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Des geek lasagnes…

juin 12, 2018 Laisser un commentaire

J’ai tout récemment fait la liste de mes projets en cours. Ce n’est – malheureusement ou heureusement, suivant l’angle de vue – qu’une partie de tout ce que j’ai commencé.

Les idées viennent plus vite qu’il ne faudrait, et chaque idée à peu près valable donne lieu à un brouillon de multiples brouillons, que ce soit sur papier ou sur l’établi, la table de salon, voire même la table de cuisine. En faisant « un peu » de rangement, j’en ai retrouvé une petite flopée bien installés dans leur coin et vivant leurs vies tranquillement sous diverses strates de documents, de brouillons, de revues, etc.

Des geek-lasagnes !

En vrac, une horloge à écran oled, le pico puter (en pleine hibernation tardive), une autre horloge « matrice de leds », un mod de boîtier de commande pour bandes de leds, le Blackstrad et sa tripaille soigneusement emballée, la future pi-station, divers essais d’adaptation d’une webcam sur un télescope… Je n’ai pas fini de creuser. Beaucoup d’électronique, mais aussi des projets en bois, en carton, en verre, en cuir…

Rillsoft-multi-project-gantt-chart

Comment s’en sortir

La réponse la plus immédiate est d’arrêter de commencer de nouveaux projets et d’écluser tout ce qui est en cours. Pas facile quand les idées viennent façon génération spontanée !

C’est clair que je dois vider la liste des « en-cours », mais comment éviter de l’allonger plus vite encore ?

Principe #1

Ne pas commencer un nouveau projet avant d’en avoir terminé deux. Je ne bricole pas que de l’électronique , et je peux me concentrer sur deux ou trois petits projets en cours sans me cantonner à un seul domaine.

Principe #2

Réserver du temps pour chaque réalisation. Je ne regarde pas la télévisions, ce qui me laisse deux bonnes heures le soir après les corvées quotidiennes. C’est suffisant pour avancer suffisamment vite et voir la progression avant d’aller se coucher, content du travail accompli.

Principe #3

Un projet, une semaine. Le BlackStrad, par exemple, est en vrac depuis bien trop longtemps, alors que le « gros-œuvre » pourrait être terminé en quelques soirées.

Principe #4

Un projet, un article sur le blog. C’est pour la motivation. Ça ne sera pas forcément un gros article ; une brève suffira parfois.

Principe #5

Commencer tout de suite.

Euh… J’peux pas, j’ai piscine.

Avant de commencer « tout de suite », il va falloir prioriser, en commençant par les plus petites-choses. Par effet boule-de-neige, ça devrait me libérer de la place et des neurones.

Deuxième effet, ça devrait aussi me permettre de commencer de nouveaux projets de profiter enfin de mes réalisations.

On s’y met ?

Allez, un premier lot, dans le désordre :

  • Une plateforme mobile (sur roulettes) pour mon rack à basses.
  • Un clavier « analogique » – si-si ! – nécessaire pour plusieurs projets à base de micro-contrôleurs.
  • Un éclairage à leds pour mon imprimante 3D.

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Cure d’amaigrissement pour mon smartphone.

juin 5, 2018 Laisser un commentaire

J’ai changé de smartphone il y a plus ou moins deux ans. Mon vénérable Note, premier modèle est maintenant entre les mains d’un de mes frangins, après avoir reçu sa n-ième batterie et avoir été mis à jour vers LineageOS.

J’utilise depuis un Note 4. Nouvelle batterie, remise à zéro d’usine, flashage de la version officielle du constructeur, et mise à jour. Depuis, il tourne presque comme une horloge. Le presque tient à quelques petits coups d’humeur de temps en temps, mais rien de rédhibitoire.

Après ces deux années d’utilisation quotidienne, il est temps de faire un peu de ménage, et de procéder à quelques ajustements.
80486-Desktop-PC

En préambule, un petit retour en arrière

Je n’en suis pas à mon coup d’essai dans le nettoyage et l’allégement de système. C’est un exercice très intéressant et ludique, toutefois moins facile avec les systèmes modernes.

J’ai possédé un Macintosh 512Ke acheté d’occasion, il y a une vingtaine d’années. Le bestiau n’avait pas de disque dur, et n’était doté que d’un seul méga octet de RAM et de deux lecteurs de disquettes. L’utilisation de principes analogues à ceux décrits plus loin permettaient dès le démarrage terminé, de disposer du système, des deux applications principales, Mac Write et un petit tableur dont j’ai oublié le nom et d’un éditeur de notes en « Desk Accessory » – DA pour les intimes. Le second lecteur de disquettes restait totalement libre pour y stocker mes documents.

Mes usages du smartphone

Mon téléphone me sert essentiellement pour

  • Téléphoner, envoyer et lire des SMS. Classique.
  • Lire les nouveaux articles sur les blogs que je suis.
  • Prendre des photographies. Actuellement mon téléphone en stocke plus d’un millier.
  • Écouter de la musique.
  • Récupérer et écouter des podcasts.
  • Me réveiller le matin, si je loupe le chant du coq. Les coqs se font rares…
  • Lire mes fils d’actualité sur Mastodon et Diaspora.
  • Faire quelques calculs avec l’application Free-42. RPN rules !
  • Regarder quelques (sic!) vlogs sur YT lorsque c’est nécessaire/possible/intéressant.

Quelques outils me sont nécessaires, essentiellement pour procéder à des sauvegardes.

Nettoyage des applications inutilisées

L’espace de stockage est suffisant sur le Note-4, mais ce n’est pas une raison d’en abuser. Au fil du temps j’ai installé des applications, quelques utilitaires, deux ou trois jeux.

Je ne joue que très rarement. Un bon bouquin ou un peu de codage sont bien plus utiles pour mon ordinateur biologique. Exit donc les jeux.

Les applications de réseaux sociaux habituels, FB, TW, G+, etc ne peuvent pas être désinstallés, mais leurs mises à jour désormais inutiles dans mon cas le peuvent. Hop, quelques dizaines/centaines (je n’ai pas mesuré) de MO sont libérés. Je les ai par ailleurs désactivés dans les paramètres du téléphone.

Exit également les Speed-Test, émulateurs, éditeurs de mémo, dictionnaires, claviers virtuels et autres items apparentés.

Une bonne chose de faite !

Les services superfétatoires

Par mesure d’économie de batterie, de bande passante, et de forfait – encore que mon forfait actuel est plus que suffisant – je désactive systématiquement tous les services inutilisés :

  • Bluetooth
  • GPS
  • Mise à jours système
  • Mise à jour automatique des applications
  • Multi fenêtre
  • Point d’accès mobile
  • D’autre que j’ai oubliés, faute d’utilisation

Besoin d’une connectivité bluetooth ? J’active lorsque c’est nécessaire et désactive sitôt après. Wifi, Données mobiles, GPS ? Idem.

En passant, j’utilise le même principe pour contrôler ma consommation d’électricité domestique : seuls le réfrigérateur et la chaudière restent allumés – branchés – en permanence. Même la box internet y passe.

L’écran d’accueil

De quatre, je suis passé à un écran d’accueil qui regroupe sous l’horloge ,qui est l’unique widget que j’utilise, les applications les plus utilisées.

Dans le lanceur d’application – j’utilise Nova, dont j’ai acheté une licence – les applications inutiles ou inutilisées sont progressivement regroupées dans un unique dossier/tiroir/whatever.

Le dock

Le dock regroupe mon top-four des applications que j’utilise :

  • Free-42 : émulation d’une calculatrice HP 41/HP 42.
  • Un dossier contenant le répertoire, l’application de téléphonie, les messages
  • L’horloge/alarme (mon réveil matin)
  • Un dossier contenant les applications de photographie de « galerie photo. »

Au centre l’accès à la liste complète des applications installées.

Un petit plus, en passant

Mon téléphone ne contient pas de données « critiques », type numéro de carte bleues, mais je préférerais qu’en cas de perte ou de vol, personne ne puisse y récupérer quoi que ce soit. Un téléphone, c’est comme une brosse à dents : c’est personnel.

J’ai donc activé le chiffrage  du téléphone et de la carte SD. Ça  monopolise le téléphone le temps de tout chiffrer, mais la perte de performances en utilisation courante est imperceptible.

Ce qu’il reste

Au travail, j’utilise mon téléphone de bureau, bien pratique avec son casque « enveloppant ». Pour le reste, je téléphone très peu. Par contre, je ne me limite pas côté SMS, même si je tente de rester concis.

Ce qu’il reste, donc, c’est que j’aurais plus besoin d’un téléphone un peu moins smart, qui serve pour les  conversations vocales, les SMS, la musique et la photographie, et qui fournisse un accès internet mobile par Wifi lorsque c’est nécessaire. La partie internet – Web, mail, etc – serait utilisée depuis une tablette, ou un Netbook. Ça ferait deux appareils au lieu d’un seul, mais deux appareils optimisés pour leurs usages respectifs.

Sur ce point, je ne suis clairement pas dans l’air du temps : du PDA totalement déconnecté des années 1990/2000 au smartphone/phablet tout-en-un et ultra-connecté d’aujourd’hui, je pense que nous sommes passés d’un extrême à l’autre.

Ménage terminé …

Cette petite digression terminée, mon téléphone est un peu allégé. L’activation des données mobiles ou du Wifi ne provoquent plus de délais dus par exemple à la détection des mises à jour, et les applications qui me servent réellement sont plus rapides à retrouver dans mon unique page d’accueil.

 

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oueurks inne progress

avril 17, 2018 1 commentaire

Je sais, un projet en cours, ce n’est plus un projet. C’est devenu un chantier, un « oueuk inne progress ».

Bref, j’ai pas mal de chantiers en cours , dont certains avancent assez lentement, à mon grand regret. Un petit résumé ? Allez, c’est parti.

Plateau roulant pour la table de salon – Terminé

Ce mod de ma table de salon est un simple plateau sur roues sur lequel est installée ma table basse, histoire de faciliter le nettoyage de la pièce, et de libérer de l’espace pour des projets volumineux. Pas si simple que ça, car il a demandé pas mal de travail de ponçage et de mise en forme, sans oublier la pose du vernis protecteur.

Mini Établi – En cours

Le but est d’avoir un établi de la taille d’un réfrigérateur un peu large, pour y travailler à bonne hauteur sur certaines réalisations. Un caisson sous le plateau permet de ranger l’outillage encombrant, et un tableau au dessus du plateau met à disposition l’outillage le plus utilisé.

Le caisson est terminé, le tableau est en place et a déjà reçu une petite flopée d’outils, avec quelques petites astuces.

Le « pico-puter » – En cours

Un tout petit ordinateur, dont les spécifs sont en partie rétro, avec peu de mémoire et un stockage primitif, et en partie presque moderne avec un bus I2C. Comme je veux qu’il soit programmable « simplement » en hexa, il n’aura qu’un clavier 4×4 touches, et le CPU est de type Chip 8 très simplifié. L’affichage sera de type OLED, en texte seulement. On fera plus grand plus tard.

Sont prêts pour le moment la carte « CPU », l’alimentation, le bus de type « fond de panier », et quelques composants I2C ont été mis à contribution.

Le Bureau – En cours

Un bureau (le meuble) fait sur mesure et selon mes besoins à partir de bois de récupération. Il doit supporter mes deux écrans, cacher l’unité centrale, avoir quelques rangements, et laisser assez de place pour y faire un peu d’électronique, être déplaçable sans trop d’efforts, et surtout, être utilisable pour le CampNaNoWriMo d’Avril. Autant dire que j’ai pris pas mal de retard, vu que j’écris depuis mon canapé.

Le plateau de 70 par 120 centimètres est prêt, les pieds temporaires sont presque prêts. Il me manque des longueurs de chevrons pour rigidifier l’assemblage des pieds.

Blackstrad – En projet

Mon premier ordi était un Amstrad CPC. Le second, était un Amstrad PC. Et bien, trente ans après, les Amstrad PC démarrent toujours. Ok, à part un 1640 dont le moniteur défaillant a grillé la carte mère. J’aime bien ces machines, même si elles sont difficilement upgradables.

Le boîtier du 1640 recevra une nouvelle carte mère. Pas un Intel ou AMD dernière génération, pas un ARM non plus, mais un vénérable 80286. J’ai tout ce qu’il faut pour l’assembler, à part quelques petites pièces à imprimer, mais pas assez de temps… Ah oui, le clavier qu’utilisera cette relique doit être au format Dyn. Je verrai ce que je pourrai trouver. Au pire, j’ai d’autres cartes mère un peu plus récentes qui pourraient convenir. A terme, cette machine doit me servir d’intermédiaire entre mes 1512 et 2086 et l’informatique « moderne ».

Pourquoi « BlackStrad » ? Parce que, tout simplement. Et puis je pense peindre la caisse en noir mat avec quelques liserés de rouge.

Pi-Station 3 – En projet.

J’ai deux PS3 en rade. L’une est complètement crâmée, et toute sa tripaille est partie en recyclage. Ne me restent que quelques périphérique internes. Si ces saucissons-ci sont secs   Si ceux-ci intéressent quelqu’un, et bien qu’il ou elle laisse un petit message en commentaire, et on s’arrangera (je ne suis pas vénal).

Bref, j’ai un boîtier de PS/3 que je verrais bien habiller un petit cluster de Raspberry Pi, avec une vision directe au travers de la façade fumée de la PS3. Ce serait aussi l’occasion de mettre à profit le peu d’expérience que j’ai acquise avec mon mini cluster à base de PC recyclés.

J’ai deux ou trois Raspberry qui s’ennuient comme des rats morts, mais autant prévoir tout de suite l’emplacement de quelques cartes supplémentaires. Pour faire vivre le bidule, je dispose d’un switch ethernet à 6 ports, un multichargeur USB. Ne manquent que quelques câbles ethernet et usb courts.

« Page Blanche » – En attente de retour

Mon tout premier nanowrimo… (** essuie une ‘tite larme) … a été confié pour avis, et conseils.

Les corrections en cours

« L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » demandent encore un peu de travail de préparation avant d’entamer la correction/réécriture proprement dite. J’essaierai d’être plus méthodique que pour « Page Blanche », qui est passé par bien trop de cycles de corrections.

« L’Ordre des mères » : le premier chapitre est presque prêt. Je le mettrai sur mon blog privé après le Camp Nano d’Avril.

« La fin de l’Ordre » sera la correction suivante, à moins que je ne m’occupe d’une micro-nouvelle écrite lors d’un Camp Nano précédent. Et oui, c’est sans fin.

Les « One-Shot » – A continuer

Plusieurs micro-nouvelles ont déjà été publiées sur ce blog. Parfois ça pique un peu côté orthographe et grammaire, mais j’ai adoré les écrire. Les partager plus largement, peut-être via des appels à texte ou via une auto édition serait peut-être intéressant. Je ne suis pas encore fixé là dessus.

Plusieurs sont en attente de correction avant de pouvoir être lâchées dans la nature. Je devrais pouvoir m’y atteler à partir de Mai prochain, entre d’autres corrections et d’autres projets.

Aéromodélisme radio commandé – En cours

Je l’avoue tout de suite : je suis plus un constructeur qu’un pilote. Je sais voler, pas trop mal d’ailleurs vu le peu de temps que j’y consacre, mais je préfère construire.

Pour voler, j’ai de quoi faire :

  • un Spitfire au format Parkflier dont je dois terminer l’aménagement moteur
  • un Fun Cub dont le train manque un peu de rigidité
  • un Wilga look-alike à réaménager

Ne manquent qu’un peu d’huile de coude, du temps et des batteries.

Côté construction, j’ai un plan sympa de semi-maquette pour un P40-N d’une envergure de 140 cm. Seul le train prévu fixe me fait tiquer. Je compte bien le remplacer par un train rentrant conforme au réel (ceux qui connaissent les P40 et le Corsair savent ce que ça veut dire).

Un peu de bois et c’est parti ? Oups, pas de chantier !

Et bien, projet supplémentaire :

Chantier de construction aéromodéliste – Ébauche de projet

Kesako un chantier ? Il s’agit d’un espace parfaitement plan, et suffisamment grand pour y assembler deux ailes ou un gros fuselage par demi-coquilles.

Tout est à faire, de la conception à la réalisation. J’ai le choix entre une planche épaisse etune boite rigide. Je ne suis pas encore fixé. L’idéal serait que ce chantier soit prêt pour la fin de l’automne prochain, quand il fera trop mauvais pour rouler.

Basse – Aucune raison de s’arrêter.

Non, pas « guitare basse », mais basse tout court. Même si certaines techniques de jeu sont communes à la guitare et à la basse, ces deux-là sont aussi différents qu’un tuba et une trompette. Voilà, c’est dit. Et puis, de quoi j’ai l’air, moi, avec une guitare ? Pourquoi pas un Ukulele tant qu’on y est ? Je plaisante beaucoup là dessus, et les guitaristes me le rendent bien, mais la basse est vraiment l’instrument musical qui me convient, même si je n’aurai jamais le niveau d’un Jaco Pastorius, d’un Lemmy Kilmister ou d’un Leland Sklar.

Je continue à travailler la basse. C’est un réel travail, parce que je ne suis pas adepte du solfège, même si j’ai quelques notions, et que du coup, la mémorisation est plus gestuelle que portée par un langage, sans oublier que mes petites patounes de Judoka – même après avoir arrêté, on reste judoka – ne me facilitent pas les choses.

D’un autre côté, c’est largement un plaisir de sortir de bonnes séquences. Et quand un morceau commence à bien sonner, ## mode Ruby Rhod ## c’est le pied !

Voilà pour l’essentiel.
Cet article est un peu plus long qu’habituellement, mais je me sentais de faire un petit bilan d’étape, histoire de mesurer mes progrès d’ici quelques mois.

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Un peu de rangement !

avril 18, 2017 Laisser un commentaire

Comme vu ailleurs, ma voiture n’est pas forcément très propre. Ok, un peu de laisser aller, je ferai ça plus tard, bref, on trouve/invente de bonnes excuses pour ne rien y faire. Ça, ce n’était que le coffre de ma voiture. Une partie du foutoir a été enlevé, comme le matériel d’équitation de ma fille, quelques paires d’essuie-glaces usés et d’autres consommables maintenant partis au recyclage.

J’ai tendance à accumuler, et tant que ça passe, … ça passe. Sauf que là, ma table basse était partie sur le même chemin.

Constat

Ne dites rien, je sais. Honte à  moi. Et encore, une pile de CD, des bouquins, une antique PSP fat, custom-fw-isable mais en panne, un vieux laptop mort de chez mort , son chargeur et environ deux kilos de publicités ( le jour où on sera réellement taxés sur le volume de déchets, ça va faire mal ! ) ont déjà été enlevés de là, l’occasion pour moi de redécouvrir l’aspect pin teinté miel de la table. EH oui, il y a du beau en tout, ou presque.

Je suis bordélique tendance empilage, mais aucun reste alimentaire ! Bref, là-dedans se cachent revues diverses et variées, un calendrier, des kleenex propres, plusieurs télécommandes, quelques surprises oubliées et deux sacs en kraft épais. 

Allez, courage! On étale un peu pour tenter d’y voir un peu plus clair, et on commence à trier.

Impossible de trouver un stylo dans cette maison. Apparemment, plusieurs se planquaient entre le MRA numéro 852 (plan encarté d’un Mirage F1) et le Coffee Racer de Février 2017. En passant, je regrette vraiment de n’avoir pas passé mon permis moto en même temps que l’autre. Désolé pour le flou de la photo. Manque de sommeil et excès de café, ça ne pardonne pas longtemps. De droite à gauche les titulaires, les remplaçants et un zombie.

stylos

Autre morceau de bravoure, la junk box. Tout n’est pas à jeter, mais un sérieux tri s’impose.

junk_box

En vrac, quatre télécommandes (manque encore celle de la radio), un pavé numérique, un chargeur USB, le chargeur de la PSP, deux éléments de Wii en panne, quelques câbles, mon accordeur pour basse/guitare, quelques barrettes mémoire à donner à une asso, un câble laplink (quand-même !) pas mal de petites choses à jeter/recycler et un petit bidule bleu bien caché en bas à droite.

Après quelques étapes supplémentaires, le résultat est assez plaisant :

résultat_final

Restent de droite à gauche et de base en haut :

  • La tablette ventilateur pour ma Remington.
  • Un premier calepin pour mes brouillards (des brouillons de brouillons)
  • Un second calepin pour mes notes et brouillons
  • Ma bonne vieille liseurs PRS T3
  • Deux piles de revues à lire. J’ai pris du retard depuis cet été, quand mes bras sont soudainement devenus trop courts pour ma vue.
  • Ma junk box bien allégée et mon stock de crayons, graphites, et autres outils à gribouiller
  • La remplaçante de mes X télécommandes, une Harmony 650 enfin configurée.

En petits bonus, j’ai retrouvé un antique et maintenant inutile Kobby de marque Nec, un médiator que je perds toujours quand j’en ai besoin, et mon vieux capo totalement superfétatoire pour la basse.

les_bonus

Le médiator sert de temps en temps. Quand au reste…

 

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Des listes pour ne rien oublier

août 6, 2009 Laisser un commentaire

Le titre de cet article paraît d’une évidence toute simple.

Pourtant, pour la plupart des gens, les actions sont dictées par la nécessité et l’urgence, et ce dans tous les domaines: études, loisir, travail, logement, etc.

En résultent forcément des oublis, des erreurs, et des situations de stress où il faut soit récupérer le coup, en trimant des heures durant, soit éponger les pertes de temps et d’argent.

Une solution simple à ce manque d’organisation est de d’écrire dans des listes tout ce qui est à faire : les achats à effectuer, poster le courrier, faire les comptes, et j’en passe.

La plupart des assitants numériques fournissent une application de type « liste de tâches », « à faire », « todo », etc.

Il suffit d’y saisir la liste de toutes les choses qui attendent d’être faites. Une tâche effectuée en sera supprimée. Simple mais efficace.

Dans mon cas la liste était très longue, bien entendu, et l’idée de la parcourir pour l’écluser me faisait littéralement pâlir d’avance.

L’utilisation de catégories (terme emprunté aux PDA sous Palm OS) et d’autres artifices permettent de répartir la liste suivant des thèmes comme le domaine d’activité, le contexte.

J’ai tout simplement classé mes « tâches » suivant leurs échéances :

  • aujourd’hui
  • cette semaine
  • ce mois-ci
  • plus tard

Par ce biais les listes deviennent plus simples, plus courtes, et plus faciles à gérer car il suffit d’en supprimer les tâches terminées et d’ajouter les nouvelles au bon endroit.

J’ai maintenant laissé tomber les PDA, et mes listes ont à nouveau changé de forme et de support :

  • Calepin au format poche : actions ponctuelles de la semaine (listes de courses, appels à passer, etc),
  • Carnet format A6 : listes d’anniversaires et planning mensuel,
  • MyMonkeyGtd : projets et actions non triviales.

En écrivant toutes les choses à faire dans des listes on gagne sur plusieurs tableaux :

  • Ce qui doit être fait est clairement identifié,
  • Les choses sont faites au fur et à mesure,
  • Beaucoup moins d’oublis à déplorer,

et donc :

  • Beaucoup moins d’oublis à déplorer,
  • L’esprit est disponible pour effectuer les tâches en attente,
  • Beaucoup de stress inutile est évité.

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Le retour de la bouteille

avril 9, 2009 Laisser un commentaire

Ce mois-ci et le mois prochains, mon budget est plus que serré.

Il semble qu’il est presque temps de vider ma bouteille…

Je n’ai pas l’intention de me mettre à la boisson, rassurez-vous. Rien à voir non plus avec la chanson « Jolie bouteille, sacrée bouteille, Veux-tu me laisser tranquille… »

Je parle simplement de micro-épargne.

Comme indiqué dans un précédent billet, j’ai épargné quelques-centimes par-ci, par-là. Mon petit calcul de l’époque m’amenait à une épargne de 54 Euros sur un an, assez pour faire quelques petits cadeaux ou se faire un petit plaisir.

Après 9 mois de cette pratique, j’ai amassé la somme pas si ridicule d’un peu plus de 37 euros environ. Une simple règle de trois m’amène à presque 50 Euros sur un an, ce qui n’est pas très éloigné de ma cible, pas très loin d’une bouteille pleine. Un bon début pour une mini-cave, non?

C’est donc averré, en se mettant assez souvent trois fois rien de côté, on arrive bien à un petit quelque-chose.

Je vais devoir vider ma bouteille, disais-je. Il m’en restera peut-être un petit fond. Dommage, j’en aurais bien rempli une seconde…

Rien moins rien = moins que rien !
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien !
En le multipliant ! Une fois rien ... c'est rien !
Deux fois rien ... ce n'est pas beaucoup !
Mais trois fois rien !...
Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose... et pour pas cher !
-- Raymond Devos (source: Citations mathématiques)

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Planifier votre consommation de carburant

novembre 3, 2008 Laisser un commentaire

Comme dit précédemment sur ce blog, j’aime bien au début de chaque mois, savoir où j’en suis dans mon budget.

Un poste important (du moins dans mon cas) est constitué par les transports, notemment le carburant.

Plutôt que de rester dans le flou et de voir ça « à la louche », ou pire de risquer la mauvaise surprise en fin de mois, j’ai pris le parti de bâtir un « roadmap », une prévision de ma consommation.

Le document est disponible au format XLS pour excel et ODF pour Open Office. Il est distribuable et modifiable selon la licence GNU reprise dans l’onglet « Licence_txt ».

Je ferai référence à ce document dans la suite de ce billet.

Préalable : Relever ses distances.

Mes déplacements sont en général assez récurrents (trajet travail, loisirs), mais certains autres sont plus espacés dans le temps.

J’ai donc noté pour chacun de ces déplacements la distance parcourue.

En corollaire, en utilisant le coût du litre de carburant et la consommation moyenne de ma voiture, je connais aussi le coût de chaque déplacement.

Ces distances et ces coûts sont notés dans un tableau, plage I18 à M24.

Un dernier relevé important est le nombre moyen de kilomètres parcourus avec un plein (cellule J3) , ainsi que la consommation moyenne aux 100 kilomètres (cellule J4).

Planning des déplacements

En début de mois, je remplis un document « type » dans mon tableur avec une ligne par jour du mois. Pour plus de clarté, les weekends sont affichés avec un fond coloré.

A l’aide du tableau vu plus haut, je renseigne pour chaque jour le nombre de kilomètres prévus (colonne B).

Une série de formules permet d’afficher pour chaque jour le total parcouru depuis le dernier plein (colonne D).

Par ailleurs il m’est possible de « forcer » ce total (colonne C) pour une date donnée, ou de signifier que le plein a été fait en y plaçant le caractère ‘P’.

Prévoir le nombre de pleins

Si le total parcouru en colonne D dépasse le nombre de kilomètres par plein, il apparaîtra en rouge. Un plein est à prévoir le premier jour apparaissant en rouge. Y placer le caracère ‘P’ en colonne C. Recommencer chaque fois qu’un jour apparaît en rouge.

La colonne E indique le pourcentage du réservoir qui a déjà été consommé.

Pour terminer , les colonnes F et G indiquent le nombre de jours restant avant le prochain plein, ainsi que la date calculée pour le prochain plein.

Prévoir les coûts

Connaissant ce nombre de pleins, il est maintenant très facile de calculer le montant du poste carburants dans votre budget.

Ce calcul pourra être ajouté à notre grille de calculs, en renseignant :

  • le volume moyen d’un plein
  • le prix moyen du litre de carburant.

Pour ma part, cette grille de calculs est directement intrégrée dans mon document de gestion de comptes, complétée par une autre méthode de prévision, que je détaillerai éventuellement plus tard.

Améliorations possibles

  • Affiner le paramétrage
  • Faciliter et automatiser la saisie des km prévus chaque jour, peut être via une sélection par listes
  • Intégration dans un document de suivi de compte (déjà fait, mais c’est pour le moment impubliable)
  • Faciliter le passage d’un mois à l’autre: les lignes 2 à 5 et 37 à 38 devront être modifiées manuellement pour le mois prochain.
  • Ajouter le montant du budget carburant

Conclusion (provisoire)

J’ai donc ce que je voulais : une planification assez précise de ma consommation de carburant, et une visualisation du nombre de pleins qu’il me faudra faire dans le mois.

Cette planification est suffisemment souple pour permettre une mise à jour facile au cas où les premières prévisions s’averraient trop imprécises.

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