Mon premier shield Arduino

mai 30, 2017 Laisser un commentaire

J’ai acheté ma premiere carte Arduino il y a … longtemps maintenant. Je l’utilise surtout pour des petits montages rapides et recyclables : voltmètre ou ohm-mètre basse résolution, bruiteurs, lucioles. L’AT-Mega est un peu surdimensionné alors qu’un « simple » ATtiny85 suffirait bien souvent, avec ses 8 petites pattes, à comparer aux 28 de son grand frère.

Vient alors le premier soucis : une carte arduino Uno permet de programmer son propre microcontrôleur, et d’y faire tourner une application. Un ATtiny85 sans moyen de le programmer, c’est un micro-presse-papier ou encore une agrafe high-tech.

Évidemment, les solutions existent :

  • boîtier de programmation du commerce
  • arduino comme programmateur à l’aide d’une plaque d’essais
  • arduino et shield de programmation pour ATtiny

La troisième solution a ma préférence, et des sites comme Make, Dangerous Prototypes, Hack-a-day, ou encore instructables donnent toutes les informations nécessaires.

Just do it !

Ok, juste faisons-le ! Y’a qu’à. En théorie, du moins.

En réalité, ça n’est pas allé sans mal.

Prototype #1 : le premier prototype fonctionnait quand il voulait, et l’ATtiny était reconnu… une fois sur trois ou quatre. Plutôt que de galérer plus longtemps, je suis passé au second prototype.

Prototype #2 : quelques corrections d’erreurs plus tard, ça ne fonctionnait toujours pas. J’ai ajouté les leds d’affichage après coup. Visuellement, la vérue est dégueu, mais au moins je suis certain que le shield est reconnu par l’arduino au vu de l’activité des leds . J’ai appris une bonne leçon à cette occasion :

Leçon #1 : un microcontrôleur DIL (ici un ATtiny85 avec ses 2 fois 4 pattes) s’installe sur un connecteur DIL. Un connecteur à base de barrette femelle sécable n’est pas prévu pour ça ! Obtenir un contact fiable dans ces conditions tient presque du miracle.

Après avoir adapté ledit connecteur DIL, ça se passe beaucoup mieux, même si l’ensemble ressemble très fortement à un bricolage fait sur un coin de table (c’est le cas).

Prototype #3 :  j’ai tout de suite intégré les trois leds d’état, une zone de tests, et deux boutons reset – un pour l’arduino vu que le sien était hors d’atteinte, l’autre pour l’ATtiny.

Leçon #2 : au plus simple, au mieux. Le fameux KISS. Euh, le fameux principe KISS, disais-je. Un shield, une fonction. Les deux boutons reset sont de trop, la barrette de tests itou.

Leçon #3 : utiliser des repères physiques pour connecter le shield sur l’arduino. J’ai voulu économiser un pin et une soudure, et ça m’a mis dedans : une masse connectée sur une alim, le reset du shield sur le 3.3V de l’arduino… bref, seules les leds fonctionnaient, et décaler les pins se faisait plus vite que de compter jusque trois. Pas de fumée, pas d’odeur de plastique fondu, je suis passé assez près.

Prototype #4 : Ce n’est pas que ça coûte cher, mais ça commence à y ressembler. On ressort le calepin et on recommence de zéro.

Le cahier des charges est simple :

  • tenir sur une carte de type stripboard (ou veroboard, suivant les fournisseurs) de  20 points de large (la largeur de la carte arduino) par 20 points de long, pour laisser un accès au bouton reset de l’arduino
  • utiliser un minimum de composants, et réduire le nombre de ponts/straps
  • la connexion à l’ATtiny, ou à la carte qui l’utilise, passe par une barrette sécable de 8 points. Je sais, c’est contraire à ce que j’ai écrit plus haut. J’y reviens bientôt.
  • permettre une utilisation en 5V comme en 3.3V
  • afficher le bon fonctionnement du bidule, via trois leds
  • simplifier la connectique
  • utiliser des repères physiques pour éliminer les erreur de connexion
  • connexion standard : Arduino 13, 12, 11 sur ATtiny 7, 6, 5 ; arduino 10 sur ATtiny 1 ; masse arduino sur masse ATtiny 4; Arduino 5V (ou 3.3V) sur ATtiny 8, arduino 9, 8, 7 chacun vers sa led précédée de sa résistance 330 Ohm, les leds dirigées vers la masse de l’arduino. Ah, oui, ne pas oublier le condo polarisé entre la masse et le reset de l’arduino. Je crois que c’est tout.

Le résultat final est presque conforme. En tout cas, c’est presque propre. Ne manque que l’étiquette sur la barrette centrale ainsi que celle sur le sélecteur de tension.

Côté soudures

shield_verso

Les ruptures de pistes ont été exécutées en tournant doucement un forêt pour métaux de diamètre 2.5mm. Pas besoin d’y aller comme un brutos, la couche métallique est très fine. Les soudures ont été faite au fil de diamètre 0.5mm. Je remercie au passage mon ophtalmo et mon opticien.

Côté composants

attiny_shield

Un strap (pont) aurait pu être évité, mais c’est très bien comme ça. Vu leur diamètre, les leds verte et rouge sont légèrement inclinées.

Repères physiques

Les pins analogiques de l’arduino (à droite) ne sont pas utilisés. Côté alimentation, l’alignement se fait sur le pin de droite (non utilisé et non routé sur le shield).

shield_reperes.jpg

Côté signaux, le pin 7 (à gauche) doit être plié d’une demi-piste pour respecter l’alignement côté arduino. Les pins 8 à 13 peuvent rester d’équerre.

shield_reperes_2.jpg

Petit bonus

Les prototypes 2, 3 et 4. Attention,  on peut rire, mais on ne se moque pas !

shield_prototypes.jpg

De haut en bas et de droite à gauche :

  • Prototype #2 avec son adaptateur DIL. Moche mais fonctionnel. Le tube plastique blanc empêche de déformer les leds ajoutées après coup lors des manipulations.
  • Prototype #3. Complètement buggé. Le mieux qu’on puisse en tirer est un feu tricolore et un bouton reset !
  • Prototype #4. Simple et presque clair. On touche bientôt au Zen.
  • Un proto d’adaptateur, maintenant sans utilité.
  • Un porte-clefs FOSDEM. C’est une monocarte à base d’ATtiny85. Peu pratique mais sympa.

Connecter un attiny sur le shield

La barrete du shield ne sert qu’à connecter la carte qui utilise l’ATtiny. Ce dernier est soit directement soudé, soit fixé sur un connecteur DIL.

Attention, pour simplifier le « routage », l’ordre des pins est inversé sur le connecteur du shield : le #1 est à droite, et le 8 à gauche.

Et maintenant ?

J’ai une petite poignée d’ATtiny85 d’avance, de quoi me fabriquer quelques amusements. Le prochain comprendra :

  • une alimentation par jack et USB
  • un affichage sur I2C
  • une horloge RTC sur I2C
  • quelques entrées sorties encore à décider (buzzer, microphone, boutons, …)

 

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Pas de billet cette semaine…


J’essaie de produire un billet chaque semaine, en général publié le mardi matin à sept heures pétantes pile. Enfin, ça c’est quand je parviens à rester plus ou moins régulier et pas trop sur-occupé. J’avoue que je triche un peu, avec parfois un ou deux billets d’avance et préprogrammés dans WordPress.

Cette semaine, rien. Aucun brouillon presque prêt. Aucun brouillon tout court. Pas trop l’envie non plus.

Paperball 2

Il faut dire que…

Sâle époque ! Pas personnellement, vu que tout suit son cours, avec son lot de surprises bonnes ou moins bonnes. Ce sont les événements récents en France et ailleurs qui me pèsent, et la remontée même relative des températures – désolé, j’adore le froid, malgré les factures de chauffage – n’aident pas à supporter l’air du temps.

L’air du temps, ce sont les élections et leurs lots de déceptions, l’écœurement au vu du comportement de ceux qui prétendent nous gouverner, et dont on attendrait un minimum de probité et de responsabilité. L’entêtement des uns et des autres , les soi-disant démocrates qui se rallient à la lie politicarde. Les invectives entre les pro-vote-blanc, les pro-abstention, les pro-barrage-aux-bas-du front…

Sâle époque ! Préparez-vous, car ces cinq prochaines années, voire plus, on va en ch13r des ronds de chapeaux, des horloges comtoises et des coucous suisses !

Dans cinquante ans, ce début de siècle apparaîtra dans les livres d’histoire comme une période bizarre, entre un grand n’importe-quoi, une régression généralisée et, je l’espère, finalement une prise de conscience et une reprise en main du pays – et de l’Europe – par les citoyens.

En attendant, ne nous laissons pas abattre. Les temps sont difficiles, mais tant qu’il y a de la vie… Hors de question de capituler, alors continuons nos petites vies et nos petits projets non pas comme si de rien n’était, mais plutôt comme un magistral doigt d’honneur à tout ce m3rdier et à ceux qui l’ont créé.

Par chez-moi donc, en cours dans le désordre :

  • Mon potager en bacs. J’ai pris un peu de retard, mais je me rattraperai le coup ce week-end. Ma serre peine à pallier à la fraîcheur de ce début mai.
  • Un atelier « à géométrie variable ». La première étape sera la modification d’un vieux meuble en aggloméré, dont je vais augmenter la profondeur à 70 cm, et que je vais monter sur roulettes. Un rangement vertical me permettra d’y optimiser la place disponible, façon pegboards
  • Un bureau. Je rédige ce billet sur un clavier posé au bord d’un meuble de cuisine. J’ai besoin d’un vrai bureau, pour être à l’aise lors de mes devs persos, de mes corrections, des divers événements nanotesques, ou tout simplement pour faire les comptes. Le design est en cours, et ça prend forme, peu à peu.
  • Un mini cluster. Eh oui, c’est du geek pur jus. J’en ai déjà parlé ici, et j’y reviendrai plus tard. Étape par étape, je progresse. C’est technique, loin d’être insurmontable, et ça va évoluer dans le temps.
  • Plusieurs petits projets à base d’attiny85, atmega et apparentés. Maintenant que j’y vois clair, je peux ressortir le fer à souder sans risquer de me greffer bien malgré moi résistances, condos et autres diodes. Le trans-human-punk, très peu pour moi !
  • Travailler la basse. Je suis toujours un neuneu en solfège, mais l’important, c’est le groove de prendre plaisir à jouer. Et non, pas de « slap-da-bass », je joue aux doigts avec parfois quelques petites choses au médiator.
  • L’aéromodélisme. J’ai un peu mis cette occupation de côté trop longtemps. Je suis en manque de poussière de balsa, en manque de vol, et j’ai les pouces qui démangent.
  • Une bonne remise en forme, à vélo, hors routes. Je galère, et c’était prévu, mais je devrais avoir le niveau et la forme à temps pour les congés d’été. En passant, si quelqu’un connaît un magasin autour de Lille qui propose des casques en taille 64… Mouip, j’avais déjà le même problème au « Club Militaire-Armée ».
  • Ecouter de la bonne musique. Je suis assez hétéroclite de ce côté-là, et il y a de quoi se faire de très longues playlists. Ce soir, c’est PJ Harvey, Portishead , The Cure. Suivront peut-être Emilie Simon et Jethro Tull

Voilà, de « Sâle époque ! » à un morceau de liste d’occupations, je crois que ça s’appelle positiver.

« Pas de Billet cette Semaine…  » Comment dire…

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Stop Publicité !

avril 25, 2017 1 commentaire

J’avance assez bien sur mon projet de mini cluster basé sur Docker, que je documente au fur et à mesure. Ce n’est pas encore assez rédigé pour publier ici, mais j’y travaillerai après le Camp NaNoWriMo d’Avril. Comme je veux approfondir le sujet au de là de « c’est bien, ça marche, sujet suivant », j’ai quelques questions en suspens, comme :

  • Quelle solution de supervision et d’alerting en cas de problème ?
  • Quid des traitements batch ? Quel orchestrateur pour ce type d’environnement?

Bref, c’est Camp NaNoWriMo, j’ai repris le sport, j’ai un travail à plein temps, je n’ai pas trop le temps en ce moment. Par contre, je suis prêt à prendre du temps pour régler un problème récurrent : la publicité papier.

Il est arrivé plusieurs fois que mon courrier ne puisse pas être livré à cause du bourrage de ma boîte aux lettres par des prospectus en tous genres. Je n’ai pas demandé à recevoir cette publicité, et elle finit invariablement à la poubelle. En volume, ça représente les trois quarts de mes déchets papier/carton. Le jour où on nous taxera les poubelles au poids au kilo…

J’ai collé il y a longtemps une étiquette ‘Stop Pub », mais avec la pluie, le soleil – si-si, il y en a dans le Nord-Pas de Calais <div mode= »geste de main droite façon jedi »>les Hauts de France n’existent pas</ > – ce n’était plus visible. En attendant mieux, direction glou-glou ou un équivalent, pour rechercher un logo lisible et impression sur papier A4 pour en avoir quelques-uns en réserve. On ressort ensuite le mat, histoire ne pas ravager la table basse à peine désemblavée, un scalpel, du scotch transparent – en principe, c’est mieux – de l’adhésif double-face, un peu d’huile de coude et c’est parti.

La mise en place est assez aisée

  1. Fixer le double-face, film protecteur contre le mat à l’aide de deux (hum) petites bandes de scotch.
  2. Y coller les étiquettes
  3. Recouvrir d’une épaisseur de scotch transparent.

Reste à découper au scalpel en se guidant au pifomètre analogique binoculaire , ou à défaut à l’aide d’une règle métallique.

Le résultat

En haut à gauche trois étiquettes prêtes à l’emploi et quelques réserves au cas où…

Il suffit de nettoyer et dégraisser la surface de la boîte aux lettres, de retirer le film protecteur du double-face, et de coller en place à peu près d’équerre.

On verra bien si  les distributeurs de publicité jouent le jeu.

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Un peu de rangement !

avril 18, 2017 Laisser un commentaire

Comme vu ailleurs, ma voiture n’est pas forcément très propre. Ok, un peu de laisser aller, je ferai ça plus tard, bref, on trouve/invente de bonnes excuses pour ne rien y faire. Ça, ce n’était que le coffre de ma voiture. Une partie du foutoir a été enlevé, comme le matériel d’équitation de ma fille, quelques paires d’essuie-glaces usés et d’autres consommables maintenant partis au recyclage.

J’ai tendance à accumuler, et tant que ça passe, … ça passe. Sauf que là, ma table basse était partie sur le même chemin.

Constat

Ne dites rien, je sais. Honte à  moi. Et encore, une pile de CD, des bouquins, une antique PSP fat, custom-fw-isable mais en panne, un vieux laptop mort de chez mort , son chargeur et environ deux kilos de publicités ( le jour où on sera réellement taxés sur le volume de déchets, ça va faire mal ! ) ont déjà été enlevés de là, l’occasion pour moi de redécouvrir l’aspect pin teinté miel de la table. EH oui, il y a du beau en tout, ou presque.

Je suis bordélique tendance empilage, mais aucun reste alimentaire ! Bref, là-dedans se cachent revues diverses et variées, un calendrier, des kleenex propres, plusieurs télécommandes, quelques surprises oubliées et deux sacs en kraft épais. 

Allez, courage! On étale un peu pour tenter d’y voir un peu plus clair, et on commence à trier.

Impossible de trouver un stylo dans cette maison. Apparemment, plusieurs se planquaient entre le MRA numéro 852 (plan encarté d’un Mirage F1) et le Coffee Racer de Février 2017. En passant, je regrette vraiment de n’avoir pas passé mon permis moto en même temps que l’autre. Désolé pour le flou de la photo. Manque de sommeil et excès de café, ça ne pardonne pas longtemps. De droite à gauche les titulaires, les remplaçants et un zombie.

stylos

Autre morceau de bravoure, la junk box. Tout n’est pas à jeter, mais un sérieux tri s’impose.

junk_box

En vrac, quatre télécommandes (manque encore celle de la radio), un pavé numérique, un chargeur USB, le chargeur de la PSP, deux éléments de Wii en panne, quelques câbles, mon accordeur pour basse/guitare, quelques barrettes mémoire à donner à une asso, un câble laplink (quand-même !) pas mal de petites choses à jeter/recycler et un petit bidule bleu bien caché en bas à droite.

Après quelques étapes supplémentaires, le résultat est assez plaisant :

résultat_final

Restent de droite à gauche et de base en haut :

  • La tablette ventilateur pour ma Remington.
  • Un premier calepin pour mes brouillards (des brouillons de brouillons)
  • Un second calepin pour mes notes et brouillons
  • Ma bonne vieille liseurs PRS T3
  • Deux piles de revues à lire. J’ai pris du retard depuis cet été, quand mes bras sont soudainement devenus trop courts pour ma vue.
  • Ma junk box bien allégée et mon stock de crayons, graphites, et autres outils à gribouiller
  • La remplaçante de mes X télécommandes, une Harmony 650 enfin configurée.

En petits bonus, j’ai retrouvé un antique et maintenant inutile Kobby de marque Nec, un médiator que je perds toujours quand j’en ai besoin, et mon vieux capo totalement superfétatoire pour la basse.

les_bonus

Le médiator sert de temps en temps. Quand au reste…

 

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Mon utilisation de Zim pour le NaNoWriMo

avril 11, 2017 Laisser un commentaire

Comme dit dans mon billet Zim Desktop, entre éditeur de texte et outliner, j’utilise maintenant Zim pour écrire mes textes. Le Camp Nanowrimo en cours confirme que c’est un bon outil d’écriture. Bien sûr, il n’est pas à cent pour cent orienté écriture comme par exemple scrivener mais avec un peu de méthode, il permet de créer un premier jet sans trop se casser la tête. En effet, tout est accessible depuis l’arborescence des pages.

Je n’utilise que deux niveaux de pages :

  • Les dossiers. Ils regroupent les documents par thèmes
  • Les documents. Ce sont mes chapitres, fiches persos, etc

Le dossier « persos »

Chaque document de ce dossier contient une « fiche perso ». Pour chaque personnage je note, outre l’identité, l’âge et une description générale, tout ce qui le définit dans le cadre du texte en cours d’écriture. Son passé, ses manies, ses craintes, et une description succinte de son rôle dans les arcs du roman.

Le dossier « ships »

Tous mes nanos, sauf le premier, sont de la science fiction. Sci-Fi ou SF pour les intimes. Le déplacements à longue distance se font par ce que d’autres appellent « vaisseaux spatiaux », mais que j’appelle des navires. C’est moins science-fictionnesque, mais ça reflète mieux ma vision « industrielle », où la marine a un rôle central et structurel dans l’expansion humaine.

Chaque navire a sa propre fiche, presque comme un personnage, où je note tout ce qui est utile – ou pas – dans le récit. Nom propre, immatriculation, taille, génération, etc.

Le dossier « Systèmes »

Mes récits prennent place dans le cadre d’un essaimage humain vers d’autres systèmes. Le problème de la propulsion est apparu assez tôt, mais une fois résolu d’une manière ou d’une autre, l’expansion a bel et bien eu lieu, de proche en proche. Les dates d’abordage, d’installation, les noms, les climats, reliefs, gravité, etc sont ajoutés au fur et à mesure des besoins.

Le dossier « Villes »

Il s’agit de la description des installations humaines prenant part aux différents arcs du récit. Je leur ai choisi des noms de cités plus ou moins réalistes : Thulée, Lutèce, Lapyuta, Europe, Brest, suivant leur emplacement ou leur utilité principale.

Le dossier « Plots »

Chacun des arcs, ou « plots » y est détaillé. Les personnages qui y participent, où, comment , dans quel but.

En exception au principe de séparation « Dossiers/Documents » ce dossier porte également mes remarques, questions, idées à propos des différents plots, les « A faire plus tard », les « nota bene », les recherches à effectuer.

Le dossier « texte »

Chaque document de ce dossier contient une unité d’écriture. Ça peut être un chapitre, le texte d’une journée lors d’un nanowrimo, des notes.

Pour rappel, le nommage des documents est important, vu que Zim les liste par ordre alphabétique. Mes documents portent donc le numéro du jour où le texte a été écrit.

D’autres dossiers ?

Tous ces dossiers ont été créés en fonction des besoins. Leurs noms et leurs contenus risquent fort d’évoluer. D’autres pourraient apparaître. Par exemple, la réécriture de « L’Arracheuse d’Âmes » et de « Blocus » ne pourra pas vraiment coller à ces dossiers car le cadre « géographique » est beaucoup plus restreint, avec l’essentiel de l’action se passant sur « l’Îlot » première installation humaine hors de la biosphère terrestre, et sur la région lilloise.

Pour conclure …

L’important n’est pas tant le découpage en dossiers que de regrouper les informations nécessaires sur le déroulement des arcs du récit.

A l’extrême, « Qui », « Quoi », et « Où », et « Texte » sont peut-être les seuls dossiers vraiment nécessaires.

… gros foutoir en vue !

Le texte est découpé par journées d’écriture, mais en fin de correction, il « vaut mieux » avoir des chapitres, et là, ça se complique. En passant de l’un – les journées d’écriture – à l’autre – les chapitres – des passages sont supprimés, déplacés, étendus, éclatés.

Gros foutoir en vue !

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Linux, cluster, Docker, …

avril 4, 2017 3 commentaires

Hé oui, je me fais mon petit cluster perso… Ça me faisait envie depuis longtemps.

Pourquoi ? Par curiosité technique, par curiosité tout court, pour utiliser la petite pile de vieilles brêles qui traînent chez-moi, et pour voir ce que je peux en faire.

Le matériel

J’ai dans mon tas trois PC anciens, mais fonctionnels :

  • Intel Dual Core ou AMD 64×2 +/-2GHz
  • RAM 1 ou 2 GO
  • Disque 240 GO ou plus
  • Port Ethernet

La dessus, ajouter un écran, clavier, souris et lecteur DVD pour l’installation du système d’exploitation, et un switch 10/100 pour interconnecter tout ça.

Les disques vérifiés avec SmartmonTools n’ont pour le moment aucun défaut.

Le système d’exploitation

Je pourrais, ou même devrais peut-être utiliser net/free/PC BDS ou une autre variante, mais je suis plus à l’aise avec Linux, pour le moment du moins.

Debian version 8 a été préféré aux Ubuntu Server et autres distributions courantes.

Une installation minimale n’occupe qu’une toute petite partie du disque et de la mémoire. IIRC, ça passait sur un AMDx2 avec seulement 512 MO de mémoire et ça tenait largement sur un disque de 80 GO.

En plus des outils de base, j’ai installé quelques packages intéressants, à mon sens, comme vim, ssh-server et client et d’autres petites fioritures qui ne mangent pas de pain.

Que faire avec un si petit cluster ?

Vu le peu de mémoire de chaque machine, exit les applications les plus gourmandes, par exemple à base de java, exit hadoop, exit MPI, Beowulf & Co, encore que j’ai lu des articles sur des clusters à base de Raspberry pi. On se rassure comme on peut ,d’ailleurs, je vais l’appeler le « Pourquoi pas? »

Ça tombe bien, je n’ai pas besoin d’une grosse base de données, je n’ai pas de masses de données à calculer, pas de craquage de clés RSA en vue…

Par contre, j’aurais bien besoin d’un NAS, s’un serveur Mercurial, d’une machine de build et de tests, d’une petite base de données, … Le cas du NAS mis à part, tout cela tiendrait sur mon PC principal, mais outre surcharger la babasse, je n’apprendrais rien de vraiment neuf dans l’opération.

Docker, Swarm

La conteneurisation, Docker sont des sujets à la « mode » en ce moment. Pour résumer, il s’agit d’isoler les applications – base de données, serveur web, CMS, etc – dans des containers qu’il « suffit » de déployer sur l’un ou l’autre nœud d’un cluster pour les rendre disponibles. Swarm permet d’automatiser le déploiement et l’exécution des containers sur le cluster

En principe, ça devrait tenir sur mes machines. Reste à s’y mettre.

Les prochaines étapes

Pour résumer :

  • Installer Debian Linux sur les trois machines (ou nœuds) du cluster
  • Connecter les trois nœuds sur le réseau local, et y accéder par ssh
  • Installer docker sur chaque nœud
  • Sélectionner un nœud « maître » du swarm
  • Ajouter les autres nœuds au swarm

Même si ça n’a pas l’air très compliqué, ça ne va pas se faire tout seul, et il va falloir y passer du temps. Entre le camp NaNoWriMo d’Avril (je récidive), le potager (je récidive aussi), et tout le reste, on va y aller étape par étape, en documentant au fur et à mesure.

 

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L’armoire normande

mars 28, 2017 Laisser un commentaire

 » ‘lo Msieur Jean! Comment vas-tu bien ?
– Comme un matin au taf. Si j’étais sapeur poète , je dirais que c’est beau comme un camion rouge un soir d’incendie.
– C’est tellement pouetique, j’en suis tout émouvu…
– Mouip, on dit pas émeuvelissant ?
– Seulement s’il y a production d’eau en excès au niveau des yeux, enfin si on fait du pleurage 😀
– Depuis la réforme de l’ortholangraphe, je m’y perds un peu
– Ortholangraphie, non ?
– Parfois , suivant la taille de l’arrière-train d’un cheval filant joyeusement dans la bruine matinale.
– C’est beau, on dirait du Baudelaine !
– C’est tiré d’une armoire normande.  »

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