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Univers complexe

juin 13, 2017 1 commentaire

Cutting the Stone (detail)

– ‘lo John !
– ‘lo Sir ! Comment vas-tu bien mieux que si ça allait beaucoup moins bien ?
– Ben en réalité, pareil ! J’ai bon ?
– En fonction du spin de l’électron de troisième couche associé à celui de l’anti gluon au cœur d’une étoile naine à neutrons, 1 partout.
– à neutrons ou à protons ? Parce que ça ne change rien, ne l’oublions pas ! Et donc résultat contradictoirement non faussé !
– Après tout, pourquoi pas, en mesurant la vitesse de rotation de manière péremptoire.
– Péremptoire OU perpendiculaire, évidemment !
– Oui, évidemment  , mais parce que l’angle delta/mu est anti égal sinon ça marche moins bien
– anti-égal métaphysiquement ou sporadiquement ?
– anti égal métaphysiquement et sporadiquement, vu qu’on est dans un univers complexe étendu et que du coup le poids de la couleur devient non négligeable si on pousse l »étude jusqu’aux quarks étranges avec un charme négatif.
– Je comprends mieux ! Si on extrapole, on pourrait donc dire que, dans un sens (comme dans l’autre d’ailleurs), on n’est pas en mesure de dire que ça va ou pas (et réciproquement) puisque que, péremptoirement, l’univers complexe rend intangiblement sporadique la notion même de couleur.
Et vice et versa…

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Linux, réseau local

juin 6, 2017 Laisser un commentaire

More Spaghetti, I Say (95916146)

Mon projet de cluster avance un peu à la fois. Les marchés aux puces étant de saison, j’ai acheté à très bon prix quelques barrettes de mémoire pour gonfler deux des trois PC que je compte utiliser. Le troisième utilisant des barrettes un peu spéciales (ECC ou un truc du genre), c’est un peu plus compliqué.

Pour rappel, mon but premier est de découvrir et utiliser Docker, et notamment Docker Swarm.

Y arriver n’est pas très compliqué, si j’en crois les documentations disponibles.

Commençons par le début : l’installation du système et la connexion en réseau. Les pratiques varient en fonction de l’historique de chacun, mais ce qui suit (à part la photo)  fonctionne chez-moi.

 

Installation du système

Chacun des ordinateurs du futur cluster doit avoir son système d’exploitation. J’ai choisi Debian Stable. Un écran, un clavier, une clef USB d’installation (merci unetbootin) et on commence par le premier PC.

L’installation est relativement rapide, pour peu qu’on ait une connexion internet rapide. Ici, avec 200 kbps en pointe, il vaut mieux être patient.

Je n’ai installé que le système de base, plus quelques paquets bien utiles, comme gvim, ssh-client et ssh-server.

PC suivant… et PC suivant.

Après quelques tests, on peut passer à la suite.

Mise en réseau avec adresses IP fixes

Par défaut, mon routeur attribue aux ordinateurs des adresses en 192.168.0.* . C’est bien pratique en usage classique (bureautique, développement ou jeu), mais beaucoup moins pour des serveur où on aime bien savoir qui (quelle machine) est où (sur quelle adresse IP).

Un serveur DNS ou un bail DHCP très long sont deux solutions, mais je préfère fixer les choses. Mes trois machines auront pour adresses IP 192.168.0.11 à 13. J’ai donc configuré mon routeur pour que la plage d’adresses de 192.168.0.11 à 20 me soit réservée.

Reste à assigner un nom et une adresse IP à chaque machine. D’habitude, mes machines portent le nom d’une ville, mais là j’ai fait au plus court : island1, 2, et 3 .

Reste à modifier les fichier /etc/network/interfaces comme suit :

# This file describes the network interfaces available on your system
# and how to activate them. For more information, see interfaces(5).

source /etc/network/interfaces.d/*

# The loopback network interface
auto lo
iface lo inet loopback

# The primary network interface
auto eth0
iface eth0 inet static
address 192.168.10.11
netmask 255.255.255.0
gateway 192.168.1.1

La ligne « address » doit être modifiée sur chaque machine : 192.168.0.11 sur la machine island1, 192.168.0.12 sur island 2 et ainsi de suite.

Chacune des machine du futur cluster devant connaître les autres, le ficheir /etc/hosts doit contenir les lignes suivantes :

192.168.0.11 island1
192.168.0.12 island2
192.168.0.13 island3

Un petit reboot ou /etc/init.D/networking restart plus loin, la partie réseau proprement dite est terminée.

On peut tester que chaque machine sait parler aux autres, par exemple avec la commande ping suivie de l’adresse IP ou du nom d’une des autres machines.

Un peu de sécurité électrique

Mes trois machines sont alimentées via une multiprise qui ne servira qu’à ça. Même si leur consommation électrique est raisonnable, il est hors de question d’y brancher un fer à repasser ou un four à micro-ondes ou même une lampe de bureau. L’idéal serait une multiprise dotée d’un disjoncteur intégré. On n’est jamais trop prudent.

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Odin, Heimdal, Heimdal, Odin … ?

juillet 19, 2016 3 commentaires

Suite à mon problème de Samsung Note saturé, j’ai du me rendre à l’évidence : il va bien falloir étendre cette partition « système ».

Premier point : quelle taille choisir ? Ajouter un ou deux giga-bytes serait risquer de se retrouver dans la même situation à l’issue d’un nouveau changement de format de binaires imposé. Soyons extrême pour une fois, et faisons moitié-moitié. Huit Gigots pour le système, huit gigots pour les données. Mes photos, vidéos, textes et autres seront stockés sur ma carte SD.

Second point : les outils. Le logiciel Odin est très réputé pour installer des versions alternatives d’Android et repartitionner l’espace de stockage du téléphone, mais il a le tort de n’exister que sous Windows. Or, Windows, chez-moi, connais pas. Le système au pinguoin me suffit et j’ai horreur des courants d’air. J’ai donc voulu tenter l’aternative sous Linux, à savoir Heimdall.

Sur ce coup là, j’ai été un peu fainéant : les firmware android utilisables sous Odin tombent directement dans la main. Pour Heimdall, et bien j’ai lâché l’affaire après quelques heures. Exit Heimdall. « Bonjour Odin, tout va ? Tu as fait bon voyage ? Bon, bosse maintenant ! » Réponse d’Odin au pingouin aviné « Mais heu, c’est pas Windows, ce truc ! » Odin n’aime pas Wine. J’aurais dû me douter.

Comme je n’ai pas trop le choix ni le temps, j’ai fini par installer Odin sur un PC d’emprunt sous Windows, et j’ai suivi le mode d’emploi, à savoir :

  1. Comprendre et accepter que l’opération entière pourrait transformer le téléphone en un très beau presse papier, et que ni les auteurs des logiciels ou documents, et encore moins l’auteur de cette page ne peuvent être tenus responsables en cas de problème.
  2. Sauvegarder les données du téléphone : photos,mails, vidéos, etc
  3. Repartitionner et installer le Stock ROM Jelly Bean pour Samsung, comme indiqué par exemple ici.
  4. Attendre que ça se passe
  5. Installer un custom recovery, comme indiqué par exemple ici.
  6. Installer Cyanogenmod. Les « howto » ne manquent pas, bonne lecture (et une bonne dose d’anglais, désolé). J’ai choisi la méthode la plus simple, à savoir copier l’archive sur la carte SD du téléphone et l’installer depuis le recovery
  7. Je n’ai pas eu à le faire, mais il faudra peut-être installer les applications google, ou gapps. Les howto indiquent lamarche à suivre en même temps que le reste.

Après plusieurs essais (heureusement, Odin permet de repartir de zéro), tout s’est finalement bien passé, sauf le point 6. Archive foireuse donc installation refusée.

Ça n’a pas l’air très glorieux, mais je me suis retrouvé avec un Jelly Bean by Samsung avec un custom recovery et un espace système assez grand pour y installer tout l’Android Market (ou quelque soit le nom qu’il porte à ce jour) ou presque. J’ai décidé de le laisser quelques jours dans cet état, le temps de redécouvrir Jelly Bean avec la surcouche constructeur …

… comprendre :  » Il est tard, j’ai les yeux qui se croisent, mon téléphone fonctionne, et je-veux-mon-lit !  »

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Un peu de douceur…

septembre 9, 2015 4 commentaires

Basse sur 12, guitare sur 5 (largement suffisant), batteur en mode bûcheron, voix gutturale+++, façon Doppelganger pour le côté zen et melodieux…

Une main sur le mike monté à 1.80 (Lemmy est mon mentor), pied droit en appui avant…

Prêts ?

3, 4 ** bruit blanc**

« IMM’ SAIING’ INGUE IN TEU RIIIINNNN !
IMM’ SAIING’ INGUE IN TEU RIIIINNNN !
IMM’ SAIING’ INGUE IN TEU RIIIINNNN !
INDE IMM’ APIII AG’UN ! … »

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En pause, moi?

juin 30, 2013 2 commentaires

Je suis un peu absent sur ce blog ces derniers temps. J’avais besoin d’un peu de vacances, tout simplement.

Je ne suis pas resté inactifs ces sept ou huit dernières semaines. La vie est ce qui arrive pendant qu’on tente de réaliser ses projets.

« Page Blanche » (nano 2010)

D’abord un grand merci à Titi, mon relecteur officiel, pour ses remarques et sa patience.

J’en suis aux deux tiers de la correction. J’y a travaillé tous les soirs depuis le début de l’année, et honnêtement j’ai eu besoin d’une pause, après le retour fâcheux de cette impression d’avoir écrit de la soupe. Je reprendrai cette semaine si tout va bien. Le CampNano de Juillet est une bonne occasion.

En passant, « L’arracheuse d’âmes » et « Blocus », mes les nanos 2011 et 2012, viennent me hanter assez régulièrement, et j’ai bien envie de m’y remettre. Je les relirai en Août, je pense, pour préparer un troisième opus de la série, mais d’abord, d’abord, d’abord terminer « Page Blanche ».

Radio Modélisme

Le Sukoi se fait vieux. J’espère qu’il passera l’été, le temps de construire le modèle suivant sur plan. Mon Funcub attend d’être centré et réglé, ainsi qu’un train renforcé. La déco d’usine est à revoir, car il y en a déjà deux exemplaires au club de mon loupiau; il ne faudrait pas se tromper d’oiseau au milieu d’un vol. J’ai en vue quelque-chose à ma manière, pas très présentable, mais visible en vol. Pour la suite, je dois refaire mon stock de bois et de dépron de 6.

Mon Wilga attend également son support de batterie pour voler, mais il attendra l’hiver.

Basse et guitare

J’aimerais m’acheter une basse acoustique, mais la révision de la voiture est en approche, et elle va va encore me couter un bras. En attendant, je continue à bosser la basse et la guitare quand j’en ai le temps, avec de toute manière une séance de défoulement chaque semaine. Je ne serai jamais qu’un bassiste très moyen vu mes antécédents , mais le plaisir d’abord, et merci à la disto pour cacher les couacs qui se présentent, par pure génération spontanée évidemment lorsque je passe en mode « Mr Butcher » lors des morceaux un peu métalleux.

Dessin et gribouillages

Je produis pas mal de gribouillis, en majorité des portraits, mais rien de satisfaisant et j’en jette plus ou moins quatre-vingt dix-neuf pour cent. Je le regrette souvent quand je veux revenir sur l’un ou l’autre, mais bon, en ne laissant pas de traces j’évite les témoins gênants à confier à Igor. J’en garde quelques-uns, dessinés dans un calepin fait maison.

Divagations bloguesques

J’en ai deux en réserve dans mon réseau neuronal personnel autonome; reste à rédiger, avant de les libérer. Rien de très joyeux, mais ça ne se commande pas. Pas vraiment.

Ah et tant que j’y suis peut-être aussi un début d’aperçu pour un prequel / sequel / n’import’lequel pour Igor.

Informatique

Un Raspberry Pi va intégrer ce qui me sert de chaine hifi. Celle-ci devient capricieuse, et refuse de me rendre les CDs que je lui confie. En conservant les parties radio et ampli ainsi que les entrées/sorties, je devrais avoir quelque-chose d’utilisable pour écouter de la musique sans avoir à démarrer le PC.

Mon projet d’OS simple (simpliste ?)  devrait ressortir des limbes. Forth et assembleur au programme, mais  programmation éventuellement possible en C par exemple. Le jeu 0x10c de Markus Notch et une résurgence de Chip8 m’ont donné de nouvelles idées.

Ordinosaures

Mes clones britanniques se portent bien, même si les lecteurs de disquettes ont parfois un peu de mal. Le 1640 a besoin d’un écran et d’une alim, mais c’est le manque de cartes d’extensions – réseau , disque et mémoire – qui est gênant. Il va falloir apprendre et faire mes cartes moi-même. J’adore apprendre, ça tombe bien.

L’électronique des PCs des années 80 relativement plus simple qu’actuellement. Peut-être qu’à l’aide de microcontrôleurs (atmega, propeller ou autres) ce sera un peu plus facile… A creuser donc.

Télévision

Non, ne partez pas, c’est une blague. Je ne regarde que très peu la télévision. Quand je dis ça, on me demande presque invariablement « C’est vrai? Mais qu’est-ce que tu fais alors? ». Réponse également presque invariable : « Plein de choses ». Je viens d’en donner un petit aperçu.

A la vérité, sauf en de très, très, très rares exceptions, la télévision agit sur moi comme un somnifère, à assommer un cheval. En cinq minutes, et ça a été constaté par mes loupiaux, c’est l’extinction des feux, un véritable « # shutdown -n » . Il paraîtrait même que je ronfle, mais ça n’a encore jamais été prouvé.

Le blog

Le temps manque déjà pour tout ce qui précède, mais un petit billet de temps en temps ne fera pas de mal, à commencer par celui-ci, pour se remettre en jambes…

 

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Mediawiki – Syntaxe de base

août 8, 2012 3 commentaires

L’un des aspects les moins agréables dans un wiki, est la syntaxe nécessaire pour mettre en forme le contenu.

Beaucoup préfèreraient donc utiliser un éditeur « visuel », façon traitement de texte.

Moyennant quelques efforts de mémorisation pourtant, utiliser directement la syntaxe wiki fait gagner énormément de temps: pas de souris à aller chercher pour cliquer sur un bouton donc les deux mains restent sur le clavier. Cqfd 😉

Voici un petit résumé informel de la syntaxe que j’utilise le plus souvent sous MediaWiki. Rien de transcendant.

Mise en forme des caractères

'''Gras'''
''Italique''
'''''Gras Italique'''''
<small>Petit</small>
<big>Grand</big>
<u>Souligné</u>
<s>Barré</s>

Former des paragraphes
Un paragraphe est constitué d’une succession de lignes de texte. Deux paragraphes sont séparés par une ligne vide.
par exemple :

un seul
paragraphe

un 
autre 
paragraphe

Si l’on veut forcer un passage à la ligne, il suffit d’insérer une ligne vide.
Pas besoin de balise br (br is evil)

En augmentant le nombre de lignes vides entre deux paragraphes on augmente l’espace vide entre ces deux paragraphes.

Centrer du texte

<center>texte centré</center>

Afficher du texte non formaté
Pour afficher du texte non formaté, il suffit

  • de débuter chaque ligne par un espace,
  • ou d’encadrer le paragraphe concerné par les balises <pre> et </pre>
Exemples:
 texte non formaté

<pre>
Autre texte non formaté
</pre>

Listes à puces, listes numérotées

  • Une ligne par item
  • Les items non numérotés commencent par ‘* ‘
  • Les items numérotés commencent par ‘# ‘
  • Il est possible de mixer les types de listes
* item a
* item b
*# item b1
*# item b2
*# item b3
* item c

# item 1
# item 2
#* item 2x
#* item 2y
# item 3

Chapîtres, sections, sous-sections, etc

= Titre 1 =
== Titre 2 ==
=== Titre 3 ===
etc

Forcer ou empêcher l’affichage du sommaire d’une page
Le TOC d’une page est affiché automatiquement s’il y a plus de trois sections.

Ce TOC sera omis dans le cas contraire, sauf à insérer le tag __TOC__ à l’endroit où l’on souhaite faire appaître le TOC

A l’inverse, le tag __NOTOC__ empêche l’affichage du TOC de la page courante

Créer des liens entre pages et sections de pages
On peut insérer un lien

  • vers une page cible en insérant le tag [[nom de la page cible]]
  • vers une section d’une autre page en insérant le tag [[nom de l'article#nom de la section]]
  • vers une autre section de la page courante en insérant le tag [[#nom de la section]]

Si la page ciblée n’existe pas alors le lien apparaîtra en rouge et il suffira de cliquer sur le lien pour créer la page.

Le « nom de la page cible » peut être remplacé dans le libellé du lien par un alias en utilisant la syntaxe [[nom de la page cible|texte de l'alias]].

Lier une page vers une autre site (Lien externe)
Un lien externe pointe vers une url hors du wiki. A l’affichage, il est accompagné d’une icône distinctive.

Inclure une page dans une autre
Il suffit d’insérer la balise {{:nom de la page à inclure}}

Insérer une définition

; terme à définir : définition du terme
; autre terme
: définition plus complète
: sur une ou plusieurs lignes

Charger un fichier (image ou autre) dans le wiki
Mediawiki permet d’inclure des images aux formats courants (jpeg, jpg, png, etc)
La procédure est simple:

  1. Cliquer sur le lien « Téléverser un fichier »
  2. Sélectionnner un fichier (format jpeg, jpg, png, etc)
  3. Donner une catégorie et un commentaire à l’image
  4. Valider

Inclure une image dans une page wiki
Il suffit d’utiliser le tag [[Image:nom de l'image]] à l’endroit où l’on souhaite faire apparaître l’image

Tableau

  • Center un tableau: encadrer le tableau entre les balises <center> et </center>
  • Début de tableau : {|
  • Nouvelle ligne : |-
  • Titre/Entête de colonne : ! Texte_du_titre
  • Cellule : | texte_de_la_cellule
  • Fin de tableau : |}

Exemple:

{| 

|-
! Titre 1
! Titre 2
! Titre 3

|-
| Texte 1
| Texte 2
| Texte 3

|}

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Installer Piratebox sous Linux Mint, Debian Edition

mars 9, 2012 5 commentaires

Il existe une version basée sur lighttp mais j’ai voulu tester cette version « scripts » d’abord.

Installation:

L’installation est plus ou moins classique, et certaines commandes devront être passées sous le compte root ou via la commande sudo.

Il suffit de télécharger l’archive .tar.gz (ce jour-là piratebox-0.3.3-scripts.tar.gz), puis de la décompresser avec la commande

gunzip < piratebox-0.3.3-scripts.tar.gz | tar xvf –

Cela crée un répertoire piratebox contenant un fichier readme.txt, ainsi qu’un répertoire piratebox à copier sous /opt

Une dernière étape consiste à créer un lien symbolique sous /etc/init.d

ln -s /opt/piratebox/init.d/piratebox /etc/init.d/piratebox

Cette version de pirabox utilise certains packages, comme dnsmasq et hostapd . Les installer si nécessaire.

Lancement:

Le lancement s’effectue par deux commandes sous le compte root ou via la commande sudo. La première arrête dnsmasq (piratebox le relancera avec des paramètres appropriés). La seconde lance effectivement piratebox.

/etc/init.d/dnsmasq stop

/etc/init.d/piratebox start

Exemple:

$ sudo /etc/init.d/dnsmasq stop

[sudo] password for sharebox:

Stopping DNS forwarder and DHCP server: dnsmasq

$ sudo ./etc/init.d/piratebox start

Starting script piratebox : Setting up wlan:Bringing up wifi interface wlan0

Setting up wlan0

Starting hostap… :.

Startting dnsmasq… :.

Startting droopy…:.

Starting SimpleHTTP…:.

Starting Shoutbox-service…:.

$

Utilisation;

Il suffit de se connecter sur le réseau wifi qui vient d’être créé. Il s’appellera par exemple « piratebox: freeshare » .

L’ouverture d’une url sera automatiquement redirigée vers votre page piratebox

Ce qu’il reste à faire:

  • Déplacer le répertoire partagé , en remplaçant le répertoire /opt/piratebox/share par un lien pointant vers une clé usb, une carte SD, ou un autre répertoire.
  • Changer le canal wifi utilisé
  • Sécuriser la machine. Au pire pour le moment je n’aurais que le disque SSD à restaurer, mais autant s’éviter du travail.

Pour conclure:

  • La fonction de partage (liste, upload, download) de fichiers est fonctionnelle et répond bien.
  • La navigation partie discussion est lente, surtout depuis un téléphone portable
  • Je compte bien tester la/une version basée sur lighttp.
  • Pour plus d’informations, il existe ce site en français (je n’en suis pas l’auteur) , ainsi que le compte twitter P.Box associé

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