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Fibre, Internets et babillards

juin 26, 2018 Laisser un commentaire

La fibre arrive par chez-moi. Elle aura mis le temps. Il faut dire qu’on est, à vol d’oiseau, séparés de Lille par la distance faramineuse de …

… onze kilomètres !

Personnellement, j’appelle ça du foutage de gu3ul3, à répartir entre la région, le département, la communauté urbaine et la commune tout court qui n’ont pigé que très récemment, et j’en doute encore, le potentiel qu’un accès au très haut débit pourrait libérer. Forcément, à être dirigés à coups de vieilles copies d’idées elles mêmes très vieilles… Je m’emporte, un peu, pas mal même, la fibre existait déjà quand j’étais à la fac, il y a … vingt cinq ans !

La fibre optique, donc

Ce fameux câblage fibrage devrait enfin donner un débit correct se comptant en dizaines de méga octets par seconde, à comparer aux deux cent kilo dont je profite actuellement. Adieu les longues périodes d’attente pendant qu’une vidéo bufferise, bonjour les mises à jours système qui se déroulent en quelques minutes au lieu de quelques heures, en résumé bonjour l’internet les internets tels qu’on devrait les avoir depuis au moins dix ans.

Dès lors, les possibilités s’étendent presque à l’infini, à l’inverse mathématique du temps de réponse de ces nets enfin modernisés !

Reste une question.

Que va-t-on en faire ?

Que faire d’un accès internet au débit surmultiplié, dopé à la fibre ?On pourrait se contenter de faire ce que l’on fait déjà, en plus rapide, bien sur. Télévision haute définition pour ceux que ça intéresse, musique, réseaux sociaux, vidéos de chats, musique de m3rd3 façon Mouv (oui, je règle un peu mes comptes ce soir, et non je n’ai toujours pas digéré l’affaire), musique un peu plus musicale aussi, sites de vidéos, sites et chaînes scientifiques, culturels, philosophiques, bricolage, informatique, bref chacun sa nerditude. C’est bien un ‘n’ ; Nerditude, dans le sens positif du terme.

Si je résume, on pourra continuer à consommer du net comme maintenant, mais plus rapidement, grâce à cette fameuse fibre !

Mais attendez…

C’est ça, internet ?

Actuellement, j’ai donc deux cent kilos en pointe en descente, et une quinzaine en montée… Et oui, parce qu’internet, ce sont des données que l’on fait descendre vers nos ordinateurs, nos tablettes, nos téléphones et nos télévisions, sans oublier les consoles de jeux, mais les Internets, ce sont également des données que l’on envoie sur le réseau : courrier électronique, les vidéos et photos de vacances que l’on stocke sans retenue ou presque chez les GG, FB, TW, PI, AMZ et consorts.

Avec un débit décuplé, nous continuerons à confier nos données à des tiers pas vraiment de toute confiance, mais privateurs, censeurs, parfois moralistes mais toujours mercantiles.

La surveillance aussi ira plus vite, et un observateur pourra examiner nos échanges sans que nous ne nous en rendions compte. Non pas que l’on nous surveille nous en particulier, moi, vous, mon voisin, mais c’est une surveillance plus globale et généralisée, appuyée par la concentration des fournisseurs de services internet grand public, les fameux GG, FB, TW, PI, AMZ et par les failles des systèmes et des matériels actuels. Je conseille au passage la lecture de « 21 degrés de liberté », une série d’articles traduits par Framalang et publiés sur le Framablog.

En principe, Internet, c’est …

… décentralisé. En principe, chaque machine, smartphone, tablette, etc connectée au réseau peut participer activement au réseau Internet. A l’inverse ce que nous avons accepté par défaut et surtout par méconnaissance et par facilité, chaque machine connectée peut se proposer comme diffuseurs de contenus, comme un rouage de l’ensemble. Ce n’est pas un détournement ou un piratage du système ; c’est ce qui était prévu dès les premières années des Internets. C’est le système actuel qui est un dévoiement et un piratage des internets, car chaque machine connectée au réseau peut devenir un nœud actif du réseau, et fournir un serveur de pages web, de courrier, de blog, de contenus multimédias.

Participer aux Internets

Tout le monde n’en a pas l’envie, ou le temps, ou les connaissances nécessaires. Peut-être. Ou pas, car il existe des systèmes simples pour prendre part à ces Internets décentralisés, publics et réellement profitables à tous. La Brique Internet en est un exemple. Bien sûr, il y a un peu de documentation à lire, quelques manipulations à effectuer, mais rien d’impossible avec une bonne interface chaise-clavier et un peu d’aide lorsque c’est nécessaire. Pas besoin d’un bac plus douze en informatique.

Framasoft propose une bonne petite flopée de services internet (web, wiki, pad, tableurs, etc) qu’elle héberge, mais que l’on peut héberger soi-même sur une petite machine pas trop ancienne connectée au net.

Au final, on ne reste pas simple consommateur, mais on participe à l’ensemble.

Et moi là dedans ?

En attendant la fibre, prévue en principe pour la fin d’année, je m’entraîne, j’apprends la partie technique qui m’échappe encore, en parallèle à mes « petits » projets. Oui, je sais, ça traîne, encore, mais mon minicluster est dans le sac, suite au décès du nœud maître et à la panne d’un second nœud ; un cluster à un nœud, bref, ça fait un projet remis à plus tard, et un autre pour le remplacer.

En attendant d’avoir la connexion qu’il faut et la machine qu’il faut, je pense m’essayer à l’Internet 0.2 . Zéro point Deux. Les BBS, ça parle à certains et certaines ?

Koala Country BBS Main Menu

Ça peut paraître limité par rapport aux techniques « modernes », mais ça fonctionne toujours, ça peut tourner par exemple sur un Raspberry Pi sans trop chauffer.

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Crédits photos :

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Bye Facebook, tout va bien.

mai 1, 2018 3 commentaires

J’ai supprimé mon compte FB le 2 Mars au soir, mais j’ai quasiment arrêté de consulter le site dès le week-end précédent.

Quel choc ! Non, en fait, non. Rien de particulier. J’ai continué à travailler sur quelques brouillons pour ce blog, à préparer la prochaine étape de la construction de mon bureau (le meuble), à travailler sur ma basse, à lire, … En gros, rien n’a changé, sauf qu’il n’y a plus cette espèce de réflexe qui pousse à aller voir ce qu’il s’y passe.

Jour 1 : Cette journée a été bien occupée, entre courses, corvées, et la suite de la réalisation de mon projet « Bureau ».

Jour 2 : C’est dimanche. Je prends mon temps, parcours Mastodon, mes abonnements WordPress (les flux RSS, c’est si pratique !) , réponds à un ou deux posts. et corrige un article pour « Le Blog De Jean » .
C’est l’occasion de m’apercevoir que

  1. la connexion Facebook n’est évidemment plus valide. Je la supprime (déconnecte en jargon WordPress)
  2. la connexion Google Plus est toujours valide. Comment supprime-t-on un compte Google Plus, déjà ? Ah Ok, c’est fait. En passant, bye Google Plus !
  3. Depuis WordPress, aucune connexion Mastodon ou Diaspora n’est possible, à moins que je n’y aie mal regardé. Les annonces de mes articles de blog devront se faire manuellement, mais je peux vivre avec ça.

Jour 3 : Lundi, qui commence comme à son habitude par la fin tragique d’un dimanche. Pas le temps de consulter mes RS en journée. Ah c’est vrai, plus de RS.

Allez, et on arrête les conneries

Nous sommes le 1er Mai, et Facebook …

… Facebook et ses apparentés ne me manquent pas le moins du monde. Je continue simplement mes activités : j’écris, je regarde des films que je choisis, je lis, je vois des gens réels, on discute, bref presque aucun changement. J’ai seulement un tout petit peu plus de temps disponible, je me sens moins agressé par les rageux, les platistes, les complotistes, les prosélytes de tous poils.

C’est cool, non ?

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Bye Facebook !

février 27, 2018 3 commentaires

J’en ai déjà parlé ici et ailleurs : je suis fâché avec Facebook.

Je voulais quitter le réseau social de la Firme début Décembre dernier, mais j’ai eu quelques contre-temps, et je souhaitais retrouver les urls de plusieurs sites web que je suivais via FB. Les raisons de la discorde ? Elles sont connues, et je suis loin d’être le seul à les subir.

La question de l’identité

D’abord obligation d’utiliser son nom réel, ce que beaucoup ne respectent d’ailleurs pas, et avec raison. Ceux qui sont « découverts » se voient offrir l’obligation de donner leur identité réelle, ou de quitter le réseau social.

Je blogue sous pseudo, j’écris sous pseudo, je participe à des forums sous pseudo. Je fais le distinguo entre ma vie privée, ma vie online et ma vie professionnelle, même si parfois il y a quelques adhérences, sans conséquences pour qui que ce soit.

Je pseudonyme, c’est comme ça. Ce n’est pas être anonyme, loin de là. Pour ceux à qui ça ne plaît pas, et bien tant pis ! Online, je suis moi, et IRL je suis… et bien je suis moi aussi; mais avec un costume différent.

L’application FB sur mobile

Cliquez sur un lien dans votre fil d’actus, puis revenez dans l’application, et hop, cette saloperie actualise le fil d’actus et remonte tout en haut. L’ordre des posts n’est en général pas conservé. Je ne sais pas pour vous, mais ça me gonfle. S’il y a des paramètres pour ça, je ne les ai jamais trouvés. La version web n’est pas mieux lotie.

La chronologie dans les fils d’actualités

Autre gros problème, l’ordre et le contenu des posts affichés par FB.

Ordre Chronologique ? Ah non, par défaut, c’est « A la Une », l’ordre décidé par la Firme, ou ses algorithmes (ça revient au même).

Intérêt du contenu ? Là aussi, c’est la Firme qui décide de ce qui va m’intéresser.

Le contrat de la Firme

Dernier point, et non des moindres. Je sais bien qu’il y a un contrat à accepter pour s’inscrire sur Facebook, et je l’ai accepté en m’inscrivant (on apprend de ses erreurs), mais ce contrat est abusivement en défaveur de l’utilisateur, et peut changer sur décision unilatérale de la Firme. Ce contrat stipule, entre autres, que la Firme fera ce qu’elle veut de vos données, y compris les utiliser à son profit, et même les revendre à des tiers.

Je passe sur le principe de vie privée ; la Firme s’en cogne comme de la première cap… couche culotte de son CEO.

Bien sûr, quitter Facebook n’est pas sans effets de bord.

« Si tu quittes FB, tu vas t’isoler »

M’isoler de Facebook ? Chouette !

Loin de m’isoler, quitter FB me libérera du temps de cerveau. Non pas que j’y passe des heures chaque jour, mais c’est déjà trop.

Le temps libéré sera utilisé pour regarder de vidéos de bébés chats sur you-cylindre-alésé lire, créer, discuter, bref, faire des choses plus utiles.

Les groupes

Tout n’est pas à jeter sur FB. Je suis abonné à quelques groupes et quelques personnalités intéressants. La plupart ont des sites web, blogs, etc. Pour les autres, et bien, j’ai fait un choix. Je trouverai mes informations d’une autre manière.

Les amis

Il ne s’agit pas ici de simples contacts FB, mais d’amis. Pour une partie, je peux les contacter par mail, via leur site web ou leur blog. Enfin, il y a ceux que je connais IRL.

Effet Bonus

Je n’ai jamais eu à gérer quelque bullying que ce soit sur les réseaux sociaux, mais certains commentaires sur des sujets sensibles me donneraient presque envie de péter des rotules par lots de deux et faire sauter des ratiches à coups de lates.

Des raisons de s’énerver en moins, c’est cool, non ?

Et maintenant ?

Facebook et Instagram sont les derniers réseaux « sociaux » qu’il me reste à quitter.

Ce sera chose faite Vendredi soir.

No Facebook

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Sociaux, sociaux, faut voir !

octobre 17, 2017 5 commentaires

J’ai des comptes Facebook, Twitter, Google depuis si lontemps que j’ai oublié quand ça a commencé. Les réseaux sociaux, ça pourrait être bien, profitable, intéressant. Et il y en a tellement… Cette page, justement en liste une centaine.

Un constat

Sans être allé jusqu’à être inscrit sur autant de sites différents, je pense ne pas avoir assez de mes deux mains pour compter les réseaux sociaux sur lesquels je suis inscrit. Même si je n’y passe pas des heures chaque jour, consulter tous ces … trucs, et y participer, ça prend du temps et de la bande passante cérébrale.

Or, je ne peux pas, et je ne veux pas y passer tout mon temps libre. Comprenez, il y a quelque-chose qui s’appelle la vraie vie, là, dehors, ou même dedans, et tout le temps passé à regarder des vidéos, des photos, des listes, tout ce qui fait le fil d’actualités sur chacun de ces réseaux sociaux n’est plus disponible pour créer, imaginer, penser, partager, lire, bricoler, voir de vrais gens.

Internet, et en particulier les « réseaux sociaux » devaient permettre de partager nos passions, nos envies, nos créations. Ils le permettent toujours, mais de changement de contrat de licence en obligation diverses et abusives, comme de donner son identité réelle – je préfère « pseudonymer », désolé – tout ça s’est mué en de multiples machines publicitaires. Ca craint d’autant plus que la sélection de « l’actualité » affichée est loin d’être transparente. Facebook, par exemple, décide en toute autonomie de ce qui pourrait m’intéresser… en fonction de ses propres intérêts financiers.

A l’évidence, je participe au phénomène. Les articles de ce blog, par exemple, ont été annoncés sur Facebook et Twitter.

Pourtant, depuis quelques semaines mois, je sature. J’ai bien essayé de réduire la voilure en supprimant quelques comptes, en me désabonnant de dizaines de groupes et relations toxiques. Il en reste encore trop ! Trop de certitudes, trop d’extrêmes, trop de zélotes et de prosélytes, trop de bashing, trop de « Trop Kawaï! », trop de tout !

Alors, que faire ?

Je ne compte pas me couper de _tous_ les réseaux sociaux. Simplement, je vais écrêmer sévère et ne conserver que quelques (moins de cinq) mediums, dont Mastodon et Diaspora. Ces deux-là ne sont pas les plus courus, mais leur fréquentation – pour le moment – plus faible et leur plus grand respect de l’utilisateur valent bien qu’on s’y intéresse.

Voilà. Décision prise. Stop et fin, page suivante.

Bien sûr, je ne vais pas tout supprimer d’un coup, et pas tout de suite. NaNoWrimo approche à grands pas, et comme chaque année il va me laisser sur les rotules pour une bonne semaine. Décembre sera le bon moment pour entamer ce grand ménage, histoire de commencer la prochaine année plus léger.

nota: le brouillon de ce billet a écrit sur Frama.site

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Gérer un blog avec tiddlywiki

novembre 13, 2012 1 commentaire

Lorsque j’ai commencé à bloguer, écrire des billets sur internet, je ne pensais pas que ça aurait duré aussi longtemps. Aujourd’hui j’y suis encore, avec comme il se doit des hauts et des bas.

Après un temps il m’a fallu historiser cette activité, en compiler des références pour de futurs billets, et pour les replacer dans leur contexte. Un autre besoin, une nécessité est de classer repérer les billets parus, les brouillons, les publiables, les planifiés.

Si au départ un simple fichier texte suffisait, il m’a bien fallu un jour passer à la vitesse supérieure. Un wiki classique eût bien fait l’affaire, mais l’idée de me trimbaler (j’ai tendance à écrire un peu partout) avec une base de données, un serveur web, une application php et tout le bazar ne m’enchante pas le moins du monde.

Revenons donc aux basiques:

  • un wiki,
  • une mise en oeuvre simple,
  • une utilisabilité de tous les instants…
  • … vous voyez maintenant où je veux en venir…

J’utilise un document tiddlywiki, simplement enrichi de la macro siteMap.

Pour rappel, la macro siteMap permet d’afficher une carte du wiki sous la forme d’une arborescence de tiddlers, la hiérarchie étant définie par les tags.

Le premier tiddler visible à l’ouverture de ce tiddlywiki contient plusieurs appels à cette macro sitemap.

Pour les gens pressées, ça se trouve à la fin de ce billet.

Pour les autres, voici d’abord quelques explications, en tentant de rester compréhensible.

Les billets avant parution

Avant parution chaque billet passe par trois tags successifs:

  1. Brouillon (draft)
  2. A relire
  3. A paraitre

J’ai donc un tiddler contenant le code suivant, qui me permet de voir ce qui reste en stock (prêt à publier) ou en cours de rédaction :

<<siteMap 10_draft>>
<<siteMap 20_aRelire>>
<<siteMap 30_aParaitre>>

Publication d’un billet

Quand je publie un billet, je renomme son tiddler en lui ajoutant la date (format aaaammjj) et remplace ce tag d’état par

  • un tag pour chaque catégorie du billet
  • et un tag Maaaamm (aaaa = année, mm = mois) indiquant le mois de parution

Si le document tiddlywiki prenait de l’embonpoint, il serait (presque) envisageable de supprimer le texte des plus anciens (une hérésie à mon sens) en n’en conservant que les titres.

Historisation des billets
Chaque billet porte un tag de la forme Maaaamm correspondant au mois de sa parution.

Pour chacun de ces tags, je crée un tiddler ayant un tag Yaaaa correspondant à l’année.

De même pour chaque Yaaaa, je crée un tiddler portant le tag « timeline », et ce tag est utilisé par un appel à la macro siteMap :

<<siteMap timeline>>

L’historique du blog apparait maintenant trié par années et par mois.

Classement par catégories

Pour chaque catégorie du blog je crée un tiddler dont le nom commence par un caractère « _ » et ayant pour tag la catégorie mère, ou le tag « categories » si c’est une catégorie de base.

L’ajout d’un nouvel appel à la macro siteMap donne le classement des billets par catégories:

<<siteMap categories>>

Au final

L’état du blog apparaît dans un tiddler affiché par défaut et contenant le texte suivant :

|<<siteMap 10_draft>> <<siteMap 20_aRelire>>|<<siteMap 30_aParaitre>>|
|<<siteMap categories>>|<<siteMap timeline>>|

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Utilisation des rappels dans Tiddlywiki/mGSD

septembre 18, 2012 2 commentaires

J’utilise Tiddlywiki et un de ses dérivés, mGsd au quotidien pour suivre l’avancement de mes chantiers en cours.

Le suivi par listes de tâches et par contextes ne suffit pas toujours, car certains événements arrivent à date planifiée, par exemple les mises en production, opérations de services, etc.

Par ailleurs certaines actions sont récurrentes, avec répétition quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, etc.

mGsd fournit un outil fort pratique: les rappels, ou ticklers. Je ne me suis décidé à m’y intéresser que récemment. Pourtant leur utilisation est des plus simple:

Création d’un rappel

  1. Cliquer sur le lien « + tickler » en haut du mGsd, ou dans le projet concerné
  2. Sélectionner une date
  3. Dans le dialogue qui apparait, saisir le libellé du rappel et valider
  4. Le nouveau rappel apparaît

Description d’un rappel

Chaque rappel possède les attributs suivants :

  • Période :
    • one time – une fois
    • daily – quotidien
    • weekly – hebdomadaire
    • fortnightly – tous les quinze jours (j’adore les dialectes anglais et étasuniens!)
    • monthly – mensuel
    • yearly – annuel
  • Date du rappel
    • Cliquer sur la date pour la modifier dans le calendrier qui apparaît alors.
    • Cette date peut être modifiée par des raccourcis y ajoutant un jour (+d), une semaine (+w), un mois (+m) ou un an (+y)
  • Projet
  • Domaine (Area)
  • Contacts associés (Associated contact)

Suivi des rappels

mGsd fournit plusieurs outils de suivi des rappels :

  • Dans des tableaux de bord
    • Tickler DashBoard : tous les rappels par échéances : aujourd’hui, dans la semaine, pour la suite
    • Tickler DashBoard by Contact : tous les rappels
  • Dans chaque projet

Par ailleurs un de mes tiddlers par défaut affiche les rappels du jour, en incluant le code suivant (recopié d’un des tableaux de bord officiels) :

<<mgtdList
	title:'Ticklers Requiring Action'
	startTag:Tickler
	tags:'!Actioned'
	view:Tickler
	mode:global
	newButtonTags:'Tickler Enabled Once'
	where:'tiddler.ticklerIsActive()'
	sort:'tickleDate'
	dontShowEmpty:yes
	ignoreRealm:{{config.mGTD.getOptChk('AlertsIgnoreRealm')?'yes':''}}
>>

Utilisation des rappels

Lorsque la date d’un rappel est atteinte, un lien ‘*ticklers*’ clignote sur le bandeau en haut du document mGsd.

Cliquer sur ce lien ouvre un tiddler contenant la liste des rappels du jour.

Plusieurs actions sont possibles pour chacun d’eux suivant sa périodicité :

  • fermer le rappel one time en le cochant
  • activer le rappel pour la prochaine date d’activation en cliquant le lien ‘+d’, ‘+w’, ‘+f’, ‘+m’, ‘+y’
  • ouvrir le rappel pour ensuite le supprimer en cliquant le lien ‘delete’
  • ouvrir le rappel pour en modifier les propriétés

Suppression d’un rappel

Un rappel n’est qu’un tiddler spécialisé. Sa suppression se fait en l’ouvrant dans le document mGsd, puis en cliquant le lien ‘delete’.

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Mediawiki – Syntaxe de base

août 8, 2012 3 commentaires

L’un des aspects les moins agréables dans un wiki, est la syntaxe nécessaire pour mettre en forme le contenu.

Beaucoup préfèreraient donc utiliser un éditeur « visuel », façon traitement de texte.

Moyennant quelques efforts de mémorisation pourtant, utiliser directement la syntaxe wiki fait gagner énormément de temps: pas de souris à aller chercher pour cliquer sur un bouton donc les deux mains restent sur le clavier. Cqfd 😉

Voici un petit résumé informel de la syntaxe que j’utilise le plus souvent sous MediaWiki. Rien de transcendant.

Mise en forme des caractères

'''Gras'''
''Italique''
'''''Gras Italique'''''
<small>Petit</small>
<big>Grand</big>
<u>Souligné</u>
<s>Barré</s>

Former des paragraphes
Un paragraphe est constitué d’une succession de lignes de texte. Deux paragraphes sont séparés par une ligne vide.
par exemple :

un seul
paragraphe

un 
autre 
paragraphe

Si l’on veut forcer un passage à la ligne, il suffit d’insérer une ligne vide.
Pas besoin de balise br (br is evil)

En augmentant le nombre de lignes vides entre deux paragraphes on augmente l’espace vide entre ces deux paragraphes.

Centrer du texte

<center>texte centré</center>

Afficher du texte non formaté
Pour afficher du texte non formaté, il suffit

  • de débuter chaque ligne par un espace,
  • ou d’encadrer le paragraphe concerné par les balises <pre> et </pre>
Exemples:
 texte non formaté

<pre>
Autre texte non formaté
</pre>

Listes à puces, listes numérotées

  • Une ligne par item
  • Les items non numérotés commencent par ‘* ‘
  • Les items numérotés commencent par ‘# ‘
  • Il est possible de mixer les types de listes
* item a
* item b
*# item b1
*# item b2
*# item b3
* item c

# item 1
# item 2
#* item 2x
#* item 2y
# item 3

Chapîtres, sections, sous-sections, etc

= Titre 1 =
== Titre 2 ==
=== Titre 3 ===
etc

Forcer ou empêcher l’affichage du sommaire d’une page
Le TOC d’une page est affiché automatiquement s’il y a plus de trois sections.

Ce TOC sera omis dans le cas contraire, sauf à insérer le tag __TOC__ à l’endroit où l’on souhaite faire appaître le TOC

A l’inverse, le tag __NOTOC__ empêche l’affichage du TOC de la page courante

Créer des liens entre pages et sections de pages
On peut insérer un lien

  • vers une page cible en insérant le tag [[nom de la page cible]]
  • vers une section d’une autre page en insérant le tag [[nom de l'article#nom de la section]]
  • vers une autre section de la page courante en insérant le tag [[#nom de la section]]

Si la page ciblée n’existe pas alors le lien apparaîtra en rouge et il suffira de cliquer sur le lien pour créer la page.

Le « nom de la page cible » peut être remplacé dans le libellé du lien par un alias en utilisant la syntaxe [[nom de la page cible|texte de l'alias]].

Lier une page vers une autre site (Lien externe)
Un lien externe pointe vers une url hors du wiki. A l’affichage, il est accompagné d’une icône distinctive.

Inclure une page dans une autre
Il suffit d’insérer la balise {{:nom de la page à inclure}}

Insérer une définition

; terme à définir : définition du terme
; autre terme
: définition plus complète
: sur une ou plusieurs lignes

Charger un fichier (image ou autre) dans le wiki
Mediawiki permet d’inclure des images aux formats courants (jpeg, jpg, png, etc)
La procédure est simple:

  1. Cliquer sur le lien « Téléverser un fichier »
  2. Sélectionnner un fichier (format jpeg, jpg, png, etc)
  3. Donner une catégorie et un commentaire à l’image
  4. Valider

Inclure une image dans une page wiki
Il suffit d’utiliser le tag [[Image:nom de l'image]] à l’endroit où l’on souhaite faire apparaître l’image

Tableau

  • Center un tableau: encadrer le tableau entre les balises <center> et </center>
  • Début de tableau : {|
  • Nouvelle ligne : |-
  • Titre/Entête de colonne : ! Texte_du_titre
  • Cellule : | texte_de_la_cellule
  • Fin de tableau : |}

Exemple:

{| 

|-
! Titre 1
! Titre 2
! Titre 3

|-
| Texte 1
| Texte 2
| Texte 3

|}

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