Archive

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Cyclisme : Début de saison difficile…

mai 22, 2018 Laisser un commentaire

Ma saison cycliste 2018 a débuté il y a presque deux mois, début Avril. Le moins que je puisse dire est que c’est un peu compliqué les montagnes russes, mais on y travaille.

Le programme

En théorie, mon programme est simple : une sortie le soir tous les deux jours dès que les jours sont suffisamment longs, avec au moins une sortie le Samedi ou le Dimanche.

Pourquoi le soir ? C’est tout simplement qu’il faut faire « bouillir la marmite », et qu’en l’absence de tout sponsor, je dois bien aller travailler. Les sponsors, je peux toujours courir. Travailler, par contre, c’est dans mes cordes. Euh… non, Vlad, on parle d’emploi salarié, pas d’autre chose.

Fin Mai, on y est : un petit tour le soir et puis s’en revient faire ses corvées. On n’y coupe pas.

Promenade ou bien …

Rouler doucement, promenade pépère, à la cool, ou bien passer en mode « bourrin des Flandres » ?

Je vais être clair , la promenade, je ne sais pas faire, tout simplement. Je préfère sentir le travail pendant l’effort, et même après l’effort. Ça tire ? On se redécouvre un muscle ? C’est qu’on a bien bossé. Faire ses étirements – ne surtout pas les négliger – boire de l’eau même après, et ça passe.

Les parcours sur route …

Je n’aime pas le « plat », l’asphalte. Pour progresser, il faut rouler longtemps, et sur route, c’est vite ennuyeux à mourir. En parlant de mourir, c’est dangereux au possible. Les automobiles et les poids lourds ne font généralement pas attention, et certains s’amusent même à passer près, tout près.

Je suis bien obligé de passer par une portion de route pour rejoindre mes parcours de prédilection, mais je l’ai choisie la plus courte possible. Elle me sert pour un début d’échauffement, une mise en condition avec ses deux ponts, un petit pas trop difficile, et un « grand gabarit » bien plus grimpant.

… mais surtout sur chemins

Un chemin de hâlage et un dernier pont plus loin, et je rejoins mon terrain d’entraînement, avec ses caillasses, ses gadoues et ses autres réjouissances, sur les chemins de promenade, en terrain ouvert, ou à couvert dans les bois.

On n’y croise ni voitures, ni camions. Les seuls écueils sont les racines d’arbres, les pierres, et une certaine catégorie de promeneurs dont je parlerai un autre jour.

Sans être réellement accidentés, les itinéraires que je me suis choisis sont loin d’être de tout repos. Une bonne montée ici, un faux plat par là, des nids de poules bien creux, il y a de quoi s’amuser à peu de frais.

A peu de frais…

C’est vite dit. Depuis trois ans, j’ai déjà cassé une chaîne, des rayons, mon roulement arrière, la cassette, changé la potence. A force, ça coûte, mais on apprend vite à réparer et changer les pièces, et on finit par économiser sur la main d’oeuvre.

Quelques écueils

Bien sûr, une bonne sortie sans promeneurs, euh… non, connais pas. Ils ont autant le droit d’être là que les cyclistes, alors, on s’adapte, on s’annonce, on pile, et une fois l’obstacle les promeneurs passés, on se relance, on relance tout court. Idem avec les chiens promenant leur maître ou maîtresse, parfois le maître et la maîtresse du maître, les canards, oies, faisans ou – c’est réellement arrivé – un « trait », genre Cob Normand monté en selle française qui décide, peut-être par dépit de se voir affublé d’un cavalier, de rester en travers du chemin.

Les distances

Mon but est de faire une quarantaine de kilomètres par jour pendant mes congés d’été. J’en suis encore loin. Ça peut paraître peu pour les routards, mais en chemin, tout change. Le rythme ne peut pas rester constant sur de grandes distances. On fait moins de kilomètres, on roule moins vite, on travaille différemment.

Comme je n’ai pas envie de littéralement me tuer dans l’effort, j’ai commencé petit, ou plutôt court, avec des parcours type dix kilomètres – de huit à douze, c’est un parcours « dix », avec de plus en plus de « quinze kilomètres » (de douze à dix-sept), puis quand je le sens bien, des « vingt » (de dix-huit à vingt-trois).

Je suis passé aux parcours « vingt » la semaine dernière.

La progression

C’est… laborieux, avec des sorties où un dix est à peine atteint et me laisse en mode zombie pour la journée, d’autres où le quinze ou le vingt passent à peine, d’autres encore où huit sont de trop le matin, mais quinze supplémentaires l’après-midi même passent comment une lettre à la poste.

Samedi dernier, un peu moins de quatorze kilomètres avec un vent mauvais, contraire et bien froid m’ont littéralement coupé les jambes. Ce lundi, vingt-deux kilomètres avec un vent tiède et le plus souvent de travers, dont quatre ou cinq en plein milieu où je n’avais plus rien dans les guiboles. C’est revenu ensuite, avec de bonnes sensations. Vas comprendre.

Pour résumer, je suis encore très loin de mon objectif, sans régularité aucune, mais je n’ai recommencé à rouler qu’en avril, avec plusieurs sorties annulées pour cause de météo dégueulasse avec pluie, vent contraire, ou les deux en même temps.

Saisir l’instant

Soyons clairs : c’est fatiguant, mais ça fait du bien. Du sport, quoi. On parle des bienfaits de la « Petite Reine », mais c’est plus général que ça. J’écrirai peut-être un article là dessus, plus tard. J’ai dû arrêter de pratiquer le Judo suite à de plusieurs blessures assez sérieuses, et je retrouve dans ce cyclisme en amateur un peu de ce que j’aime dans le judo, à commencer par le goût de l’effort. L’aspect combat du randori est totalement absent, mais on trouve sa satisfaction autrement.

Je pense qu’il y a moyen de tirer un petit profit supplémentaire de ces sorties. Il y a en effet des photos ou des vidéos qu’on regrette de ne pas avoir pu saisir au vol. Aussi je pense m’équiper d’une petite caméra fixée sur le guidon ou sur mon casque, quand j’en aurai trouvé un à ma taille.

En attendant, et bien, je profite du direct, mais sans le replay. Prochaine sortie Mercredi, si tout va bien, et si la météo le permet.

En attendant, un bon nettoyage s’impose. Mais demain…

on_en_a_ch13_320.jpg

Creative Commons License

Crédit photo :

  • mezigues, avec la participation bienvenue de mes mimines, licence CC-By-SA-NC
Publicités
Catégories :Cyclisme, Uncategorized Étiquettes :

Les brèves #0

mai 18, 2018 Laisser un commentaire

Je me disais il y a peu que je devrais peut-être réduire le nombre de catégories et de mots-clefs.

En attendant de m’y attacher, en voici une nouvelle : les brèves. Petites « news », idées lancées en l’air, histoire de voir où elles retombent, micro-articles, elles n’auront rien de régulier, contrairement au billet du mardi, pour lequel je suis d’ailleurs un peu en galère.

Ceci est donc une brève à propos d’elle même.

 

Catégories :Uncategorized, brèves Étiquettes :

Projet Etabli, partie haute

avril 10, 2018 Laisser un commentaire

Mon mini établi prend forme. Après le caisson, l’aménagement du caisson, il est temps de s’occuper de la partie haute. Il s’agit d’un panneau en bois où prennent place les outils, mitrailles et autres bidules les plus utilisés.

J’ai repris le principe des peg-boards, mais plutôt qu’un seul grand panneau, j’ai créé trois zones. De bas en haut :

  • une niche de 15 cm de haut pour y ranger boîtes de vis/clous/etc, la bombe de WD40, et quelques pots à mitraille
  • une large zone type peg-board. J’y reviens plus tard.
  • un renfoncement prévu pour l’installation de l’éclairage

La structure de base

J’ai assemblé un cadre en carré de pin. La charge ne devrait pas être trop importante sur le panneau, et le pin devrait suffire. Trois longueurs verticales viennent renforcer la tenue du peg-board..

haut_arriere_1.jpg

Le peg-board, justement, est constitué de deux morceaux de MDF (Médium à Densité Moyenne) vissées sur l’avant du cadre. Deux morceaux car je n’en avais aucun de la bonne dimension.

Deux panneaux supplémentaires ont depuis été vissées sur l’arrière des parties basse et haute du cadre.

haut_arriere_2.jpg

Les deux bandes de scotch n’apportent aucune réelle solidité. Le MDF utilisé, épais de 6mm est suffisamment rigide pour ne pas se déformer sous l’effort raisonnable qui lui sera demandé. Le serre-joints est juste arrivé là par hasard. 😀

Les trous du peg-boards

Un peg-board du commerce ressemble à ceci :

Pegboard

Ce type de panneau permet d’installer les outils sur des crochets mobiles en fonction des besoins.

Pourquoi ne pas avoir acheté des panneaux du commerce ? Comparé à celui de simples panneaux de MDF, le prix des peg-boards n’est pas le même, surtout si l’on choisit des panneaux en métal. Je préfère le bois, mais je n’en ai pas trouvé qui soient suffisamment rigides. Le MDF de 6mm de mon stock suffira.

Il doit bien y avoir une norme quand-à l’espacement des perforations, mais j’ai procédé à ma manière. Après moult calculs et estimations – ça m’a pris 5 secondes – j’ai fixé l’espacement des trous à 35 mm, et tracé le quadrillage. Vu la taille du panneau, ça représenterait plus de 400 trous à percer. J’ai très vite arrêté. Ce n’est pas que que je manque de courage mais… OK, j’avoue : j’ai arrêté quand je me suis rendu compte que j’ai commencé la troisième colonne sur le mauvais trait.

J’ai simplement laissé le tracé du quadrillage, et je percerai les trous au fur et à mesure des besoins, et sur le quadrillage.

La fixation du panneau sur l’établi

Je souhaitais pouvoir démonter le panneau. Le cadre a donc été vissé sur le plan de travail, et deux contre-jambes ont été ajoutées pour éviter au panneau de basculer en avant quand j’aurai installé l’éclairage.

La niche de rangement

Sous le pegboard, un panneau ferme l’arrière du cadre. Le bas du cadre est apparent. En doublant sa profondeur avec des chutes de carré de pin de même section, je dispose d’un espace suffisant sur toute la largeur de l’établi pour y disposer quelques petites choses.

niche-1.jpg

Le résultat

Ou plutôt les résultats, vu que ça a déjà changé plusieurs fois. Lors de la prise de ces deux photographies, les panneaux arrière en haut et en bas n’avaient pas encore été mis en place.

pegboard-1.jpg  pegboard-2.jpg

Le foutoir au premier plan est maintenant parti en recyclage, le fer à souder a déménagé vers sa caisse de rangement qui a elle-même trouvé sa place dans le caisson, sous le plan de travail.

La suite ?

Il y a toujours des améliorations à apporter, des petites choses à ajouter, mais la prochaine amélioration sera l’ajout d’un éclairage pour travailler au clair , et d’une bonne webcam pour prendre des photos correctes.

La webcam attendra un peu car mon arbre à brouzoufs n’a toujours pas été livré par le Liberator. Pour l’éclairage, j’hésite entre de la récupération – si je continue comme ça, je vais bientôt sortir de la déchetterie plus chargé qu’en entrant – et un éclairage à leds.

Creative Commons License

Catégories :Projet "Etabli", Uncategorized Étiquettes :
%d blogueurs aiment cette page :