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Recherche d’un nouveau clavier

9 avril 2019 Laisser un commentaire

Pour écrire, pendant NaNoWriMo ou pour ce blog, j’utilise ma Remington mon HP note Mini, un netbook de 2010 . Ce n’est pas un foudre de guerre, mais sa batterie est encore en assez bon état, et son disque SSD et des deux GO de mémoire RAM ont bien ralenti son vieillissement, toute proportion gardée.

Son clavier, de type « chiclet », permet une frappe assez rapide, par rapport à un clavier standard tel que ceux qui sont fournis avec les machines grand public, et il est assez … large pour permettre une frappe à deux mains, ce que mon EEE PC 701 ne permet pas vraiment, surtout avec mes mimines de judoka-bassiste.

Le clavier de mon PC de bureau est de type « méca-membrane ». Son rétro éclairage RGB permet d’en ajuster la couleur, et même de faire des animations à chaque frappe de touche. En pratique, un éclairage rouge peu intense suffit généralement.

Côté frappe, c’est presque impeccable. Pour ce que ça vaut, je frappe un peu plus vite qu’avec le clavier du netbook, mais c’est surtout par son confort que j’apprécie le méca-membrane. Si je pouvais avoir la même chose pour netbook…

Je me suis donc lancé dans une petite recherche. Outre un prix raisonnable, mes critères de sélection sont :

  • méca-membrane,
  • rétro-éclairé rouge, avec intensité variable
  • connectique USB (c’est la norme désormais)
  • câble éventuellement détachable
  • encombrement réduit, soit à peine plus grand que mon netbook

Si les trois premiers critères seront facilement respectés, le dernier pose problème. En fait, c’est le pavé numérique qui « dépasse », et comme je ne m’en sers jamais pour écrire,..

Voilà où j’en suis. Reste à écumer les catalogues. Affaire à suivre…

 

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Disque dur HS – Quelques leçons et nouvelle installation

29 janvier 2013 Laisser un commentaire

Le disque dur de mon PC a rendu l’âme peu avant la nouvelle année. Ca arrive.

Ce PC me sert essentiellement pour quelques développements, pour l’accès internet (mails, web, IRC, etc), et comme lecteur multimédia (CDs audio).

La machine
Je ne ferai pas de pub pour le constructeur, vu qu’il n’ont jamais voulu me rembourser dans des conditions correctes le Windows qu’ils imposent à l’achat, mais que je n’utilise pas. Par conditions correctes j’entends le non retour de la machine en atelier, mais simple envoi des étiquettes de licence, et preuve du refus de la licence windows, comme le prévoit la loi en France.

Vu le prix payé à l’époque, c’est une configuration correcte:

  • AMD 64×2 à 2 giga Hertz et quelques
  • 3 Giga octets de RAM
  • Disque de 320 GO
  • Les connecteurs USB, son, ethernet et autres habituels

Hors de question donc de m’en débarrasser pour acheter une nouvelle machine.

Les pertes

Côté données, les pertes sont minimes, vu que sauvegarde assez régulièrement :

  • les données essentielles (+/- 5 GO) sont très souvent dupliquées sur clé usb et synchronisées sur un disque externe
  • les données moins essentielles sont synchronisées sur disque externe toutes les semaines
  • la musique est présente sur mon téléphone (en réalité, c’est dans ce cas le PC qui sert de backup) et sur une carte SD
  • partition système et table des partitions sont dumpés régulièrement sur disque externe

Seules les données créées ou modifiées depuis la dernière sauvegarde étaient à priori perdues, mais je les ai depuis récupérées en accédant au volume crypté contenant mon répertoire personnel, profitant d’un dernier sursaut de vie du disque.

Quelques leçons à tirer de mes tentatives de récupérer les données les plus récentes

  • LVM ne facilite pas la récupération des données sur un disque en soins palliatifs; il est donc à éviter sur un PC de bureau
  • Ubuntu c’est fini pour moi. Leurs orientations en matière d’interface utilisateur et d’utilisation des données privées ne me plaisent pas.J’ai donc décidé d’utiliser Linux Mint version 14 « Nadia ».
  • Le cryptage du dossier personnel est sécurisant pour les données perso mais même remarque que pour LVM quant-à la récupération en cas de problème grave.
  • Les backups et synchros doivent être systématisés sur une machine de sauvegarde. Mon vieil Asus 701 (RAM dopée à 2 GO+disque dur usb) fera l’affaire en attendant mieux.Reste à sélectionner un logiciel de sauvegarde.

La nouvelle installation

  • Le disque de remplacement a une capacité de 500 GO. C’est largement suffisant vu mes besoin. Il y a apparemment pénurie de disques internes dans le grandes surfaces et boutiques, mais j’ai quand même pu en trouver un en soldes.
  • Le partitionnement est presque classique: 100 GO pour le système, deux fois la RAM poru le swap, 100 GO pour /home.
  • Le reste du disque ne me servira que pour les données volumineuses, comme des images disques pour émulateur PC (Virtual Box et consorts).
  • Le reste de la machine est conservé, après un bon dépoussiérage

Au final

Les derniers ajustements ont été apportés il y a peu.

Après quelques jours d’utilisation, la nouvelle installation donne entièrement satisfaction:

  • Un disque un peu plus grand que l’ancien, donc très largement suffisant
  • Une sauvegarde simplifiée
  • Une récupération facilité de mes fichiers en cas de nouveau problème, par l’abandon du cryptage et de LVM

Pas de cryptage, données non sécurisées? En principe c’est le cas, mais mes données « sensibles » restent dans un volume crypté. J’en parlerai plus tard.

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Clavier et souris sans fil Logitech mk260

25 septembre 2012 1 commentaire

On m’a confié une machine de récupération pour que j’en fasse un lecteur multimédia, branché directement sur une télévision. Il s’agit d’une machine plutôt ancienne, mais suffisante. La carte vidéo par contre est une bête de courses, et fournit deux sorties HDMI.

Je passerai sur l’installation de Xbmc sous Linux; ça reste un classique; par contre la grande première pour moi est le combo clavier /souris sans fil fournis avec la machine. Ca tombe bien, je n’ai plus rien en réserve de ce côté-là.

Utilisation
Passons sur le mode d’emploi (insérer les piles dans le clavier et la souris, la clé usb sur le PC, démarrer le biniou).

Aucune idée de comment ce sera détecté par la babasse, encore moins par le système, mais ô surprise (pas vraiment, mais faisons durer le suspens une demi-seconde de plus), ô surprise, disais-je, tout fonctionne du premier coup! Pas de pilote à installer, pas de bios à bidouiller, c’est comme un clavier et une souris filaires… les fils en moins, les piles en plus. On n’a rien sans rien (l’échange équitable? ).

Comme je suis en très grande forme, pas de photo du bidule. J’avoue, j’ai purement et simplement oublié. Passons. Heureusement, un moteur de recherche internet, le site du constructeur ou un simple passage en grande surface diront tout ce qu’il y a à savoir.

Je ne pense pas utiliser – pour le moment – ce type de périphériques sur mes machines pour des raisons très simples :

  • Ca utilise des piles, d’où un coût supplémentaire peut-être négligeable, mais bon, je radinise un peu quand ça me plait.
  • Ca utilise des piles – « bis repetita placent » –  donc pas très écolo. Sans être extrémiste, je trouve ça gênant.
  • J’ai déjà un très bon clavier. Deux en fait, et tous deux très confortables: celui du netbook pour écrire, et celui du desktop pour mes recherches, surfs, mails, codages, etc
  • J’ai déjà tendance à perdre la télécommande de la télévision alors une souris sans fil …

Le bilan
Pour revenir à l’essentiel, j’aime sur cet ensemble clavier/souris :

  • la facilité d’usage
  • la taille standard du clavier et de la souris (c’est important vu mes paluches d’ancien judoka)
  • les touches de raccourci prises en compte par Linux (ici Ubuntu)
  • euh, non je vois rien d’autre.

Par contre j’aime moins :

  • l’utilisation de piles ; des batteries rechargeables auraient peut-être été préférables, quitte à devoir les recharger via un câble USB 😉
  • l’absence d’affichage de l’état des touches majuscules, pavé numérique et arrêt défilement
  • le retour tactile du clavier … non pas de retour du tout. L’impression d’appuyer sur des shamallows, et une vitesse de frappe ridicule. Même mon Su 67 va plus vite.

Pour conclure
A conseiller aux inconditionnels du sans-fil, mais à mon avis à éviter par les codeurs, et autres rédacteurs. Ceci dit, ymmv.

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Acpi, ADMx2 et ubuntu : Ca ne fonctionne pas vraiment

26 novembre 2008 3 commentaires

Ubuntu 64 est installé sur ma nouvelle machine depuis maintenant presque deux semaines. Ce PC est plus musclé que le précédent, et la rapidité escomptée est bien au rendez-vous.

Pourtant, ça n’a pas été sans mal, puisque pour pouvoir démarrer sous Ubuntu, j’ai dû désactiver l’ACPI en ajoutant l’option « acpi=off » sur la ligne de commande du noyau.

Conséquences immédiates:

  1. Le PC démarre correctement sous Ubuntu (c’était le but premier)
  2. Acpi est inutilisable (forcément), et donc hors de question d’éteindre complètement de façon logicielle (il faut appuyer sur le bouton marche/arrêt).
  3. Le noyau ne voit qu’un seul CPU, alors qu’il s’agit d’un AMDx2, donc avec deux cpus
  4. Pas de fréquence variable

Alors qu’il pourrait s’agir d’une incompatibilité entre le PC (marque Acer) et Linux, un démarrage sur le CD d’installation Debian montre qu’il n’en est rien, puisque Debian détecte bien deux cpus.

Pourquoi ne pas installer Debian, alors? J’aimerais bien, mais il ne reconnait pas la carte réseau. Quand on n’a pas ce qu’on aime, faut aimer ce qu’on a…

Je vais donc devoir en passer par une recompilation du noyau. Ca me fera réviser mes classiques.

Effet de bord indésirable : je ne mes suis pas du tout occupé de ce blog. Bon, c’est promis, on s’y remet.

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ACER Aspire M1201

23 novembre 2008 Laisser un commentaire

Après avoir parcouru pas mal de forums et de sites sur les matériels, je ne suis pas parvenu à identifier une machine disponible rapidement et à prix raisonnable. L’EeeBox est introuvable localement, et j’hésite à utiliser ma carte bleue sur internet (vieux réflexe parano).

Une publicité d’une grande surface annone un AMD*2, 1GO de RAM, 120 GO de disque, sous Ubuntu pour 299 Euros.

Après renseignement, il apparait que cette publicité est au mieux erronée, au pire carrément mensongère, vu que cette machine n’est qu’un simple Athlon LE 1600 sous linpus, un matériel bien moins intéressant qu’annoncé.

Par contre une autre machine m’est proposée par le vendeur : l’Acer Aspice M1201 disponible pour 379 Euros, écran 19 pouces compris. C’est une promotion, le prix précédent étant au dessus des 600 Euros.

La machine

La machine est à priori plutôt complète, pour le prix. C’est largement suffisant pour mon usage.

  • Processeur AMD 64×2
  • RAM 3GO
  • Disque Sata 320 GO
  • Vidéo ATI Radeon (256 MO dédiés).
  • Clavier et souris PS/2, et non USB
  • Sorties VGA et DVI. Birarre, il y a une sortie VGA et une sortie DVI sur la carte mère, mais en plus carte vidéo comportant elle aussi une sortie de chaque type.
  • Son RealTek AS C888S 7.1
  • Windows Vista
  • Carte réseau Ethernet 10/100/1000 Mbps
  • 1 FireWire, 8 USB 2.0, 1 lecteur multicartes (dont un port usb supplémentaire.
  • Graveur CD/DVD

L’OS fourni est Vista, en version de base. MS Office familial est également fourni, ainsi que les logiciels habituels.

Je n’utiliserai pas Vista, mais plutôt Ubuntu ou Debian. J’ai par ailleurs lancé les démarches visant à un remboursement des licences des produits de Microsoft.

Tentative d’installation de Ubuntu via unetbootins.

N’ayant pas de CD d’installation de Ubuntu en version AMD 64 , j’ai utilisé une clé unetbootins préparée il y a quelques semaines (je migre assez souvent des PC sous Ubuntu).

Pour démarrer correctement, j’ai dû ajouter via les options de démarrage de la clé, le paramètre « acpi=off » sur la ligne de commande du noyau.

L’installation se déroule correctement, mais au démarrage, grub est incapable de trouver le noyau. Plusieurs tentatives de corrections n’améliorent pas la situation

Tentative d’installation de Debian Etch

Cette version de Debian ne reconnait pas la carte réseau. Manque de chose, je n’ai que le CD d’installation réseau (netinstall).

Au suivant.

Installation de Ubuntu 8.10, version 64 bits live/install

N’ayant pas de CD d’installation de Ubuntu 8.10 en version AMD, j’ai dû un peu compliquer les choses :

  1. Installation de la version 8.04, 32 bits, dont j’ai un CD d’installation. Ne pas oublier « acpi=off » sur la ligne de commande du noyau.
  2. Téléchargement et gravure de Ubuntu 8.10, 64 bits. Carte réseau et graveur CD/DVD tous deux reconnus.
  3. Installation de Ubuntu 8/10, 64 bits. Ne pas oublier avant de redémarrer, d’ajouter « acpi=off » sur la ligne de commande du noyau dans le fichier menu.lst de grub.
  4. Redémarrage.
  5. Installation des dernières mises à jour.

Jusqu’ici ça me semble Ok. Tout le matériel est reconnu, y compris l’écran 19 pouces « format large ».

Le disque est partitionné en augmentant un peu le dimensionnement de mon ancienne machine :

  • Boot/Root : 40 Go
  • Swap : 3 GO (ne devrait pas servir souvent)
  • Home : 40 GO
  • Le reste sera géré sous LVM

Pas d’acpi…

Pour booter cette distribution sur cette machine j’ai donc dû désactiver ACPI. Les conséquenses sont diverses et variées, mais pour le moins gênantes :

  • L’arrêt complet de la machine par soft impossible (il faut appuyer sur le bouton marche/arrêt)
  • Inversement, l’appui sur le bouton marche/arrêt éteint la machine sans passer par un arrêt logiciel.
  • Pas d’accès à la fréquence variable du processeur
  • Un seul des deux CPUs est reconnu.

Ce n’est à priori pas une incompatibilité entre Linux et l’Acer, car Debian (CD d’installation) reconnait bien les deux CPU, et ACPI semble fonctionner (mais la carte réseau lui est inconnue).

Une petite configuration supplémentaire

Dans le désordre:

  • Installation des pilotes pour la carte ATI.
  • Installation du « thème » Mac4lin
  • Suppression des applications que je n’utiliserai pas (evolution, logiciels pour palm, etc)
  • Installation de mes logiciels habituels: T-Bird, extensions pour Firefox, Open Office, qemu, nasm, etc
  • Restauration de mes données, depuis le disque recyclé de mon ancienne machine.

Ce qui reste à faire

  • Faire reconnaitre l’acpi par le noyau linux
  • Installation et paramétrage de LVM
  • Unstaller un lecteur Flash 64 bits (pour Deezer.Com)

Pour conclure

J’aurais préféré une machine moins encombrante, mais on s’habitue à tout…

Par contre mon bureau (fait maison) a dû être modifié car la niche écran était trop petite. L’espace rangement devenu trop petit accueille mon hub ethernet et ma box internet.

Ce PC remplace avantageusement mon ancienne machine (PC portable, P-IV 2GHz, Ram 512Mo, Disque 60 GO, Ethernet 10/100, Ecran 15 pouces) en termes de puissance. Par exemple, le zoom in/zoom out dans Xaos est très fluide, et le chargement des applications (Open Office ou FireFox par exemple) très rapide.

Dernière remarque: à mon sens, c’est l’opposé de la machine « idéale » (de type eeeBox, micro client ou autre apparenté) : encombrante et surpuissante.

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Recycler un disque interne en disque USB

21 novembre 2008 1 commentaire

Mon PC principal est tombé en panne (définitive) il y a peu. Cf mon billet précédent.

Son disque dur (au format 2,5 pouces) est toujours utilisable, et je souhaite en récupérer les données. Bien sûr j’ai une sauvegarde récente, mais certains documents importants (comptes, incubateur de ce blog, etc) ont été modifiés depuis.

J’ai donc décidé de recycler ce disque en le plaçant dans un boîtier usb.

Mon choix s’est porté sur un boîtier au format réduit, pour un prix raisonnable, découvert dans un magasin de grande distribution d’électro-ménager/hifi.

Il s’agit d’un produit adapté à la récupération d’un disque interne, pour une utilisation raisonnablement nomade.

Le contenu du kit:

Installation du disque dans le boîtier

L’installation du disque dans le boitier est très simple :

  1. Débarrasser le disque de tout ce qui le fixait dans l’ordinateur d’origine (il suffit en général d’enlever 4 vis)
  2. Ouvrir le boîtier d’accueil
  3. Y placer le disque en le connectant au circuit
  4. Refermer le boîtier et le visser. Attention, c’est très petit!

Utilisation

Ce boîtier permet l’utilisation d’une alimentation externe (5V, 500 mA). Cette alimentation n’est malheureusement pas fournie (ce qui peut expliquer le prix raisonnable).

Heureusement le câble USB « en y » fourni permet de s’en passer en utilisant deux ports USB sur l’ordinateur. Cela pourra poser problème sur certaines machines n’ayant que peu de ports USB.

Attention! Ce boîtier ne contient pas d’isolation contre les vibrations. C’est en général peu important car les disques 2,5 pouces qu’il accueille proviennent en majorité d’ordinateurs portables, et devraient donc supporter quelques mauvais traitements

A part ces deux détails, l’utilisation est classique pour un disque externe USB.

J’apprécie

  • Le format réduit
  • L’alimentation par le câble USB fourni
  • Possibilité d’utiliser une alimentation externe (5V, 500 mA).

J’apprécie moins

  • Aucun adaptateur secteur n’est fourni
  • Le câble USB fourni est spécial (en « y »), donc à priori difficile à remplacer en cas de perte
  • Les vis de fermeture sont très petites (surtout pour mes gros doigts)

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Machine en panne. Pas de chance

20 novembre 2008 1 commentaire

Mon PC plantait de plus en plus souvent. Un ultime démarrage Samedi, et puis plus rien. Après démontage, quelques composants noircis sur la carte mère. Dommage.Le processeur a l’air Ok (P-IV à 2,2 GHz, socket de PC standard), ainsi que son caloduc/ventilateur, le combo CD/DVD, l’écran et les deux barrettes de RAM de 256 MO (format DDR-2, pas courant pour un portable).

Ce blog est donc resté en rade, le temps de trouver une machine de remplacement.

En attendant, j’ai dû récupérer mes données. Le disque dur n’était pas dans la zone « rouge » (noire maintenant) donc il n’a pas souffert et est donc réutilisable dans un boîtier externe de type USB. Bien sur ses 60 Go peuvent paraître ridicules au regard des productions courantes, mais il n’est partitionné qu’aux deux tiers (j’utilise LVM, ce qui au passage pourrait compliquer un peu la récupération), et sur les partitions existantes il reste pas mal d’espace libre.

Bien sur ces contretemps ne m’ont pas empêché de produire quelques petits articles, qui paraîtront sous peu.

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