à son propriétaire.

Côté performances, on ne peut pas être déçu vu les specs de l’ordinateur. Au boot, par exemple, il passe plus de temps dans le BIOS/UEFI qu’à démarrer le système. Libre Office, Firefox, et les quelques autres applications testées démarrent des plus rapidement.

Le disque défectueux, maintenant

Comme dit précédemment, il s’agit d’un disque neuf acheté via mazone, mais le délai de retour de trente jours, dont je doute de la légalité est dépassé. J’ai dû contacter directement le fabriquant, qui m’a après quelques vérifications fourni un bon de retour pour échange.

Le disque soigneusement emballé doit maintenant se trouver quelque-part entre Lille et Paris.

Leçons apprises !

Leçon #1 – Toujours vérifier le matériel dès réception, même si c’est chi « on a le temps, je ferai ça demain » . Le fait est qu’on n’est jamais demain, alors on prend le temps tester le matériel le jour même, au pire le lendemain. Ca peut éviter de perdre du temps plus tard, car plus tard, c’est peut-être trop tard.

Leçon #2 – Je confirme ce que j’ai dit dans « Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha » : WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE ! Pourquoi cette merde sa… cochonnerie même pas vivante n’a-t-elle pas détecté que le disque posait problème, et pourquoi l’installation a-t-elle tenté d’aller au bout, alors que le disque était vraiment mal cuit, lui aussi ?

Leçon #3 – Toujours avoir une clef d’avance. J’ai dû utiliser la clef de mon Raspberry pi, comme quoi, les cordonniers…

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Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha

11/12/2018 1 commentaire

Il y a peu, je râlotais contre certaines demandes abusives concernant Windows. Comme dit le philosophe, « Pas de DVD ni de clef USB de restauration, démerde-toi ! »

Grosse découverte pour moi, ou disons plutôt belle confirmation, même avec un support  d’origine et un numéro de licence valide, et bien, …

WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE !

Et encore, je suis gentil.

Exemple tout récent, ça date du week-end dernier :

  • Un PC neuf, à part la caisse. Disque 1TO neuf, carte mère neuve, CPU neuf, RAM neuve, alimentation neuve, câbles neufs.
  • Un Oui-oui 10 des familles, original acheté en magasin, sous cellophane, comprenant une clef USB installable et un numéro de licence.

Déroulement des opérations :

  • Démarrage du PC avec la clef.
  • Installation
  • Reboot automatique, quelques secondes de cliquodrôme et …

 

Broken-Window-20130513

 

BSOD !

Cette s@l0p3r1E de Oui-oui s’est viandé. Le code dit qu’un fichier est foireux corrompu.

Le BSOD est joli, bien loin de ce que je connaissais sous XP par exemple. Pas de panique.

  • Tentative de réparation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de restauration. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de réinstallation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.

Pas de panique, mais il m’est avis qu’il n’y a pas qu’un fichier qui soit corrompu. La clef, peut-être.

« Réfléchissement, Jean-Pierre »

J’ai une plancha un netbook sous Windows 10. Un drôle de bidule d’ailleurs, avec un UEFI 32 bits et un CPU 64 bits. Il ne me sert qu’à configurer ma télécommande Joli-Toc. Je dois toujours y installer Linux, de préférence avant que ma Remington ne casse sa tocante en s’emmêlant les marteaux numériques pour de bon. En attendant, Windows 10 permet de créer un clef USB d’installation, y-compris pour un autre PC. La plancha aura au moins trouvé une seconde utilité.

« Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche… »

— Proverbe Shadok

Comme la plancha n’a pas été démarré depuis des mois, elle a tout bonnement décidé de télécharger les mises à jour, ce qui a … saturé le disque. Exit la création d’une clef d’installation.

Autres tentatives, passer par des outils tiers. Échec aussi. Soit la création de la clef USB plante, soit la clef ne boote pas, soit l’installation plante.

Apparemment, il est possible de télécharger un installable depuis le site de l’éditeur, mais c’est payant… et pas qu’un peu.

Patience !

Restent deux solutions :

  • Récupérer une version pas très légale.
  • Attendre que le netbook ait terminé sa mise à jour.

La première option est hors de question. Cf l’épisode du feu rouge. On oublie la première, et on tente d’oublier le feu rouge.

La seconde a fini par me donner une jolie clef USB qui est en cours de sauvegarde, sait-on jamais…

Vu l’heure, je tenterai une installation demain soir…

Petites précisions

  • Oui, Oui-oui conduit ma plancha.
  • Je continue de consulter pour ça.
  • Depuis, mon brutal est sous séquestre.
  • Non, le PC en cours d’installation n’est pas à moi.
  • J’assume pleinement l’abus éhonté des points de suspension …

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Un serveur de synchro « vite fait »


Je suis toujours en galère sur mes articles. Quelques brouillons bons à jeter, pas mal de notes, mais j’ai trop chaud. Vivement cet hiver ! Si-si !

Je pourrais me contenter d’une brève, mais ce ne serait pas un vrai billet, alors…

… alors pas de billet cette semaine ?

J’ai un petit soucis de matériel.

Auto wreck, U.S., 1923

Pour faire court, je n’ai plus de machine de synchronisation pour mes PC. Je dis synchronisation et non sauvegarde, car c’est autre-chose : en sauvegardant de temps en temps depuis le Monolithe, puis la Remington, et encore le monolithe, etc, ça devient vite le foutoir et on n’est jamais sûr d’avoir la bonne version (expérience personnelle). Une sauvegarde, ça se fait sur disquettes bandes magnétiques CD DVD disques durs externes, et ça ne sert à rien si on sauvegarde du bord3l numérique.

J’avais donc ajouté sur mon mini cluster de quoi synchroniser mes machines. Rien de bien fancy, juste un dépôt Mercurial. Ouaip ! Mercurial. Le truc le moins user friendly grand public qu’on puisse trouver. L’avantage de Mercurial, c’est qu’il ne consomme pas grand-chose en bande passante CPU et en mémoire. Mes textes, codes sources, notes, comptes et assimilés étaient donc bien à l’abri, dans leur multiples versions successives, et accessibles depuis n’importe où – dans mon cas, le Monolithe et la Remington – d’une « simple » commande unix.

Le noeud principal du mini cluster est mort. Le second ne démarrera sans doute plus, ne reste qu’une babasse assez récente – comprendre moins de six ans – en bon état général. Elle n’a besoin que d’un bon ravalement de façade et d’un ventilateur supplémentaire. Mon cluster n’est plus qu’un tore de Jophur, une tranche de cluster.

Constat #1

La bidouille, c’est le bien : on apprend des choses, de ses erreurs surtout, on réussit parfois, mais si on veut un outil sérieux, et même si on veut le faire soi-même, il faut y mettre les moyens : un peu d’argent, beaucoup de temps, et de la méthode.

Constat #2

J’en ai un peu assez de bidouiller des bouses récupérées dans les poubelles, et au final passer plus de temps à les remettre sur pieds en cannibalisant celles qui ont eu moins de chance. Je compte bien assembler un nouveau cluster – je suis indécrottable – mais sur de bonnes bases.

Constat #3

Côté synchronisation de mes bidouilles numériques, à part faire du rsync sur un disque externe, je suis à poil, et c’est tout sauf confortable.

Oui, et … donc ?

La babasse citée plus haut est assez bien fournie vu son âge relatif : processeur dual core 64 bits, 4 GO de RAM, deux disques de 250 GO plus un de 1 TO qui attend sagement son installation, Ethernet 100Mb (c’est un peu léger, mais en première approche, ça ira), et un vrai port série, au cas où. Debian 9 est déjà installé et configuré « headless », via ssh. Mercurial est également installé, pour accéder à mes précieuses données depuis mes deux machines de travail sans y remettre le souk.

La suite ?

Je n’installerai pas docker sur ce petit serveur. Je réserve ça pour plus tard, et même si je n’exclue pas d’y installer des outils plus modernes, je peux bosser en toute sécurité. Le confort viendra plus tard.

En attendant, je peux me recommencer à écluser les « en-cours ».

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Mon utilisation de Zim pour le NaNoWriMo


Comme dit dans mon billet Zim Desktop, entre éditeur de texte et outliner, j’utilise maintenant Zim pour écrire mes textes. Le Camp Nanowrimo en cours confirme que c’est un bon outil d’écriture. Bien sûr, il n’est pas à cent pour cent orienté écriture comme par exemple scrivener mais avec un peu de méthode, il permet de créer un premier jet sans trop se casser la tête. En effet, tout est accessible depuis l’arborescence des pages.

Je n’utilise que deux niveaux de pages :

  • Les dossiers. Ils regroupent les documents par thèmes
  • Les documents. Ce sont mes chapitres, fiches persos, etc

Le dossier « persos »

Chaque document de ce dossier contient une « fiche perso ». Pour chaque personnage je note, outre l’identité, l’âge et une description générale, tout ce qui le définit dans le cadre du texte en cours d’écriture. Son passé, ses manies, ses craintes, et une description succinte de son rôle dans les arcs du roman.

Le dossier « ships »

Tous mes nanos, sauf le premier, sont de la science fiction. Sci-Fi ou SF pour les intimes. Le déplacements à longue distance se font par ce que d’autres appellent « vaisseaux spatiaux », mais que j’appelle des navires. C’est moins science-fictionnesque, mais ça reflète mieux ma vision « industrielle », où la marine a un rôle central et structurel dans l’expansion humaine.

Chaque navire a sa propre fiche, presque comme un personnage, où je note tout ce qui est utile – ou pas – dans le récit. Nom propre, immatriculation, taille, génération, etc.

Le dossier « Systèmes »

Mes récits prennent place dans le cadre d’un essaimage humain vers d’autres systèmes. Le problème de la propulsion est apparu assez tôt, mais une fois résolu d’une manière ou d’une autre, l’expansion a bel et bien eu lieu, de proche en proche. Les dates d’abordage, d’installation, les noms, les climats, reliefs, gravité, etc sont ajoutés au fur et à mesure des besoins.

Le dossier « Villes »

Il s’agit de la description des installations humaines prenant part aux différents arcs du récit. Je leur ai choisi des noms de cités plus ou moins réalistes : Thulée, Lutèce, Lapyuta, Europe, Brest, suivant leur emplacement ou leur utilité principale.

Le dossier « Plots »

Chacun des arcs, ou « plots » y est détaillé. Les personnages qui y participent, où, comment , dans quel but.

En exception au principe de séparation « Dossiers/Documents » ce dossier porte également mes remarques, questions, idées à propos des différents plots, les « A faire plus tard », les « nota bene », les recherches à effectuer.

Le dossier « texte »

Chaque document de ce dossier contient une unité d’écriture. Ça peut être un chapitre, le texte d’une journée lors d’un nanowrimo, des notes.

Pour rappel, le nommage des documents est important, vu que Zim les liste par ordre alphabétique. Mes documents portent donc le numéro du jour où le texte a été écrit.

D’autres dossiers ?

Tous ces dossiers ont été créés en fonction des besoins. Leurs noms et leurs contenus risquent fort d’évoluer. D’autres pourraient apparaître. Par exemple, la réécriture de « L’Arracheuse d’Âmes » et de « Blocus » ne pourra pas vraiment coller à ces dossiers car le cadre « géographique » est beaucoup plus restreint, avec l’essentiel de l’action se passant sur « l’Îlot » première installation humaine hors de la biosphère terrestre, et sur la région lilloise.

Pour conclure …

L’important n’est pas tant le découpage en dossiers que de regrouper les informations nécessaires sur le déroulement des arcs du récit.

A l’extrême, « Qui », « Quoi », et « Où », et « Texte » sont peut-être les seuls dossiers vraiment nécessaires.

… gros foutoir en vue !

Le texte est découpé par journées d’écriture, mais en fin de correction, il « vaut mieux » avoir des chapitres, et là, ça se complique. En passant de l’un – les journées d’écriture – à l’autre – les chapitres – des passages sont supprimés, déplacés, étendus, éclatés.

Gros foutoir en vue !

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Zim Desktop, entre éditeur de texte et outliner

17/01/2017 3 commentaires

Depuis ma première participation au NaNoWriMo, j’ai écrit mes textes avec gedit, ou pluma, qui est le même produit avec un autre nom, allez comprendre. Bref, gedit a tout pour plaire :

  • simple, sans fioriture
  • extensible et utilisable pour programmer (mise en évidence de la syntaxe)
  • possède un compteur de mots, de paragraphes, de caractères
  • multi-documents, avec l’usage d’onglets
  • léger en mémoire
  • très réactif
  • son mode « sans distraction » permet de se concentrer sur le texte, sans risquer d’être dérangé par une autre application.

Bref, c’est presque la panacée.

Presque ? L’usage de multiples documents – plusieurs dizaines dans mon cas – simultanément me posait problème :

  • plusieurs documents à ouvrir
  • navigation facile mais pas optimale entre les différents onglet

C’est tout ce que j’ai à lui reprocher, mais c’est assez pour que j’aie eu envie de tester autre-chose. Comme j’utilise Zim depuis une bonne année pour gérer mes notes, et au vu de ses possibilités, le choix a été très vite fait :

  • outliner : les pages peuvent être organisées en arborescence, très pratique pour organiser ses notes
  • wiki : des liens peuvent être établis entre les pages.
  • interface avec mercurial pour gérer les versions des pages
  • Un compteur de mots

Le choix a donc été très vite fait.

Présentation générale

La fenêtre d’un « document » Zim, ou bloc-notes ressemble à ceci :

zim_desktop

Outre les barres de menu, d’outils et de statut, la fenêtre principale est séparée en deux parties redimentionables :

  • l’arborescence des pages à gauche,
  • la page courante à droite

La page en cours d’affichage est surmontée de « breadcrumps » listant les dernières pages accédées. Cliquer sur l’un d’eux affiche la page correspondante.

Utilisation

Un « document » Zim s’appelle un bloc-notes, et l’on peut en créer plusieurs. Par exemple, j’en ai créé un pour mon blog, et un autre pour le NaNoWriMo 2016, et j’en créerai un autre encore pour corriger « L’arracheuse d’Âmes »,
Un bloc-notes contient un ensemble de pages et de sous-pages que l’on peut organiser comme on le souhaite. Pour un roman, on pourra créer une page par chapitre, et une sous-page par scène. Pour NaNovembre 2016, j’ai simplement commencé par créer une page par jour.
Attention lors du nommage des pages, car Zim les trie par ordre alphabétique. Si on veut forcer un ordre particulier, on pourra préfixer les noms des pages, par exemple avec un numéro.
Une fois une page sélectionnée dans l’index, ou créée, on peut y taper son texte au kilomètre. Les mises en forme de base (titres, gras italique, souligné, etc) sont disponibles, et on peut insérer des images, des liens vers d’autres pages, des urls, …
C’est l’usage de base, entre traitement de texte et outliner.

Un petit détail qui compte : il y a également une version Windows (mes PC persos tournent sous Linux) identique à la version Linux, ainsi qu’une version pour Mac OS, mais ne ne l’ai jamais utilisée (no apple at home).

Sous le capot

Un bloc note est un répertoire où les pages sont stockées sous forme de fichiers texte, et les pièces jointes sont stockées dans des sous répertoires. Il est donc facile de stocker les versions successives d’un bloc-notes dans un gestionnaire de versions, comme mercurial. Ca peut paraître un peu geek, mais c’est très pratique à l’usage, surtout avec le plugin « Gestion de versions ».

Les plugins, justement, couvrent une bonne partie des besoins périphériques à la création de texte : journal, liste de tâches, carte des liens, diagramme, mode sans distraction, etc.
Un peu à part, les « Outils personnalisés » permettent de lancer un programme ou un outil externe sur le texte d’une page.
Pour les plus courageux, Zim est écrit en Python, ainsi que ses plugins.

Conclusion provisoire

Zim allie à mon sens le meilleur d’un traitement de texte basique, d’un outliner et d’un wiki, et ses fonctions de base peuvent être étendues, avec un peu de travail.

Comme déjà dit, je l’ai utilisé pour mon NaNoWriMo 2016, et une fois les commandes de base assimilées, l’écriture est aussi fluide qu’avec gedit, avec des fonctions plus étendues disponibles de la préparation jusqu’à la correction du texte.

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Migration Linux Mint 14 vers 17


Linux Mint  version  14 Alias « Nadia » n’est plus maintenue. Mon PC de bureau a donc nécessité une mise à jour. J’ai ciblé la version 17 « Qiana » sensée être LTS (support longue durée).

Plutôt que de réinstaller le système, j’ai tenté une mise à jour à l’ancienne, pensant gagner du temps et faciliter les choses. Le passage de la théorie à la pratique m’a rappelé l’un des principes fondamentaux de l’informatique,  interprété à ma sauce : « Keep It Simple, Stupid » que je traduirai par « Va au plus simple, hé banane! », mais procédons dans l’ordre.

De la théorie …

Mint ne permet pas « d’usine » de pratiquer des upgrades de distribution, contrairement à Ubuntu et Debian par exemple.

Le site officiel conseille une réinstallation « à blanc », mais il existe plusieurs méthodes pour se forcer un passage vers les dernières versions. Les tutoriels sont plutôt nombreux, par exemple:

Il s’agit de modifier un ou plusieurs fichiers dans le répertoire /etc/apt , en y remplaçant les anciens noms de distribution utilisés par Mint 14 par ceux de la nouvelle version.

Les commandes fournies par ces tutoriels fonctionnent très bien. Il suffit de copier / coller et après quelques commandes apt-get classiques dans un environnement de type Debian, l’on devrait se retrouver avec une Linux Mint à jour.

… à la pratique.

J’ai dit « devrait » car dans mon cas cela ne s’est pas tout-à-fait passé comme prévu. En effet, après redémarrage de la machine :

  • Le gestionnaire de connexion ne se lance pas
  • Après quelques manipulations sans trop de rapport, le gestionnaire de connexion a enfin daigné fonctionner, mais l’interface graphique est réduite à un xterm
  • Les temps de réponse permettraient presque de détartrer la cafetière, pétrir le pain et se préparer un thé le temps que ça se passe

J’ai fini par remplacer le répertoire /etc/apt de ma machine par celui de mon netbook, en Mint version 16 et relancé les commandes de mise à jour Le système a alors retrouvé une certaine stabilité, même si d’autres problèmes sont apparus, et le passage vers la version 17 n’a pas arrangé grand-chose.

Cette ribambelle de surprises s’explique, entre autres par diverses bidouilles de modules faites il y a pas mal de temps, pour tester des programmes de musique, sans jamais avoir pu faire un retour arrière par la suite. Les installations depuis les sources sont souvent amusantes, parfois surprenantes, mais tout a un prix.

« Va au plus simple, hé banane! »

Je me suis finalement rangé aux conseils du site officiel : une installation à blanc, avec reformatage de la partition système.

Après quelques applications supplémentaires – rsync, htop, gvim, calibre, eog, remmina et autres rdp, dosemu, wine, gpodder – installées à coups de apt-get install , mon pc était fin prêt, et mes réglages et préférences directement utilisables, sans avoir besoin de tout re-paramétrer. Mes données sont sur une partition séparée et n’ont pas donc été compromises. Au pire, il m’aurait fallu restaurer une sauvegarde.

Petit plus, le PC va un peu plus vite, même s’il ne sera jamais une bête de course à faire baver un hardcore gamer.

Ma Remington restera pour l’heure en version 16 qui est bien suffisante . Je le migrerai après la NaNoWriMo 2014

 

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