Cyclisme : Début de saison difficile…

mai 22, 2018 Laisser un commentaire

Ma saison cycliste 2018 a débuté il y a presque deux mois, début Avril. Le moins que je puisse dire est que c’est un peu compliqué les montagnes russes, mais on y travaille.

Le programme

En théorie, mon programme est simple : une sortie le soir tous les deux jours dès que les jours sont suffisamment longs, avec au moins une sortie le Samedi ou le Dimanche.

Pourquoi le soir ? C’est tout simplement qu’il faut faire « bouillir la marmite », et qu’en l’absence de tout sponsor, je dois bien aller travailler. Les sponsors, je peux toujours courir. Travailler, par contre, c’est dans mes cordes. Euh… non, Vlad, on parle d’emploi salarié, pas d’autre chose.

Fin Mai, on y est : un petit tour le soir et puis s’en revient faire ses corvées. On n’y coupe pas.

Promenade ou bien …

Rouler doucement, promenade pépère, à la cool, ou bien passer en mode « bourrin des Flandres » ?

Je vais être clair , la promenade, je ne sais pas faire, tout simplement. Je préfère sentir le travail pendant l’effort, et même après l’effort. Ça tire ? On se redécouvre un muscle ? C’est qu’on a bien bossé. Faire ses étirements – ne surtout pas les négliger – boire de l’eau même après, et ça passe.

Les parcours sur route …

Je n’aime pas le « plat », l’asphalte. Pour progresser, il faut rouler longtemps, et sur route, c’est vite ennuyeux à mourir. En parlant de mourir, c’est dangereux au possible. Les automobiles et les poids lourds ne font généralement pas attention, et certains s’amusent même à passer près, tout près.

Je suis bien obligé de passer par une portion de route pour rejoindre mes parcours de prédilection, mais je l’ai choisie la plus courte possible. Elle me sert pour un début d’échauffement, une mise en condition avec ses deux ponts, un petit pas trop difficile, et un « grand gabarit » bien plus grimpant.

… mais surtout sur chemins

Un chemin de hâlage et un dernier pont plus loin, et je rejoins mon terrain d’entraînement, avec ses caillasses, ses gadoues et ses autres réjouissances, sur les chemins de promenade, en terrain ouvert, ou à couvert dans les bois.

On n’y croise ni voitures, ni camions. Les seuls écueils sont les racines d’arbres, les pierres, et une certaine catégorie de promeneurs dont je parlerai un autre jour.

Sans être réellement accidentés, les itinéraires que je me suis choisis sont loin d’être de tout repos. Une bonne montée ici, un faux plat par là, des nids de poules bien creux, il y a de quoi s’amuser à peu de frais.

A peu de frais…

C’est vite dit. Depuis trois ans, j’ai déjà cassé une chaîne, des rayons, mon roulement arrière, la cassette, changé la potence. A force, ça coûte, mais on apprend vite à réparer et changer les pièces, et on finit par économiser sur la main d’oeuvre.

Quelques écueils

Bien sûr, une bonne sortie sans promeneurs, euh… non, connais pas. Ils ont autant le droit d’être là que les cyclistes, alors, on s’adapte, on s’annonce, on pile, et une fois l’obstacle les promeneurs passés, on se relance, on relance tout court. Idem avec les chiens promenant leur maître ou maîtresse, parfois le maître et la maîtresse du maître, les canards, oies, faisans ou – c’est réellement arrivé – un « trait », genre Cob Normand monté en selle française qui décide, peut-être par dépit de se voir affublé d’un cavalier, de rester en travers du chemin.

Les distances

Mon but est de faire une quarantaine de kilomètres par jour pendant mes congés d’été. J’en suis encore loin. Ça peut paraître peu pour les routards, mais en chemin, tout change. Le rythme ne peut pas rester constant sur de grandes distances. On fait moins de kilomètres, on roule moins vite, on travaille différemment.

Comme je n’ai pas envie de littéralement me tuer dans l’effort, j’ai commencé petit, ou plutôt court, avec des parcours type dix kilomètres – de huit à douze, c’est un parcours « dix », avec de plus en plus de « quinze kilomètres » (de douze à dix-sept), puis quand je le sens bien, des « vingt » (de dix-huit à vingt-trois).

Je suis passé aux parcours « vingt » la semaine dernière.

La progression

C’est… laborieux, avec des sorties où un dix est à peine atteint et me laisse en mode zombie pour la journée, d’autres où le quinze ou le vingt passent à peine, d’autres encore où huit sont de trop le matin, mais quinze supplémentaires l’après-midi même passent comment une lettre à la poste.

Samedi dernier, un peu moins de quatorze kilomètres avec un vent mauvais, contraire et bien froid m’ont littéralement coupé les jambes. Ce lundi, vingt-deux kilomètres avec un vent tiède et le plus souvent de travers, dont quatre ou cinq en plein milieu où je n’avais plus rien dans les guiboles. C’est revenu ensuite, avec de bonnes sensations. Vas comprendre.

Pour résumer, je suis encore très loin de mon objectif, sans régularité aucune, mais je n’ai recommencé à rouler qu’en avril, avec plusieurs sorties annulées pour cause de météo dégueulasse avec pluie, vent contraire, ou les deux en même temps.

Saisir l’instant

Soyons clairs : c’est fatiguant, mais ça fait du bien. Du sport, quoi. On parle des bienfaits de la « Petite Reine », mais c’est plus général que ça. J’écrirai peut-être un article là dessus, plus tard. J’ai dû arrêter de pratiquer le Judo suite à de plusieurs blessures assez sérieuses, et je retrouve dans ce cyclisme en amateur un peu de ce que j’aime dans le judo, à commencer par le goût de l’effort. L’aspect combat du randori est totalement absent, mais on trouve sa satisfaction autrement.

Je pense qu’il y a moyen de tirer un petit profit supplémentaire de ces sorties. Il y a en effet des photos ou des vidéos qu’on regrette de ne pas avoir pu saisir au vol. Aussi je pense m’équiper d’une petite caméra fixée sur le guidon ou sur mon casque, quand j’en aurai trouvé un à ma taille.

En attendant, et bien, je profite du direct, mais sans le replay. Prochaine sortie Mercredi, si tout va bien, et si la météo le permet.

En attendant, un bon nettoyage s’impose. Mais demain…

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Crédit photo :

  • mezigues, avec la participation bienvenue de mes mimines, licence CC-By-SA-NC
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Les brèves #0

mai 18, 2018 Laisser un commentaire

Je me disais il y a peu que je devrais peut-être réduire le nombre de catégories et de mots-clefs.

En attendant de m’y attacher, en voici une nouvelle : les brèves. Petites « news », idées lancées en l’air, histoire de voir où elles retombent, micro-articles, elles n’auront rien de régulier, contrairement au billet du mardi, pour lequel je suis d’ailleurs un peu en galère.

Ceci est donc une brève à propos d’elle même.

 

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Quel foutoir, ce blog !

mai 15, 2018 Laisser un commentaire

Plus de deux cent articles ! Deux cent !
Bien sûr, je n’ai pas été très régulier, mais quand-même…

La toute première incarnation n’était qu’une suite de pages statiques, puis je suis passé sous NanoBlogger dont j’ai adoré le fonctionnement en ligne de commande, et enfin WordPress avec trois blogs que j’ai assez vite fusionnés. Deux cent billets, donc, sous des dizaines de catégories.

En ajoutant les « mentions légales », et plus précisément la partie concernant les cookies, je me suis souvenu de cet article « Cookies ! Qui veut des cookies ? » et là, presque impossible de mettre la main dessus.

Clutter in basement

Ajouter de nouveaux articles régulièrement – euh… hum… ok, bon – c’est très bien, en soi, mais les sujets sont aussi divers que variés (voire avariés pour quelques-uns), et même en utilisant les catégories et les mots clefs, c’est foutoirdesque au possible (je sais , il n’y a pas de ‘d’ à foutoir, mais je néologise comme je veux !) .

Pour résumer la situation, ce blog a besoin d’un peu d’attention.

L’aspect visuel

J’ai choisi il y a … longtemps un des thèmes gratuits proposés par WordPress. Il n’est pas extra-ordinaire, mais il fait le job :

  • Entête classique
  • Liens « A propos », etc sans oublier maintenant les mentions légales (m’ont bien fait ch13r celles-là)
  • Les articles en colonne
  • Les widgets sur le côté droit : abonnement, derniers articles et commentaires, blogo-liste, etc
  • Pied classique, qu’on ne voit pratiquement jamais.

C’est très basique, mais assez fonctionnel.

Je choisirais bien un autre thème visuel, mais lequel ? Monochrome comme l’actuel, coloré, sobre, psychédélique, … ?

Les séries d’articles

Je ne fais pas de séries pour faire durer le suspens ou rendre accro les lecteurs et les abonnés. Chaque série correspond à un projet : pico-puter, mini-établi, etc, et entre le début de la réalisation et éventuellement la finalisation, il peut se passer du temps, et j’ai préféré faire des billets courts pour chaque étape plutôt qu’un article complet mais long à la fin.

Comme chaque projet ou réalisation a jusqu’ici eu droit à sa catégorie, et que je n’ai pas l’intention de m’arrêter de sitôt, ça fait un peu « multiplication des pains », avec de plus en plus de catégories. Du coup, le nuage de tags est un peu touffu.

J’ai dans l’idée de créer une espèce de menu pour chaque réalisation. WordPress permet de le faire, et ce menu serait placé soit dans l’entête, soit en haut  de la partie droite du blog. Je vais tester les deux, histoire de voir.

Les « One-shot » et autres divagations

Les one-shot sont des « histoires courtes », genre micro-nouvelles, écrites quand j’en prends le temps, ou lors des « Camp NaNoWriMo ». Les divagations ne sont que des élucubrations un peu déjantées. Il faudrait d’ailleurs que je m’y remette.

J’ai relu quelques-unes de mes histoires courtes. Certaines ont besoin d’être reprises et d’autres mériteraient peut-être une suite. J’ai commencé ce travail, et les One-shot auront droit à leur menu. En attendant, j’hésite à les planquer (pour certains j’ai honte vu les coquilles que j’ai découvertes).

Les catégories et mots clefs

Catégories, mot-clefs, mots-clefs, catégories, les deux sont quasiment « kif-kif », mais il y en a trop. Je dois simplifier tout ça, aplatir la hiérarchie de catégories et peut-être supprimer les « catégories-projets », remplacées par le menu. Reste à voir si je conserve et les catégories, et les mots clefs.

On s’y met ?

Ce n’est pas tout de dire : il faut faire.

Always a Work in Progress (Augapfel)

Il y a du travail, et je ne compte pas tout faire en une seule fois. J’ai commencé, juste un peu. Les liens dans l’entête, par exemple, ont déjà été renommés, et les pages auxquelles il mènent remaniées. J’ai également commencé (mais pas encore publié) le menu des One-Shots.

Le but de ce « ravalement » est de faciliter la navigation du lecteur, de lui permettre de s’y retrouver. Aussi, n’hésitez pas à commenter ce billet, pour me faire part de vos remarques et conseils.

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Les photographies utilisées dans ce billet sont issues de Wikimedia Commons.
Dans l’ordre :

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Pas de billet cette semaine (ter)


Il faut bien que ça arrive, parfois, non ?

Avec le CampNaNoWriMo d’Avril, j’ai épuisé mon stock d’articles. Et oui, j’avoue, il m’arrive d’écrire j’écris souvent toujours quelques articles un peu en avance, et même si je participe aux CampNano d’Avril en mode light, j’ai forcément eu moins de temps à consacrer à ce blog.

Paperball 2

Alors quoi de neuf, si je n’ai rien en stock ?

D’abord, ce « Camp Nano », avec une cible de quinze mille mots à produire en trente jours, soit cinq cent mots par jour, ne s’est pas passé comme prévu. Mon projet, chaque année, ce sont les « Tranches de Vies » : quelques persos, une situation, on agite, on rince, on démêle un peu, et ça donne un petit « One-Shot ».

La première journée m’a vu galérer comme jamais pour remplir mon quota. A suivi une première tranche, qui est très vite devenue le début d’une nouvelle, puis une nouvelle épistolaire, puis à nouveau une nouvelle pour enfin devenir une chronique.

Ça pourrait s’appeler « De Drepung à l’Ilot Seymour » mais … il y a du travail, comme d’habitude. Au moins j’ai un titre. Le côté « Tranches de Vies » ? Moui, une sacrée tranche, d’une bonne quarantaine d’années, pendant laquelle je suis mes deux persos depuis leurs études, jusqu’à la fin de leurs carrières respectives. Pas de grands drames, toujours pas de plomberie horizontale, mais seulement une complicité amicale et un éloignement géographique (astronomique ?) qui mène à la période épistolaire de l’histoire.

Éclusons le trivial : mon score

Vingt Huit mille mots, avec des hauts et des bas. J’ai dit que je voulais le faire en mode light ? Bon, raté. Mais c’est bien quand-même, je sais encore écrire à peu près régulièrement. Reste à corriger. Et là, je procrastine à fond. J’y reviens plus tard, mais d’abord …

Les points positifs de cette édition 2018

Le tout premier est une reprise de l’écriture après quatre mois d’arrêt total. Non, le blog ne compte pas ! J’ai honte, mais à part Novembre et Avril, c’est le désert. L’antarctique, à côté, c’est une oasis.

Maintenant, un sujet qui fâche : le temps du récit. Je suis fâché avec l’écriture au passé, depuis mon tout premier nano-roman (2010), que j’ai même réécrit au présent lors des corrections. On aime ou on n’aime pas, mais c’est comme ça. « Page Blanche » / « D’où l’on vient » restera au présent, nom d’une pelle ! Oui, je sais, je lui ai donné deux titres, c’est mon côté… « nous » : impossible de me mettre d’accord.

« De Drepung à l’Ilot Seymour » (titre non définitif) a été commencé au passé, avec la ferme intention de m’y tenir. Ce n’est toujours pas un temps que j’affectionne, mais sur ce point, j’ai atteint mon objectif.

Les points négatifs

Je suis passé complètement à côté du côté « Tranches de Vies ». Ce n’est « qu’un » hors sujet flagrant, rien de plus. Ce n’est pas grave en soi. Le vrai problème est ailleurs.

Mon texte est un premier jet, un brouillon, qu’il va falloir corriger, remanier, réécrire en partie. Là, j’ai un gros problème : avec les années, les tranches de vies et autres morceaux de textes se sont accumulés, et s’y ajoutent tout naturellement mes autres productions de Novembre… depuis 2011 !

Des textes, des textes, et encore des textes à reprendre. On s’y met, ou bien on procrastine comme un bourrin des Flandres ? Et même sans procrastiner il y a le quotidien : la famille, le taf, les corvées, les autres projets… argument facile mais c’est la réalité.

Une idée

Pas une idée de roman ou de nouvelles, mais plutôt une direction pour tenter d’endiguer l’ensevelissement sous des tas de textes bruts de décoffrage. L’idée vient de Saya, si je me souviens – un grand merci au passage – et consiste à se fixer un quota quotidien non pas en mots mais en temps de correction.

Je pense mixer ça à l’écriture habituelle, en alternant correction d’anciens textes et d’écriture de nouveaux textes, pour varier les plaisirs, peut-être pour le camp de Juillet, ou celui d’Avril 2019.

En attendant

En attendant, et bien, on va s’y remettre :

  • Alimenter ce blog, avec un ou deux articles d’avance
  • Reprendre les corrections laissées en plan pour cause de pas envie de « il y a le lait sur le feu qui sonne à la porte » de campnano en approche de tout un tas de mauvaises raisons
  • Tenter de terminer quelques-uns de mes « oueurks inne progress ».

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Bye Facebook, tout va bien.

mai 1, 2018 3 commentaires

J’ai supprimé mon compte FB le 2 Mars au soir, mais j’ai quasiment arrêté de consulter le site dès le week-end précédent.

Quel choc ! Non, en fait, non. Rien de particulier. J’ai continué à travailler sur quelques brouillons pour ce blog, à préparer la prochaine étape de la construction de mon bureau (le meuble), à travailler sur ma basse, à lire, … En gros, rien n’a changé, sauf qu’il n’y a plus cette espèce de réflexe qui pousse à aller voir ce qu’il s’y passe.

Jour 1 : Cette journée a été bien occupée, entre courses, corvées, et la suite de la réalisation de mon projet « Bureau ».

Jour 2 : C’est dimanche. Je prends mon temps, parcours Mastodon, mes abonnements WordPress (les flux RSS, c’est si pratique !) , réponds à un ou deux posts. et corrige un article pour « Le Blog De Jean » .
C’est l’occasion de m’apercevoir que

  1. la connexion Facebook n’est évidemment plus valide. Je la supprime (déconnecte en jargon WordPress)
  2. la connexion Google Plus est toujours valide. Comment supprime-t-on un compte Google Plus, déjà ? Ah Ok, c’est fait. En passant, bye Google Plus !
  3. Depuis WordPress, aucune connexion Mastodon ou Diaspora n’est possible, à moins que je n’y aie mal regardé. Les annonces de mes articles de blog devront se faire manuellement, mais je peux vivre avec ça.

Jour 3 : Lundi, qui commence comme à son habitude par la fin tragique d’un dimanche. Pas le temps de consulter mes RS en journée. Ah c’est vrai, plus de RS.

Allez, et on arrête les conneries

Nous sommes le 1er Mai, et Facebook …

… Facebook et ses apparentés ne me manquent pas le moins du monde. Je continue simplement mes activités : j’écris, je regarde des films que je choisis, je lis, je vois des gens réels, on discute, bref presque aucun changement. J’ai seulement un tout petit peu plus de temps disponible, je me sens moins agressé par les rageux, les platistes, les complotistes, les prosélytes de tous poils.

C’est cool, non ?

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Adapter un roulement à un alésage trop grand

avril 24, 2018 Laisser un commentaire

Mon imprimante 3D reprend du service. Les impressions se déroulent bien, à quelques détails près.

L’un des soucis concerne l’axe vertical, celui qui permet de lever et baisser le plateau d’impression. Cet axe est maintenu en bas par son moteur, mais en haut uniquement par le support du plateau, à une hauteur forcément variable. L’impact est en principe minime, mais sur des pièces assez hautes, les couches ne sont pas toujours parfaitement alignées, mais oscillent très légèrement au rythme de l’axe. C’est minime, mais je préfère rigidifier un peu l’ensemble en utilisant une pièce qui s’ajoute sur le châssis de l’imprimante et « fixe » le haut de l’axe tout en lui permettant de tourner sur lui-même sans friction grâce à un roulement à billes.

Cette pièce, le « Vertex K8400 z-axis stabilizer » récupérée sur le site thingiverse a été imprimée il y a plusieurs années, bien avant que je n’achète le roulement à bille. Grosse surprise, le logement prévu est bien trop large : 4 mm en trop à vue de nez.

A droite le roulement à billes. A gauche la pièce imprimée, avec son alésage bien trop grand.

A droite le roulement à billes. A gauche la pièce imprimée, avec son alésage bien trop grand.

Plutôt que de réimprimer la pièce modifiée, j’ai préféré imprimer une bague d’adaptation.

Dimensions

La bague doit avoir les dimensions suivantes :

  • diamètre interne : 17 mm
  • diamètre externe : 21.75mm
  • hauteur minimale : 7mm

Au final, la bague fera 9mm de haut pour faciliter son extraction.

Conception

Je ne maîtrise pas encore les outils de modélisation 3D. Par contre, j’adore le code, et Ô miracle, il existe au moins un outil qui concilie la 3D et le code : OpenSCad (en français ici).

Le langage utilisé par OpenSCad permet de définir des formes géométriques de base et de les assembler, les soustraite, les colorier, etc.

Une bague, c’est simplement un cylindre duquel on soustrait un autre cylindre de diamètre inférieur.

Le code

Rien de bien compliqué :

inner = 17 ;
outer = 21.75 ;
height = 9 ;

difference() {
translate([0, 0, 0] )
cylinder( r = outer / 2, h = height ) ;

translate( [ 0, 0, – height / 2 ] )
cylinder( r = inner / 2, h = height * 2 ) ;

}

On prévisualise (touche F5, « preview » en Shakespearien) puis une fois convaincu par le résultat, on génère (touche F6, « render »).

Une sauvegarde et un export au format stl plus tard, on peut passer à l’étape suivante.

L’impression

J’ai utilisé les réglages suivants :

  • remplissage 40%
  • épaisseur de couche 0.1 mm
De droite à gauche : la pièce imprimée, une bague imprimée pour test (trop étroite), une seconde au bon diamètre intérieur, l'actuelle imprimée à l'épaisseur définitive, le roulement à billes

De droite à gauche : la pièce imprimée, une bague imprimée pour test (trop étroite), une seconde au bon diamètre intérieur, l’actuelle imprimée à l’épaisseur définitive, et enfin le roulement à billes

Les dernières couches ne sont pas terribles, suite à un problème dont je cherche encore la cause. Cela ne gênera pas ; Cf. mon prof de « techno », circa 1981 : « Aucun contact avec le reste de l’assemblage, c’est cosmétique, on laisse comme ça », ainsi que feu mon grand-père « Autant y laisser tordu qu’d’y casser sin nez »

La mise en place

Il suffit d’insérer le roulement dans la bague, puis la bague dans le Z-stabilizer, et enfin fixer ledit Z-Stabilizer sur le chassis de l’imprimante.

3_roulement_bague.jpg

4_roulement_bague_z_axis.jpg

5_ensemble.jpg

Premier test

J’ai imprimé quelques petites pièces, comme un verrou pour le mécanisme d’entraînement du fil. La pièce est épaisse de quelques millimètres seulement, et toute en angles ; pas de quoi se gondoler. Je n’ai pas vu de problème particulier sur cette pièce, mais ce sera à vérifier sur des impressions plus hautes.

Tout va bien alors…

L’axe Z est maintenant contraint par le bas et par le haut, grâce à ce « Vertex K8400 z-axis stabilizer« . Les impressions « toutes-en-hauteur » ne devraient plus se gondoler.

Tout va bien alors ? Pas vraiment.

L’impression de cette bague d’adaptation montre que si les premières couches s’impriment correctement, dès que l’on entre dans une zone comportant du remplissage, une partie de chaque couche s’imprime mal, avec dans ce cas-ci une espèce de délaminage horizontal. Fait intéressant, des pièces bien épaisses ne comportant que des angles s’impriment correctement.

20180417_162739.jpg

A gauche une cale d’environ 65 x 12 x 24 mm sortie sans problème. A droite la bague du présent article déformée sur la droite.

J’ai quelques pistes concernant la cause du problème, mais il est tard, et à chaque jour suffit sa peine.

Spoiler : TPACPC

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oueurks inne progress

avril 17, 2018 1 commentaire

Je sais, un projet en cours, ce n’est plus un projet. C’est devenu un chantier, un « oueuk inne progress ».

Bref, j’ai pas mal de chantiers en cours , dont certains avancent assez lentement, à mon grand regret. Un petit résumé ? Allez, c’est parti.

Plateau roulant pour la table de salon – Terminé

Ce mod de ma table de salon est un simple plateau sur roues sur lequel est installée ma table basse, histoire de faciliter le nettoyage de la pièce, et de libérer de l’espace pour des projets volumineux. Pas si simple que ça, car il a demandé pas mal de travail de ponçage et de mise en forme, sans oublier la pose du vernis protecteur.

Mini Établi – En cours

Le but est d’avoir un établi de la taille d’un réfrigérateur un peu large, pour y travailler à bonne hauteur sur certaines réalisations. Un caisson sous le plateau permet de ranger l’outillage encombrant, et un tableau au dessus du plateau met à disposition l’outillage le plus utilisé.

Le caisson est terminé, le tableau est en place et a déjà reçu une petite flopée d’outils, avec quelques petites astuces.

Le « pico-puter » – En cours

Un tout petit ordinateur, dont les spécifs sont en partie rétro, avec peu de mémoire et un stockage primitif, et en partie presque moderne avec un bus I2C. Comme je veux qu’il soit programmable « simplement » en hexa, il n’aura qu’un clavier 4×4 touches, et le CPU est de type Chip 8 très simplifié. L’affichage sera de type OLED, en texte seulement. On fera plus grand plus tard.

Sont prêts pour le moment la carte « CPU », l’alimentation, le bus de type « fond de panier », et quelques composants I2C ont été mis à contribution.

Le Bureau – En cours

Un bureau (le meuble) fait sur mesure et selon mes besoins à partir de bois de récupération. Il doit supporter mes deux écrans, cacher l’unité centrale, avoir quelques rangements, et laisser assez de place pour y faire un peu d’électronique, être déplaçable sans trop d’efforts, et surtout, être utilisable pour le CampNaNoWriMo d’Avril. Autant dire que j’ai pris pas mal de retard, vu que j’écris depuis mon canapé.

Le plateau de 70 par 120 centimètres est prêt, les pieds temporaires sont presque prêts. Il me manque des longueurs de chevrons pour rigidifier l’assemblage des pieds.

Blackstrad – En projet

Mon premier ordi était un Amstrad CPC. Le second, était un Amstrad PC. Et bien, trente ans après, les Amstrad PC démarrent toujours. Ok, à part un 1640 dont le moniteur défaillant a grillé la carte mère. J’aime bien ces machines, même si elles sont difficilement upgradables.

Le boîtier du 1640 recevra une nouvelle carte mère. Pas un Intel ou AMD dernière génération, pas un ARM non plus, mais un vénérable 80286. J’ai tout ce qu’il faut pour l’assembler, à part quelques petites pièces à imprimer, mais pas assez de temps… Ah oui, le clavier qu’utilisera cette relique doit être au format Dyn. Je verrai ce que je pourrai trouver. Au pire, j’ai d’autres cartes mère un peu plus récentes qui pourraient convenir. A terme, cette machine doit me servir d’intermédiaire entre mes 1512 et 2086 et l’informatique « moderne ».

Pourquoi « BlackStrad » ? Parce que, tout simplement. Et puis je pense peindre la caisse en noir mat avec quelques liserés de rouge.

Pi-Station 3 – En projet.

J’ai deux PS3 en rade. L’une est complètement crâmée, et toute sa tripaille est partie en recyclage. Ne me restent que quelques périphérique internes. Si ces saucissons-ci sont secs   Si ceux-ci intéressent quelqu’un, et bien qu’il ou elle laisse un petit message en commentaire, et on s’arrangera (je ne suis pas vénal).

Bref, j’ai un boîtier de PS/3 que je verrais bien habiller un petit cluster de Raspberry Pi, avec une vision directe au travers de la façade fumée de la PS3. Ce serait aussi l’occasion de mettre à profit le peu d’expérience que j’ai acquise avec mon mini cluster à base de PC recyclés.

J’ai deux ou trois Raspberry qui s’ennuient comme des rats morts, mais autant prévoir tout de suite l’emplacement de quelques cartes supplémentaires. Pour faire vivre le bidule, je dispose d’un switch ethernet à 6 ports, un multichargeur USB. Ne manquent que quelques câbles ethernet et usb courts.

« Page Blanche » – En attente de retour

Mon tout premier nanowrimo… (** essuie une ‘tite larme) … a été confié pour avis, et conseils.

Les corrections en cours

« L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » demandent encore un peu de travail de préparation avant d’entamer la correction/réécriture proprement dite. J’essaierai d’être plus méthodique que pour « Page Blanche », qui est passé par bien trop de cycles de corrections.

« L’Ordre des mères » : le premier chapitre est presque prêt. Je le mettrai sur mon blog privé après le Camp Nano d’Avril.

« La fin de l’Ordre » sera la correction suivante, à moins que je ne m’occupe d’une micro-nouvelle écrite lors d’un Camp Nano précédent. Et oui, c’est sans fin.

Les « One-Shot » – A continuer

Plusieurs micro-nouvelles ont déjà été publiées sur ce blog. Parfois ça pique un peu côté orthographe et grammaire, mais j’ai adoré les écrire. Les partager plus largement, peut-être via des appels à texte ou via une auto édition serait peut-être intéressant. Je ne suis pas encore fixé là dessus.

Plusieurs sont en attente de correction avant de pouvoir être lâchées dans la nature. Je devrais pouvoir m’y atteler à partir de Mai prochain, entre d’autres corrections et d’autres projets.

Aéromodélisme radio commandé – En cours

Je l’avoue tout de suite : je suis plus un constructeur qu’un pilote. Je sais voler, pas trop mal d’ailleurs vu le peu de temps que j’y consacre, mais je préfère construire.

Pour voler, j’ai de quoi faire :

  • un Spitfire au format Parkflier dont je dois terminer l’aménagement moteur
  • un Fun Cub dont le train manque un peu de rigidité
  • un Wilga look-alike à réaménager

Ne manquent qu’un peu d’huile de coude, du temps et des batteries.

Côté construction, j’ai un plan sympa de semi-maquette pour un P40-N d’une envergure de 140 cm. Seul le train prévu fixe me fait tiquer. Je compte bien le remplacer par un train rentrant conforme au réel (ceux qui connaissent les P40 et le Corsair savent ce que ça veut dire).

Un peu de bois et c’est parti ? Oups, pas de chantier !

Et bien, projet supplémentaire :

Chantier de construction aéromodéliste – Ébauche de projet

Kesako un chantier ? Il s’agit d’un espace parfaitement plan, et suffisamment grand pour y assembler deux ailes ou un gros fuselage par demi-coquilles.

Tout est à faire, de la conception à la réalisation. J’ai le choix entre une planche épaisse etune boite rigide. Je ne suis pas encore fixé. L’idéal serait que ce chantier soit prêt pour la fin de l’automne prochain, quand il fera trop mauvais pour rouler.

Basse – Aucune raison de s’arrêter.

Non, pas « guitare basse », mais basse tout court. Même si certaines techniques de jeu sont communes à la guitare et à la basse, ces deux-là sont aussi différents qu’un tuba et une trompette. Voilà, c’est dit. Et puis, de quoi j’ai l’air, moi, avec une guitare ? Pourquoi pas un Ukulele tant qu’on y est ? Je plaisante beaucoup là dessus, et les guitaristes me le rendent bien, mais la basse est vraiment l’instrument musical qui me convient, même si je n’aurai jamais le niveau d’un Jaco Pastorius, d’un Lemmy Kilmister ou d’un Leland Sklar.

Je continue à travailler la basse. C’est un réel travail, parce que je ne suis pas adepte du solfège, même si j’ai quelques notions, et que du coup, la mémorisation est plus gestuelle que portée par un langage, sans oublier que mes petites patounes de Judoka – même après avoir arrêté, on reste judoka – ne me facilitent pas les choses.

D’un autre côté, c’est largement un plaisir de sortir de bonnes séquences. Et quand un morceau commence à bien sonner, ## mode Ruby Rhod ## c’est le pied !

Voilà pour l’essentiel.
Cet article est un peu plus long qu’habituellement, mais je me sentais de faire un petit bilan d’étape, histoire de mesurer mes progrès d’ici quelques mois.

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