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Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha

décembre 11, 2018 Laisser un commentaire

Il y a peu, je râlotais contre certaines demandes abusives concernant Windows. Comme dit le philosophe, « Pas de DVD ni de clef USB de restauration, démerde-toi ! »

Grosse découverte pour moi, ou disons plutôt belle confirmation, même avec un support  d’origine et un numéro de licence valide, et bien, …

WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE !

Et encore, je suis gentil.

Exemple tout récent, ça date du week-end dernier :

  • Un PC neuf, à part la caisse. Disque 1TO neuf, carte mère neuve, CPU neuf, RAM neuve, alimentation neuve, câbles neufs.
  • Un Oui-oui 10 des familles, original acheté en magasin, sous cellophane, comprenant une clef USB installable et un numéro de licence.

Déroulement des opérations :

  • Démarrage du PC avec la clef.
  • Installation
  • Reboot automatique, quelques secondes de cliquodrôme et …

 

Broken-Window-20130513

 

BSOD !

Cette s@l0p3r1E de Oui-oui s’est viandé. Le code dit qu’un fichier est foireux corrompu.

Le BSOD est joli, bien loin de ce que je connaissais sous XP par exemple. Pas de panique.

  • Tentative de réparation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de restauration. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de réinstallation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.

Pas de panique, mais il m’est avis qu’il n’y a pas qu’un fichier qui soit corrompu. La clef, peut-être.

« Réfléchissement, Jean-Pierre »

J’ai une plancha un netbook sous Windows 10. Un drôle de bidule d’ailleurs, avec un UEFI 32 bits et un CPU 64 bits. Il ne me sert qu’à configurer ma télécommande Joli-Toc. Je dois toujours y installer Linux, de préférence avant que ma Remington ne casse sa tocante en s’emmêlant les marteaux numériques pour de bon. En attendant, Windows 10 permet de créer un clef USB d’installation, y-compris pour un autre PC. La plancha aura au moins trouvé une seconde utilité.

« Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche… »

— Proverbe Shadok

Comme la plancha n’a pas été démarré depuis des mois, elle a tout bonnement décidé de télécharger les mises à jour, ce qui a … saturé le disque. Exit la création d’une clef d’installation.

Autres tentatives, passer par des outils tiers. Échec aussi. Soit la création de la clef USB plante, soit la clef ne boote pas, soit l’installation plante.

Apparemment, il est possible de télécharger un installable depuis le site de l’éditeur, mais c’est payant… et pas qu’un peu.

Patience !

Restent deux solutions :

  • Récupérer une version pas très légale.
  • Attendre que le netbook ait terminé sa mise à jour.

La première option est hors de question. Cf l’épisode du feu rouge. On oublie la première, et on tente d’oublier le feu rouge.

La seconde a fini par me donner une jolie clef USB qui est en cours de sauvegarde, sait-on jamais…

Vu l’heure, je tenterai une installation demain soir…

Petites précisions

  • Oui, Oui-oui conduit ma plancha.
  • Je continue de consulter pour ça.
  • Depuis, mon brutal est sous séquestre.
  • Non, le PC en cours d’installation n’est pas à moi.
  • J’assume pleinement l’abus éhonté des points de suspension …

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Un serveur de synchro « vite fait »

juillet 3, 2018 Laisser un commentaire

Je suis toujours en galère sur mes articles. Quelques brouillons bons à jeter, pas mal de notes, mais j’ai trop chaud. Vivement cet hiver ! Si-si !

Je pourrais me contenter d’une brève, mais ce ne serait pas un vrai billet, alors…

… alors pas de billet cette semaine ?

J’ai un petit soucis de matériel.

Auto wreck, U.S., 1923

Pour faire court, je n’ai plus de machine de synchronisation pour mes PC. Je dis synchronisation et non sauvegarde, car c’est autre-chose : en sauvegardant de temps en temps depuis le Monolithe, puis la Remington, et encore le monolithe, etc, ça devient vite le foutoir et on n’est jamais sûr d’avoir la bonne version (expérience personnelle). Une sauvegarde, ça se fait sur disquettes bandes magnétiques CD DVD disques durs externes, et ça ne sert à rien si on sauvegarde du bord3l numérique.

J’avais donc ajouté sur mon mini cluster de quoi synchroniser mes machines. Rien de bien fancy, juste un dépôt Mercurial. Ouaip ! Mercurial. Le truc le moins user friendly grand public qu’on puisse trouver. L’avantage de Mercurial, c’est qu’il ne consomme pas grand-chose en bande passante CPU et en mémoire. Mes textes, codes sources, notes, comptes et assimilés étaient donc bien à l’abri, dans leur multiples versions successives, et accessibles depuis n’importe où – dans mon cas, le Monolithe et la Remington – d’une « simple » commande unix.

Le noeud principal du mini cluster est mort. Le second ne démarrera sans doute plus, ne reste qu’une babasse assez récente – comprendre moins de six ans – en bon état général. Elle n’a besoin que d’un bon ravalement de façade et d’un ventilateur supplémentaire. Mon cluster n’est plus qu’un tore de Jophur, une tranche de cluster.

Constat #1

La bidouille, c’est le bien : on apprend des choses, de ses erreurs surtout, on réussit parfois, mais si on veut un outil sérieux, et même si on veut le faire soi-même, il faut y mettre les moyens : un peu d’argent, beaucoup de temps, et de la méthode.

Constat #2

J’en ai un peu assez de bidouiller des bouses récupérées dans les poubelles, et au final passer plus de temps à les remettre sur pieds en cannibalisant celles qui ont eu moins de chance. Je compte bien assembler un nouveau cluster – je suis indécrottable – mais sur de bonnes bases.

Constat #3

Côté synchronisation de mes bidouilles numériques, à part faire du rsync sur un disque externe, je suis à poil, et c’est tout sauf confortable.

Oui, et … donc ?

La babasse citée plus haut est assez bien fournie vu son âge relatif : processeur dual core 64 bits, 4 GO de RAM, deux disques de 250 GO plus un de 1 TO qui attend sagement son installation, Ethernet 100Mb (c’est un peu léger, mais en première approche, ça ira), et un vrai port série, au cas où. Debian 9 est déjà installé et configuré « headless », via ssh. Mercurial est également installé, pour accéder à mes précieuses données depuis mes deux machines de travail sans y remettre le souk.

La suite ?

Je n’installerai pas docker sur ce petit serveur. Je réserve ça pour plus tard, et même si je n’exclue pas d’y installer des outils plus modernes, je peux bosser en toute sécurité. Le confort viendra plus tard.

En attendant, je peux me recommencer à écluser les « en-cours ».

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Migration Linux Mint 14 vers 17

septembre 9, 2014 Laisser un commentaire

Linux Mint  version  14 Alias « Nadia » n’est plus maintenue. Mon PC de bureau a donc nécessité une mise à jour. J’ai ciblé la version 17 « Qiana » sensée être LTS (support longue durée).

Plutôt que de réinstaller le système, j’ai tenté une mise à jour à l’ancienne, pensant gagner du temps et faciliter les choses. Le passage de la théorie à la pratique m’a rappelé l’un des principes fondamentaux de l’informatique,  interprété à ma sauce : « Keep It Simple, Stupid » que je traduirai par « Va au plus simple, hé banane! », mais procédons dans l’ordre.

De la théorie …

Mint ne permet pas « d’usine » de pratiquer des upgrades de distribution, contrairement à Ubuntu et Debian par exemple.

Le site officiel conseille une réinstallation « à blanc », mais il existe plusieurs méthodes pour se forcer un passage vers les dernières versions. Les tutoriels sont plutôt nombreux, par exemple:

Il s’agit de modifier un ou plusieurs fichiers dans le répertoire /etc/apt , en y remplaçant les anciens noms de distribution utilisés par Mint 14 par ceux de la nouvelle version.

Les commandes fournies par ces tutoriels fonctionnent très bien. Il suffit de copier / coller et après quelques commandes apt-get classiques dans un environnement de type Debian, l’on devrait se retrouver avec une Linux Mint à jour.

… à la pratique.

J’ai dit « devrait » car dans mon cas cela ne s’est pas tout-à-fait passé comme prévu. En effet, après redémarrage de la machine :

  • Le gestionnaire de connexion ne se lance pas
  • Après quelques manipulations sans trop de rapport, le gestionnaire de connexion a enfin daigné fonctionner, mais l’interface graphique est réduite à un xterm
  • Les temps de réponse permettraient presque de détartrer la cafetière, pétrir le pain et se préparer un thé le temps que ça se passe

J’ai fini par remplacer le répertoire /etc/apt de ma machine par celui de mon netbook, en Mint version 16 et relancé les commandes de mise à jour Le système a alors retrouvé une certaine stabilité, même si d’autres problèmes sont apparus, et le passage vers la version 17 n’a pas arrangé grand-chose.

Cette ribambelle de surprises s’explique, entre autres par diverses bidouilles de modules faites il y a pas mal de temps, pour tester des programmes de musique, sans jamais avoir pu faire un retour arrière par la suite. Les installations depuis les sources sont souvent amusantes, parfois surprenantes, mais tout a un prix.

« Va au plus simple, hé banane! »

Je me suis finalement rangé aux conseils du site officiel : une installation à blanc, avec reformatage de la partition système.

Après quelques applications supplémentaires – rsync, htop, gvim, calibre, eog, remmina et autres rdp, dosemu, wine, gpodder – installées à coups de apt-get install , mon pc était fin prêt, et mes réglages et préférences directement utilisables, sans avoir besoin de tout re-paramétrer. Mes données sont sur une partition séparée et n’ont pas donc été compromises. Au pire, il m’aurait fallu restaurer une sauvegarde.

Petit plus, le PC va un peu plus vite, même s’il ne sera jamais une bête de course à faire baver un hardcore gamer.

Ma Remington restera pour l’heure en version 16 qui est bien suffisante . Je le migrerai après la NaNoWriMo 2014

 

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En pause, moi?

juin 30, 2013 2 commentaires

Je suis un peu absent sur ce blog ces derniers temps. J’avais besoin d’un peu de vacances, tout simplement.

Je ne suis pas resté inactifs ces sept ou huit dernières semaines. La vie est ce qui arrive pendant qu’on tente de réaliser ses projets.

« Page Blanche » (nano 2010)

D’abord un grand merci à Titi, mon relecteur officiel, pour ses remarques et sa patience.

J’en suis aux deux tiers de la correction. J’y a travaillé tous les soirs depuis le début de l’année, et honnêtement j’ai eu besoin d’une pause, après le retour fâcheux de cette impression d’avoir écrit de la soupe. Je reprendrai cette semaine si tout va bien. Le CampNano de Juillet est une bonne occasion.

En passant, « L’arracheuse d’âmes » et « Blocus », mes les nanos 2011 et 2012, viennent me hanter assez régulièrement, et j’ai bien envie de m’y remettre. Je les relirai en Août, je pense, pour préparer un troisième opus de la série, mais d’abord, d’abord, d’abord terminer « Page Blanche ».

Radio Modélisme

Le Sukoi se fait vieux. J’espère qu’il passera l’été, le temps de construire le modèle suivant sur plan. Mon Funcub attend d’être centré et réglé, ainsi qu’un train renforcé. La déco d’usine est à revoir, car il y en a déjà deux exemplaires au club de mon loupiau; il ne faudrait pas se tromper d’oiseau au milieu d’un vol. J’ai en vue quelque-chose à ma manière, pas très présentable, mais visible en vol. Pour la suite, je dois refaire mon stock de bois et de dépron de 6.

Mon Wilga attend également son support de batterie pour voler, mais il attendra l’hiver.

Basse et guitare

J’aimerais m’acheter une basse acoustique, mais la révision de la voiture est en approche, et elle va va encore me couter un bras. En attendant, je continue à bosser la basse et la guitare quand j’en ai le temps, avec de toute manière une séance de défoulement chaque semaine. Je ne serai jamais qu’un bassiste très moyen vu mes antécédents , mais le plaisir d’abord, et merci à la disto pour cacher les couacs qui se présentent, par pure génération spontanée évidemment lorsque je passe en mode « Mr Butcher » lors des morceaux un peu métalleux.

Dessin et gribouillages

Je produis pas mal de gribouillis, en majorité des portraits, mais rien de satisfaisant et j’en jette plus ou moins quatre-vingt dix-neuf pour cent. Je le regrette souvent quand je veux revenir sur l’un ou l’autre, mais bon, en ne laissant pas de traces j’évite les témoins gênants à confier à Igor. J’en garde quelques-uns, dessinés dans un calepin fait maison.

Divagations bloguesques

J’en ai deux en réserve dans mon réseau neuronal personnel autonome; reste à rédiger, avant de les libérer. Rien de très joyeux, mais ça ne se commande pas. Pas vraiment.

Ah et tant que j’y suis peut-être aussi un début d’aperçu pour un prequel / sequel / n’import’lequel pour Igor.

Informatique

Un Raspberry Pi va intégrer ce qui me sert de chaine hifi. Celle-ci devient capricieuse, et refuse de me rendre les CDs que je lui confie. En conservant les parties radio et ampli ainsi que les entrées/sorties, je devrais avoir quelque-chose d’utilisable pour écouter de la musique sans avoir à démarrer le PC.

Mon projet d’OS simple (simpliste ?)  devrait ressortir des limbes. Forth et assembleur au programme, mais  programmation éventuellement possible en C par exemple. Le jeu 0x10c de Markus Notch et une résurgence de Chip8 m’ont donné de nouvelles idées.

Ordinosaures

Mes clones britanniques se portent bien, même si les lecteurs de disquettes ont parfois un peu de mal. Le 1640 a besoin d’un écran et d’une alim, mais c’est le manque de cartes d’extensions – réseau , disque et mémoire – qui est gênant. Il va falloir apprendre et faire mes cartes moi-même. J’adore apprendre, ça tombe bien.

L’électronique des PCs des années 80 relativement plus simple qu’actuellement. Peut-être qu’à l’aide de microcontrôleurs (atmega, propeller ou autres) ce sera un peu plus facile… A creuser donc.

Télévision

Non, ne partez pas, c’est une blague. Je ne regarde que très peu la télévision. Quand je dis ça, on me demande presque invariablement « C’est vrai? Mais qu’est-ce que tu fais alors? ». Réponse également presque invariable : « Plein de choses ». Je viens d’en donner un petit aperçu.

A la vérité, sauf en de très, très, très rares exceptions, la télévision agit sur moi comme un somnifère, à assommer un cheval. En cinq minutes, et ça a été constaté par mes loupiaux, c’est l’extinction des feux, un véritable « # shutdown -n » . Il paraîtrait même que je ronfle, mais ça n’a encore jamais été prouvé.

Le blog

Le temps manque déjà pour tout ce qui précède, mais un petit billet de temps en temps ne fera pas de mal, à commencer par celui-ci, pour se remettre en jambes…

 

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Nokia N900, Samsung Note: comparatif express

avril 27, 2013 2 commentaires

Mon Samsung Note est parti au SAV. Un problème avec le port USB lui fait croire qu’il est toujours en charge. Ca arrive. J’ai du coup ressorti le Nokia N900 qui me servait principalement d’appareil photo scriptable (merci l’ouverture de Maemo) et de baladeur audio.

Le N900 est plus lent, son écran tactile fonctionne … disons qu’il pourrait aller mieux mais qu’il fonctionne. Surprise en le connectant sur Internet: des mises à jour, dont une concernant le système, sont disponibles. Finalement, à part l’écran tactile un peu fainéant et les automatismes à retrouver, le N900 reste un bon cheval: capricieux mais se laissant facilement apprivoiser.

Les « plus » du N900:

  • Le système (OS) suffisamment ouvert, ie. rootable (sans perte de garantie) et scriptable (shell unix, dbus, python, etc) et ce depuis son lancement
  • La disponibilité d’un xterm (unixien je suis…)
  • La taille raisonnable

Les « plus » du Note:

  • La taille XL de l’écran
  • La très grande intégration des applications
  • La « Radio », plus que correcte, avec une très bonne réception

Je ne parlerai pas des « moins » de chacun.

Le téléphone/tablette idéal serait un mix des deux : un Note bidouillable (rootable sans faire sauter la garantie, réellement ouvert et scriptable) et avec des mises à jour régulières (j’attends toujours Jelly Bean sur le Note).

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Disque dur HS – Quelques leçons et nouvelle installation

janvier 29, 2013 Laisser un commentaire

Le disque dur de mon PC a rendu l’âme peu avant la nouvelle année. Ca arrive.

Ce PC me sert essentiellement pour quelques développements, pour l’accès internet (mails, web, IRC, etc), et comme lecteur multimédia (CDs audio).

La machine
Je ne ferai pas de pub pour le constructeur, vu qu’il n’ont jamais voulu me rembourser dans des conditions correctes le Windows qu’ils imposent à l’achat, mais que je n’utilise pas. Par conditions correctes j’entends le non retour de la machine en atelier, mais simple envoi des étiquettes de licence, et preuve du refus de la licence windows, comme le prévoit la loi en France.

Vu le prix payé à l’époque, c’est une configuration correcte:

  • AMD 64×2 à 2 giga Hertz et quelques
  • 3 Giga octets de RAM
  • Disque de 320 GO
  • Les connecteurs USB, son, ethernet et autres habituels

Hors de question donc de m’en débarrasser pour acheter une nouvelle machine.

Les pertes

Côté données, les pertes sont minimes, vu que sauvegarde assez régulièrement :

  • les données essentielles (+/- 5 GO) sont très souvent dupliquées sur clé usb et synchronisées sur un disque externe
  • les données moins essentielles sont synchronisées sur disque externe toutes les semaines
  • la musique est présente sur mon téléphone (en réalité, c’est dans ce cas le PC qui sert de backup) et sur une carte SD
  • partition système et table des partitions sont dumpés régulièrement sur disque externe

Seules les données créées ou modifiées depuis la dernière sauvegarde étaient à priori perdues, mais je les ai depuis récupérées en accédant au volume crypté contenant mon répertoire personnel, profitant d’un dernier sursaut de vie du disque.

Quelques leçons à tirer de mes tentatives de récupérer les données les plus récentes

  • LVM ne facilite pas la récupération des données sur un disque en soins palliatifs; il est donc à éviter sur un PC de bureau
  • Ubuntu c’est fini pour moi. Leurs orientations en matière d’interface utilisateur et d’utilisation des données privées ne me plaisent pas.J’ai donc décidé d’utiliser Linux Mint version 14 « Nadia ».
  • Le cryptage du dossier personnel est sécurisant pour les données perso mais même remarque que pour LVM quant-à la récupération en cas de problème grave.
  • Les backups et synchros doivent être systématisés sur une machine de sauvegarde. Mon vieil Asus 701 (RAM dopée à 2 GO+disque dur usb) fera l’affaire en attendant mieux.Reste à sélectionner un logiciel de sauvegarde.

La nouvelle installation

  • Le disque de remplacement a une capacité de 500 GO. C’est largement suffisant vu mes besoin. Il y a apparemment pénurie de disques internes dans le grandes surfaces et boutiques, mais j’ai quand même pu en trouver un en soldes.
  • Le partitionnement est presque classique: 100 GO pour le système, deux fois la RAM poru le swap, 100 GO pour /home.
  • Le reste du disque ne me servira que pour les données volumineuses, comme des images disques pour émulateur PC (Virtual Box et consorts).
  • Le reste de la machine est conservé, après un bon dépoussiérage

Au final

Les derniers ajustements ont été apportés il y a peu.

Après quelques jours d’utilisation, la nouvelle installation donne entièrement satisfaction:

  • Un disque un peu plus grand que l’ancien, donc très largement suffisant
  • Une sauvegarde simplifiée
  • Une récupération facilité de mes fichiers en cas de nouveau problème, par l’abandon du cryptage et de LVM

Pas de cryptage, données non sécurisées? En principe c’est le cas, mais mes données « sensibles » restent dans un volume crypté. J’en parlerai plus tard.

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PC 1512 – Reboot (bis repetita…)

octobre 22, 2012 6 commentaires

Ma petite collection d’antiquités s’est un peu étoffée:

  • mon vieux mais fidèle 1512 DD-CO (deux lecteurs de disquettes, écran couleur), équipé d’un disque de 40 Mo sur carte (Filecard 40)
  • un PC-1512 DD-CO (deux lecteurs de disquettes, écran couleur )
  • un PC-1640 HD-CO (un lecteur de disquettes et un disque dur de 20 Mo). L’écran EGA couleur est grillé (pas glop, il contient l’alimentation, grillée elle aussi). Les niveaux (V et A) sont compatibles avec une alimentation de type AT donc tout n’est pas encore perdu.

Bref, j’ai 2 PC-XT disponibles pour l’expérimentation, et dans l’idée d’en utiliser un comme serveur BBS (Buletin Board System), genre fin des années 80. Quitte à me passer de la fonction de partage de fichiers, j’aimerais que le système (DOS + BBS) tienne entier sur une ou deux disquettes 360 Ko.

En passant, je trouve amusant qu’une machine vieille de 25 ans démarre presque comme au premier jour, alors qu’une machine plus « moderne » mais âgée d’à peine cinq ans soit déjà bonne pour le recyclage.

Les « spécifications » de ces machines sont bien connues :

  • Processeur 8086 à 8 MHz
  • Mémoire RAM de 512 ou 640 Ko suivant le modèle
  • Deux lecteurs de 360 Ko (un seul pour mon exemplaire du 1640)
  • Un port série, un parallèle
  • 3 slots ISA 8 bits

Le 1640 est inutilisable tel quel; il me faudra lui trouver un écran, sauf en mode headless et commandé via port série (commande stty du DOS)

J’envisage l’acquisition (suivant les finances disponibles) de

  • une carte HcX : émulation de lecteur de disquettes
  • une carte XT-IDE : carte IDE sur bus ISA 8, pemettant d’utiliser un disque IDE ou une carte compact Flash

Sont disponibles également dans mes cartons:

  • Deux cartes Ethernet 10 Mb/s en ISA 8 bits, sortie BNC et AUI
  • Deux adaptateurs AUI vers RJ-45
  • Un antique hub 10 Mb/s
  • Une petite floppée de disquettes 5 pouces 1/4
  • Un lecteur de disquettes 1.44 Mo ainsi que ses munitions. Il ne serait reconnu que comme un 720 Ko
  • Une carte Compact Flash de 32 Mo, ainsi qu’une de 256 MO
  • une carte d’extension de bus ISA-16, proposant quatre slots. Cette carte devrait être utilisable car elle s’insère simplement dans un slot 16 bits, ou partiellement dans un slot 8 bits, les parties 8 bits et 16 bits sont isolées et étanches.

Prochaines étapes :

  • Récupérer un jeu de disquettes systèmes Amstrad
  • Créer une disquette système minimaliste
  • Récupérer les pilotes pour les cartes Ethernet, ainsi qu’une pile TCP/IP (soyons fous) qui faciliterait les échanges de fichiers
  • Récupérer un logiciel serveur BBS
  • Nettoyer les lecteurs de diquettes; ils fonctionnent, mais bloquent parfois.

(La suite au prochain numéro, comme on dit)

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