« Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha », épisode 2

janvier 1, 2019 Laisser un commentaire

Voici la suite, et la fin de mes déboires avec l’installation de Windows 10 sur un PC cible neuf, confer « Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha » pour la première partie.

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Le PC en question fonctionne maintenant correctement. La différence avec les échecs répétés que j’ai eu à subir ? Allons-y par étape par étape.

La clef USB Windows 10

La clef USB fournie dans le package « Windows 10 familial » me semble défectueuse, même si des tests de base n’ont rien remonté. Dans le doute, je préfère ne plus l’utiliser…

Clef USB d’installation perso

J’ai créé cette clef en utilisant le Windows 10 installé sur ma plancha. Rien de bien compliqué, il suffit de lancer un utilitaire dont j’ai oublié le nom – une petite recherche avec Qwant donnera la réponse – puis de cliquer une ou deux fois, et enfin de patienter.

Test de disque dur

Après démarrage du PC sur un DVD Linux, ni gparted ni fdisk n’ont trouvé la moindre table de partitions sur le disque cible, Linux refuse de le monter, créer une nouvelle table de partition se solde par un échec et une insulte et une bête commande « dd » m’a sorti des erreurs d’entrée-sortie par rafales à en faire pâlir la sulfateuse d’un Warthog. Conclusion…

LE DISQUE EST FOIR… DÉFECTUEUX !

L’installation, enfin !

J’ai remplacé le disque défectueux par mon disque dur de réserve, de même marque et même capacité, mais d’un modèle différent. PC toujours ouvert, clef USB insérée, faire deux ou trois tours d’hélice pour amorçer, contact, magnéto, et hop, ça tourne comme une horloge !

Du boot à la fin de l’installation, il s’est à peine écoulé un quart d’heure, et quelques mises à jour plus tard – autant profiter de la fibre récemment installée – le PC est fin prêt pour être restitué à son propriétaire.

Côté performances, on ne peut pas être déçu vu les specs de l’ordinateur. Au boot, par exemple, il passe plus de temps dans le BIOS/UEFI qu’à démarrer le système. Libre Office, Firefox, et les quelques autres applications testées démarrent des plus rapidement.

Le disque défectueux, maintenant

Comme dit précédemment, il s’agit d’un disque neuf acheté via mazone, mais le délai de retour de trente jours, dont je doute de la légalité est dépassé. J’ai dû contacter directement le fabriquant, qui m’a après quelques vérifications fourni un bon de retour pour échange.

Le disque soigneusement emballé doit maintenant se trouver quelque-part entre Lille et Paris.

Leçons apprises !

Leçon #1 – Toujours vérifier le matériel dès réception, même si c’est chi « on a le temps, je ferai ça demain » . Le fait est qu’on n’est jamais demain, alors on prend le temps tester le matériel le jour même, au pire le lendemain. Ca peut éviter de perdre du temps plus tard, car plus tard, c’est peut-être trop tard.

Leçon #2 – Je confirme ce que j’ai dit dans « Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha » : WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE ! Pourquoi cette merde sa… cochonnerie même pas vivante n’a-t-elle pas détecté que le disque posait problème, et pourquoi l’installation a-t-elle tenté d’aller au bout, alors que le disque était vraiment mal cuit, lui aussi ?

Leçon #3 – Toujours avoir une clef d’avance. J’ai dû utiliser la clef de mon Raspberry pi, comme quoi, les cordonniers…

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Blogoliste : mise à jour

décembre 25, 2018 1 commentaire

Ce blog est un vrai foutoir ! Je l’ai déjà dit ? Peut-être. Bref, il est temps de réparer ce qui peut l’être, à commencer par

La blogroll.

C’est sensé être une liste des blogs et sites internets que je suis, et que je recommande.

Actuellement, elle ne contient que cinq petites adresses seulement, dont les deux adresses de WorPress. Restent les liens vers le blog de Paumadou, le site du Nanowrimo, et Relax Shax. Comme eût dit le poète au long nez :

C’est un peu court, jeune homme !

Un petit tour ? Procédons dans le désordre.

Bricolage, travail du bois, du métal, …

Impression 3D, électronique, informatique

Informatique et ordinosaures

Musique

  • CoverSolutions : Des reprises à la basse, tous genres, avec les tabs
  • Frog Leap Studios. Mep Moracchioli nous fait profiter de ses reprises métal en tous genres.
  • Waxx : Musicien multi instrument, de la batterie à la basse, en passant par le Uke

Ecriture

  • Good Reads : partager ses lectures, parce que lire enrichit l »imaginaire.
  • NaNoWrimo et Camp NanoWrimo, les sites des événements du même nom
  • Espaces comprises, le dernier article date de Décembre 2016, mais ce site est une mine d’or pour les auteurs, débutants ou non.

Espace, Astronomie, sciences

  • Hugo Lisoir : Les dossiers de l’espace, Dernières nouvelles des étoiles, etc.
  • Astronomie pratique. Tout est dans le titre.
  • AstronoGeek. Tooutes les facettes de l’astronomie : histoire, debunking, cinéma, …
  • Florence Porcel : Astronomie, physique, astrophysique, et Rubik’s cube
  • Science Etonnante : « Des vidéos pour raconter la science étonnante, amusante, passionnante et stupéfiante ! »

Voyage, Van life, etc

Je suis toujours à la recherche d’une petite maison à louer. J’ai encore quelques mois devant moi, si je ne trouve pas de solution, pourquoi pas vivre quelques temps dans un van ? Bon, un gros van, pour mon atelier, mon vélo, mes avions, la basse …

  • Eamon and Bec : la vie en van aménagé d’un couple canadien.
  • The Matneys. Un autre couple, américain celui-là
  • Trent & Allie. Toujours par trois vont les liens internet…
  • Pamthevan. (ok, par quatre) Une autre manière de voyager en (petit) camper van.
  • RamaTree : Le vidéo blog d’une jeune artiste en vadrouille sur terre et sur mer
  • Gregsway. : Roadtrip, parapente, monowheel, vidéo

Nature, jardinage

Philosophie, esprit critique, Histoire…

Humour, comics, manga, divertissement….

Voilà pour le moment. La liste est assez longue, et je suis certain d’en avoir oublié.

Je ne les parcours pas tous tous les jours, les vingt quatre heures n’y suffiraient pas. En général, j’utilise leux flux RSS pour gagner du temps.

A terme, cet article deviendra une page accessible depuis la barre latérale.

D’ici-là, passez de bonnes fêtes de fin d’année.

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Rencontres asymétriques

décembre 18, 2018 3 commentaires

Repas terminé.

Enfin, repas … il faut voir. Au sens où ça comble le creux du midi, c’est mission accomplie. Quelques frites, un steak végé, d’ailleurs un peu trop à mon goût ce coup-ci, le tout arrosé de Château-La-Pompe cuvée spéciale carafe.

Ce n’est pas la qualité de la nourriture que je recherche ici, car on peut trouver mieux ailleurs pour à peine plus cher.

Ce qui m’importe, c’est l’endroit où je suis installé, non par habitude, mais pour ce qu’il offre à voir. Les gens. A chaque repas dans ce restaurant populaire – au sens premier du terme – c’est tout un réservoir d’inspiration pour les protagonistes de mes écrits : des gens de tous genres et de toutes situations sociales, ou presque.

Il n’y a aucune interaction de ma part, aucune conversation, aucune intention. J’observe, tout simplement, mon carnet prêt à recevoir ce qui voudra bien se présenter. Une phrase, une personne, une situation qui sort du lot, et c’est une toute nouvelle porte sur l’imaginaire. Le monsieur ventripotent à l’extrême qui souffle en se dirigeant vers la sortie, la dame qui tente de sauver les apparences lorsque son rejeton pousse une braillante à en rendre Beethoven sourd une seconde fois, …

Pas besoin de s’attarder sur l’un ou sur l’autre, quelques secondes de leurs façons d’être suffisent souvent, mais parfois, c’est un futur personnage presque entier qui surgit à l’occasion de ces rencontres asymétriques. Angie a été créée de la sorte, inspirée par cette étudiante bossant ses cours tout en avalant distraitement ses crudités. Ulysse, dragueur à tout va mais apparemment abonné aux râteaux a eu plus de chance dans mon univers alternatif. Cette autre femme très propre sur elle, habillée « chic », détonnait dans ce milieu plutôt CSP moyen dans son ensemble. Elle est devenue, dans ma version, dirigeante d’un cartel industriel. Parce que.

Repas terminé, donc, mais les aventures de mes persos ne font que commencer…

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Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha

décembre 11, 2018 1 commentaire

Il y a peu, je râlotais contre certaines demandes abusives concernant Windows. Comme dit le philosophe, « Pas de DVD ni de clef USB de restauration, démerde-toi ! »

Grosse découverte pour moi, ou disons plutôt belle confirmation, même avec un support  d’origine et un numéro de licence valide, et bien, …

WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE !

Et encore, je suis gentil.

Exemple tout récent, ça date du week-end dernier :

  • Un PC neuf, à part la caisse. Disque 1TO neuf, carte mère neuve, CPU neuf, RAM neuve, alimentation neuve, câbles neufs.
  • Un Oui-oui 10 des familles, original acheté en magasin, sous cellophane, comprenant une clef USB installable et un numéro de licence.

Déroulement des opérations :

  • Démarrage du PC avec la clef.
  • Installation
  • Reboot automatique, quelques secondes de cliquodrôme et …

 

Broken-Window-20130513

 

BSOD !

Cette s@l0p3r1E de Oui-oui s’est viandé. Le code dit qu’un fichier est foireux corrompu.

Le BSOD est joli, bien loin de ce que je connaissais sous XP par exemple. Pas de panique.

  • Tentative de réparation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de restauration. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de réinstallation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.

Pas de panique, mais il m’est avis qu’il n’y a pas qu’un fichier qui soit corrompu. La clef, peut-être.

« Réfléchissement, Jean-Pierre »

J’ai une plancha un netbook sous Windows 10. Un drôle de bidule d’ailleurs, avec un UEFI 32 bits et un CPU 64 bits. Il ne me sert qu’à configurer ma télécommande Joli-Toc. Je dois toujours y installer Linux, de préférence avant que ma Remington ne casse sa tocante en s’emmêlant les marteaux numériques pour de bon. En attendant, Windows 10 permet de créer un clef USB d’installation, y-compris pour un autre PC. La plancha aura au moins trouvé une seconde utilité.

« Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche… »

— Proverbe Shadok

Comme la plancha n’a pas été démarré depuis des mois, elle a tout bonnement décidé de télécharger les mises à jour, ce qui a … saturé le disque. Exit la création d’une clef d’installation.

Autres tentatives, passer par des outils tiers. Échec aussi. Soit la création de la clef USB plante, soit la clef ne boote pas, soit l’installation plante.

Apparemment, il est possible de télécharger un installable depuis le site de l’éditeur, mais c’est payant… et pas qu’un peu.

Patience !

Restent deux solutions :

  • Récupérer une version pas très légale.
  • Attendre que le netbook ait terminé sa mise à jour.

La première option est hors de question. Cf l’épisode du feu rouge. On oublie la première, et on tente d’oublier le feu rouge.

La seconde a fini par me donner une jolie clef USB qui est en cours de sauvegarde, sait-on jamais…

Vu l’heure, je tenterai une installation demain soir…

Petites précisions

  • Oui, Oui-oui conduit ma plancha.
  • Je continue de consulter pour ça.
  • Depuis, mon brutal est sous séquestre.
  • Non, le PC en cours d’installation n’est pas à moi.
  • J’assume pleinement l’abus éhonté des points de suspension …

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Nanowrimo 2018, jour 30

novembre 30, 2018 Laisser un commentaire

L’édition deux mille dix huit du NaNoWriMo s’achève ce soir.

Mon histoire est terminée, mis à part quelques petits plots holes, tous les arcs sont refermés, presque toutes les questions on reçu des réponses, bref, c’est terminé.

J’ai le luxe de pouvoir prendre du temps pour écrire en novembre ; atteindre les cinquante mille mots n’est donc problème, même si j’ai toujours un gros doute au moment de commencer. Allergie aux plans, mode Full Metal Panster, etc. Heureusement, mes persos tirent leurs fils au fur et à mesure de ce qui leur tombe dessus. Ils se trompent, prennent de mauvaises décisions, ce ne sont que des humains de papier, après tout, mais ils font avancer le bousin.

Il y a plusieurs choses à retirer de cette année.

L’écriture d’abord

Mon nanowrimo 2018, c’est

  • 137 sessions d’écriture pour une durée totale de 21h et 18 minutes
  • plus de 87 300 mots au total (les 50k ont été atteints dès le 17 du mois)
  • un peu plus de 2900 mots par jour, soit un moyenne d’environ 4000 mots par heure o_O

L’histoire de cette année n’a toujours pas de titre, mais ça va venir. J’y ai envoyé moins de persos que d’habitude, l’essentiel des événements tournant autour de Moss, Mara et Ernst, sans oublier le vrai personnage principal, le navire « Stephen Hyll » que je traîne dans mes récits depuis plusieurs années. Moins d’action, plus d’états d’âmes, une violence non voulue mais parfois nécessaire, sans qu’il n’y ait de véritable boucherie.

Les corrections vont prendre du temps, même si je pourrai m’aider de mes notes prises au fur et à mesure, mais c’est normal, me concernant, vu que je laisse toujours reposer mes textes très longtemps avant de m’y remettre. D’où mon challenge principal qui est de « terminer cette bondieuserie d’histoire avant la fin du mois ». En passant, je me suis surpris à de nombreuses reprises à reformuler ou rechercher une meilleure formulation pour certaines phrases, mais je vais y remédier, vu que je n’ai pas envie de finir planster ou pire encore.

Sur le plan personnel

Je suis un ours. Gentil, enfin, je crois, sympa, ouvert, mais  parfois abrupt, et profondément asocial, introverti, privé. Ça ne m’empêche pas de socialiser, mais je choisis mes relations. En passant, Titi et Steph, si vous me lisez, on doit toujours se faire un resto depuis la dernière nouvelle année.

En particulier, j’adore les writeins, même si au fond je n’y écris jamais beaucoup, et les petites soirées nano au resto. Cette année un problème de tendinite récalcitrante m’a empêché de conduire et donc de me rendre aux événements du nano Lillois. Ce n’est que partie remise. Avril, c’est bientôt, non ?

Le nanowrimo Français

Attention, je vais faire mon ronchonchon : un constat, et un souhait.

Le nano français c’est quatre régions. QUATRE ! Avec plusieurs fils de discussions assez communs sur chacun : présentations, questions du jour, les 10k, les 20k, les événements, la ML day… Des nanoteurs qu’on connait depuis notre tout premier mais répartis sur les quatre régions
Quatre régions pour … 1571 + 1031 + 135 + 401 = 3138 participants cette année.

Du coup, si on est inscrit sur plusieurs régions, et je ne pense pas être le seul dans ce cas-là, on se présente plusieurs fois, on répond à plusieurs questions du jour chaque jour, on répond à un fil ici, un autre là, ah mince je me suis trompé de forum, et ce sujet que j’ai vu l’autre jour, mais c’était où ? Sur quelle région se trouve tel nanoteur/telle nanotrice ? Ah non c’est pas Lille, c’est Paris. Euh non, Auvergne en fait. Et pourquoi un fil de discussion commencé sur Lille ne pourrait-il pas continuer sur Auvergne/etc ?

Même constat pour les messageries instantanées. Un chan IRC, et moults chans sur Discord. On peut dire que l’interface IRC du chan historique n’est pas top de la modernité, mais elle est efficace. Mais soit, Discord c’est joli, tout beau, on peut mettre le son, des vidéos… Donc X canaux de discussions instantanées. Pas très pratique de tout suivre en même temps qu’on écrit, ou entre deux ww par exemple.

Quand j’ai commencé à nanoter, il n’y avait qu’une seule région, et ça fonctionnait très bien, même si on ne peut pas toujours contenter tout le monde. Un forum français, un chan officiel, voilà, tout le monde se connectait sur le chan (aujourd’hui pourquoi pas sur discord) , et hop, conversations dans tous les sens et quand on souhaitait un échange au calme, il suffisait d’ouvrir une nouvelle conférence/un nouveau chat room juste le temps de…

Mon souhait pour le prochain nanowrimo ?

Avec la multiplication des chans et des régions, je trouve qu’on a perdu cet espace commun d’échange et d’émulation. Je pense que l’on devrait en revenir à une seule région pour la France, avec un collège de plusieurs co-ML, pourquoi pas les actuelles, et un seul forum France comprenant et les sujets généraux (présentations, etc) et les sujets plus locaux ou spécifiques.

Voilà, c’était ma petite ronchonnerie – je suis un ours, souvenez-vous, bonne pâte mais râleur sur les bords.

La fête n’est pas gâchée pour autant, car…

Pour terminer ce billet

J’ai pris autant de plaisir que les années précédentes à voir évoluer mes persos dans le merdier sans nom où je les ai précipités. Moss, par exemple, de post ado en mauvaise santé est devenue quelqu’un de la trempe d’une Lucile Akashi (cf « Scars », écrit lors du nano 2017), en plus instinctive, moins formatée, mais aussi beaucoup plus secouée par les événements dans ses certitudes et son éthique. Un perso que j’aurai plaisir à réutiliser par exemple pour une « Tranche de Vie » lors du camp nano d’Avril.

Pour conclure, c’était un très bon nano 2018.

Mes remerciements aux ML pour leur animation et leur soutien envers les participants. Vous faites un travail formidable.

Félicitations également à tous les participants, qu’ils soient quinquagintamilliaverbistes ou non.

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Astrolabe, sabre, moss, maraude

novembre 20, 2018 Laisser un commentaire

Je sais, cet article sera publié Mardi matin, mais ce Lundi soir, c’est relâche. J’ai moins écrit en ce NanoWriMo 2018, encore qu’il faudrait que je vérifie mes stats pour confirmer, mais le rythme est un peu plus lent que l’an dernier. Et oui, les NanoWriMo se suivent et ne se ressemblent pas toujours…

J’ai besoin de laisser percoler les idées pour la suite immédiate, pour amener une fin que j’espère favorable à mes persos principaux.

L’an dernier, j’ai écrit la suite et la fin de l’année précédente, toujours en mode panster, on ne se refait pas. Cette année par contre…

… Mouip, ma « muse », vu qu’il faut bien personnifier quelque peu, s’est encore foutue de ma tronchure…

Comme j’ai écrit sur un des forums français :

Panster depuis mon tout premier nanovembre, je me dépatouille avec ce que ma muse m’a jeté sur un post-it : Astrolabe, sabre, Moss, maraude. Elle n’en est pas à son coup d’essai la diablesse !

« Moss » ? o_O

J’ai renoncé à essayer de comprendre.

Du coup :

Ernst et Mara, un couple de navigateurs gagnent leur vie dans le transport maritime, à bord de l’Astrolabe (je sais, c’est pas glorieux) , un petit cargo discret. Leurs cargaisons ne sont pas forcément au carré avec les lois, mais leur réputation n’est plus à faire.

Leur fille Moss revient vivre à bord après avoir arrêté ses études.

S’y sont ajoutés depuis une livraison de dernière minute, un sabre (fallait bien le caser un jour) offert à Moss par un ancien officier de marine, la conversion par Moss d’une chaloupe en go-fast, un client un peu trop curieux, un départ prochain en maraude pour récupérer des navire à la dérive et … et la suite ne devrait pas tarder à s’écrire.

Ah oui, j’oubliais, le tout en mode Sci-Fi

D’autres persos sont venus dans la mêlée, comme Harper, Hess, Barlow, et une petite foule d’anonymes. Certains ont déjà soufflé leur chandelle et les autres en ont « pris plein la paillasse ». J’aime mes persos, mais il faut bien les pousser si on veut qu’ils avancent.

J’écris en mode Sci-Fi, mais ce n’est qu’un « skin » pour mes histoires. En passant, je suis persuadé que l’espace est fait pour des marins, voire des sous-mariniers, et non des pilotes de chasse. Le transport de biens et de personnes se fait à bord de navires, quel que soit l’environnement qu’ils ont à traverser pour aller d’un monde à l’autre. J’ai très peu abordé l’aspect technique de ces machines et de leurs moyens de propulsion, mais je tente d’utiliser un vocabulaire issu du monde maritime quand ça convient. Je ne serais d’ailleurs pas contre une réécriture en mode pseudo historique – passer d’un extrême à l’autre, c’est tellement – a-hem ! – tellement évident !

En attendant, mon univers est toujours celui que j’ai commencé à créer dans « Blocus » et « L’Arracheuse d’Âmes » et les quelques opus qui ont suivi. Peu à peu il acquiert une bonne cohérence, et je peux mieux me concentrer sur les différents arcs du récit.

Cette année, on se situe plusieurs siècles après les grandes retombées, l’accord entre les Mines et le Conseil des Cités, et la fin des cartels et de la Guilde. « L’Ordre des Mères », société à l’échelle d’un continent volontairement isolé du reste du monde, existe toujours, au moins pour quelques décennies, peut-être un siècle ou deux. Le dernier grand conflit a eu lieu il y a environ soixante dix ans entre l’Arc réunissant les installations humaines et les Swarmsters, ensemble de clans issus du schisme au sein des Emishaers.

Difficile de s’y retrouver avec un tel résumé, surtout sans la mini-encyclopédie qu’il me faudrait créer pour stabiliser une bonne fois les orthographes générées à partir de traductions du germanique vers le Klingon. Mes persos et leurs communautés ont une histoire avec un grand « H », des … mythologies fondatrices (on va appeler ça comme ça), un environnement politique, économique, social, militaire, et même quelques petites mafias plus ou moins locales.

Soirée relâche, donc, sauf que je n’ai pas fait mon quota. Je reprendrai demain, enfin, aujourd’hui quand cet article paraîtra.

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In vino Veritas, matériel de base pour l’électronique

novembre 13, 2018 2 commentaires

« In vino veritas » est le nom que j’ai donné à la caisse de rangement pour mon matériel de soudure.

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Y prend place tout ce dont j’ai besoin pour effectuer des soudures électroniques de qualité suffisante quand je travaille sur mes arduinos et autres pitreries.

Un petit avertissement avant de commencer. Je ne suis pas professionnel de l’électronique. Je bidouille un peu, c’est tout, et mes méthodes, mon outillage ne conviendront pas à tous. Ce que je présente ici n’est qu’un début de boîte à outils pour amateur débutant.

Fer à souder

Il s’agit d’un fer à souder avec contrôle de température. La pointe est amovible, en prévision de son remplacement, et au cas où le crayon tout entier devrait être remplacé, il est connecté au boîtier par une prise vissée.

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La pointe fournie avec ce fer n’a pas duré très longtemps. En cause mon apprentissage (trop chauffé, étamage « quand on a le temps »), et peut-être la qualité un peu limite du produit. La pointe actuelle tient le coup (j’ai appris de mes erreurs et mauvaises pratiques). Je l’ai achetée dans un lot de quatre.

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Eponge

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J’utilise une éponge de type « vaisselle » pour un nettoyage en douceur, et pour faire baisser la température de quelques degrés. Mon fer est sensé contrôler la température, mais il arrive qu’elle prenne dix ou quinze degrés sans prévenir. Un petit coup d’éponge, et tout rentre dans l’ordre. L’éponge doit rester bien humide, et je la pose dans un ravier contenant une moitié d’eau. Entre deux séances, l’eau est vidée, et l’éponge laissée à sécher.

Eponge métal

Il s’agit d’une simple éponge métallique placée dans un verre à shoot. Elle sert à retirer de la pointe son trop-plein d’étain.

lbdj_eponge_metal.jpg

Consommables

Rien de très original. De haut en bas et de gauche à droite :

  • Tip Tinner pour étamer la pointe du fer après usage
  • Tresse à dessouder de deux ou trois millimètre
  • Etain « électricien » de 2mm , pour étamer des fils de grosse section (modélisme etc)
  • Etain de 0,5 mm, pour souder les composants sur leurs pistes.

lbdj_consommables.jpg

Pinces

Mes pinces passent plus de temps sur mon tableau que dans la caisse avec le fer à souder, mais elles l’y rejoignent si je dois emmener mon matériel hors de chez-moi.

On peut se débrouiller avec des pinces d’électricien, mais il vaut mieux investir quelques euros dans du matériel adapté. Ma seule exception est ma pince à dénuder, car son réglage par vis de blocage est suffisamment précis.

  • Pince coupante
  • Pince à bec fin
  • Pince à dénuder

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Testeur de continuité

C’est un bricolage perso assez immonde, mais que j’utilise de préférence à un multimètre. Il s’agit simplement d’une led et sa résistance alimentées par une pile neuf volts. Les deux contacts (pins HE10 de 15 mm de long) mis en contact avec deux points d’un circuit permettent de s’assurer de la continuité d’une piste, ou de la bonne isolation des deux points.

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Testeur d’alimentation

Un autre bricolage perso prévu pour moins de douze volts et très peu de courant. Je l’utilise avant d’insérer les composants « sensibles » (micro contrôleurs, 555, etc) pour vérifier que leur alimentation est correcte en posant la led au contact d’une piste sensée être alimentée et l’autre pin au contact d’une masse.

Si la led ne s’allume pas, alors il faut vérifier son travail.

lbdj_testeur_alim

Zombie et Johnny Five

Il s’agit de « troisièmes mains ». Zombie, à gauche,comporte deux pinces très utiles pour maintenir un circuit en cours d’assemblage, ou deux fils à rabouter. Johnny Five, à droite, comporte un plus une loupe de diamètre 90, pour les cas demandant une bonne précision.

lbdj_troisiemes_mains.jpg

Ce qu’il manque

J’ai là de quoi travailler sur tous mes projets en cours et à venir, mais il manque quelques équipements :

  • Un éclairage correct
  • Un filtre à fumée

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