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Ma Pi-Box reprend du service

10 septembre 2019 Laisser un commentaire

Mon tout premier Raspberry Pi, un modèle B, m’a longtemps servi de lecteur multimédia, branché sur la télévision. Pour le protéger un peu, je lui ai offert un boîtier, la Pi-Box.

Avec le temps, c’est devenu un peu court, en termes de puissance, et ma nouvelle box internet a pris le relais, merci la fibre. Confier mon réseau personnel à la box d’un opérateur ne me plaît pas plus que ça, mais en attendant d’avoir un vrai routeur contrôlable par mes soins, j’ai confié à cette vénérable Pi-Box la mission de prendre en compte une partie du problème.

Kesako Pi-Box ?

C’est un simple mais confortable boîtier en plastique qui abrite, outre ma Raspberry Pi, une alimentation bien propre et un hub à quatre ports USB. Les prises vidéo, son, et réseau sont reportées sur l’arrière du boîtier, tandis que la carte SD est déportée en façade.

La face arrière, de gauche à droite : l’interrupteur d’alimentation, les sorties vidéo et son au format coax, la prise HDMI, la prise d’alimentation, quatre ports USB et une prise réseau au format RJ-45.

Un voyant d’alimentation en façade complète le tout. L’un des ports USB de la Raspberry Pi est utilisé par le Hub du boîtier ; le second reste libre. Le refroidissement est entièrement passif mais je n’ai jamais constaté de surchauffe.

En « haut » du boîtier, le PCB de la Pi-Box. En centre ma Raspberry Pi modèle 1B. La majeure partie des ports est routée vers le PCB de la Pi-Box, en haut. Le lecteur de carte SD est déporté sur l’avant.

Sans être le grand vide, la place est loin d’être comptée dans ce boîtier, et il devrait être possible d’ajouter au moins un périphériques USB.

Très bien, alors que faire de ce bidule ?

Première mission : un serveur DNS

J’ai découvert il y a quelques mois le projet « Pi-Hole« . Il s’agit d’installer sur un Raspberry Pi un serveur DNS un peu spécifique. Outre remplacer le DNS de mon FAI, il permet de filtrer – entre autres – les publicités.

Les bloqueurs de publicités utilisé par les navigateurs web fonctionnent assez bien, mais certains sites les détectent et refusent d’afficher quoi que ce soit dans ces conditions. Avec Pi-Hole, le problème disparaît, et les publicités sont remplacés par des zone vides. Mieux, en indiquant à la box internet d’utiliser la Pi-Hole comme serveur DNS, ce sont toutes les machines du réseau qui en profitent.

Pi-Hole fournit d’autres services comme le DHCP, mais je ne les ai pour le moment pas encore activés.

Installation de Pi-Hole

Rien de bien compliqué, il suffit de suivre les instructions du site du projet. Celui-ci est en anglais, mais il existe des tutos en français, comme ici par exemple.

Après avoir répondu à quelques questions, l’installation se termine et il suffit de redémarrer le Raspberry pour profiter d’internet (presque) sans publicités, et les site indésirables sont automatiquement filtrés.

Sous le capot, c’est évidemment un peu moins simple, mais la configuration peut être modifiée via un navigateur internet. Petit plus, des statistiques peuvent être activées et consultées, toujours via un navigateur internet.

Première amélioration : allonger la durée de vie de la carte SD

Le système d’exploitation de la Raspberry Pi est stocké sur une carte SD. Pi-Hole tourne sur Linux, qui est assez bavard et alimente moult fichiers de logs. Dans ces conditions, une carte SD ne dure habituellement pas des années.

Une solution serait de supprimer l’écriture des logs, mais on y perdrait en fonctionnalité, par exemple pour analyser un problème système ou une intrusion. La distribution que j’utilise, Raspbian Lite, est assez légère en mémoire. On peut donc en prélever une partie pour y créer un disque virtuel sur lequel les fichiers de log seront stockés. Pour que rien ne se perde lorsque le Raspberry est éteint, les logs seront périodiquement copiés sur la carte SD. Ainsi, celle-ci finira bien par succomber, mais beaucoup plus tard.

Pour la mise en place, il suffit de suivre les tutos disponibles, comme celui-ci ou celui-là. Le second lien a ma préférence.

Seconde amélioration : un bouton d’arrêt et un bouton reset

La Pi-Box comporte un interrupteur d’alimentation, mais l’utiliser sans précaution risque fort de mettre le système de fichier en vrac. La Raspberry ne prévoit rien pour l’éviter. Aussi, il va falloir ruser un peu.

Un script lancé au démarrage du système surveille l’appui sur un switch connecté sur deux broches « GPIO » du Raspberry. Là encore, de multiples tutos sont disponibles. Celui-ci fonctionne très bien. Lorsque ce switch est activé, le script lance la procédure d’arrêt propre de Linux, et lorsque le système est arrêté, on peut couper l’alimentation électrique, ou redémarrer via un bouton reset.

L’ajout d’un bouton reset est plus simple, mais demande de souder deux pins sur la carte du Raspberry Pi, et c’est la mise en contact de ces deux pins via un switch qui provoque le reset. Pas de panique pour la soudure des pins, c’est très facile et il est presque impossible de se louper. Encore un tuto ? Allez, c’est par-là.

J’ai choisi de positionner le bouton reset et le bouton d’arrêt sur la façade avant de la pi box, entre la LED d’alimentation et le port SD. Pour me faciliter les choses, j’ai installé deux boutons sur une plaquette de prototypage, et quatre pins mâles pour les relier aux GPIO et aux pins de reset via des câbles de type Dupont, mais il est également possible de recycler les boutons de façade d’un ordinateur de bureau, ce qui évite en partie d’avoir recours au fer à souder.

Les boutons d’arrêt et de reset sur leur plaquette. Juste derrière, la LED RGB et ses connecteurs.

Troisième amélioration : une LED d’activité

La Raspberry comporte des LEDs d’état, mais celles-ci ne sont plus visibles une fois la Pi-Box refermée. Il faut donc trouver un moyen de savoir si le système d’exploitation est actif ou non.

Par ailleurs, il peut arriver que la Raspberry Pi se bloque, ou qu’un programme utilise toute la bande passante du CPU. Dans ce cas, une fois la Pi-Box refermée, rien n’indique qu’il y a un problème.

Ici encore, j’en suis passé par un tuto. A l’arrivée un script un peu remanié et un petit montage. Le montage consiste à relier aux GPIO de la Raspberry trois LEDs de couleurs différentes, ou une LED RGB. Un script se charge de modifier régulièrement les couleurs allumées ou éteintes.

A l’arrêt du système, le script est automatiquement stoppé et les LEDs apparaissent alors fixes, ce qui indique qu’on peut couper l’alimentation ou appuyer sur le bouton reset.

Petit test in situ.En haut à droite la plaquette supportant les boutons de reset et d’arrêt.
Tout contre le boîtier, la LED RGB allumée plein phare apparaît blanche.

Installation en façade

Une mèche à bois, un peu d’adhésif de masquage et de colle chaude suffisent. Pour le perçage, on peut se contenter de pré-percer à l’aide d’un trombone chauffé au briquet (attention les doigts), puis élargir au diamètre voulu.

L’emplacement de la LED RGB est déjà percé à gauche. L’emplacement des deux boutons est repéré sur le ruban adhésif.
Les perçages ont été nettoyés à l’aide d’un scalpel.
La LED RGB (en avant plan, désolé pour le flou) et les boutons sont en place. Quelques fils de colle chaude restent à nettoyer.
Les fils du bouton d’arrêt et de la LED RGB sont maintenus en place par les connecteur audio et composite du Raspberry Pi.
Les fils du bouton reset passent derrière la nappe du lecteur de carte SD.
La LED RGB est fixée par un blob de colle, en attendant mieux.
La Pi-Box est refermée, prête à l’emploi… même si un petit nettoyage s’impose.
Les nombreuses ouïes d’aération permettent un refroidissement efficace malgré l’absence d’un ventilateur.

Remerciements

Un grand merci aux auteurs des très nombreux tutoriels que j’ai parcourus ou utilisés pour cette réalisation. Il n’y a rien de bien compliqué, mais ça m’a fait gagner un temps précieux.

Prochaines modifications

Telle qu’elle est, ma Pi-Box/Pi-Hole fonctionne très bien, mais j’envisage quelques ajouts et modifications :

  • Ajouter une horloge RTC sauvegardée pour conserver l’heure si aucune connexion internet n’est possible
  • Activer le DHCP de Pi-Hole en remplacement de celui de ma box internet
  • Ajouter un « LCD Proc » (un tuto ici), pour afficher l’état du système, en plus des LEDS d’activité.
  • Améliorer l’intégration des scripts dans systemd. Ça fonctionne tel quel, mais j’ai bidouillé sur la base des tutos utilisés, et une mise au carré s’impose.
  • Remplacer la LED RGB (je me suis trompé de type cathode/anode commune)
  • Éliminer le gros blob de colle et fixer proprement la LED RGB

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Comparatif : Zim v/s One Note

27 août 2019 Laisser un commentaire

Je ne suis pas fan des produits made « in Redmond », comme on disait autrefois. Chez-moi, c’est de l’Unix et rien d’autre. Au travail cependant, c’est Windows qui mène la danse, et je n’ai pas le choix.

Pour mes prises de notes, j’ai conservé une copie de Zim , mais tôt ou tard, je risque de devoir m’en passer, et donc de migrer vers One Note. Pour ne pas rester scotché le jour où ça arrivera, j’ai décidé de tester le produit, et de l’utiliser au jour le jour en lieu et place de Zim.

Premier écueil, l’organisation des notes. Ça n’a presque rien à voir, et je ne parle même pas des raccourcis clavier et des menus.

Zim Desktop

Zim est pour ce que j’en sais un logiciel libre et open source. C’est à la fois un outliner, un wiki, un gestionnaire de tâches, un générateur de site web, et j’en oublie certainement.

Les notes sont saisies et affichées dans des pages contenant du texte et des graphiques. Une page peut contenir des sous pages sur plusieurs niveaux, et l’arborescence est affichée dans un panneau sur la gauche de la fenêtre.

Les possibilités de formatage du texte sont assez limitées, mais largement suffisantes pour un usage au quotidien.

De multiples plugins et outils externes étendent les possibilités de base de l’outil. Par exemple, un plugin permet d’intégrer des diagrammes via l’outil Graphviz, d’autres donnent accès à l’outil de gestion de versions (versionning) installé sur la machine.

Gros important pour les nanoteurs : un compteur de mots est intégré dans le menu « Outils ».

Pour les paranos dans mon genre, le plugin de versionning est un gros plus, de même que le format utilisé pour stocker les notes. Même si Zim le cache bien sous son interface à la WYSIWYG, tout à part les graphiques est stocké dans des fichiers texte au format markdown. Si un fichier est corrompu, seule la page ou le graphisme concerné sera perdu.

Les points forts : logiciel libre, format de données ouvert, souplesse, présence de plugins et simplicité.

Les points faibles : interface un peu vieillotte, quelques rares plantages, heureusement sans perte de données.

One note

One note est un logiciel propriétaire. Son interface, à quelques gros détails près, est plutôt agréable à utiliser. C’est un gestionnaire de notes pur jus, avec une organisation assez rigide en blocs-notes, sections et pages. Il existe également la possibilité de créer des sous-pages, mais j’en trouve la mise en œuvre peu pratique.

Les possibilités de formatage du texte sont beaucoup plus étendues que celles de Zim, trop même, mais chacun peut y trouver son compte, à condition de s’y retrouver dans les différents bandeaux d’outils. C’est du WYSIWYG à la mode Microsoftienne. Perso, je trouve que ça fait un peu bloatware : trop de fonctionnalités dont la plupart ne me sont pas utiles.

Je n’ai pas trouvé de système de plugins, mais One Note s’interface très bien avec Outlook, par exemple pour y créer des tâches, et pour envoyer des notes par mail. Je n’ai pas exploré ces aspects de l’outil. Plus tard, peut-être.

Le format des données est à priori propriétaire, mais je peux me tromper. Le gros hic pour moi est que si le fichier d’un bloc-notes est corrompu ou perdu, c’est le bloc-notes entier qu’il faudra restaurer. Dans ces conditions, et parce qu’un outil de versionning est à mon sens mal adapté à des fichiers de type binaire, il vaut mieux prendre les devants et effectuer des sauvegardes fréquentes de ses fichiers.

Les points forts : bonne intégration aux produits Microsoft, interface soignée à quelques détails près.

Les points faibles : logiciel propriétaire, format propriétaire, le système de post-its dans les pages, le système de bandeaux d’outils, les outils de formatage trop nombreux.

Pour conclure

J’ai commencé à utiliser One Note en prévision du jour où Zim deviendrait persona non grata au travail, et je me fais peu à peu à ses différences avec Zim. Ca ne me plaît pas de l’avouer, mais c’est un bon outil.

Pour autant, est-ce que je vais continuer à l’utiliser ? Au travail, oui, mais ça en restera là. Pour le reste, je vais continuer à utiliser Zim, qui colle plus au genre d’outils que j’affectionne : simple à aborder, multi plateformes, extensible, open source.

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J’ai cassé ma Remington


Il y a toujours une première fois, mais là, ça en fait deux. Rassurez-vous, aucune machine à écrire n’a souffert. La victime est mon vieux HP note Mini, qui me sert de machine à écrire.
Remington Sholes 5 TSD (3)

Alors, quid ?

Une mise à jour de rien du tout, au cours de laquelle ma rallonge électrique a voulu attenter à ma vie, rien que ça, alors que j’allais me préparer un café. Le câble du chargeur a, bon gré, mal gré, suivi la rallonge. Le chargeur itou, de même que l’ordi tant que la fiche du chargeur a bien voulu en rester solidaire. S’en est suivi un vol aussi bref que non plané, puis un appontage assez furieux.

État des lieux

Quelques rayures assez légères, la batterie partie bouder dans son coin, le chargeur déconnecté, le netbook s’est arrêté net, faute de flux d’électrons. L’écran n’a rien. Ouf! Le disque est un SSD ; il devrait avoir survécu.

Redémarrage

Rien de physiquement grave, donc, mais le bidule s’est éteint au beau milieu d’une mise à jour. Le redémarrage se passe bien – merci le système de fichiers journalisé – et l’écran de connexion s’affiche normalement.

Identifiant, mot de passe, écran noir avec le pointeur de la souris, puis retour à l’écran de connexion. Le début des ennuis, en toute fin de Camp NaNoWriMo, alors  que je n’ai pas encore validé mon score !

Quelques tests

La connexion en mode texte fonctionne. Une vérification du système de fichiers ne remonte aucune anomalie. Une tentative de mise à jour via le duo gagnant « apt-get update ; apt-get upgrade », pour terminer celle qui a été interrompue échoue lamentablement. Les dépôts ne sont pas accessibles.

Pourtant, l’accès au réseau fonctionne : la commande ping et le navigateur en mode texte  fonctionnent comme attendu.

Une solution

J’aurais pu réinstaller le système, recréer mes comptes et restaurer mes données, mais l’informaticien est plutôt du genre fainéant, c’est bien connu. Encore que…

La commande mintupgrade vient à la rescousse. Bizarre, tout de même car en écrivant cet article, ma mémoire me dit mintupdate alors que les tutos parlent de mintupgrade).
En tout cas, rien de bien compliqué en principe, car il suffit de lancer successivement les quatre commandes suivantes :

mintupgrade check
mintupgrade prepare
mintupgrade download
mintupgrade upgrade

Valider par « y » les demandes de confirmations, et patienter entre chaque étape.

Dans mon cas, tout s’est bien passé et, effet de bord, mon netbook est passé sous Mint 19, « Tara » de son petit nom. On a connu Remington Steele (bonjour la référence!), et bien maintenant, nous avons Tara Remington.

Tout fonctionne ?

Non, malheureusement. Ma Remington est utilisable, pour peu que je me contente d’une connexion filaire aux internets, car le wifi n’est pas reconnu. Il s’agit d’un chipset de chez Broadcom bien détecté par la commande lspci, et supporté sans problème jusque lors. Son pilote est toujours installé et actif, mais la connexion est refusée.

Un test sous Debian 8 installé sur une seconde partition donne toute satisfaction.

A tout hasard, j’ai installé à blanc Mint 19 sur une troisième partition, et le wifi n’est, là non plus, pas utilisable. Apparemment, ce serais entre Tara et Broadcom que ça grince…

Pour le moment, je saurai me passer du wifi, mais ça ne durera pas.

Et le Camp NaNoWrimo, dans tout ça ?

Ce qui précède est arrivé l’avant dernier jour d’Avril, et le challenge d’écriture s’est terminé sous vim. La validation a été faite sur un autre PC, en passant par une clef USB. C’est le principal, non ?

Edit:

Pour finir, je n’ai pas tenu très longtemps.  Le chipset Broadcom BCM4313 est parfaitement reconnu, et son pilote fonctionne correctement. Pour m’en assurer, j’ai partagé par wifi la connexion 4G de mon téléphone. Une fois la connexion créée sur le netbook, j’ai pu accéder à ce blog.

Pour rétablir la connexion par wifi via ma box internet, il a simplement suffi de modifier le type de connexion de « WPAPSK (obsolète) » en « WPA2-PSK-AES ». Dès lors, ifconfig affiche une interface « wlp2s0 » avec une adresse IP.

Le câble Ethernet peut être débranché, et ma Remington a retrouvé son autonomie.

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Recherche d’un nouveau clavier

9 avril 2019 Laisser un commentaire

Pour écrire, pendant NaNoWriMo ou pour ce blog, j’utilise ma Remington mon HP note Mini, un netbook de 2010 . Ce n’est pas un foudre de guerre, mais sa batterie est encore en assez bon état, et son disque SSD et des deux GO de mémoire RAM ont bien ralenti son vieillissement, toute proportion gardée.

Son clavier, de type « chiclet », permet une frappe assez rapide, par rapport à un clavier standard tel que ceux qui sont fournis avec les machines grand public, et il est assez … large pour permettre une frappe à deux mains, ce que mon EEE PC 701 ne permet pas vraiment, surtout avec mes mimines de judoka-bassiste.

Le clavier de mon PC de bureau est de type « méca-membrane ». Son rétro éclairage RGB permet d’en ajuster la couleur, et même de faire des animations à chaque frappe de touche. En pratique, un éclairage rouge peu intense suffit généralement.

Côté frappe, c’est presque impeccable. Pour ce que ça vaut, je frappe un peu plus vite qu’avec le clavier du netbook, mais c’est surtout par son confort que j’apprécie le méca-membrane. Si je pouvais avoir la même chose pour netbook…

Je me suis donc lancé dans une petite recherche. Outre un prix raisonnable, mes critères de sélection sont :

  • méca-membrane,
  • rétro-éclairé rouge, avec intensité variable
  • connectique USB (c’est la norme désormais)
  • câble éventuellement détachable
  • encombrement réduit, soit à peine plus grand que mon netbook

Si les trois premiers critères seront facilement respectés, le dernier pose problème. En fait, c’est le pavé numérique qui « dépasse », et comme je ne m’en sers jamais pour écrire,..

Voilà où j’en suis. Reste à écumer les catalogues. Affaire à suivre…

 

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« Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha », épisode 2

1 janvier 2019 Laisser un commentaire

Voici la suite, et la fin de mes déboires avec l’installation de Windows 10 sur un PC cible neuf, confer « Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha » pour la première partie.

Broken-Window-20130513

Le PC en question fonctionne maintenant correctement. La différence avec les échecs répétés que j’ai eu à subir ? Allons-y par étape par étape.

La clef USB Windows 10

La clef USB fournie dans le package « Windows 10 familial » me semble défectueuse, même si des tests de base n’ont rien remonté. Dans le doute, je préfère ne plus l’utiliser…

Clef USB d’installation perso

J’ai créé cette clef en utilisant le Windows 10 installé sur ma plancha. Rien de bien compliqué, il suffit de lancer un utilitaire dont j’ai oublié le nom – une petite recherche avec Qwant donnera la réponse – puis de cliquer une ou deux fois, et enfin de patienter.

Test de disque dur

Après démarrage du PC sur un DVD Linux, ni gparted ni fdisk n’ont trouvé la moindre table de partitions sur le disque cible, Linux refuse de le monter, créer une nouvelle table de partition se solde par un échec et une insulte et une bête commande « dd » m’a sorti des erreurs d’entrée-sortie par rafales à en faire pâlir la sulfateuse d’un Warthog. Conclusion…

LE DISQUE EST FOIR… DÉFECTUEUX !

L’installation, enfin !

J’ai remplacé le disque défectueux par mon disque dur de réserve, de même marque et même capacité, mais d’un modèle différent. PC toujours ouvert, clef USB insérée, faire deux ou trois tours d’hélice pour amorçer, contact, magnéto, et hop, ça tourne comme une horloge !

Du boot à la fin de l’installation, il s’est à peine écoulé un quart d’heure, et quelques mises à jour plus tard – autant profiter de la fibre récemment installée – le PC est fin prêt pour être restitué à son propriétaire.

Côté performances, on ne peut pas être déçu vu les specs de l’ordinateur. Au boot, par exemple, il passe plus de temps dans le BIOS/UEFI qu’à démarrer le système. Libre Office, Firefox, et les quelques autres applications testées démarrent des plus rapidement.

Le disque défectueux, maintenant

Comme dit précédemment, il s’agit d’un disque neuf acheté via mazone, mais le délai de retour de trente jours, dont je doute de la légalité est dépassé. J’ai dû contacter directement le fabriquant, qui m’a après quelques vérifications fourni un bon de retour pour échange.

Le disque soigneusement emballé doit maintenant se trouver quelque-part entre Lille et Paris.

Leçons apprises !

Leçon #1 – Toujours vérifier le matériel dès réception, même si c’est chi « on a le temps, je ferai ça demain » . Le fait est qu’on n’est jamais demain, alors on prend le temps tester le matériel le jour même, au pire le lendemain. Ca peut éviter de perdre du temps plus tard, car plus tard, c’est peut-être trop tard.

Leçon #2 – Je confirme ce que j’ai dit dans « Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha » : WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE ! Pourquoi cette merde sa… cochonnerie même pas vivante n’a-t-elle pas détecté que le disque posait problème, et pourquoi l’installation a-t-elle tenté d’aller au bout, alors que le disque était vraiment mal cuit, lui aussi ?

Leçon #3 – Toujours avoir une clef d’avance. J’ai dû utiliser la clef de mon Raspberry pi, comme quoi, les cordonniers…

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Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha

11 décembre 2018 1 commentaire

Il y a peu, je râlotais contre certaines demandes abusives concernant Windows. Comme dit le philosophe, « Pas de DVD ni de clef USB de restauration, démerde-toi ! »

Grosse découverte pour moi, ou disons plutôt belle confirmation, même avec un support  d’origine et un numéro de licence valide, et bien, …

WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE !

Et encore, je suis gentil.

Exemple tout récent, ça date du week-end dernier :

  • Un PC neuf, à part la caisse. Disque 1TO neuf, carte mère neuve, CPU neuf, RAM neuve, alimentation neuve, câbles neufs.
  • Un Oui-oui 10 des familles, original acheté en magasin, sous cellophane, comprenant une clef USB installable et un numéro de licence.

Déroulement des opérations :

  • Démarrage du PC avec la clef.
  • Installation
  • Reboot automatique, quelques secondes de cliquodrôme et …

 

Broken-Window-20130513

 

BSOD !

Cette s@l0p3r1E de Oui-oui s’est viandé. Le code dit qu’un fichier est foireux corrompu.

Le BSOD est joli, bien loin de ce que je connaissais sous XP par exemple. Pas de panique.

  • Tentative de réparation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de restauration. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de réinstallation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.

Pas de panique, mais il m’est avis qu’il n’y a pas qu’un fichier qui soit corrompu. La clef, peut-être.

« Réfléchissement, Jean-Pierre »

J’ai une plancha un netbook sous Windows 10. Un drôle de bidule d’ailleurs, avec un UEFI 32 bits et un CPU 64 bits. Il ne me sert qu’à configurer ma télécommande Joli-Toc. Je dois toujours y installer Linux, de préférence avant que ma Remington ne casse sa tocante en s’emmêlant les marteaux numériques pour de bon. En attendant, Windows 10 permet de créer un clef USB d’installation, y-compris pour un autre PC. La plancha aura au moins trouvé une seconde utilité.

« Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche… »

— Proverbe Shadok

Comme la plancha n’a pas été démarré depuis des mois, elle a tout bonnement décidé de télécharger les mises à jour, ce qui a … saturé le disque. Exit la création d’une clef d’installation.

Autres tentatives, passer par des outils tiers. Échec aussi. Soit la création de la clef USB plante, soit la clef ne boote pas, soit l’installation plante.

Apparemment, il est possible de télécharger un installable depuis le site de l’éditeur, mais c’est payant… et pas qu’un peu.

Patience !

Restent deux solutions :

  • Récupérer une version pas très légale.
  • Attendre que le netbook ait terminé sa mise à jour.

La première option est hors de question. Cf l’épisode du feu rouge. On oublie la première, et on tente d’oublier le feu rouge.

La seconde a fini par me donner une jolie clef USB qui est en cours de sauvegarde, sait-on jamais…

Vu l’heure, je tenterai une installation demain soir…

Petites précisions

  • Oui, Oui-oui conduit ma plancha.
  • Je continue de consulter pour ça.
  • Depuis, mon brutal est sous séquestre.
  • Non, le PC en cours d’installation n’est pas à moi.
  • J’assume pleinement l’abus éhonté des points de suspension …

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Un serveur de synchro « vite fait »

3 juillet 2018 Laisser un commentaire

Je suis toujours en galère sur mes articles. Quelques brouillons bons à jeter, pas mal de notes, mais j’ai trop chaud. Vivement cet hiver ! Si-si !

Je pourrais me contenter d’une brève, mais ce ne serait pas un vrai billet, alors…

… alors pas de billet cette semaine ?

J’ai un petit soucis de matériel.

Auto wreck, U.S., 1923

Pour faire court, je n’ai plus de machine de synchronisation pour mes PC. Je dis synchronisation et non sauvegarde, car c’est autre-chose : en sauvegardant de temps en temps depuis le Monolithe, puis la Remington, et encore le monolithe, etc, ça devient vite le foutoir et on n’est jamais sûr d’avoir la bonne version (expérience personnelle). Une sauvegarde, ça se fait sur disquettes bandes magnétiques CD DVD disques durs externes, et ça ne sert à rien si on sauvegarde du bord3l numérique.

J’avais donc ajouté sur mon mini cluster de quoi synchroniser mes machines. Rien de bien fancy, juste un dépôt Mercurial. Ouaip ! Mercurial. Le truc le moins user friendly grand public qu’on puisse trouver. L’avantage de Mercurial, c’est qu’il ne consomme pas grand-chose en bande passante CPU et en mémoire. Mes textes, codes sources, notes, comptes et assimilés étaient donc bien à l’abri, dans leur multiples versions successives, et accessibles depuis n’importe où – dans mon cas, le Monolithe et la Remington – d’une « simple » commande unix.

Le noeud principal du mini cluster est mort. Le second ne démarrera sans doute plus, ne reste qu’une babasse assez récente – comprendre moins de six ans – en bon état général. Elle n’a besoin que d’un bon ravalement de façade et d’un ventilateur supplémentaire. Mon cluster n’est plus qu’un tore de Jophur, une tranche de cluster.

Constat #1

La bidouille, c’est le bien : on apprend des choses, de ses erreurs surtout, on réussit parfois, mais si on veut un outil sérieux, et même si on veut le faire soi-même, il faut y mettre les moyens : un peu d’argent, beaucoup de temps, et de la méthode.

Constat #2

J’en ai un peu assez de bidouiller des bouses récupérées dans les poubelles, et au final passer plus de temps à les remettre sur pieds en cannibalisant celles qui ont eu moins de chance. Je compte bien assembler un nouveau cluster – je suis indécrottable – mais sur de bonnes bases.

Constat #3

Côté synchronisation de mes bidouilles numériques, à part faire du rsync sur un disque externe, je suis à poil, et c’est tout sauf confortable.

Oui, et … donc ?

La babasse citée plus haut est assez bien fournie vu son âge relatif : processeur dual core 64 bits, 4 GO de RAM, deux disques de 250 GO plus un de 1 TO qui attend sagement son installation, Ethernet 100Mb (c’est un peu léger, mais en première approche, ça ira), et un vrai port série, au cas où. Debian 9 est déjà installé et configuré « headless », via ssh. Mercurial est également installé, pour accéder à mes précieuses données depuis mes deux machines de travail sans y remettre le souk.

La suite ?

Je n’installerai pas docker sur ce petit serveur. Je réserve ça pour plus tard, et même si je n’exclue pas d’y installer des outils plus modernes, je peux bosser en toute sécurité. Le confort viendra plus tard.

En attendant, je peux me recommencer à écluser les « en-cours ».

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