Chantier « Bureau » : enfin une avancée

16/04/2019 2 commentaires

Pour rappel, il s’agit de réutiliser une petite table de cuisine en bois de 120 par 90 centimètres, promise à la déchetterie, pour en faire un bureau.

La cible est un bureau de 120 par 70 cm, avec une hauteur standard. La première étape, effectuée il y a … longtemps, a consisté à réduire la largeur du plateau de 90 à 70 cm, en enlevant une largeur de vingt centimètres en son centre. J’y suis allé à la scie circulaire. Lame neuve, c’est passé comme dans du beurre, sauf deux vis bien cachées qui se sont révélées par une gerbe d’étincelles.

Réparation des pieds

Les pieds ont subi quelques dommages lors de la première vie de la table. Le chien, quarante kilos, pas moins, se calait entre deux pieds pour faire sa sieste en attendant les restes des repas.

Bois éclaté, le chanfrein est à refaire

Les pieds sont vissés au plateau via deux inserts en place sur un chanfrein, et c’est là que le bois a cédé. J’ai dû refaire sur deux pieds le chanfrein sur l’angle opposé, puis percé et vissé les inserts à l’aide d’une clef BTR. Pour l’un des inserts, je suis tombé sur un os un nœud, et le perçage a été laborieux. Bois dur contre vieille mèche, ça résiste bien.

Nouveau chanfrein découpé épaisseur après épaisseur

Inserts en place

Rigidifier l’assise

Une fois réassemblées par collage/vissage, les deux parties du plateau ont attendu leurs pieds plusieurs mois.

Pourquoi autant d’attente ? Pour plus de solidité, j’ai décidé d’ajouter trois traverses aux pieds : une sur l’arrière, et une de chaque côté, fixées aux pieds par tenons et mortaises.

Les traverses sont obtenues en contre collant quatre carrés en pin de 32mm de côté coupés à la bonne longueur. Le collage se fait à la colle à bois, et le tout est maintenu en place une douzaine d’heures par des pinces.

Montant latéral en cours de séchage

En principe, et par facilité, on coupe généralement les tenons à la scie sur table, avec finition au ciseau à bois, et les mortaises à la défonceuse. Je n’ai ni l’une ni l’autre, et de toute manière, je n’ai pas assez de place pour une scie sur table. J’en suis donc revenu à une technique de base. Les tenons sont entaillés à la scie à main puis coupés et ajustés au ciseau à bois. Les mortaises sont délimitées aux quatre coins à la perceuse, puis découpés au ciseau à bois.

Le montant du haut attend un ponçage ; celui du bas est en cours de découpe.

Ça m’a pris des heures, sur plusieurs journées, mais je suis arrivé au bout.

Allez, debout !

Le bureau est enfin sur ses pieds, et les traverses ont bien rigidifié l’ensemble. Celles-ci ont été boulonnées dans les pieds en attendant une fixation plus classique pour un bureau en bois.

Un premier essai montre que le plateau est un poil trop haut, une première, me concernant vu qu’en général c’est l’inverse. Le chantier n’est pas terminé, loin s’en faut, et rendre la hauteur du plateau réglable fait partie du cahier des charges d’origine.

Le pied arrière gauche tient en place par un boulon (solution provisoire)

Pied avant droit

Quelques leçons

Utiliser des ciseaux à bois n’est pas immédiat. Il faut prendre son temps, mais être très directif et prudent. Ça coupe du bois comme du beurre, alors imaginez un doigt ou une main.En corollaire, toujours découper en poussant la lame, jamais en la ramenant vers soi.

Réaliser des tenons au ciseau à bois, ça prend du temps et de l’énergie. Temps fois énergie égale travail. Je ne fuis pas le travail, mais autant utiliser le bon outillage. Si je devais réitérer, j’investirais dans une défonceuse. C’est de toute manière un outil classique et très pratique pour pas mal de choses pour creuser des mortaises évidemment, mais aussi pour encastrer une matière dans une autre, par exemple un plateau de verre dans le plateau du bureau. Ça tombe bien, j’ai un beau plateau en verre trempé, hé-hé.

La suite ?

  • Ajouter un berceau latéral pour le PC « desktop »
  • Ajouter des roues pour un déplacement facile, escamotables si possibles
  • Rendre le plateau réglable en hauteur
  • Insérer le plateau de verre
  • Aménager le dessous du plateau, où plusieurs niches pourraient prendre place

Il y a encore du travail à abattre, d’abord et surtout de la conception, mais le bureau avance, un peu à la fois.

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Recherche d’un nouveau clavier


Pour écrire, pendant NaNoWriMo ou pour ce blog, j’utilise ma Remington mon HP note Mini, un netbook de 2010 . Ce n’est pas un foudre de guerre, mais sa batterie est encore en assez bon état, et son disque SSD et des deux GO de mémoire RAM ont bien ralenti son vieillissement, toute proportion gardée.

Son clavier, de type « chiclet », permet une frappe assez rapide, par rapport à un clavier standard tel que ceux qui sont fournis avec les machines grand public, et il est assez … large pour permettre une frappe à deux mains, ce que mon EEE PC 701 ne permet pas vraiment, surtout avec mes mimines de judoka-bassiste.

Le clavier de mon PC de bureau est de type « méca-membrane ». Son rétro éclairage RGB permet d’en ajuster la couleur, et même de faire des animations à chaque frappe de touche. En pratique, un éclairage rouge peu intense suffit généralement.

Côté frappe, c’est presque impeccable. Pour ce que ça vaut, je frappe un peu plus vite qu’avec le clavier du netbook, mais c’est surtout par son confort que j’apprécie le méca-membrane. Si je pouvais avoir la même chose pour netbook…

Je me suis donc lancé dans une petite recherche. Outre un prix raisonnable, mes critères de sélection sont :

  • méca-membrane,
  • rétro-éclairé rouge, avec intensité variable
  • connectique USB (c’est la norme désormais)
  • câble éventuellement détachable
  • encombrement réduit, soit à peine plus grand que mon netbook

Si les trois premiers critères seront facilement respectés, le dernier pose problème. En fait, c’est le pavé numérique qui « dépasse », et comme je ne m’en sers jamais pour écrire,..

Voilà où j’en suis. Reste à écumer les catalogues. Affaire à suivre…

 

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Neuf vies


Casque verrouillé, moteur chaud, il est grand temps de partir, sous peine de manquer le début du match. Première, seconde, troisième … les vitesses s’enchainent, et bientôt, premier virage. Un léger dérapage de l’arrière, le pilote reprend sa ligne. Feu vert, de nouveaux virages, gauche, droite, une priorité à droite avant la sortie du village, puis une très longue courbe.

Tout va bien. La légère glissade de tout-à-l’heure est presque oubliée. Route ouverte, des champs de part et d’autre, avec seulement quelques véhicules très espacés. La machine est bien réglée, les pneus sont presque neufs, le moteur a du répondant, doubler ne pose pas de problème.

A l’approche du rond-point, freinage énergique. Une automobile passe en force, puis …

Réveil en sursaut. Installé dans son fauteuil, le motard a froid malgré son épais blouson.

 » Pétard, j’ai failli manquer le match, soupire-t-il.

– Tu vas le manquer, c’est certain.

– Ca va être juste, mais je vais y arriver. Et puis tu me connais…

– Je te connais, jouer les pilotes, rouler pleins gaz, c’est ton truc. Tu as pensé que tu peux te planter pour une bande blanche un peu humide, un lapin ou une taupe que tu voudras éviter ?

– Bah, tu sais bien que j’ai neuf vies, comme les chats. Il ne m’arrivera rien. Allez, à plus.

– Comme le jour où tu as guidonné comme un débutant ?

– C’était il y a très longtemps. J’ai de l’expérience, maintenant.

– Et la voiture qui t’a grillé la priorité…

– Tu es venu pour me casser le moral ou quoi ?

– Réfléchis bien. Combien de fois tu t’es planté ?

– Six ou sept, pas plus. Et puis, fous-moi la paix ! Et éteins la lumière en partant.  »

Au bord du champ, L’épave de sa machine littéralement plantée devant lui, le motard s’étonne de n’avoir mal qu’à l’arrière train.

 » Et de huit ! « 

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Flux tendu


Ça a dû se voir, je viens de faire une petite pause… Pas des vacances, mais un arrêt des publications. C’était devenu nécessaire, pour plusieurs raisons.

Crumpled paper ball

Pourquoi une pause ?

En premier lieu, j’en suis venu à manquer de temps.  » On a le temps que l’on se donne », dit-on, mais là, non. J’étais « ras la gueule », pour faire court et abrupt. Période difficile côté perso, un côté pro allourdi par des temps de trajets bien allongés depuis plusieurs mois, les  projets perso, les corrections, sans oublier les corvées du quotidien. Et là, le Camp NaNoWriMo d’Avril point à l’horizon.

La  seconde raison découle de la première. Par manque de temps, ce blog était en flux tendu, avec une rédaction en presque dernière minute le lundi soir pour une parution programmée le mardi matin. Non, prendre une semaine de pause n’y aurait rien changé, mais juste reporté le problème d’une semaine.

Troisième cause, j’étais vanné. J’ai récupéré quelques heures de sommeil, mais quand on rêve qu’on s’endort, c’est qu’il y a un réel soucis.

En flux tendu…

Pour retrouver un peu de tranquillité, j’ai temporairement tout arrêté, à part le nécessaire du quotidien. Les corvées, le travail, dormir. J’ai seulement gardé le projet bureau. J’y reviendrai dans un petit article en cours de rédaction.

Et pour le blog ? On ne peut pas boire dans un verre vide. J’ai besoin d’une petite pile d’articles prêts à publier. Une dizaine, ce serait pas mal. Ce serait la fin du « flux tendu », et avec un article venant s’intercaler de temps en temps, je serais plus reposé et dispo pour en écrire de nouveaux.

Du repos ? Pas que…

J’en ai encore bien besoin. En semaine, lever à 05h30, histoire de ne pas avoir à courir pour aller au travail, et le week-end, j’aime bien traîner jusque 07h30, 08h00, mais je me lève souvent bien plus tôt que ça, sitôt réveillé. Ça ne changera pas. Par contre, passé vingt heures, je zombifie, et en ce moment, je dors avant les poules.

Avec les jours qui s’allongent à nouveau, je  vais bientôt profiter des levers de soleil, même en semaine, c’est cool, non ?

Et en soirée, je vais pouvoir rouler si la météo le permet. Ça fatigue bien un peu le corps, mais ça repose l’esprit.

Alors, où en est-on ?

Je progresse. Je dors beaucoup plus, le bureau a bien avancé, et mon stock d’articles s’étoffe peu à peu. Je me donne jusque fin Mars pour les finaliser et les planifier sur le blog pour une parution en Avril.

Le bout du tunnel, enfin ?

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Une relique : un Vernier au dixième


Un pied à coulisse numérique est chose courante depuis des années maintenant. Alimenté par une pile trois volts, il permet d’effectuer des mesures précises au dixième, voire pour certains au vingtième de millimètre près. Le mien affiche les mesures au choix en millimètres ou en pouces.

Le problème avec ce type d’instruments numériques, semble-t-il, est que la pile sera forcément à changer à la prochaine utilisation. Or, la prochaine utilisation, c’est très souvent maintenant, là, tout de suite, et on est « joint ». Heureusement, même sur un pied à coulisse numérique, les graduations sont sérigraphiées sur le réglet, également en unités métriques et impériales. La précision descend alors en demi millimètres ou en quart de dixième de pouce, avec une bonne vue. En passant, je pensais qu’un pouce était subdivisé en huit sous-unités, mais ici, j’ai vérifié, c’est bien dix. A vérifier, donc.

J’ai appris il y a … fort longtemps à utiliser un pied à coulisse à Vernier au dixième. Aussi, lorsque j’en ai trouvé un simplement suspendu par un clou sur un mur, j’ai décidé de lui offrir une seconde chance. J’aurais tout aussi bien pu en acheter un neuf pour quinze à cinquante euros suivant la qualité, mais pourquoi acheter quand on peut réutiliser ?

L’engin

Totalement analogique, sans pile, ce pied à coulisse à Vernier apporte une précision d’un dixième de millimètre. En acier inoxydable, il est assez massif, mais pas beaucoup plus que son homologue « moderne ». On peut dire que c’est du costaud, malgré tout ce qu’il a pu subir. Il est gradué en unités métriques uniquement, mais bon, les inches ne m’ont pour lors jamais servi, et par ailleurs, un pouce, c’est ce qui sert d’appui quand on joue de la basse.

Etat du bousin et nettoyage

C’était sensé être de l’acier inoxydable, mais il y avait (et il y a encore) tout de même quelques traces de rouille, en plus des autres saletés. Le curseur bloquait à environ deux centimètres, la vis de blocage et les deux vis de réglage étaient grippées.

Après une bonne dose de dégrippant, je suis tout de même parvenu à desserrer les vis et à libérer le curseur du réglet. Les vis de réglage n’ont pas daigné sortir de leurs puits, mais comme elles ne bloquaient plus, j’ai décidé de leur donner raison.

Le réglet et le curseur après désassemblage. A noter la crasse à l’intérieur du curseur.

Gros plan sur le réglet.

Le curseur est bien abîmé, mais les surfaces de contact avec le réglet sont plus que correctes une fois toute la crasse retirée.

Après un second nettoyage au dégrippant puis à l’alcool, il restait encore pas mal de taches et un peu de rouille. Je n’ai pas insisté par crainte d’effacer la sérigraphie. C’est un vieil outil, alors autant lui laisser son air de vieil outil. Après avoir appliqué une fine couche d’huile fine essuyée au chiffon, le remontage s’est fait sans problème.

Une fois les vis de réglage ajustées, le jeu est minime. Par contre, il reste un blocage vers la moitié du réglet que je ne parviens pas à supprimer sans créer du jeu et donc de l’imprécision dans les mesures.

Les jauges de profondeur : version Vernier en haut, version numérique en bas

Après remontage : version Vernier à gauche, numérique à droite

Au final

J’utilise très peu la version numérique. Je la réserve pour ce que mon vernier ne peut pas faire : mesures du diamètre d’un alésage de moins d’un centimètre et mesure de profondeur. Pour le reste, même s’il a l’air de ce qu’il est – un très vieil outil « dans son jus » – le vernier suffit amplement pour peu que l’éclairage soit suffisant. C’est le plus important, non ?

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Il va falloir s’y remettre, mais bon…


J’avais en tête un petit article en forme de bilan des vingt dernières années, suivi d’une liste de mes projets pour les vingt prochaines. Et puis non. Je n’aime pas les bilans, et même si je n’ai pas vu passer les vingt dernières années, difficile de se projeter dans les vingt prochaines. Cinq, ce serait déjà un gros morceau, et deux, déjà pas mal.

En réalité, c’est un peu le creux de la vague. Pas assez de temps, trop de fatigue, pas trop d’envies. Même mes corrections sont à l’arrêt, et mon bureau, qui aurait dû être prêt pour le printemps dernier, est loin de tenir sur ses pieds. Il va falloir s’y remettre, mais… mais bon…

Bear Sleeping (11842384304)

Il y a ce déménagement à préparer, un logement à trouver, dans mes moyens tant qu’à faire. Et ces organismes de logements qui ne me proposent qu’un appartement, dans la Chicago locale, en plus. Pour l’avoir vécue, la vie en appartement, c’est la mort à petites doses. J’ai besoin d’air, d’espace, de verdure, de nature.

Mes travaux en cours, petits ou moins petits, m’attendent. Il-va-falloir-s’y-remettre.

Pour le bureau, c’est en cours depuis le week-end dernier. Je compte en solidariser les pieds par des traverses, assemblées par tenons et mortaises. Le traçage est en cours, de même qu’une liste d’outils nécessaires pour la suite de ce projet, et pour ceux qui ne manqueront pas de suivre. Il me manque les classiques pour le travail du bois : ciseaux, rabots, …

Je vais également reprendre mes corrections ce midi, sur mon temps de pause, en me concentrant, pour commencer, sur « L’Ordre des Mères ». Il s’agit pour le moment d’une nouvelle, et une série pourrait suivre, mais une chose à la fois.

De l’écriture à la lecture, il n’y a pas loin. Ma pile à lire est à peu près stable. Je n’ai toujours pas terminé « Marée Stellaire« , de David Brin. Avec un chapitre tous les deux jours en moyenne, la lecture risque de durer, mais il s’agit d’un roman, pas d’un marathon.

En cours également, la mise à disposition de librairies et de programmes sur framagit, avec quelques questionnement quant-aux licences. Il y a un gros travail de documentation à faire, mais le fait de publier le code devrait me pousser à m’y coller. Et puis le code, ça se partage.

Pas de bilan, donc, ni de prospective à deux ans. Et encore quelques heures à résister à l’envie de benner cet article…

 

Crédits photo : « Bear Sleeping » par MJ Boswell from Annapolis, Md, USA ; licence Creative Commons Attribution 2.0 Generic

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Brève # 6 : Oups !


Et oui ! Oups !

Écrire, ici ou ailleurs, doit toujours rester un plaisir, mais ça n’enlève rien à la nécessité de respecter une certaine… non pas discipline, ce serait trop fort, encore que… Une certaine routine ? Bref, dans mon dernier article, j’ai vérifié l’orthographe et la grammaire, même si il peut encore traîner quelques coquilles, j’ai ajouté une illustration photographique, catégorisé, planifié la date et l’heure de parution, relu et revérifié le tout, mais …

Oups, la date !

Cet article, justement, aurait dû paraître ce mardi 22, mais j’ai reçu la notification de mise en ligne Dimanche 20 au matin. Dimanche, c’était Pleine Lune, plus ou moins, avec en prime une éclipse Lunaire dans la nuit de Dimanche à Lundi, dont j’ai pu admirer une partie de la fin en partant travailler.

Les éclipses lunaires sont assez fréquentes, et les titres racoleurs n’y changeront rien, la « Super Lune de Sang », c’est de la foutaise ! Confer par exemple cet épisode de la chaîne Astronogeek.

Pleine lune, disais-je…

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On pourrait y rechercher la cause de ma « oups! -erie » … mais non. L’article en question était programmé depuis une semaine. Exit la pleine lune.

J’ai m3rdouillé, point et barre.

En parlant de Pleine Lune, ou presque, j’ai redécouvert cette ancienne mini-nouvelle en tentant de faire un peu de ménage. « WTF! » (what the foutoir !) ou « OMFG! »(traduction approximative : « il faut arrêter les mélanges chips salées et chocolat »)… Ou « Moui, bof, à retravailler ».

 

Crédits photos : « Full Moon » par Suvendra.nath, licence Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International

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