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Une barrette qui flanchouille

30 juin 2020 Laisser un commentaire

Mon PC principal a des ennuis de santé. Il a perdu la mémoire. Ou plutôt de la mémoire, vu qu’une de ses barrettes de RAM a passé l’arme à gauche. Quand elle ne faisait pas planter la machine, elle n’était plus reconnue du tout. Une fois la barrette fautive retirée, tout est retourné presque à la normale. Quatre gigas en moins, ça se ressent assez vite.

Une barrette qui flanchouille

La barrette en question a le même âge que son ordinateur hôte : quatre ans et demi. Bien entendu, c’est quasiment irréparable avec des moyens courants, même avec une bonne loupe, à compter qu’on parvienne à se procurer des puces mémoire à bon prix.

Avant les barrettes DDR, changer une puce mémoire était assez facile. Au pire, il fallait user du fer à souder. En prenant son temps, et en y mettant du soin, c’est resté assez simple jusqu’aux barrettes SIMM à trente contacts. Après, c’est devenu beaucoup plus touchy.

Ce qui me ferait presque monter dans les tours, c’est qu’un PC de moins de cinq ans puisse tomber en panne alors qu’un ordinateur de la fin des années quatre vingt fonctionne toujours.

En parlant d’ancien…

… mes ordinosaures ont trouvé preneur. Il ne me reste qu’à récupérer ce qui pourrait l’être sur mes antiques disquettes cinq pouces et quart. L’un des PC 1512 sera mis à contribution.

Amstrad PC1512

Pour faciliter les choses, je compte utiliser une carte de type XT-IDE lite. Une carte XT-IDE permet d’utiliser un disque IDE sur un PC vintage qui ne serait pas prévus pour ça. La version lite remplace purement et simplement le disque dur par une carte compact Flash qui pourra ensuite être recopiée sur ordinateur moderne. Il existe maintenant une version pour clefs USB. De quoi redonner un peu de souffle à nos ordinosaures .

Simple, non ?

Presque. Je n’ai qu’une compact flash de trente deux mégaoctets, mais ça devrait suffire. Après tout, les PC de l’époque, années quatre-vingts, n’avaient qu’un disque de vingt, trente deux, parfois quarante mégaoctets.

Par ailleurs la version du DOS utilisée, la 3.3, ne gère les disques durs que par tranches de trente-deux mégaoctets maximum.

Bye-bye donc les PC-1512 et presque toutes mes vieilleries. Je conserve tout de même l’Amstrad PC 2086 et, par jeu ou peut-être par caprice la carte mère de mon premier PC AT 286. Les autres cartes mères que j’ai en stock ne sont pas du pur ISA 16 ou 8 bits et ne m’intéressent pas. Une carte mère à base de 80386 et 80486 sur bus ISA m’irait très bien, mais pas de VLB, PCI ou autre chose de ce genre.

Le 2086 me plaît bien

Pour un PC XT, le PC 2086 d’Amstrad est assez moderne. C’est un PC 1640 amélioré, version VGA et lecteur de disquettes 720 Ko, au lieu de CGA et 360Ko. L’affichage se fait donc sur un écran VGA que j’ai remplacé par un écran LCD basique – les marchés aux puces me plaisent toujours autant. Il devient quasiment inaudible une fois le ventilateur de son alimentation remplacé et son disque dur débranché et remplacé par une carte XT-IDE.

L’alimentation et ses connecteurs ne sont malheureusement pas au formats standard, même si les voltages utilisés le sont. En cas de panne – peu probable – le remplacement ne serait pas trop compliqué.

Petit bonus de cette machine lorsque je l’ai acquise : quelques applications, et deux jeux.

Je ne suis pas un gamer, mais les deux jeux en question son à mon sens des must have, même si un PC n’est pas la meilleure machine pour y jouer : « L’Arche du Capitaine Blood » et « Elite« , deux jeux d’exploration. J’ai failli oublier une version de « Spacewar« , un petit jeu d’arcade sans prétention, mais intéressant par sa fluidité et son graphisme épuré. Son code source serait intéressant à étudier.

Les applications sont classiques : dBase III+, Lotus 123, RapidFile. Il manque un traitement de texte pas trop lourd, et un émulateur de terminal. Je pourrais également installe l’environnement graphique GEM ainsi que des applications qui l’utilisent.

Côté matériel, un microprocesseur NEC V30, un coprocesseur mathématique 8087-2, une carte série et une carte son type Adlib ou Creative sont sur ma wish list.

Je compte connecter ce PC au réseau via son port série à l’aide de Pi-Modem et d’un Raspberry Pi Zero ou apparenté, pour accéder à des BBS ou à quelques services internet peu gourmands et ne demandant pas de passer par un navigateur web.

Enfin, un lecteur 1,44MO sera ajouté en attendant un émulateur de lecteur de disquettes de type Gotek.

Finalement

Bon, J’ai commencé par une râlerie et j’en suis arrivé à un petit projet bien sympa. Deux si je compte l’AT 286, mais celui-là demande beaucoup plus de travail.

Crédit Photo

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La Remington et le SSD

28 janvier 2020 1 commentaire

J’ai acheté il y a quelques temps un disque SSD destiné à ma Remington. Pas un monstre de rapidité, mais seulement cent et quelques giga octets en MVNE/M2/ne-sais-plus. C’est fou ce qu’on parvient à faire tenir sur une carte de la taille d’un demi chewing-gum !

Ma Remington n’en a pas voulu. Elle n’accepte que des cartes wan sur ce connecteur pourtant physiquement standard. J’ai donc vite démonté ce disque et l’ai posé « bien en évidence », histoire de le retrouver plus tard, pour un autre projet. Bien en évidence ! Sauf que…

… Non ! Je l’ai trop bien rangé, « en évidence », bien sur ! Ou bien il est allé faire un petit tour dans mon chez-moi, histoire de découvrir où il allait vivre… Peut-être que tout simplement, je l’ai perdu. Mouip, ça y ressemble fort !

A la recherche du SSD perdu

Je l’ai cherché partout. Même dans les placard. Allez-savoir ce qui m’est passé par la tête ce jour-là ! Ce n’est pas pour le prix, une trentaine d’euros. C’est que j’en ai besoin pour ma Pi-Station ! Et puis, je n’aime pas perdre mes affaires, fût-ce chez-moi, crénom d’un chicon !

Tant qu’à faire, j’ai fait un peu de tri, alimenté ma servante d’atelier électronique, et retrouvé pas mal de choses. Des casseroles, des couets qui ne me servent pas, un peu d’électro ménager inutilisé depuis des lustres… des coupes à champagne (je ne bois jamais de champagne), une méga-tétra-chiée de verres à shoot verrines, des ampoules électriques grillées, dont deux H4 pour automobile. Une bonne partie va partir au don, ou au recyclage.

Quoi d’autre ? Quelques vêtements qui iront hez Emmaüs. Oui, j’ai vraiment fouillé partout ! Et d’innombrables revues d’aéro-modélisme, de guitare et de basse, dont je ne compte garder que les numéros les plus intéressants.

Mouip, ma maison est pleine d’inutilisés.

En parlant d’inutilisés…

J’ai toujours mes trois PC-XT de chez Amstrad. Ils démarrent, pas de « magic smoke », mais les lecteurs de disquettes sont à nettoyer. Plusieurs cartes mères de type 486 et Pentium, des PC portables, sans oublier moult câbles, disques durs dont un MFM fonctionnel mais vérolé – Ping-Pong pour ceux qui connaissent – plusieurs boîtiers, une floppée de cartes ISA 8 et 18 bits et quelques boîtes de disquettes cinq pouces et quart….

J’aimerais bien utiliser toute ce bazar à nouveau, mais je n’ai pas le temps de m’en occuper sérieusement. Ça me fait « mal au bide », comme on dit par chez-moi, d’en arriver là, mais je vais devoir m’en défaire. Avant qu’ils ne se dégradent réellement, par non utilisation prolongée, et peut-être même par ennui, tout simplement.

Avis aux amateurs, ce sera cadeau ou presque, en échange d’une bonne poignée de main, d’une bonne remise en état des Amstrad (je n’irai pas contrôler, mais ça serait sympa d’avoir des nouvelles), éventuellement d’une carte mère 386, sait-on jamais, et surtout de la garantie que ça ne finira pas sur le bon coin comme « oldie », « vintage », « pour collectionneur », « très rare » (menteur!) ni au prix d’un portable d’aujourd’hui. L’annonce passera sur fr.comp.ordinosaures d’ici quelques jours ou semaines.

En attendant, mon SSD court toujours…

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PC 1512 – Reboot (bis repetita…)

22 octobre 2012 6 commentaires

Ma petite collection d’antiquités s’est un peu étoffée:

  • mon vieux mais fidèle 1512 DD-CO (deux lecteurs de disquettes, écran couleur), équipé d’un disque de 40 Mo sur carte (Filecard 40)
  • un PC-1512 DD-CO (deux lecteurs de disquettes, écran couleur )
  • un PC-1640 HD-CO (un lecteur de disquettes et un disque dur de 20 Mo). L’écran EGA couleur est grillé (pas glop, il contient l’alimentation, grillée elle aussi). Les niveaux (V et A) sont compatibles avec une alimentation de type AT donc tout n’est pas encore perdu.

Bref, j’ai 2 PC-XT disponibles pour l’expérimentation, et dans l’idée d’en utiliser un comme serveur BBS (Buletin Board System), genre fin des années 80. Quitte à me passer de la fonction de partage de fichiers, j’aimerais que le système (DOS + BBS) tienne entier sur une ou deux disquettes 360 Ko.

En passant, je trouve amusant qu’une machine vieille de 25 ans démarre presque comme au premier jour, alors qu’une machine plus « moderne » mais âgée d’à peine cinq ans soit déjà bonne pour le recyclage.

Les « spécifications » de ces machines sont bien connues :

  • Processeur 8086 à 8 MHz
  • Mémoire RAM de 512 ou 640 Ko suivant le modèle
  • Deux lecteurs de 360 Ko (un seul pour mon exemplaire du 1640)
  • Un port série, un parallèle
  • 3 slots ISA 8 bits

Le 1640 est inutilisable tel quel; il me faudra lui trouver un écran, sauf en mode headless et commandé via port série (commande stty du DOS)

J’envisage l’acquisition (suivant les finances disponibles) de

  • une carte HcX : émulation de lecteur de disquettes
  • une carte XT-IDE : carte IDE sur bus ISA 8, pemettant d’utiliser un disque IDE ou une carte compact Flash

Sont disponibles également dans mes cartons:

  • Deux cartes Ethernet 10 Mb/s en ISA 8 bits, sortie BNC et AUI
  • Deux adaptateurs AUI vers RJ-45
  • Un antique hub 10 Mb/s
  • Une petite floppée de disquettes 5 pouces 1/4
  • Un lecteur de disquettes 1.44 Mo ainsi que ses munitions. Il ne serait reconnu que comme un 720 Ko
  • Une carte Compact Flash de 32 Mo, ainsi qu’une de 256 MO
  • une carte d’extension de bus ISA-16, proposant quatre slots. Cette carte devrait être utilisable car elle s’insère simplement dans un slot 16 bits, ou partiellement dans un slot 8 bits, les parties 8 bits et 16 bits sont isolées et étanches.

Prochaines étapes :

  • Récupérer un jeu de disquettes systèmes Amstrad
  • Créer une disquette système minimaliste
  • Récupérer les pilotes pour les cartes Ethernet, ainsi qu’une pile TCP/IP (soyons fous) qui faciliterait les échanges de fichiers
  • Récupérer un logiciel serveur BBS
  • Nettoyer les lecteurs de diquettes; ils fonctionnent, mais bloquent parfois.

(La suite au prochain numéro, comme on dit)

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Après le 1512, l’Amstrad 1640

17 juillet 2010 20 commentaires

J’ai récupéré un Amstrad PC 1640. C’est une évolution du PC 1512 car équipé de 640 Ko de mémoire, un disque dur de 20 Mo, une vidéo de type EGA, écran couleur, un seul lecteur de disquettes de 360Ko. Petit bonus: une carte pour manettes de jeux.

Pour le moment il est démonté, la caisse est en cours de sèchage après un bon lavage (liquide vaisselle et eau chaude puis rinçage à l’eau claire). Il restera à la « déjaunir »; ce sera fait de concert avec le 1512.

L’ancien propriétaire m’a prévenu que le disque dur est infecté de virus; il me faudra donc recréer les diquettes systèmes après en avoir téléchargé les images depuis le site de Cliff Lawson. Heureusement, les lecteurs de disquettes des PC Amstrad sont standard et peuvent donc être connectés sur un PC plus moderne.

Quel intérêt d’utiliser ces machines? Bah! Et pourquoi pas justement?Je compte les utiliser pour tester mon système (d’exploitation) en cours de développement.

Après le 1512 et le 1640, il ne me manque plus qu’un PC-2086

Intérêts :

  • Démarrage rapide
  • Fonctionnement silencieux
  • Ces machines sont plutôt intéressantes pour la programmation de bas niveau (assembleur, forth par exemple).

Inconvénients:

  • Disquettes 360ko quasiment introuvables
  • L’alimentation est dans le moniteur, avec un connecteur non stardard
  • Utilisation de disque modernes (IDE donc 16 bits) problèmatique, vu que les connecteurs d’expansion sont en 8 bits.

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Exhumation d’une relique : mon Amstrad PC1512 vit toujours!

28 juin 2010 3 commentaires

En faisant un peu de ménage dans mes armoires, j’ai retrouvé mon antique Amstrad PC 1512. Processeur 8086 à 8 MHz, 512 ko de mémoire, deux lecteurs 360 ko, et file card 40 Mo (dont seulement 32 reconnus par le MS-DOS 3.21 d’origine). La souris a disparu, mais je dois avoir une souris série quelque-part…

Après un bref dépoussiérage la machine démarre, mais uniquement sur disquette. Ca semble être récurrent sur les 1512 de récupération. Je n’ai pas pas le temps pour le moment mais il faudra que je récupère les fichiers images des disquettes d’origine.

L’utilité du 1512 peut sembler quasiment nulle, mais avec un peu de travail on devrait pouvoir en tirer quelque-chose. J’ai dans l’idée d’ajouter un disque flash, composé d’un adaptateur IDE (la filecard est en ST 505 , iirc) 8 bits (je crains que ça ne court pas les rues), d’une carte compact flash et de l’adaptateur idoine pour interfacer les deux.

Hop! Ajouté sur ma todo list.

Pour avoir une machine totalement silencieuse, il resterait à remplacer un des lecteurs de disquettes par un équivalent flash, si tant est que ça existe.

Dernier souhait, mais sans trop d’espoir : remplacer l’écran CRT par un écran de type LCD (avec les limites que cela comporte quant-aux résolutions spéciales du 1512), ce qui implique également d’adapter une alimentation, celle d’origine étant située dans l’écran CRT).

Quelques liens sur des sujets connexes :

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