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Un peu de rangement !

avril 18, 2017 Laisser un commentaire

Comme vu ailleurs, ma voiture n’est pas forcément très propre. Ok, un peu de laisser aller, je ferai ça plus tard, bref, on trouve/invente de bonnes excuses pour ne rien y faire. Ça, ce n’était que le coffre de ma voiture. Une partie du foutoir a été enlevé, comme le matériel d’équitation de ma fille, quelques paires d’essuie-glaces usés et d’autres consommables maintenant partis au recyclage.

J’ai tendance à accumuler, et tant que ça passe, … ça passe. Sauf que là, ma table basse était partie sur le même chemin.

Constat

Ne dites rien, je sais. Honte à  moi. Et encore, une pile de CD, des bouquins, une antique PSP fat, custom-fw-isable mais en panne, un vieux laptop mort de chez mort , son chargeur et environ deux kilos de publicités ( le jour où on sera réellement taxés sur le volume de déchets, ça va faire mal ! ) ont déjà été enlevés de là, l’occasion pour moi de redécouvrir l’aspect pin teinté miel de la table. EH oui, il y a du beau en tout, ou presque.

Je suis bordélique tendance empilage, mais aucun reste alimentaire ! Bref, là-dedans se cachent revues diverses et variées, un calendrier, des kleenex propres, plusieurs télécommandes, quelques surprises oubliées et deux sacs en kraft épais. 

Allez, courage! On étale un peu pour tenter d’y voir un peu plus clair, et on commence à trier.

Impossible de trouver un stylo dans cette maison. Apparemment, plusieurs se planquaient entre le MRA numéro 852 (plan encarté d’un Mirage F1) et le Coffee Racer de Février 2017. En passant, je regrette vraiment de n’avoir pas passé mon permis moto en même temps que l’autre. Désolé pour le flou de la photo. Manque de sommeil et excès de café, ça ne pardonne pas longtemps. De droite à gauche les titulaires, les remplaçants et un zombie.

stylos

Autre morceau de bravoure, la junk box. Tout n’est pas à jeter, mais un sérieux tri s’impose.

junk_box

En vrac, quatre télécommandes (manque encore celle de la radio), un pavé numérique, un chargeur USB, le chargeur de la PSP, deux éléments de Wii en panne, quelques câbles, mon accordeur pour basse/guitare, quelques barrettes mémoire à donner à une asso, un câble laplink (quand-même !) pas mal de petites choses à jeter/recycler et un petit bidule bleu bien caché en bas à droite.

Après quelques étapes supplémentaires, le résultat est assez plaisant :

résultat_final

Restent de droite à gauche et de base en haut :

  • La tablette ventilateur pour ma Remington.
  • Un premier calepin pour mes brouillards (des brouillons de brouillons)
  • Un second calepin pour mes notes et brouillons
  • Ma bonne vieille liseurs PRS T3
  • Deux piles de revues à lire. J’ai pris du retard depuis cet été, quand mes bras sont soudainement devenus trop courts pour ma vue.
  • Ma junk box bien allégée et mon stock de crayons, graphites, et autres outils à gribouiller
  • La remplaçante de mes X télécommandes, une Harmony 650 enfin configurée.

En petits bonus, j’ai retrouvé un antique et maintenant inutile Kobby de marque Nec, un médiator que je perds toujours quand j’en ai besoin, et mon vieux capo totalement superfétatoire pour la basse.

les_bonus

Le médiator sert de temps en temps. Quand au reste…

 

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Des listes pour ne rien oublier

août 6, 2009 Laisser un commentaire

Le titre de cet article paraît d’une évidence toute simple.

Pourtant, pour la plupart des gens, les actions sont dictées par la nécessité et l’urgence, et ce dans tous les domaines: études, loisir, travail, logement, etc.

En résultent forcément des oublis, des erreurs, et des situations de stress où il faut soit récupérer le coup, en trimant des heures durant, soit éponger les pertes de temps et d’argent.

Une solution simple à ce manque d’organisation est de d’écrire dans des listes tout ce qui est à faire : les achats à effectuer, poster le courrier, faire les comptes, et j’en passe.

La plupart des assitants numériques fournissent une application de type « liste de tâches », « à faire », « todo », etc.

Il suffit d’y saisir la liste de toutes les choses qui attendent d’être faites. Une tâche effectuée en sera supprimée. Simple mais efficace.

Dans mon cas la liste était très longue, bien entendu, et l’idée de la parcourir pour l’écluser me faisait littéralement pâlir d’avance.

L’utilisation de catégories (terme emprunté aux PDA sous Palm OS) et d’autres artifices permettent de répartir la liste suivant des thèmes comme le domaine d’activité, le contexte.

J’ai tout simplement classé mes « tâches » suivant leurs échéances :

  • aujourd’hui
  • cette semaine
  • ce mois-ci
  • plus tard

Par ce biais les listes deviennent plus simples, plus courtes, et plus faciles à gérer car il suffit d’en supprimer les tâches terminées et d’ajouter les nouvelles au bon endroit.

J’ai maintenant laissé tomber les PDA, et mes listes ont à nouveau changé de forme et de support :

  • Calepin au format poche : actions ponctuelles de la semaine (listes de courses, appels à passer, etc),
  • Carnet format A6 : listes d’anniversaires et planning mensuel,
  • MyMonkeyGtd : projets et actions non triviales.

En écrivant toutes les choses à faire dans des listes on gagne sur plusieurs tableaux :

  • Ce qui doit être fait est clairement identifié,
  • Les choses sont faites au fur et à mesure,
  • Beaucoup moins d’oublis à déplorer,

et donc :

  • Beaucoup moins d’oublis à déplorer,
  • L’esprit est disponible pour effectuer les tâches en attente,
  • Beaucoup de stress inutile est évité.

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Une soirée bien utilisée, ou comment se réapproprier l’espace

août 17, 2008 Laisser un commentaire

Quel fouttoir!

Depuis que je vis seul j’ai appris pas mal de choses :

  • Cuisiner, pour que mes enfants se régalent quand ils viennent,
  • Faire les comptes,
  • Gérer l’intendance,
  • Gérer l’administratif

Tout va pour le mieux, donc.

Pas tant que ça en fait. Là où le bas blesse, c’est qu’au fil du temps et sans que je m’en rende compte, la foire s’est installée un peu partout.

Sans m’en rendre compte car passant la journée au travail, une partie de la nuit à dormir, le reste du temps à faire les « corvées » quotidiennes :

  • la table a été envahie par les dessins des enfants (pratique pour en changer souvent sur mon bureau) les vieux ordinosaures portables (encombrant et poussièreux à force).
  • le meuble pour l’administratif déborde de pièces informatiques diverses
  • la radio est recouverte de chargeurs et sert de support à un avion RC en cours de réparation
  • l’autre meuble est recouvert de vieilles disquettes, de factures, de boîtes vides, etc
  • les boîtes de CD se sont dispersées entre le meuble de télé, les étagères, le bureau
  • le bureau est couvert de tickets de caisses, de notes, de cartouches vides, et j’en passe

Un vrai fouttoir (je me répète, je sais, le chat me le dit souvent quand je le croise sur le parking, ^^ ), pour ne pas dire plus.

Comme quoi on peut s’améliorer dans plusieurs domaines tout en en laissant un autre partir à vau-l’eau.

Cette année mes enfants passent le mois d’Août avec moi.

Comme avant chaque congé scolaire donc, il a fallu se débrouiller pour que l’appartement redevienne vivable en famille.

On s’y met?

L’avion est parti tenir compagnie à ses confrères dans l’armoire, partie modélisme; idem pour les chargeurs.

Les dessins sont empilés et rangés avec le reste. Par la suite j’ai dans l’idée de les relier avec une couverture rigide pour en faire des bouquins que ma fille pourra compléter.

Les vieux ordinateurs portables HS sont stockés en bas du meuble à bouquins, le seul endroit que j’ai trouvé convenable, et où je suis sur de les retrouver quand une réutilisation sera possible.

Les vieilles disquettes pourront servir pour le PC 1512 (XT acheté en 1988, comportant 512 Ko de RAM, deux lecteurs 5,25 pouces et un disque dur de 40 Mo). Elles sont donc stockées au même endroit que l’ancêtre.

Les boîtes vides ont été soit jetées soit utilisées pour stocker à peu près proprement stylos, agrapheuse, et autres items utiles de temps à autre.

Les factures sont empilées en un seul tas pour classement et rangement en fin de semaine.

Le reste est soit classé en vrac pour rangement ultérieur, soit donné, soit jeté.

Bilan : une bonne soirée

En deux heures à peine:

  • Cette partie du logement est redevenue pleinement utisable : poste de radio accessible et table disponible pour les repas
  • C’est visuellement plus plaisant.
  • J’ai un petit projet de reliure pour ma fille, et quelques autres en réserve

Bien sur il reste à dégager le bureau, mais ça ne devrait pas prendre trop de temps

J’ai donc passé une soirée bien productive, c’est en fait un bon petit investissement pour le mois de congés en famille.

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Organiser les signets internet

juillet 8, 2008 Laisser un commentaire

Mon utilisation du Web a suivi tout naturellement l’historique des fonctionnalités des navigateurs internet.

Le fichier texte contenant une liste d’url est devenu une page html facilement transportable d’un ordinateur à  l’autre, puis s’est vite vue réintégré dans le menu Signets, réparti en sous menus par thèmes, enfin complété par les signets RSS et autre Atom.

Ce capharnaüm est au fil du temps devenu ingérable et difficilement synchronisable entre les machines auxquelles j’ai accès.

Y retrouver un signet en particulier relevait de l’exploit, et le temps passé sur internet devenait trop important par rapport au bénéfice que j’en tirais .

Ce résumé rapide montre comment un outil très utile – Internet – peut devenir chronophage donc une charge plutôt qu’un investissement rentabilisé.

En utilisant quelques règles simples, il est très possible de redonner à  cette jungle l’aspect d’un jardin bien entretenu pour surfer moins mais mieux:

  • Regrouper les signets essentiels dans la barre d’accès rapide
  • Regrouper les autres signets les plus utilisés dans un dossier rapidement accessible
  • Classer les autres signets internet par domaines d’activités
  • Ranger à  part les nouveaux signets
  • Utiliser les flux RSS et Atom quand cela s’applique
  • Ne pas négliger la sauvegarde

Regrouper les signets les plus utilisés dans la barre d’accès rapide

Certains navigateurs l’appellent « barre personnelle ».

Les signets les plus utilisés – intranet, annuaire, webmail, applications « métier » – y sont accessibles d’un clic.

Cette barre d’accès rapide est complétée par le dossier « Fub », présenté plus bas.

Regrouper les autres signets les plus utilisés dans un dossier rapidement accessible.

Les 10 ou 15 signets les plus utilisés sont regroupés dans un dossier appelé « Fub » – pour Frequently Used Bookmarks. J’ai retenu pour ce dossier les signets vers mon relevé de comptes, deux ou trois webmails, et quelques autres sites pour lesquels aucun flux de type RSS n’est proposé.

Pour que ce dossier reste d’une taille raisonnable, j’ai pris pour principe que si le nombre des signets de ce dossier dépasse une limite fixée, alors les signet le moins récemment utilisé seront déplacés vers la racine du menu des signets, en attendant soit leur classement dans le dossier auquel ils se rapportent, soit leur suppression.

Dans cette configuration, l’élément recherché est directement visualisé dans le dossier « Fub », et lancé d’un simple clic.

Ce dossier « Fub » doit être accessible rapidement au clavier.

Classer les autres signets internet par domaines d’activités

Chaque domaine est rangé dans un dossier. Ainsi je retrouve facilement les documents de références, FAQs, sites officiels, etc des domaines Oracle, Delphi, Linux, Aéromodélisme, Droits de l’homme, etc.

Ces dossiers sont regroupés dans un dossier commun au même niveau que « Fub », et un élagage peut être nécessaire de temps en temps, pour conserver un système clair et utilisable.

Ranger à  part les nouveaux signets

Laisser le navigateur placer les nouveaux signets là à l’emplacement par défaut.

Si j’accède à  un de ces signets dans les 10 ou 12 jours qui suivent leur création, il sera déplacé dans le dossier le plus approprié, voire dans le dossier « Fub ».

Dans le cas contraire, une suppression est toute indiquée.

Utiliser les flux RSS et Atom

Les fonctionnalités Atom sont peu ou prou équivalentes à  celles de RSS, mais je ne les utilise pas. Je n’en reparlerai plus ici, mais on peut leur appliquer les mêmes règles qu’à  RSS.

Les flux RSS – ou RSS, tout court – signalent les dernières mises à  jour des sites proposant ce service.

Partant, ils me procurent un gain de temps énorme dans mon parcours d’internet.

Les sites en question sont en général des blogs et des forums, bien qu’un site classique puisse fournir un flux RSS.

L’utilisation des flux RSS permet d’éviter la surpopulation des dossiers de signets.

J’utilise Brief, qui est un lecteur RSS intégré à  FireFox et sa navigation par onglets. Cela permet de ne pas encombrer la barre de tâches du système.

Une de ses lacunes, outre le manque ce certains raccourcis clavier dans les menus, est qu’il ne permet pas de regrouper les flux dans des dossiers, ce qui m’empêche d’appliquer la même gestion que pour les signets internet.

La conséquence fâcheuse est qu’à son tour, le dossier des signets RSS est de plus en plus encombré.

Ne pas négliger les sauvegardes

La majorité des navigateurs internet et des lecteurs RSS permettent l’import et l’export de signets et liens RSS.

Comme il serait dommage de perdre ces outils de navigation – signets et RSS – pour avoir voulu économiser quelques minutes, n’hésitez pas à  utiliser cette faculté d’import et d’export.

Comme dans tout autre domaine, la gestion des signets internet et des flux RSS doit obéir à  trois règles : Sauvegarder, sauvegarder, et sauvegarder encore.

Une règle supplémentaire veut que l’on teste ses sauvegardes (dans un profil FireFox séparé par exemple).

En conclusion

Ma gestion des signets Internet est maintenant stable dans le temps, et l’utilisation des flux RSS me procure un gain de temps énorme, à  condition de rester raisonnable, surtout au travail, et de ne pas s’embarquer dans une lecture tous azimuts.

Ma prochaine étape est d’utiliser un lecteur RSS plus riche en fonctionnalités que Brief, ou Sage, que j’utilisais précédemment. La fonction qui fera la différence est la possibilité de regrouper les signets RSS par domaines.

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Organiser les signets Rss

juillet 8, 2008 Laisser un commentaire

J’ai présenté dans dans un précédent billet comment j’organise mes signets internet, le but étant de catégoriser les signets en fonction du contexte de lecture et de leur fréquence d’utilisation.

Les signets Rss y étaient abordés, mais sans entrer dans les détails, n’ayant alors aucun système pratique à proposer.

Mon navigateur internet est Firefox (version 2 pour le moment), auquel j’ai adjoint le lecteur de Rss Brief, mais ce qui suit est adaptable à tout navigateur et lecteur RSS sur une plateforme courante (linux, windows, Mac OS/X, etc).

Brief ne permet pas de créer des catégories, mais permet de désigner le dossier dans lequel il ira chercher les url des flux à mettre à jour.

Il est donc possible de classer les flux en plaçant leurs signets dans des dossiers différents.

J’utilise les principes suivants :

  • Créer un dossier par contexte de lecture
  • Nommer clairement et classer immédiatement les nouveaux signets
  • Identifier et supprimer les flux Rss les moins lus
  • Lire les flux en fonction du contexte courant
  • Sauvegarder et synchroniser

Un dossier par contexte de lecture

Le dossier utilisé pour la lecture des flux est sélectionnable dans le dialogue de configuration de Brief.

J’ai donc créé un dossier par contexte de lecture. Ces dossiers sont placés dans un dossier appelé « Rss » placé à la racine des dossiers de signets de Firefox. Chaque dossier est nommé en indiquant le contexte et une courte remarque entre parenthèses, par exemple : « Privé (ne pas utiliser au taf) ».

Pour le moment mes dossiers concernent les contextes Blogging, buje, Productivité, Hck, Privé, plus un dossier pour les flux d’utilité professionnelle. Je n’utilise un dossier que lorsque le contexte s’y prête.

Les signets Rss existant ont donc été répartis dans le dossier le plus approprié.

Nommer clairement et classer immédiatement les nouveaux signets

Chaque signet doit indiquer par un nom explicite de quel flux il s’agit.

On pourra utiliser un système de tags, ou des noms à rallonge si on préfère; l’important est de s’y retrouver.

Ceci permet de retrouver facilement un flux particulier.

Chaque dossier pourra être trié par ordre alphabétique. Ainsi, si un système de préfixes par thèmes est utilisé, les flux d’un même thème seront automatique regroupés.

Identifier les flux les moins lus

Je n’ouvre un flux que si j’en lis les entrées. En corollaire, si je ne lis pas un flux, je ne le marque pas comme lu.

En fin de parcours entier d’un flux, et si aucune entrée du flux ne m’interresse, je marque le flux entier comme lu, même si seulement une ou deux entrées ont été lues.

Ainsi en début de la session de lecture suivante, et avant de mettre les flux à jour, les moins utilisés ont un nombre de non lus plus élevé que les autres.

Si un flux n’est plus utilisé, je crée un signet ‘statique’ vers le site web d’origine du flux. Ce signet sera placé dans le dossier de signets par défaut. Enfin le signet RSS en question est supprimé.

Le lien statique vivra sa vie comme tel, jusqu’à inclusion dans le dossier « Fub », classement dans un dossier plusadéquat, suppression, ou même réintégration via un signet RSS, comme indiqué ici (ajouter la référence).

Ne parcourir que les flux du contexte de lecture courant

C’est un principe simple pour rester efficace. Par exemple, il est inutile au travail, de lire les flux d’intérêt privé, ou dans un contexte d’élaboration d’un article de lire les flux en dehors du sujet de l’article.

Avec Brief, il suffit dans le dialogue de configuration, de désigner le dossier correspondant au contexte de lecture.

Sauvegarde et synchronisation

Après chaque session de lecture, si le contenu d’un dossier de signets RSS a été modifié, j’exporte le contenu du dossier, et je sauvegarde le fichier d’export.

J’en profite également pour exporter également les signets internet (ceinture et bretelles).

En conclusion

En organisant les signets internet et les signets Rss, on obtient un système relativement simple mais bien organisé, adapté à une utilisation dans des contextes multiples, et surtout évolutif.

Ce système permet un accès rapide aux ressources internet nécessaires à l’activité en cours, tout en filtrant les éléments de distractions, permettant ainsi des sessions de travail plus efficaces.

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