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oueurks inne progress

avril 17, 2018 1 commentaire

Je sais, un projet en cours, ce n’est plus un projet. C’est devenu un chantier, un « oueuk inne progress ».

Bref, j’ai pas mal de chantiers en cours , dont certains avancent assez lentement, à mon grand regret. Un petit résumé ? Allez, c’est parti.

Plateau roulant pour la table de salon – Terminé

Ce mod de ma table de salon est un simple plateau sur roues sur lequel est installée ma table basse, histoire de faciliter le nettoyage de la pièce, et de libérer de l’espace pour des projets volumineux. Pas si simple que ça, car il a demandé pas mal de travail de ponçage et de mise en forme, sans oublier la pose du vernis protecteur.

Mini Établi – En cours

Le but est d’avoir un établi de la taille d’un réfrigérateur un peu large, pour y travailler à bonne hauteur sur certaines réalisations. Un caisson sous le plateau permet de ranger l’outillage encombrant, et un tableau au dessus du plateau met à disposition l’outillage le plus utilisé.

Le caisson est terminé, le tableau est en place et a déjà reçu une petite flopée d’outils, avec quelques petites astuces.

Le « pico-puter » – En cours

Un tout petit ordinateur, dont les spécifs sont en partie rétro, avec peu de mémoire et un stockage primitif, et en partie presque moderne avec un bus I2C. Comme je veux qu’il soit programmable « simplement » en hexa, il n’aura qu’un clavier 4×4 touches, et le CPU est de type Chip 8 très simplifié. L’affichage sera de type OLED, en texte seulement. On fera plus grand plus tard.

Sont prêts pour le moment la carte « CPU », l’alimentation, le bus de type « fond de panier », et quelques composants I2C ont été mis à contribution.

Le Bureau – En cours

Un bureau (le meuble) fait sur mesure et selon mes besoins à partir de bois de récupération. Il doit supporter mes deux écrans, cacher l’unité centrale, avoir quelques rangements, et laisser assez de place pour y faire un peu d’électronique, être déplaçable sans trop d’efforts, et surtout, être utilisable pour le CampNaNoWriMo d’Avril. Autant dire que j’ai pris pas mal de retard, vu que j’écris depuis mon canapé.

Le plateau de 70 par 120 centimètres est prêt, les pieds temporaires sont presque prêts. Il me manque des longueurs de chevrons pour rigidifier l’assemblage des pieds.

Blackstrad – En projet

Mon premier ordi était un Amstrad CPC. Le second, était un Amstrad PC. Et bien, trente ans après, les Amstrad PC démarrent toujours. Ok, à part un 1640 dont le moniteur défaillant a grillé la carte mère. J’aime bien ces machines, même si elles sont difficilement upgradables.

Le boîtier du 1640 recevra une nouvelle carte mère. Pas un Intel ou AMD dernière génération, pas un ARM non plus, mais un vénérable 80286. J’ai tout ce qu’il faut pour l’assembler, à part quelques petites pièces à imprimer, mais pas assez de temps… Ah oui, le clavier qu’utilisera cette relique doit être au format Dyn. Je verrai ce que je pourrai trouver. Au pire, j’ai d’autres cartes mère un peu plus récentes qui pourraient convenir. A terme, cette machine doit me servir d’intermédiaire entre mes 1512 et 2086 et l’informatique « moderne ».

Pourquoi « BlackStrad » ? Parce que, tout simplement. Et puis je pense peindre la caisse en noir mat avec quelques liserés de rouge.

Pi-Station 3 – En projet.

J’ai deux PS3 en rade. L’une est complètement crâmée, et toute sa tripaille est partie en recyclage. Ne me restent que quelques périphérique internes. Si ces saucissons-ci sont secs   Si ceux-ci intéressent quelqu’un, et bien qu’il ou elle laisse un petit message en commentaire, et on s’arrangera (je ne suis pas vénal).

Bref, j’ai un boîtier de PS/3 que je verrais bien habiller un petit cluster de Raspberry Pi, avec une vision directe au travers de la façade fumée de la PS3. Ce serait aussi l’occasion de mettre à profit le peu d’expérience que j’ai acquise avec mon mini cluster à base de PC recyclés.

J’ai deux ou trois Raspberry qui s’ennuient comme des rats morts, mais autant prévoir tout de suite l’emplacement de quelques cartes supplémentaires. Pour faire vivre le bidule, je dispose d’un switch ethernet à 6 ports, un multichargeur USB. Ne manquent que quelques câbles ethernet et usb courts.

« Page Blanche » – En attente de retour

Mon tout premier nanowrimo… (** essuie une ‘tite larme) … a été confié pour avis, et conseils.

Les corrections en cours

« L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » demandent encore un peu de travail de préparation avant d’entamer la correction/réécriture proprement dite. J’essaierai d’être plus méthodique que pour « Page Blanche », qui est passé par bien trop de cycles de corrections.

« L’Ordre des mères » : le premier chapitre est presque prêt. Je le mettrai sur mon blog privé après le Camp Nano d’Avril.

« La fin de l’Ordre » sera la correction suivante, à moins que je ne m’occupe d’une micro-nouvelle écrite lors d’un Camp Nano précédent. Et oui, c’est sans fin.

Les « One-Shot » – A continuer

Plusieurs micro-nouvelles ont déjà été publiées sur ce blog. Parfois ça pique un peu côté orthographe et grammaire, mais j’ai adoré les écrire. Les partager plus largement, peut-être via des appels à texte ou via une auto édition serait peut-être intéressant. Je ne suis pas encore fixé là dessus.

Plusieurs sont en attente de correction avant de pouvoir être lâchées dans la nature. Je devrais pouvoir m’y atteler à partir de Mai prochain, entre d’autres corrections et d’autres projets.

Aéromodélisme radio commandé – En cours

Je l’avoue tout de suite : je suis plus un constructeur qu’un pilote. Je sais voler, pas trop mal d’ailleurs vu le peu de temps que j’y consacre, mais je préfère construire.

Pour voler, j’ai de quoi faire :

  • un Spitfire au format Parkflier dont je dois terminer l’aménagement moteur
  • un Fun Cub dont le train manque un peu de rigidité
  • un Wilga look-alike à réaménager

Ne manquent qu’un peu d’huile de coude, du temps et des batteries.

Côté construction, j’ai un plan sympa de semi-maquette pour un P40-N d’une envergure de 140 cm. Seul le train prévu fixe me fait tiquer. Je compte bien le remplacer par un train rentrant conforme au réel (ceux qui connaissent les P40 et le Corsair savent ce que ça veut dire).

Un peu de bois et c’est parti ? Oups, pas de chantier !

Et bien, projet supplémentaire :

Chantier de construction aéromodéliste – Ébauche de projet

Kesako un chantier ? Il s’agit d’un espace parfaitement plan, et suffisamment grand pour y assembler deux ailes ou un gros fuselage par demi-coquilles.

Tout est à faire, de la conception à la réalisation. J’ai le choix entre une planche épaisse etune boite rigide. Je ne suis pas encore fixé. L’idéal serait que ce chantier soit prêt pour la fin de l’automne prochain, quand il fera trop mauvais pour rouler.

Basse – Aucune raison de s’arrêter.

Non, pas « guitare basse », mais basse tout court. Même si certaines techniques de jeu sont communes à la guitare et à la basse, ces deux-là sont aussi différents qu’un tuba et une trompette. Voilà, c’est dit. Et puis, de quoi j’ai l’air, moi, avec une guitare ? Pourquoi pas un Ukulele tant qu’on y est ? Je plaisante beaucoup là dessus, et les guitaristes me le rendent bien, mais la basse est vraiment l’instrument musical qui me convient, même si je n’aurai jamais le niveau d’un Jaco Pastorius, d’un Lemmy Kilmister ou d’un Leland Sklar.

Je continue à travailler la basse. C’est un réel travail, parce que je ne suis pas adepte du solfège, même si j’ai quelques notions, et que du coup, la mémorisation est plus gestuelle que portée par un langage, sans oublier que mes petites patounes de Judoka – même après avoir arrêté, on reste judoka – ne me facilitent pas les choses.

D’un autre côté, c’est largement un plaisir de sortir de bonnes séquences. Et quand un morceau commence à bien sonner, ## mode Ruby Rhod ## c’est le pied !

Voilà pour l’essentiel.
Cet article est un peu plus long qu’habituellement, mais je me sentais de faire un petit bilan d’étape, histoire de mesurer mes progrès d’ici quelques mois.

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Catégories :s'organiser

Un peu de rangement !

avril 18, 2017 Laisser un commentaire

Comme vu ailleurs, ma voiture n’est pas forcément très propre. Ok, un peu de laisser aller, je ferai ça plus tard, bref, on trouve/invente de bonnes excuses pour ne rien y faire. Ça, ce n’était que le coffre de ma voiture. Une partie du foutoir a été enlevé, comme le matériel d’équitation de ma fille, quelques paires d’essuie-glaces usés et d’autres consommables maintenant partis au recyclage.

J’ai tendance à accumuler, et tant que ça passe, … ça passe. Sauf que là, ma table basse était partie sur le même chemin.

Constat

Ne dites rien, je sais. Honte à  moi. Et encore, une pile de CD, des bouquins, une antique PSP fat, custom-fw-isable mais en panne, un vieux laptop mort de chez mort , son chargeur et environ deux kilos de publicités ( le jour où on sera réellement taxés sur le volume de déchets, ça va faire mal ! ) ont déjà été enlevés de là, l’occasion pour moi de redécouvrir l’aspect pin teinté miel de la table. EH oui, il y a du beau en tout, ou presque.

Je suis bordélique tendance empilage, mais aucun reste alimentaire ! Bref, là-dedans se cachent revues diverses et variées, un calendrier, des kleenex propres, plusieurs télécommandes, quelques surprises oubliées et deux sacs en kraft épais. 

Allez, courage! On étale un peu pour tenter d’y voir un peu plus clair, et on commence à trier.

Impossible de trouver un stylo dans cette maison. Apparemment, plusieurs se planquaient entre le MRA numéro 852 (plan encarté d’un Mirage F1) et le Coffee Racer de Février 2017. En passant, je regrette vraiment de n’avoir pas passé mon permis moto en même temps que l’autre. Désolé pour le flou de la photo. Manque de sommeil et excès de café, ça ne pardonne pas longtemps. De droite à gauche les titulaires, les remplaçants et un zombie.

stylos

Autre morceau de bravoure, la junk box. Tout n’est pas à jeter, mais un sérieux tri s’impose.

junk_box

En vrac, quatre télécommandes (manque encore celle de la radio), un pavé numérique, un chargeur USB, le chargeur de la PSP, deux éléments de Wii en panne, quelques câbles, mon accordeur pour basse/guitare, quelques barrettes mémoire à donner à une asso, un câble laplink (quand-même !) pas mal de petites choses à jeter/recycler et un petit bidule bleu bien caché en bas à droite.

Après quelques étapes supplémentaires, le résultat est assez plaisant :

résultat_final

Restent de droite à gauche et de base en haut :

  • La tablette ventilateur pour ma Remington.
  • Un premier calepin pour mes brouillards (des brouillons de brouillons)
  • Un second calepin pour mes notes et brouillons
  • Ma bonne vieille liseurs PRS T3
  • Deux piles de revues à lire. J’ai pris du retard depuis cet été, quand mes bras sont soudainement devenus trop courts pour ma vue.
  • Ma junk box bien allégée et mon stock de crayons, graphites, et autres outils à gribouiller
  • La remplaçante de mes X télécommandes, une Harmony 650 enfin configurée.

En petits bonus, j’ai retrouvé un antique et maintenant inutile Kobby de marque Nec, un médiator que je perds toujours quand j’en ai besoin, et mon vieux capo totalement superfétatoire pour la basse.

les_bonus

Le médiator sert de temps en temps. Quand au reste…

 

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Des listes pour ne rien oublier

août 6, 2009 Laisser un commentaire

Le titre de cet article paraît d’une évidence toute simple.

Pourtant, pour la plupart des gens, les actions sont dictées par la nécessité et l’urgence, et ce dans tous les domaines: études, loisir, travail, logement, etc.

En résultent forcément des oublis, des erreurs, et des situations de stress où il faut soit récupérer le coup, en trimant des heures durant, soit éponger les pertes de temps et d’argent.

Une solution simple à ce manque d’organisation est de d’écrire dans des listes tout ce qui est à faire : les achats à effectuer, poster le courrier, faire les comptes, et j’en passe.

La plupart des assitants numériques fournissent une application de type « liste de tâches », « à faire », « todo », etc.

Il suffit d’y saisir la liste de toutes les choses qui attendent d’être faites. Une tâche effectuée en sera supprimée. Simple mais efficace.

Dans mon cas la liste était très longue, bien entendu, et l’idée de la parcourir pour l’écluser me faisait littéralement pâlir d’avance.

L’utilisation de catégories (terme emprunté aux PDA sous Palm OS) et d’autres artifices permettent de répartir la liste suivant des thèmes comme le domaine d’activité, le contexte.

J’ai tout simplement classé mes « tâches » suivant leurs échéances :

  • aujourd’hui
  • cette semaine
  • ce mois-ci
  • plus tard

Par ce biais les listes deviennent plus simples, plus courtes, et plus faciles à gérer car il suffit d’en supprimer les tâches terminées et d’ajouter les nouvelles au bon endroit.

J’ai maintenant laissé tomber les PDA, et mes listes ont à nouveau changé de forme et de support :

  • Calepin au format poche : actions ponctuelles de la semaine (listes de courses, appels à passer, etc),
  • Carnet format A6 : listes d’anniversaires et planning mensuel,
  • MyMonkeyGtd : projets et actions non triviales.

En écrivant toutes les choses à faire dans des listes on gagne sur plusieurs tableaux :

  • Ce qui doit être fait est clairement identifié,
  • Les choses sont faites au fur et à mesure,
  • Beaucoup moins d’oublis à déplorer,

et donc :

  • Beaucoup moins d’oublis à déplorer,
  • L’esprit est disponible pour effectuer les tâches en attente,
  • Beaucoup de stress inutile est évité.

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Le retour de la bouteille

avril 9, 2009 Laisser un commentaire

Ce mois-ci et le mois prochains, mon budget est plus que serré.

Il semble qu’il est presque temps de vider ma bouteille…

Je n’ai pas l’intention de me mettre à la boisson, rassurez-vous. Rien à voir non plus avec la chanson « Jolie bouteille, sacrée bouteille, Veux-tu me laisser tranquille… »

Je parle simplement de micro-épargne.

Comme indiqué dans un précédent billet, j’ai épargné quelques-centimes par-ci, par-là. Mon petit calcul de l’époque m’amenait à une épargne de 54 Euros sur un an, assez pour faire quelques petits cadeaux ou se faire un petit plaisir.

Après 9 mois de cette pratique, j’ai amassé la somme pas si ridicule d’un peu plus de 37 euros environ. Une simple règle de trois m’amène à presque 50 Euros sur un an, ce qui n’est pas très éloigné de ma cible, pas très loin d’une bouteille pleine. Un bon début pour une mini-cave, non?

C’est donc averré, en se mettant assez souvent trois fois rien de côté, on arrive bien à un petit quelque-chose.

Je vais devoir vider ma bouteille, disais-je. Il m’en restera peut-être un petit fond. Dommage, j’en aurais bien rempli une seconde…

Rien moins rien = moins que rien !
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien !
En le multipliant ! Une fois rien ... c'est rien !
Deux fois rien ... ce n'est pas beaucoup !
Mais trois fois rien !...
Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose... et pour pas cher !
-- Raymond Devos (source: Citations mathématiques)

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Planifier votre consommation de carburant

novembre 3, 2008 Laisser un commentaire

Comme dit précédemment sur ce blog, j’aime bien au début de chaque mois, savoir où j’en suis dans mon budget.

Un poste important (du moins dans mon cas) est constitué par les transports, notemment le carburant.

Plutôt que de rester dans le flou et de voir ça « à la louche », ou pire de risquer la mauvaise surprise en fin de mois, j’ai pris le parti de bâtir un « roadmap », une prévision de ma consommation.

Le document est disponible au format XLS pour excel et ODF pour Open Office. Il est distribuable et modifiable selon la licence GNU reprise dans l’onglet « Licence_txt ».

Je ferai référence à ce document dans la suite de ce billet.

Préalable : Relever ses distances.

Mes déplacements sont en général assez récurrents (trajet travail, loisirs), mais certains autres sont plus espacés dans le temps.

J’ai donc noté pour chacun de ces déplacements la distance parcourue.

En corollaire, en utilisant le coût du litre de carburant et la consommation moyenne de ma voiture, je connais aussi le coût de chaque déplacement.

Ces distances et ces coûts sont notés dans un tableau, plage I18 à M24.

Un dernier relevé important est le nombre moyen de kilomètres parcourus avec un plein (cellule J3) , ainsi que la consommation moyenne aux 100 kilomètres (cellule J4).

Planning des déplacements

En début de mois, je remplis un document « type » dans mon tableur avec une ligne par jour du mois. Pour plus de clarté, les weekends sont affichés avec un fond coloré.

A l’aide du tableau vu plus haut, je renseigne pour chaque jour le nombre de kilomètres prévus (colonne B).

Une série de formules permet d’afficher pour chaque jour le total parcouru depuis le dernier plein (colonne D).

Par ailleurs il m’est possible de « forcer » ce total (colonne C) pour une date donnée, ou de signifier que le plein a été fait en y plaçant le caractère ‘P’.

Prévoir le nombre de pleins

Si le total parcouru en colonne D dépasse le nombre de kilomètres par plein, il apparaîtra en rouge. Un plein est à prévoir le premier jour apparaissant en rouge. Y placer le caracère ‘P’ en colonne C. Recommencer chaque fois qu’un jour apparaît en rouge.

La colonne E indique le pourcentage du réservoir qui a déjà été consommé.

Pour terminer , les colonnes F et G indiquent le nombre de jours restant avant le prochain plein, ainsi que la date calculée pour le prochain plein.

Prévoir les coûts

Connaissant ce nombre de pleins, il est maintenant très facile de calculer le montant du poste carburants dans votre budget.

Ce calcul pourra être ajouté à notre grille de calculs, en renseignant :

  • le volume moyen d’un plein
  • le prix moyen du litre de carburant.

Pour ma part, cette grille de calculs est directement intrégrée dans mon document de gestion de comptes, complétée par une autre méthode de prévision, que je détaillerai éventuellement plus tard.

Améliorations possibles

  • Affiner le paramétrage
  • Faciliter et automatiser la saisie des km prévus chaque jour, peut être via une sélection par listes
  • Intégration dans un document de suivi de compte (déjà fait, mais c’est pour le moment impubliable)
  • Faciliter le passage d’un mois à l’autre: les lignes 2 à 5 et 37 à 38 devront être modifiées manuellement pour le mois prochain.
  • Ajouter le montant du budget carburant

Conclusion (provisoire)

J’ai donc ce que je voulais : une planification assez précise de ma consommation de carburant, et une visualisation du nombre de pleins qu’il me faudra faire dans le mois.

Cette planification est suffisemment souple pour permettre une mise à jour facile au cas où les premières prévisions s’averraient trop imprécises.

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Réduire ses dépenses alimentaires en préparant ses repas à l’avance.

septembre 18, 2008 Laisser un commentaire

Vivant seul la majorité du temps, je suis peu enclin à préparer mes repas au fur et à mesure.

La raison première est que je n’aime cuisiner que pour partager. En effet je trouve qu’il est bien plus engageant de cuisiner en vue d’un repas en famille ou avec les amis.

Par ailleurs, préparer les repas un par un est très couteux en temps, en eau (ne pas oublier la vaisselle), et en énergie.

Pour pallier à cela il est bien sur possible de prendre son repas du midi dans un restaurant, celui du soir étant réduit au strict minimum.

C’est à mon sens une fausse bonne idée car on remplace une dépense par une autre plus importante, un repas, même de base, au restaurant coûtant environ une dizaine d’euros.

Une solution est de se préparer quand c’est nécessaire un plat unique pour plusieurs jours. La dépense de temps, d’énergie, et d’eau (vaisselle) est ainsi moindre que le cumul de ce qui serait dépensé en préparant un repas chaque jour.

Ainsi chaque dimanche soir, après cuisson la potée est répartie dans des plats hermétiques (un par repas) stockés au réfrigérateur. S’il en reste, stocker au congélateur pour les jours de flemmardise, ou pour les urgences

Bien sur, manger la même chose chaque jour – jusqu’à épuisement du stock – peut devenir rébarbatif, mais il suffit de varier les menus, et cela n’empêche pas, de temps en temps, de se faire un petit restaurant avec la famille ou les collègues.

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Une bouteille pour épargner avec des moyens limités.

septembre 5, 2008 1 commentaire

Dans les histoires de naufrages on lance une bouteille à la mer, espérant que le message qu’elle contient permettra de secourir les naufragés.

C’est aussi avec une bouteille qu’il est possible de réaliser une épargne.

Pourquoi une bouteille ?

Il y a … une bonne quinzaine d’années, un de mes frères collectionnait sa petite monnaie dans une bouteille de J@6k D@n1315 vide.

Au fil du temps la bouteille s’est peu à peu remplie, et le montant contenu dans bouteille s’est au final révélé non négligeable.

Cette somme a donc été amassée en épargnant à de nombreuses reprises de très petites sommes.

C’est en repensant à cela que j’ai décidé de « remplir ma bouteille »: après chaque achat, l’arrondi à l’euro supérieur est mis de côté.

Par exemple sur un achat de 45,37 euros, on pourra mettre de côté les 63 centimes manquants pour atteindre les 46 euros.

« Je règle mes achats par carte bleue », me direz-vous.

La « bouteille » peut rester virtuelle et il n’est pas nécessaire de collectionner la mitraille. Il suffit de déduire les sommes du solde du compte.

Pour ma part les petites pièces rouges sont réparties en fin de semaine vers les tirelires de mes enfants. Ma bouteille n’est qu’un compte virtuel dans mon document de tenue de comptes.

Un petit calcul

On peut admettre que la partie décimale du total d’un ticket de caisse est en moyenne de 50 centimes d’euros. Il manquera donc en moyenne 50 centimes pour arriver à l’euro supérieur.

En faisant les courses une fois par semaine, trois pleins de carburant par mois, et deux autres achats par mois, on arrive à 9 fois 50 centimes, soit 4 euros et 50 centimes par mois au total.

Pas de quoi fouetter un chat, me direz-vous.

Pourtant, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, au bout d’un an 12 fois 4 euros 50 aboutissent à une somme de 54 euros.

Comme dans de nombreux domaines la répétition de petits efforts peut mener à un résultat étonnant.

Une micro épargne

La « bouteille » est une micro épargne.

Micro car l’effort d’épargne est faible – quelques centimes à chaque fois.

Epargne car on se constitue de cette manière un petit « bas de laine » pour les cas d’urgence, les fêtes de fin d’année, ou les achats coup de coeur.

Certes, cela ne vous permettra pas d’effectuer de gros achats, mais c’est indolore – quelques centimes à la fois – et efficace – quelques dizaines d’euros chaque année.

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