Archive

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Panster Power !


Adepte de poêles grand-bretonnes ? Nope.

Explication.

Planner,  panster, planster

Il existe au moins trois manières de gérer le challenge du NaNoWrimo.

Le planner prépare un plan détaillé de son récit, chapitre par chapitre, scène par scène. Ce travail de planification peut vite devenir assez énorme, mais a pour avantage principal que les différentes intrigues, ou « plots », ou encore arcs, sont prêts de A à Z, et qu’il ne « reste » qu’à écrire en gérant les éventuelles divergences par rapport au plan initial.

Le planster utilise une méthode intermédiaire. Le plan général et les plots sont prêts dans les grandes lignes. L’écriture demande à priori plus de travail que pour un planner, mais la feuille de route est suffisante pour en principe arriver sans trop de problème à destination.

Le panster se lance dans le challenge les mains dans les poches, avec en tête une vague idée des plots et des persos, voire quelques scènes seulement, mais rien de formalisé. Le résultat est brut de décoffrage, et le travail de correction et de réécriture est assez énorme.

Pansta Powah !

J’avais dans l’idée quelque-chose du genre « Full Metal Panster Jacket », mais ça rendait  bien mieux avant de l’écrire. Bref, vous l’avez compris, Je suis un panster invertébré invétéré. Cf. mon post sur Facebook (ne cherchez pas, je n’ai plus de compte FB), où je pestais contre ma muse qui m’avait alors lâchement abandonné en ne me laissant que quelques persos sur un post-it.

Ce que j’aime dans l’a-méthode l’approche panster, c’est la totale liberté. Un perso devient trop encombrant ? Par ici la sortie ! Il manque un rouage quelque-part ? Hop, un sub-plot supplémentaire.

Il y a un petit soucis tout de même. Comme rien n’est figé d’avance, mes perso font un peu ce qu’ils veulent, et reboucler tous les arcs peut devenir assez difficile.

Le panster que je suis a beau ne rien préparer d’avance, il y a bien une méthode en commençant par …

La première session d’écriture

Antique writing desk - Casa Loma

C’est à la fois le plus trivial et le plus difficile : il suffit de se lancer. Soit j’ai un début d’idée de scène de départ, soit j’ai un ou plusieurs points d’étapes pour le futur, soit je n’ai rien, ou si peu (quelques mots sur un post-it).

La base d’une histoire, ce sont les persos, alors je me débrouille pour avoir une liste de noms, de métiers, parfois quelques traits physiques. On peut se contenter d’un bâtiment, d’une cahute, d’un véhicule, d’un paysage mais il faut se lancer.

 » Kruger attend les ordres dans ses quartiers. « 

Cette première phrase posée en appelle une autre, puis une autre, et ainsi de suite. Par effet boule-de-neige, on avance une phrase à la fois. C’est mal écrit, bancal, bourré de faute ? Peu importe. L’essentiel est de terminer ce premier paragraphe et d’entamer le suivant.

« Kruger attend les ordres dans ses quartiers. Tout peut commencer sur un simple appel. L’ensemble du dispositif est prêt, les machines sont sur leurs espaces de départ, et il ne leur manque que le plein. Les derniers exercices remontent à deux jours. Chaque homme de chaque équipage est prêt. Seule l’inaction pourrait leur faire perdre en efficacité. Le prochain exercice devrait avoir lieu demain ou au pire douze heures plus tard.  »

( « Europa », 1er Novembre 2014, Minuit et quelques)

A défaut de savoir où je vais, jecommence à savoir où je suis. Du coup, je peux enchaîner. Lorsqu’on m’a demandé « Kruger : Diane ou Freddy ? « , le choix a été très vite fait – je vous laisse deviner. Dès lors, j’ai un nom, Kruger, un métier, officier de marine du Directoire, une mission encore inconnue, et le début d’un plot.

Les sessions suivantes

Après quelques paragraphes supplémentaires écrits de nuit, cette première journée d’écriture se fait en privé, seul sur mon canapé, avec un petit fond musical.

Par le suite, les sessions suivantes – deux les jours travaillés, plus les autres jours – suivent à peu près le même rituel.

Pour le NaNoWriMo, il faut écrire vite. Cinquante mille mots, ce n’est pas rien. Il faut donc éviter de perdre du temps, donc éviter de revenir sur ce qui a déjà été écrit. L’Inner Editor, ou éditeur interne, personnifie cette propension à vouloir corriger au plus vite. C’est la plaie du nanoteur, qu’il soit panster ou non. Il doit absolument être mis sous contrôle. Pour éviter les frustrations, je le laisse s’occuper du dernier paragraphe ou de la dernière phrase de la session précédente.

Une fois l’Inner Editor contenté, on peut reprendre l’exercice : une première phrase, puis une seconde et ainsi de suite. Un blocage ? Un questionnement ? Je change de scène, de perso, ou de point de vue. Les réponses viendront quand elles le voudront bien.

Enfin, j’essaie de terminer chaque session par le début d’une scène, que je compléterai lors de la session suivante, histoire de relancer le « flow« .

Mesurer sa progression

En fin de session, je note dans une grille de calculs  le nombre de mots écrits et la durée de la session. C’est un petit peu plus compliqué que cela, mais la grille calcule le nombre de mots restant à écrire pour remplir le quota du jour, le nombre total de mots que je peux alors reporter sur le site du nano, le nombre de mots restant avant d’atteindre le but des cinquante mille mots, et la date à laquelle je suis susceptible d’atteindre ce but

Avec ces mesures, j’évite le stress et la frustration. Par exemple, si je suis trop fatigué ou occupé pour écrire, mais que j’ai deux kilos mots d’avance, ma grille de calcul me montre que tout va bien.

Bref, je mesure, et la grille me rassure.

Les notes et le Camp NaNoWriMo

Je prends beaucoup de notes au fur et à mesure de l’écriture, généralement sur papier libre ou dans mon carnet, parfois dans un document ou un dossier à part de mon texte. Ça me permet d’enrichir la connaissance que j’ai de mes persos et des lieux qu’ils parcourent.

Le Camp NaNoWriMo d’Avril est une bonne occasion d’approfondir les choses. J’y ressors mes notes et écris quelques « Tranches de Vies » de mes persos. C’est aussi le moment d’écrire des scènes manquantes, ou des scènes alternatives, parfois des micro nouvelles.

Un test

Une année, j’ai tenté d’être planner. J’ai fait un plan très détaillé, chapitre par chapitre, scène par scène. Tout était prêt ; il ne restait qu’à écrire. J’ai apprécié écrire ce plan, mais quel « fun » resterait-il dans l’écriture ? Presque aucune découverte de mes persos, aucune surprise à en attendre…

Bref, j’ai trouvé ça flippant.

Oui, j’ai réellement flippé ! J’ai benné mon plan tout beau, tout propre dix minutes avant le début du nano. J’ai repris quelques persos et nanoté en mode panster. Ça a été magique !

Le résultat

On peut dire que ça me réussit, vu que j’ai validé chacun des NaNoWriMo auxquels j’ai participé, et lorsque je peux écrire « That’s all, Folks », chaque sub-plot, chaque arc est clos, l’histoire est terminée, même si parfois une suite ou des spin offs sont possibles.

Par exemple, mon tout premier nano « Page Blanche » pesait 62 463 mots, et celui de 2014, « Europa » en pesait 84569 et a donné lieu à un spinoff maintenant en cours de correction.

Pour conclure

Je dis souvent que je n’écris pas des romans, mais que je me raconte des histoires. Découvrir mes persos, leurs buts, leur atermoiements, leurs envies cachées ou leurs ambitions assumées, découvrir leurs aventures en même temps qu’eux, voilà mon carburant. Je ne conçoit pas mon écriture autrement.

Qu’on ne s’y trompe pas, la méthode Panster n’est pas une méthode de fainéant. Tout le travail de préparation, les fiches, les plans, etc sont remplacés par un travail supplémentaire lors de la réécriture. Il y a beaucoup à réécrire et à corriger, des arcs à redresser, des scènes à couper, d’autres à ajouter. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

Crédit image :

Publicités
Catégories :écriture, nanowrimo, Uncategorized Étiquettes : ,

Tu es informaticien ? Mon PC ne va pas bien, tu ne pourrais pas… ?

09/10/2018 2 commentaires

Petit extrait d’un échange avec un « ami » dont je n’ai eu aucune nouvelle depuis des années jusqu’à la semaine dernière.

« Oh mais au fait, tu travailles dans toujours l’informatique ?

– Tu sais, les informaticiens, c’est comme les avocats, il y en a de toutes sortes…

– Mon PC est hyper lent, tu ne pourrais pas y jeter un œil ? »

Et là, on sent arriver la galère. Les galères :

  • système pas à jour depuis des mois, car ça prend trop de temps
  • multiples barres d’outils et de recherche dans les navigateurs internet
  • plusieurs antivirus installés
  • pare-feu désactivé
  • pas de sauvegarde des photos, vidéos, et autres documents

Pour la famille et les amis proches, je vais faire un effort pour tenter de remplacer le matériel défectueux – j’ai parfois quelques pièces d’avance – nettoyer le système (logiciel et matériel), etc.

Pour les autres, un petit questionnaire préalable montre l’étendue des dégâts potentiels bien plus que probables :

  • les disques de restauration ont servi à autre-chose, ou aucun disque/aucune clef de restauration n’a été créée
  • aucune sauvegarde des données importantes (photos, vidéos, documents) n’a été faite depuis Hérode
  • l’ordinateur lui-même est un nid de moutons, genre « agnus vulgus detritus », qu’on trouve parfois sous les armoires
  • le système installé n’est pas « officiel » – comprendre une copie d’origine douteuse
  • certains câbles internes ont été réparés avec des dominos d’électricien, quand ce n’est pas de grossier tortillons enrobés de chatterton (ne riez pas, j’ai des photos), et des connexions sont faites en forçant littéralement du fil de hut parleur dans les prises molly…

Dans ces conditions, rien que brancher et démarrer le bousin est un risque sanitaire, électrique et potentiellement légal. Le nettoyer prendra vraisemblablement des plombes. Retrouver, sauvegarder et restaurer les données ajoutera plusieurs heures de travail supplémentaire.

Alors je refuse.

Je refuse tout d’abord parce que tout travail mérite salaire. Je n’aurais en principe rien contre l’idée de « mettre du beurre dans les épinards ». Une ou deux machines par semaine, à raison de deux billets de vingt chaque, ça peut donner envie, mais sans statut légal d’entrepreneur, c’est prendre un risque certain. Je me prends déjà un PV pour un feu rouge que je n’ai pas grillé, j’ai tendance à me trouver au mauvais moment au mauvais endroit, alors si le me lance dans le travail non déclaré, je vous laisse imaginer.

Je refuse tout simplement parce que j’ai déjà un travail qui me prend toute la semaine, et que mon temps libre est déjà fort occupé.

Je refuse aussi à cause de la question qui ne tarde pas à venir. « Tu n’aurais pas u la dernière version de tel ou tel logiciel ? « . Et oui, je bosse dans l’info, alors j’ai des prix, c’est évident. Allez demander à un gendarme s’il a des ristournes sur les PV, ou à un toubib si le pharmacien lui fait des prix sur les médicaments. Non, je n’ai pas de tarifs préférentiels sur les logiciels ou le matériel.

Stoppons là. Avant de demander à un « pote » qui s’y connaît de réparer votre PC, posez-vous les questions suivantes :

  • Le système et les logiciels installés sont-ils d’origine, ie. avec une licence officielle (souvent payante, cherchez le lien entre les deux) ?
  • L’ordinateur lui-même est-il entretenu, nettoyé, dépoussiéré ?
  • Êtes-vous prêt à payer le service comme il se doit , soit au moins quarante ou cinquante euros hors taxes pour un service de base ?
  • Avez-vous une sauvegarde intégrale de vos données importantes sur un ou plusieurs disques durs et/ou DVDs ?

Sans un oui à toutes ces questions, prendre en charge un tel chantier est une perte de temps et d’argent. En général, c’est le prix qui fait tiquer, mais si les données sont importantes, il n’y a pas à hésiter, et tout-travail-mérite-salaire.

Encore une fois, pour la famille et les amis proches, je fais ce qu’il faut, sauf évidemment pirater des logiciels , mais pour tous les autres, je refuse net, et ce n’est pas la peine d’insister. Point Barre !

Creative Commons License

Catégories :billets d'humeur, Uncategorized Étiquettes :

Octobre…


Déjà Octobre ! D’accord, ce n’est pas vraiment une surprise, mais que le temps passe ! Je dois vérifier, mais il me semble que l’an dernier (et les années précédentes), à la même époque, je me faisais la même réflexion.

Octobre, Novembre, … Nanovembre ! C’est mon petit marronnier personnel. Non pas que je n’ai rien d’autre à dire ni à écrire, mais le sujet est plutôt facile. Encore que, en en parlant, cela devient une sorte d’engagement. Peu importe, puisque le NaNoWriMo et le Camp NaNoWriMo d’Avril sont deux rendez-vous que je ne manquerais pour (presque) rien au monde.

De nouveaux personnages, de nouvelles situations, de nouvelles prémisses, le tout se multipliant pour donner des intrigues, des fils de vies à ouvrir, dérouler, entrecroiser pour en principe tous les démêler et les refermer, en n’oubliant pas, au besoin, d’en couper certains.

Oui, il m’arrive chaque année d’occire mes persos quand c’est nécessaire pour débloquer le récit, ou plus trivialement pour pousser certains de mes protagonistes à se bouger le popotin quand leur situation devient un peu trop confortable. Ce sont les personnages qui font l’histoire, mais c’est tout autant l’histoire qui fait les personnages. Et puis, nos persos ne meurent jamais réellement. Outre qu’ils n’ont d’existence que sur le papier, leur vie n’est jamais entièrement écrite, et ils reviennent parfois au hasard d’une tranche de vie en Avril, ou sur un accès d’inspiration à un autre moment de l’année. Leur « souvenir » ressurgit parfois par l’intermédiaire d’un protagoniste d’une autre nouvelle, d’un lieu, d’un souvenir réel d’un autre personnage fictif. L’Îlot (Jules) Toussain, le navire de ligne « Le Diane » (Kruger), le « Port (H.) Gruber », Lucile (Bordier) Akashi. D’un récit à l’autre, ce sont ces vies passées qui influent parfois les vivants.

Un soucis avec mes persos est leur état civil. J’ai beau piocher noms et prénoms au hasard de mes listes, il en est quelques-uns, et non des moindres, qui se trouvent avoir des homonymes dans des romans ou films connus. Les discussions sur le chan y sont parfois pour quelque-chose. Désolé pour vous, Capitaine Kruger, vous avez une étrange ressemblance avec cette actrice à l’accent germanique aussi discret que charmant. Le Capitaine Kruger conservera son nom. Dans le cas de Hans Gruber, j’hésite. Le perso de « Die Hard » fait bien trop partie des méchants, et même si Feu Alan Rickman a su lui donner une vraie personnalité, mon perso est tout de même plus humaniste, et a pris un tour bien plus positif.

J’ai encore bien des choses à laisser décanter avant d’aborder réellement une partie de mes chantiers de réécriture : les noms d’une partie de mes persos, la fusion ou non de certains récits, le choix du temps du récit (je reste collé au présent), des « plot holes » à combler, …

Bref, bientôt Novembre, mais d’abord Octobre, où je vais tenter de me reposer autant que possible, pour éviter de commencer ce NaNoWriMo 2018 en étant dans le même état de délabrement que pendant l’édition 2017, où j’étais assez mal foutu pour me demander si je n’allais pas casser ma tocante.

Pour le reste, ce devrait être un Nanovembre intéressant avec, pourquoi pas, un univers tout neuf, du moins suffisamment isolé des précédents.

Bien entendu, mode Panster, assurément !

Creative Commons License

Catégories :nanowrimo, Uncategorized Étiquettes :

Les brèves #2 : Du Rubik’s Cube à la théorie des cordes


Et non, toujours pas de Rubik’s Klein Bottle.

Je ne connais pour les avoir expérimentées malgré moi, que deux manières pour le profane de résoudre le fameux cube. La première après « démantèlement » malheureux du bidule à cause d’une qualité de fabrication plus que douteuse, et la seconde… par le plus grand des hasards.

Pourtant, c’est mathématique, diront certains, algorithmique, diront d’autres.

Err… Mouip. Formule et algorithme, les deux visages de Janus pour les casse-tête.

Je vois deux manières de résoudre ce « Hell’s Cube » de manière rationnelle (pas de démontage, pas de hasard) : apprendre les manips de base puis réaliser les étapes l’une après l’autre, ou appliquer une recette de cuisine.

Florence Porcel propose une de ces recettes, sous la forme d’un tutoriel en sept épisodes clairs et didactiques. Les plus pressés pourront aller directement sur sa chaine YouTube, embrayer sur la première partie, apprendre la recette par cœur, résoudre le casse-tête puis retourner à leur vie habituelle après avoir laissé un grand merci en commentaire.

Ce serait passer à côté de beaucoup d’autres choses, avec des vidéos à foison pour qui s’intéresse à l’astronomie, la physique, etc, le tout présenté de manière simple et compréhensible sans avoir besoin d’un doctorat en astrophysique.

Une petite étape supplémentaire, et embarquons sur la chaîne String Theory à laquelle Florence Porcel participe. Pas besoin de télévision pour passer une bonne soirée !

Allez, bon visionnage !

Creative Commons License

Catégories :brèves, Uncategorized Étiquettes :

Mini établi : aménagement de la partie haute


Avec la mise en place de la partie haute, mon mini-établi est quasiment terminé. Ne restent qu’à parfaire aménagement du caisson et à ajouter la règle en bord du plateau.

L’outillage à main le plus utilisé – tourne-vis, pinces, etc – peut maintenant être positionné sur mon peg-board maison.

Les fixations

La première solution est d’acheter des fixations du commerce, mais celles-ci sont plutôt chères, et pas assez adaptables à mon goût. Plutôt que de modifier du matériel du commerce et n’avoir au final que des bricolages, j’ai préféré la méthode diy, en partant de chutes de tasseaux et de planches. La fixation au peg-board se fera à l’aide de pitons vissés.

Premier exemple

Il s’agit d’une petite étagère de vingt cinq centimètres de longueur, amenée à supporter une boîte.

Après marquage de leur emplacement, deux pitons sont vissés sur la tranche de la planchette en laissant dépasser six millimètres (l’épaisseur du peg-board). Un petit morceau de carré de pin est vissé par dessous pour améliorer l’assise contre le peg-board.

etagere_assemblage_640.jpg

Sur l’autre tranche, deux clous de soixante-dix millimètres pliés à angle droit empêcheront la boîte de glisser.

La mise en place s’effectue de biais, en insérant les deux pitons dans les trous prévus sur le peg-board, puis en faisant pivoter la planche vers le bas jusqu’à l’horizontale.

etagere_mise_en_place_640.jpg

etagere_en_place_640

Le résultat une fois l’étagère « chargée » :

etagere_chargee.jpg

La petite pièce au dessus de la boîte ? C’est mon…

« Tourne-vis » à pitons

Visser des pitons à la main, c’est vite … passons. On se retrouve assez vite avec des ampoules. J’ai beau avoir les doigts calleux – coucou la basse – quand ça chauffe, ça chauffe, et une fois les ampoules percées, on en met partout.

Je me suis donc bricolé un petit outil très pratique pour visser des pitons à la chaîne. Un petit plus : j’y ai ajouté un piton qui me permet de vérifier que les perçages sont correctement effectués sur mon peg-board maison.

tourne-pitons.jpg

Les tourne vis

Même recette de base :

  • une longueur de bois avec un renfort d’assise
  • deux pitons coté peg-board
  • quelques pitons supplémentaires en façade pour y suspendre pinces, cutters, clefs…
  • plusieurs perçages ronds pour les tourne-vis
  • quelques perçages oblongs pour les pinces à bec, et pinces coupantes.

supporte_tourne_vis_cote.jpg

A noter un biseau sensé faciliter la mise en place. C’est finalement inutile.

supporte_tourne_vis.jpg

(tiens, j’ai retrouvé mon alène à coudre le cuir !)

Embouts de vissage

Les embouts de vissage que j’utilise le plus sont regroupés sur des supports en caoutchouc. On prend la même recette que pour les tourne-vis, et on adapte.

De gauche à droite :

  • deux emplacements pour les embouts de vissage
  • un emplacement pour mon mandrin adaptable
  • un emplacement prévu pour un mini-tourne-vis

embouts

Le résultat en situation (le fil de la webcam a traversé le champ sans prévenir, et me mini tourne-vis a troqué sa place contre … celle d’une paire de ciseaux démantibulée) :

embouts_en_situation.jpg

Visseuse légère

Cette visseuse n’est pas très puissante, mais suffit largement pour des travaux légers, par exemple des perçages à petit diamètre, ou du vissage dans du bois tendre.

J’ai d’abord pensé construire une espèce de petite boite en bois, mais j’ai finalement recyclé une bouteille de produit lave-vitres coupée en deux, et provisoirement vissé les deux parties directement en haut du panneau vertical.

De droite à gauche :

  • le chargeur de la visseuse et un pistolet à colle dans le fond de la bouteille de lave-vitres
  • la visseuse rechargeable dans la partie haute de la bouteille
  • quelques consommables, dont les bâtonnets de colle (diamètre 7mm)

visseuse.jpg

Le reste

Je ne vais pas détailler chaque module. La recette de base reste la même, à ceci près que les supports verticaux reçoivent en supplément un petit pion en partie basse pour leur donner une stabilité et leur éviter de pivoter à droit ou à gauche.

  • support de rouleaux de scotch, double-face, scotch de masquage en haut, film de cuivre en bas (version brute)support_scotch.jpg
  • support pour pinceauxsupport_pinceaux.jpg
  • support pour pinces de serrage. Il s’agit d’une planchette (chute de mdf) positionnée perpendiculairement par rapport au peg-boardsupport_pinces_serrage.jpg

Le résultat final

Cette disposition n’a pas beaucoup varié depuis le dernier article. Seules deux étagères en « T » ont été ajoutées à droite et à gauche.

resultat.jpg

Encore un peu de ménage à faire, mais les outils sont à portée de main et le plan de travail est quasiment dégagé.

Ce qui reste à faire

Le système de tiroirs verticaux dans le caisson n’est pas optimum : un seul panneau est utilisé, et il est probable que les deux autres resteront vides. Je compte donc les remplacer par un caisson vertical d’environ quinze centimètres de large. Celui-ci contiendra la petite flopée de boîtes en plastique actuellement « rangées en vrac » dans une autre armoire.

Restent également à réaliser :

  • la règle en bordure du plan de travail
  • l’éclairage

Cela représente encore quelques heures de travail, mais les objectifs sont d’ores et déjà atteints :

  • je dispose d’un espace de travail confortable et mobile
  • l’outillage courant est à portée de main
  • le reste trouve place dans le caisson sous le plateau
  • c’est un peu moins le b0rd3l dans ma grotte

 

Creative Commons License

Catégories :Projet "Etabli", Uncategorized Étiquettes :

Cyclisme : Début de saison difficile…


Ma saison cycliste 2018 a débuté il y a presque deux mois, début Avril. Le moins que je puisse dire est que c’est un peu compliqué les montagnes russes, mais on y travaille.

Le programme

En théorie, mon programme est simple : une sortie le soir tous les deux jours dès que les jours sont suffisamment longs, avec au moins une sortie le Samedi ou le Dimanche.

Pourquoi le soir ? C’est tout simplement qu’il faut faire « bouillir la marmite », et qu’en l’absence de tout sponsor, je dois bien aller travailler. Les sponsors, je peux toujours courir. Travailler, par contre, c’est dans mes cordes. Euh… non, Vlad, on parle d’emploi salarié, pas d’autre chose.

Fin Mai, on y est : un petit tour le soir et puis s’en revient faire ses corvées. On n’y coupe pas.

Promenade ou bien …

Rouler doucement, promenade pépère, à la cool, ou bien passer en mode « bourrin des Flandres » ?

Je vais être clair , la promenade, je ne sais pas faire, tout simplement. Je préfère sentir le travail pendant l’effort, et même après l’effort. Ça tire ? On se redécouvre un muscle ? C’est qu’on a bien bossé. Faire ses étirements – ne surtout pas les négliger – boire de l’eau même après, et ça passe.

Les parcours sur route …

Je n’aime pas le « plat », l’asphalte. Pour progresser, il faut rouler longtemps, et sur route, c’est vite ennuyeux à mourir. En parlant de mourir, c’est dangereux au possible. Les automobiles et les poids lourds ne font généralement pas attention, et certains s’amusent même à passer près, tout près.

Je suis bien obligé de passer par une portion de route pour rejoindre mes parcours de prédilection, mais je l’ai choisie la plus courte possible. Elle me sert pour un début d’échauffement, une mise en condition avec ses deux ponts, un petit pas trop difficile, et un « grand gabarit » bien plus grimpant.

… mais surtout sur chemins

Un chemin de hâlage et un dernier pont plus loin, et je rejoins mon terrain d’entraînement, avec ses caillasses, ses gadoues et ses autres réjouissances, sur les chemins de promenade, en terrain ouvert, ou à couvert dans les bois.

On n’y croise ni voitures, ni camions. Les seuls écueils sont les racines d’arbres, les pierres, et une certaine catégorie de promeneurs dont je parlerai un autre jour.

Sans être réellement accidentés, les itinéraires que je me suis choisis sont loin d’être de tout repos. Une bonne montée ici, un faux plat par là, des nids de poules bien creux, il y a de quoi s’amuser à peu de frais.

A peu de frais…

C’est vite dit. Depuis trois ans, j’ai déjà cassé une chaîne, des rayons, mon roulement arrière, la cassette, changé la potence. A force, ça coûte, mais on apprend vite à réparer et changer les pièces, et on finit par économiser sur la main d’oeuvre.

Quelques écueils

Bien sûr, une bonne sortie sans promeneurs, euh… non, connais pas. Ils ont autant le droit d’être là que les cyclistes, alors, on s’adapte, on s’annonce, on pile, et une fois l’obstacle les promeneurs passés, on se relance, on relance tout court. Idem avec les chiens promenant leur maître ou maîtresse, parfois le maître et la maîtresse du maître, les canards, oies, faisans ou – c’est réellement arrivé – un « trait », genre Cob Normand monté en selle française qui décide, peut-être par dépit de se voir affublé d’un cavalier, de rester en travers du chemin.

Les distances

Mon but est de faire une quarantaine de kilomètres par jour pendant mes congés d’été. J’en suis encore loin. Ça peut paraître peu pour les routards, mais en chemin, tout change. Le rythme ne peut pas rester constant sur de grandes distances. On fait moins de kilomètres, on roule moins vite, on travaille différemment.

Comme je n’ai pas envie de littéralement me tuer dans l’effort, j’ai commencé petit, ou plutôt court, avec des parcours type dix kilomètres – de huit à douze, c’est un parcours « dix », avec de plus en plus de « quinze kilomètres » (de douze à dix-sept), puis quand je le sens bien, des « vingt » (de dix-huit à vingt-trois).

Je suis passé aux parcours « vingt » la semaine dernière.

La progression

C’est… laborieux, avec des sorties où un dix est à peine atteint et me laisse en mode zombie pour la journée, d’autres où le quinze ou le vingt passent à peine, d’autres encore où huit sont de trop le matin, mais quinze supplémentaires l’après-midi même passent comment une lettre à la poste.

Samedi dernier, un peu moins de quatorze kilomètres avec un vent mauvais, contraire et bien froid m’ont littéralement coupé les jambes. Ce lundi, vingt-deux kilomètres avec un vent tiède et le plus souvent de travers, dont quatre ou cinq en plein milieu où je n’avais plus rien dans les guiboles. C’est revenu ensuite, avec de bonnes sensations. Vas comprendre.

Pour résumer, je suis encore très loin de mon objectif, sans régularité aucune, mais je n’ai recommencé à rouler qu’en avril, avec plusieurs sorties annulées pour cause de météo dégueulasse avec pluie, vent contraire, ou les deux en même temps.

Saisir l’instant

Soyons clairs : c’est fatiguant, mais ça fait du bien. Du sport, quoi. On parle des bienfaits de la « Petite Reine », mais c’est plus général que ça. J’écrirai peut-être un article là dessus, plus tard. J’ai dû arrêter de pratiquer le Judo suite à de plusieurs blessures assez sérieuses, et je retrouve dans ce cyclisme en amateur un peu de ce que j’aime dans le judo, à commencer par le goût de l’effort. L’aspect combat du randori est totalement absent, mais on trouve sa satisfaction autrement.

Je pense qu’il y a moyen de tirer un petit profit supplémentaire de ces sorties. Il y a en effet des photos ou des vidéos qu’on regrette de ne pas avoir pu saisir au vol. Aussi je pense m’équiper d’une petite caméra fixée sur le guidon ou sur mon casque, quand j’en aurai trouvé un à ma taille.

En attendant, et bien, je profite du direct, mais sans le replay. Prochaine sortie Mercredi, si tout va bien, et si la météo le permet.

En attendant, un bon nettoyage s’impose. Mais demain…

on_en_a_ch13_320.jpg

Creative Commons License

Crédit photo :

  • mezigues, avec la participation bienvenue de mes mimines, licence CC-By-SA-NC
Catégories :Cyclisme, Uncategorized Étiquettes :

Les brèves #0


Je me disais il y a peu que je devrais peut-être réduire le nombre de catégories et de mots-clefs.

En attendant de m’y attacher, en voici une nouvelle : les brèves. Petites « news », idées lancées en l’air, histoire de voir où elles retombent, micro-articles, elles n’auront rien de régulier, contrairement au billet du mardi, pour lequel je suis d’ailleurs un peu en galère.

Ceci est donc une brève à propos d’elle même.

 

Catégories :brèves, Uncategorized Étiquettes :
%d blogueurs aiment cette page :