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Ecriture : ça avance ?

5 mai 2020 2 commentaires

Ce n’est pas tout d’écrire un ou deux mois par an. A la fin du challenge du NaNoWriMo, mon texte n’est tout bonnement pas prêt à être lu. Une bonne correction est nécessaire.

Je sais que je n’avance pas très vite (restons mesuré dans nos propos), mais un peu à la fois…

Alors, ça avance ?

« L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus »

Toujours pas de progrès visible sur « Blocus » et « L’Arracheuse d’Âmes ». Le plan grosses mailles est à peu près carré ; il reste à le garnir et à compléter mes fiches persos avant de me lancer dans la réécriture proprement dite. Rien de neuf de ce côté-là.

Avril est trusté par le Camp nanowrimo. Je m’y remet seconde semaine de Mai.

Ré-écriture en cours.

« L’Ordre des Mères »

Je suis presque content du texte, à un chapitre près, qui doit être réécrit et étoffé. Pas de date ni de lieu de parution pour le moment.

L’autre Opus dont il était question en Novembre n’a pas encore été retravaillé.

Correction en cours.

« D’où l’on vient » (anciennement « Page Blanche »)

Le titre d’origine, « Page Blanche » vient de la manière dont j’ai écrit mon premier roman, et c’en est en quelque sorte le thème pour ma perso principale. Le nouveau titre, à priori définitif, en est un peu le corollaire : « D’où l’on vient. »

Pris de doutes, je l’ai relu en début d’année. J’ai encore un peu de travail, mais pense que je touche au but.

Correction en cours.

Un mini… thriller ? Policier ? Bref….

Oui, j’ai ce texte écrit pendant un Camp Nanowrimo. Ce n’est pas un polar, pas un roman d’action non plus. Un meurtre, un suspect bientôt condamné, une évasion, du classique, mais il fallait bien que je m’y essaie un jour.

Correction entamée.

Camp Nanowrimo d’Avril 2020

Comme chaque année, ce « Camp Nano » donne lieu à des « Tranches de vies ». Le principe ? Quelques persos, une situation, et je laisse filer. Je me fiche que les persos tombent dans les rbas l’un de l’autre, braquent une banque, ou se trucident joyeusement. Qu’ils se débrouillent. Ou pas.

Le mois d’Avril est ma seconde grosse période d’écriture. Cette année encore, je me suis fixé une cible à quinze mille mots, ce qui me fait un quota journalier de cinq cent mots.

Le challenge terminé, mon compteur est monté à 28682 mots, mais je dois avouer que j’ai eu du mal à démarrer. Pas le premier jour… chaque jour ou presque. Le problème n’est pas d’écrire, mais de trouver des amorces. Une fois celles-ci formulées, le reste s’écrit presque tout seul.

J’ai une petite idée de ce qui me gène. J’en parlerai peut-être plus tard.

Publier ?

C’est logiquement l’étape suivante pour « D’où l’on vient » une fois la correction (enfin) terminée, et pour « L’Ordre des mères ».

Il ne s’agit pas de faire de gros revenus, encore qu’un revenu tout court serait inespéré. Je pense qu’une fois prêt, un texte doit être libéré et donné à lire. Si ça peut arrondir les fins de mois, c’est bonus.

Proposer son texte à un éditeur n’est pas rien, et je ne sais pas si j’y suis prêt. Déjà, donner à lire à des proches me fait flipper au plus haut point, alors de parfaits inconnus, tout professionnels soient-ils…

Reste l’auto édition. Le trouillomètre est à zéro, mais c’est toujours en cours de réflexion, notamment sur les questions de statut, de cotisations et de fiscalité, pour lesquelles j’ai clairement besoin d’aide.

Pour conclure

Ça semble un travail sans fin. Je le crains, mais je l’espère également. Ecrire, corriger, apprendre, écrire à nouveau, etc. C’est ce qui me motive, même si à l’évidence, je prends peut-être un peu trop mon temps.

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Mon setup pour écrire

26 novembre 2019 Laisser un commentaire

Novembre, chez-moi, c’est … Oui, je sais, depuis le temps que j’en parle, mais c’est le mois de l’écriture quand même !

L’écriture, ce n’est pas que quelques dizaines de milliers de mots deux fois par an. C’est aussi des formats beaucoup plus courts, et ce blog.

Je peux écrire à peu près partout, une terrasse de café, le midi sur ma pause, le soir, dans un train, sur mon canap, mon bureau … Qu’importe tant que je parviens à m’isoler dans ma bulle.

Pour l’aspect « technologique », je pense donner dans le classique, ou à peu près. Mon « setup » est à peu près stable depuis plusieurs années, mais avec le temps et l’expérience, des améliorations sont toujours possibles.

Papier / stylo

J’ai presque toujours sur moi un carnet de type Moleskin sur lequel j’écris comme ça vient. Articles de blog, scènes alternatives pour mes écrits passés, mes notes sur les dernières session de nanotage, des idées pour la suite, des débuts de commencement de fiches persos , des noms de lieux, bref, tout ce qui me permet de m’y retrouver plus tard, lors de la relecture. Beaucoup d’articles de ce blog ainsi qu’une bonne partie de mes « one-shot »sont nés dans un de ces carnets. « L’Assistante » ou « Un dernier, avant la retraite » par exemples. Ça peut se faire sur un coin de bureau, mais j’aime quand ça se passe dans un café, en terrasse, ou lors d’un repas en solo ou d’une pause dans un de ces lieux que j’apprécie pour leurs diversités culturelles et humaines.

Écran / clavier

Écrire sur smartphone ou sur tablette via un clavier virtuel est trop aléatoire, rapport à mes mimines de judoka bassiste. Il me faut forcément un clavier physique.

Je n’utilise pas de logiciel spécifiquement dédié à l’écriture, même si j’ai commencé à évaluer Scrivener à l’occasion d’une réécriture. Manuskript est également sur ma liste d’applications à tester. Ce dernier est un logiciel libre, et ça comptera pour beaucoup, mais pour le moment, Zim me convient tout-à-fait, même si il lui manque quelques petites choses. Je pourrais également utiliser un simple éditeur de texte, et c’est bien ce que j’ai fait lors d’une bonne première moitié de mes participations au NaNoWriMo.

Qu’importe le flacon, tant qu’on nanote au kilomètre. Un fichier par jour, les chapitres pas forcément titrés – je chapitre hors nano – et les scènes séparés par un simple « —- » et les scenes éventuellement préfixées par le lieu et/ou les persos qui y prennent part.

Réécriture et correction

La correction de mon premier nano a été riche d’expérience de ce qu’il ne faut pas faire. Ma méthode est maintenant assez classique : réécriture, ajouts et même des suppressions de scènes. J’en profite pour sortir ce que j’appelle mon « rétro-syno », un résumé de chaque scène maintenant numérotées de dix en dix, en prévisions d’éventuels nouveaux changement.

J’utilise les mêmes outils que pendant l’écriture. Zim se prête assez bien à l’organisation du texte, grâce son côté outliner, ainsi qu’à la navigation entre les dernières pages modifiées, via ses « breadcrump » ( fil d’Ariane en fr/fr).

Une fois à peu près satisfait du texte, grammaire et orthographe sont corrigés à l’aide du site Scribens, et le texte corrigé est collé dans un traitement de texte, où de nouvelles coquilles apparaissent fatalement.

Ce premier « gros » texte a été une bonne expérience. Il m’a donné la confiance nécessaire pour les participations suivantes au challenge, et l’expérience de ce qu’il ne faut pas faire lors d’une correction.

Un cas un peu plus complexe

Pour le chantier suivant, c’est un peu la galère. Il s’agit de mes second et troisième romans qui se déroulent en parallèle. Avant de m’attaquer à la réécriture proprement dite, j’ai un gros travail de préparation en cours, à commencer par une bonne remise au carré des chronologies, et la remplacement de quelques artifices bien pratiques en période de nano, mais un trop hors limites pour rester à peu près crédibles. C’est de la science fiction, mais tout de même…

Mon setup doit s’adapter. J’utilise un simple cahier 24×32 premier prix. Je suis reparti du rétro-syno rédigé lors d’une relecture et de l’enchaînement des scènes pour bâtir un plan d’ensemble. J’en suis à la seconde itération de ce plan, et je suis encore loin d’être satisfait.

A venir…

J’ai commencé à utiliser la version d’essai de Scrivener, mais Manuskript semble être une bonne alternative. Pour l’un comme pour l’autre, il faudra voir si ma Remington sait les faire tourner. Ce netbook est maintenant très ancien et limité tant en puissance processeur qu’en mémoire. Le cas Scrivener est particulier, vu que c’est un logiciel pour Windows, et qu’une surcouche logicielle – Wine – est nécessaire sur mes machines sous Linux. A tester.

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Un gros chantier : « L’Arracheuse d’Âmes »

20 août 2019 Laisser un commentaire

J’ai enfin entrepris de retravailler deux de mes nano-nouvelles, « L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus », écrites en 2011 et 2012. Enfin, écrites… il faut voir. Les cinquante mille mots ont bel et bien été dépassés, mais à la relecture, ce n’est pas fameux. Le travail sera plus une réécriture qu’une correction, mais une chose à la fois.

Deux nouvelles ?

Ces deux nouvelles se déroulent sur une seule et même période de temps, avec trois points d’adhérence. Les fusionner, ou du moins les traiter en parallèle est vite devenu une évidence, d’autant plus qu’elles jettent les bases de nouvelles ultérieures.

Un plan ?

Depuis mon premier NaNoWriMo, j’écris en mode panster. Pas de plan, pas de préparation avant d’entamer l’écriture. Ça me permet de découvrir mes personnages et mes plots au fur et à mesure, ce que je trouve bien plus intéressant que d’écrire en suivant un plan, scène par scène. Par contre, tout n’est pas au carré, à commencer par les chronologies que je vais devoir accorder, et pour cela il me faut un plan une espèce de chronogramme. Ok, appelons-ça un plan. Pour le moment, j’ai noté les scènes et leur enchaînement. On peut dire que c’est… touffu, mais oui, je vais le faire, ce plan.

Show, don’t tell

Pour le moment, le texte est un vrai brouillon, mais avec du travail, ça va s’éclaircir. Il y a un adage qui dit « Show, don’t tell » , ou  » Montrer, et non dire ». Bon, j’ai fait tout le contraire. Lors de Nanovembre, même si ça s’atténue avec le temps, j’ai toujours peur de ne pas avoir le temps de terminer avant la fin du challenge, alors j’ai simplement écrit des passages entiers de description de mon univers tel que je le concevais alors : politique locale et globale, économie, justice, et ainsi de suite. En volume, c’est une peu plus que peanut, et chacun de ces passages tombe comme un cheveu dans la soupe.

Et maintenant … ?

Il reste de très gros « détails » à régler, dont ce fameux plan, et entériner ou non la fusion des deux nouvelles. Sur ce point, j’ai souvent changé d’avis, dans un sens comme dans l’autre. Du coup…

Allez, on verra bien.

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« L’Ordre des Mères » : ça avance

6 août 2019 Laisser un commentaire

Je n’y ai pas retouché depuis des semaines, cf. mon billet précédent, mais ça y est, ma nouvelle « L’Ordre des Mères » est presque prête.

Enfin … prête, il faut voir. Nettoyage, élagage, réécriture, comme pour « Page Blanche », comme tous mes one-shots, mais j’hésite toujours. Pétard non, je n’hésite pas, je flippe ! La diffusion de « Page Blanche » est restée confidentielle, sur un blog privé partagé avec quelques amis puis sur un forum assez calme, et même si les retours en sont encourageants, je flippe rien qu’à l’idée de la diffuser plus largement. Alors, une nouvelle encore toute fraîche…

Revenons-en au début de ce bidule. Presque au début, après « Page Blanche », était « L’Arracheuse d’Âmes », puis « Blocus ». En passant, j’ai repris la préparation de la réécriture de ces deux-là, méthode papier/crayons/post-its et adhésif avant d’entamer le tapuscrit. Ces deux premiers opus ont été suivis d’autres nanotages dans le même univers S-F des « Chroniques de l’Arc » – oui, il fallait bien lui trouver un nom, à ce machin que je développe depuis des années. « L’OdM » n’en est qu’un simple spin off… Aucune science fiction là dedans, à part un petit peu pour le premier chapitre, mais il faut bien poser les choses, ici au sens propre.

« L’OdM’ est comme un meuble entre ses deux premières couches de cire, où les gros défauts ne vont pas tarder à apparaître. Je les vois déjà ces défauts, et peut-être que d’autres pires encore deviendront visibles.

Finalement, je suis peut-être trop près de mon ouvrage. J’en connais les coins et les recoins, les passages qui m’ont demandé le plus d’efforts, ceux qui auraient pu me faire lâcher l’affaire, ceux qui me donnent envie de me cacher la tête dans un sac…

Il va pourtant bien falloir le libérer, ce texte…

… Reste à trouver la bonne forme pour le faire. Je tiens assez à ce que ça se fasse ici, sur ce blog, à moins que je ne réactive « Dr John and Mr Butch3r », blog privé, ouvert à quelques amis proches pour y livrer mon texte chapitre par chapitre, et en recueillir directement un retour. Mais bof… Gérer un second blog ne me tente pas plus que ça…

Ça risque donc fort de se passer ici, mais ça va demander quelques aménagements…

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