Oui-Oui, les Shadoks et la Plancha

décembre 11, 2018 Laisser un commentaire

Il y a peu, je râlotais contre certaines demandes abusives concernant Windows. Comme dit le philosophe, « Pas de DVD ni de clef USB de restauration, démerde-toi ! »

Grosse découverte pour moi, ou disons plutôt belle confirmation, même avec un support  d’origine et un numéro de licence valide, et bien, …

WINDOWS C’EST DE LA DAUBE MAL CUITE !

Et encore, je suis gentil.

Exemple tout récent, ça date du week-end dernier :

  • Un PC neuf, à part la caisse. Disque 1TO neuf, carte mère neuve, CPU neuf, RAM neuve, alimentation neuve, câbles neufs.
  • Un Oui-oui 10 des familles, original acheté en magasin, sous cellophane, comprenant une clef USB installable et un numéro de licence.

Déroulement des opérations :

  • Démarrage du PC avec la clef.
  • Installation
  • Reboot automatique, quelques secondes de cliquodrôme et …

 

Broken-Window-20130513

 

BSOD !

Cette s@l0p3r1E de Oui-oui s’est viandé. Le code dit qu’un fichier est foireux corrompu.

Le BSOD est joli, bien loin de ce que je connaissais sous XP par exemple. Pas de panique.

  • Tentative de réparation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de restauration. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.
  • Tentative de réinstallation. Échec. Le code d’erreur dit qu’un fichier est corrompu.

Pas de panique, mais il m’est avis qu’il n’y a pas qu’un fichier qui soit corrompu. La clef, peut-être.

« Réfléchissement, Jean-Pierre »

J’ai une plancha un netbook sous Windows 10. Un drôle de bidule d’ailleurs, avec un UEFI 32 bits et un CPU 64 bits. Il ne me sert qu’à configurer ma télécommande Joli-Toc. Je dois toujours y installer Linux, de préférence avant que ma Remington ne casse sa tocante en s’emmêlant les marteaux numériques pour de bon. En attendant, Windows 10 permet de créer un clef USB d’installation, y-compris pour un autre PC. La plancha aura au moins trouvé une seconde utilité.

« Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche… »

— Proverbe Shadok

Comme la plancha n’a pas été démarré depuis des mois, elle a tout bonnement décidé de télécharger les mises à jour, ce qui a … saturé le disque. Exit la création d’une clef d’installation.

Autres tentatives, passer par des outils tiers. Échec aussi. Soit la création de la clef USB plante, soit la clef ne boote pas, soit l’installation plante.

Apparemment, il est possible de télécharger un installable depuis le site de l’éditeur, mais c’est payant… et pas qu’un peu.

Patience !

Restent deux solutions :

  • Récupérer une version pas très légale.
  • Attendre que le netbook ait terminé sa mise à jour.

La première option est hors de question. Cf l’épisode du feu rouge. On oublie la première, et on tente d’oublier le feu rouge.

La seconde a fini par me donner une jolie clef USB qui est en cours de sauvegarde, sait-on jamais…

Vu l’heure, je tenterai une installation demain soir…

Petites précisions

  • Oui, Oui-oui conduit ma plancha.
  • Je continue de consulter pour ça.
  • Depuis, mon brutal est sous séquestre.
  • Non, le PC en cours d’installation n’est pas à moi.
  • J’assume pleinement l’abus éhonté des points de suspension …

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Nanowrimo 2018, jour 30

novembre 30, 2018 Laisser un commentaire

L’édition deux mille dix huit du NaNoWriMo s’achève ce soir.

Mon histoire est terminée, mis à part quelques petits plots holes, tous les arcs sont refermés, presque toutes les questions on reçu des réponses, bref, c’est terminé.

J’ai le luxe de pouvoir prendre du temps pour écrire en novembre ; atteindre les cinquante mille mots n’est donc problème, même si j’ai toujours un gros doute au moment de commencer. Allergie aux plans, mode Full Metal Panster, etc. Heureusement, mes persos tirent leurs fils au fur et à mesure de ce qui leur tombe dessus. Ils se trompent, prennent de mauvaises décisions, ce ne sont que des humains de papier, après tout, mais ils font avancer le bousin.

Il y a plusieurs choses à retirer de cette année.

L’écriture d’abord

Mon nanowrimo 2018, c’est

  • 137 sessions d’écriture pour une durée totale de 21h et 18 minutes
  • plus de 87 300 mots au total (les 50k ont été atteints dès le 17 du mois)
  • un peu plus de 2900 mots par jour, soit un moyenne d’environ 4000 mots par heure o_O

L’histoire de cette année n’a toujours pas de titre, mais ça va venir. J’y ai envoyé moins de persos que d’habitude, l’essentiel des événements tournant autour de Moss, Mara et Ernst, sans oublier le vrai personnage principal, le navire « Stephen Hyll » que je traîne dans mes récits depuis plusieurs années. Moins d’action, plus d’états d’âmes, une violence non voulue mais parfois nécessaire, sans qu’il n’y ait de véritable boucherie.

Les corrections vont prendre du temps, même si je pourrai m’aider de mes notes prises au fur et à mesure, mais c’est normal, me concernant, vu que je laisse toujours reposer mes textes très longtemps avant de m’y remettre. D’où mon challenge principal qui est de « terminer cette bondieuserie d’histoire avant la fin du mois ». En passant, je me suis surpris à de nombreuses reprises à reformuler ou rechercher une meilleure formulation pour certaines phrases, mais je vais y remédier, vu que je n’ai pas envie de finir planster ou pire encore.

Sur le plan personnel

Je suis un ours. Gentil, enfin, je crois, sympa, ouvert, mais  parfois abrupt, et profondément asocial, introverti, privé. Ça ne m’empêche pas de socialiser, mais je choisis mes relations. En passant, Titi et Steph, si vous me lisez, on doit toujours se faire un resto depuis la dernière nouvelle année.

En particulier, j’adore les writeins, même si au fond je n’y écris jamais beaucoup, et les petites soirées nano au resto. Cette année un problème de tendinite récalcitrante m’a empêché de conduire et donc de me rendre aux événements du nano Lillois. Ce n’est que partie remise. Avril, c’est bientôt, non ?

Le nanowrimo Français

Attention, je vais faire mon ronchonchon : un constat, et un souhait.

Le nano français c’est quatre régions. QUATRE ! Avec plusieurs fils de discussions assez communs sur chacun : présentations, questions du jour, les 10k, les 20k, les événements, la ML day… Des nanoteurs qu’on connait depuis notre tout premier mais répartis sur les quatre régions
Quatre régions pour … 1571 + 1031 + 135 + 401 = 3138 participants cette année.

Du coup, si on est inscrit sur plusieurs régions, et je ne pense pas être le seul dans ce cas-là, on se présente plusieurs fois, on répond à plusieurs questions du jour chaque jour, on répond à un fil ici, un autre là, ah mince je me suis trompé de forum, et ce sujet que j’ai vu l’autre jour, mais c’était où ? Sur quelle région se trouve tel nanoteur/telle nanotrice ? Ah non c’est pas Lille, c’est Paris. Euh non, Auvergne en fait. Et pourquoi un fil de discussion commencé sur Lille ne pourrait-il pas continuer sur Auvergne/etc ?

Même constat pour les messageries instantanées. Un chan IRC, et moults chans sur Discord. On peut dire que l’interface IRC du chan historique n’est pas top de la modernité, mais elle est efficace. Mais soit, Discord c’est joli, tout beau, on peut mettre le son, des vidéos… Donc X canaux de discussions instantanées. Pas très pratique de tout suivre en même temps qu’on écrit, ou entre deux ww par exemple.

Quand j’ai commencé à nanoter, il n’y avait qu’une seule région, et ça fonctionnait très bien, même si on ne peut pas toujours contenter tout le monde. Un forum français, un chan officiel, voilà, tout le monde se connectait sur le chan (aujourd’hui pourquoi pas sur discord) , et hop, conversations dans tous les sens et quand on souhaitait un échange au calme, il suffisait d’ouvrir une nouvelle conférence/un nouveau chat room juste le temps de…

Mon souhait pour le prochain nanowrimo ?

Avec la multiplication des chans et des régions, je trouve qu’on a perdu cet espace commun d’échange et d’émulation. Je pense que l’on devrait en revenir à une seule région pour la France, avec un collège de plusieurs co-ML, pourquoi pas les actuelles, et un seul forum France comprenant et les sujets généraux (présentations, etc) et les sujets plus locaux ou spécifiques.

Voilà, c’était ma petite ronchonnerie – je suis un ours, souvenez-vous, bonne pâte mais râleur sur les bords.

La fête n’est pas gâchée pour autant, car…

Pour terminer ce billet

J’ai pris autant de plaisir que les années précédentes à voir évoluer mes persos dans le merdier sans nom où je les ai précipités. Moss, par exemple, de post ado en mauvaise santé est devenue quelqu’un de la trempe d’une Lucile Akashi (cf « Scars », écrit lors du nano 2017), en plus instinctive, moins formatée, mais aussi beaucoup plus secouée par les événements dans ses certitudes et son éthique. Un perso que j’aurai plaisir à réutiliser par exemple pour une « Tranche de Vie » lors du camp nano d’Avril.

Pour conclure, c’était un très bon nano 2018.

Mes remerciements aux ML pour leur animation et leur soutien envers les participants. Vous faites un travail formidable.

Félicitations également à tous les participants, qu’ils soient quinquagintamilliaverbistes ou non.

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Astrolabe, sabre, moss, maraude

novembre 20, 2018 Laisser un commentaire

Je sais, cet article sera publié Mardi matin, mais ce Lundi soir, c’est relâche. J’ai moins écrit en ce NanoWriMo 2018, encore qu’il faudrait que je vérifie mes stats pour confirmer, mais le rythme est un peu plus lent que l’an dernier. Et oui, les NanoWriMo se suivent et ne se ressemblent pas toujours…

J’ai besoin de laisser percoler les idées pour la suite immédiate, pour amener une fin que j’espère favorable à mes persos principaux.

L’an dernier, j’ai écrit la suite et la fin de l’année précédente, toujours en mode panster, on ne se refait pas. Cette année par contre…

… Mouip, ma « muse », vu qu’il faut bien personnifier quelque peu, s’est encore foutue de ma tronchure…

Comme j’ai écrit sur un des forums français :

Panster depuis mon tout premier nanovembre, je me dépatouille avec ce que ma muse m’a jeté sur un post-it : Astrolabe, sabre, Moss, maraude. Elle n’en est pas à son coup d’essai la diablesse !

« Moss » ? o_O

J’ai renoncé à essayer de comprendre.

Du coup :

Ernst et Mara, un couple de navigateurs gagnent leur vie dans le transport maritime, à bord de l’Astrolabe (je sais, c’est pas glorieux) , un petit cargo discret. Leurs cargaisons ne sont pas forcément au carré avec les lois, mais leur réputation n’est plus à faire.

Leur fille Moss revient vivre à bord après avoir arrêté ses études.

S’y sont ajoutés depuis une livraison de dernière minute, un sabre (fallait bien le caser un jour) offert à Moss par un ancien officier de marine, la conversion par Moss d’une chaloupe en go-fast, un client un peu trop curieux, un départ prochain en maraude pour récupérer des navire à la dérive et … et la suite ne devrait pas tarder à s’écrire.

Ah oui, j’oubliais, le tout en mode Sci-Fi

D’autres persos sont venus dans la mêlée, comme Harper, Hess, Barlow, et une petite foule d’anonymes. Certains ont déjà soufflé leur chandelle et les autres en ont « pris plein la paillasse ». J’aime mes persos, mais il faut bien les pousser si on veut qu’ils avancent.

J’écris en mode Sci-Fi, mais ce n’est qu’un « skin » pour mes histoires. En passant, je suis persuadé que l’espace est fait pour des marins, voire des sous-mariniers, et non des pilotes de chasse. Le transport de biens et de personnes se fait à bord de navires, quel que soit l’environnement qu’ils ont à traverser pour aller d’un monde à l’autre. J’ai très peu abordé l’aspect technique de ces machines et de leurs moyens de propulsion, mais je tente d’utiliser un vocabulaire issu du monde maritime quand ça convient. Je ne serais d’ailleurs pas contre une réécriture en mode pseudo historique – passer d’un extrême à l’autre, c’est tellement – a-hem ! – tellement évident !

En attendant, mon univers est toujours celui que j’ai commencé à créer dans « Blocus » et « L’Arracheuse d’Âmes » et les quelques opus qui ont suivi. Peu à peu il acquiert une bonne cohérence, et je peux mieux me concentrer sur les différents arcs du récit.

Cette année, on se situe plusieurs siècles après les grandes retombées, l’accord entre les Mines et le Conseil des Cités, et la fin des cartels et de la Guilde. « L’Ordre des Mères », société à l’échelle d’un continent volontairement isolé du reste du monde, existe toujours, au moins pour quelques décennies, peut-être un siècle ou deux. Le dernier grand conflit a eu lieu il y a environ soixante dix ans entre l’Arc réunissant les installations humaines et les Swarmsters, ensemble de clans issus du schisme au sein des Emishaers.

Difficile de s’y retrouver avec un tel résumé, surtout sans la mini-encyclopédie qu’il me faudrait créer pour stabiliser une bonne fois les orthographes générées à partir de traductions du germanique vers le Klingon. Mes persos et leurs communautés ont une histoire avec un grand « H », des … mythologies fondatrices (on va appeler ça comme ça), un environnement politique, économique, social, militaire, et même quelques petites mafias plus ou moins locales.

Soirée relâche, donc, sauf que je n’ai pas fait mon quota. Je reprendrai demain, enfin, aujourd’hui quand cet article paraîtra.

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In vino Veritas, matériel de base pour l’électronique

novembre 13, 2018 2 commentaires

« In vino veritas » est le nom que j’ai donné à la caisse de rangement pour mon matériel de soudure.

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Y prend place tout ce dont j’ai besoin pour effectuer des soudures électroniques de qualité suffisante quand je travaille sur mes arduinos et autres pitreries.

Un petit avertissement avant de commencer. Je ne suis pas professionnel de l’électronique. Je bidouille un peu, c’est tout, et mes méthodes, mon outillage ne conviendront pas à tous. Ce que je présente ici n’est qu’un début de boîte à outils pour amateur débutant.

Fer à souder

Il s’agit d’un fer à souder avec contrôle de température. La pointe est amovible, en prévision de son remplacement, et au cas où le crayon tout entier devrait être remplacé, il est connecté au boîtier par une prise vissée.

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La pointe fournie avec ce fer n’a pas duré très longtemps. En cause mon apprentissage (trop chauffé, étamage « quand on a le temps »), et peut-être la qualité un peu limite du produit. La pointe actuelle tient le coup (j’ai appris de mes erreurs et mauvaises pratiques). Je l’ai achetée dans un lot de quatre.

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Eponge

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J’utilise une éponge de type « vaisselle » pour un nettoyage en douceur, et pour faire baisser la température de quelques degrés. Mon fer est sensé contrôler la température, mais il arrive qu’elle prenne dix ou quinze degrés sans prévenir. Un petit coup d’éponge, et tout rentre dans l’ordre. L’éponge doit rester bien humide, et je la pose dans un ravier contenant une moitié d’eau. Entre deux séances, l’eau est vidée, et l’éponge laissée à sécher.

Eponge métal

Il s’agit d’une simple éponge métallique placée dans un verre à shoot. Elle sert à retirer de la pointe son trop-plein d’étain.

lbdj_eponge_metal.jpg

Consommables

Rien de très original. De haut en bas et de gauche à droite :

  • Tip Tinner pour étamer la pointe du fer après usage
  • Tresse à dessouder de deux ou trois millimètre
  • Etain « électricien » de 2mm , pour étamer des fils de grosse section (modélisme etc)
  • Etain de 0,5 mm, pour souder les composants sur leurs pistes.

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Pinces

Mes pinces passent plus de temps sur mon tableau que dans la caisse avec le fer à souder, mais elles l’y rejoignent si je dois emmener mon matériel hors de chez-moi.

On peut se débrouiller avec des pinces d’électricien, mais il vaut mieux investir quelques euros dans du matériel adapté. Ma seule exception est ma pince à dénuder, car son réglage par vis de blocage est suffisamment précis.

  • Pince coupante
  • Pince à bec fin
  • Pince à dénuder

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Testeur de continuité

C’est un bricolage perso assez immonde, mais que j’utilise de préférence à un multimètre. Il s’agit simplement d’une led et sa résistance alimentées par une pile neuf volts. Les deux contacts (pins HE10 de 15 mm de long) mis en contact avec deux points d’un circuit permettent de s’assurer de la continuité d’une piste, ou de la bonne isolation des deux points.

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Testeur d’alimentation

Un autre bricolage perso prévu pour moins de douze volts et très peu de courant. Je l’utilise avant d’insérer les composants « sensibles » (micro contrôleurs, 555, etc) pour vérifier que leur alimentation est correcte en posant la led au contact d’une piste sensée être alimentée et l’autre pin au contact d’une masse.

Si la led ne s’allume pas, alors il faut vérifier son travail.

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Zombie et Johnny Five

Il s’agit de « troisièmes mains ». Zombie, à gauche,comporte deux pinces très utiles pour maintenir un circuit en cours d’assemblage, ou deux fils à rabouter. Johnny Five, à droite, comporte un plus une loupe de diamètre 90, pour les cas demandant une bonne précision.

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Ce qu’il manque

J’ai là de quoi travailler sur tous mes projets en cours et à venir, mais il manque quelques équipements :

  • Un éclairage correct
  • Un filtre à fumée

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Éclairage à leds : Réalisation

novembre 6, 2018 3 commentaires

Mon contrôleur de leds RGB en est resté à… l’état de prototype. Un prototype fonctionnel et presque autonome avec son alimentation euh… intégrée. Il fait appel à des composants pour ainsi dire standard :

  • Bloc d’alimentation secteur, 12V en sortie, et assez d’ampères.
  • Convertisseur 12 volts vers 5 et 3.3 volts
  • Un clône d’Arduino Mini (5V, 16 MHz)
  • Un circuit UNL pour contrôler de petits moteurs ou des leds en PWM

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Le circuit final est réalisé sur une plaquette type stripboard, et comprend plusieurs parties.

De gauche à droite :

  • Connecteur pour le convertisseur 12V vers 5V (je n’utilise pas le 3.3V sur ce projet)
  • Connecteur pour l’Arduino Mini
  • Connecteur pour le circuit UNL
  • Trois connecteurs pour trois bandes de leds …

En haut, un « rail » d’alimentation en 12 volts pour les bandes de leds.

En bas, une ligne de masse (0V) et une ligne d’alimentation en 5V

Chaque zone est reliée soit par les bandes conductrices du stripboard, soit par des fils en point à point.

Les connecteurs

Il s’agit essentiellement de barettes HE10 femelles. Le circuit UNL a, lui, droit à un connecteur du commerce, et trois barettes HE10 mâle serviront à connecteur des bandes de LEDs RGB. L’interrupteur (en bleu) n’a finalement pas été soudé sur la plaquette.

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Les fils de jonction

La majeure partie des bandes conductrices du stripboard ont été « coupées » pour isoler les différentes zones, et surtout isoler pour l’Arduino et l’UNL les pins droites et gauches.

Par convenance, les alimentations – 12 et 5V – sont câblées en rouge, et les masses en noir. Les signaux entre l’arduino et l’UNL et entre l’Arduino et le récepteur infra-rouge utilisent d’autres couleurs.

Esthétiquement, j’ai déjà fait mieux, mais les connections sont correctes… à part un défaut que je ne verrai que plus tard.

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Le résultat

Les différents circuits sont fixés sur leurs connecteurs :

  • L’alimentation à gauche. Son fil 12 volts, en rouge, est connecté sur le rail 12 volts en haut de la carte.
  • L’Arduino mini au centre à gauche.
  • L’UNL au centre à droite
  • Le récepteur infra-rouge sous l’UNL
  • La bande de leds sur le premier connecteur en haut à droite.

Un pont à peine visible entre les pins 2 et 15 de l’UNL m’a donné une suée. Même en forçant les niveaux à 0, le bleu des RGB restait allumé. Après avoir identifié le pont avec un testeur de continuité, j’ai dû utiliser une loupe pour l’avoir en visuel. Un coup de mèche plus tard, tout rentrait dans l’ordre

ctrl_rgb_led_résultat.jpg

Les prochaines étapes

Plusieurs choses sont à voir, ou à revoir sur ce circuit.

  • Esthétiquement, on peut faire mieux, mais cette carte doit prendre place dans un boîtier. On ne verra à terme que l’interrupteur et la LED de l’alimentation, celles de l’Arduino, le récepteur infra-rouge et les trois connecteurs pour les bandes de LEDs.
  • Une fois l’alimentation branchée, le rail 12 volts est alimenté. Apparemment, c’est sans conséquence, mais par acquis de conscience, je vais lui ajouter un interrupteur.
  • Sur le dernier connecteur, seules deux couleurs pourront être utilisées, car la pin 9 du circuit UNL sert pour l’anti-retour nécessaire si on contrôle des moteurs à courant continu. Plutôt que d’utiliser une bande RGB sur ce connecteur, je pourrais me contenter de deux bandes de leds blanches. A étudier…
  • La programmation actuelle ne prévoit que l’utilisation d’une seule bande RGB. L’évolution du code est prévue, mais reste à valider.
  • Le contrôleur à l’origine de ce projet était sensé produire des animations, comme des effets de « pulse », des flashes, etc. Les sous programmes correspondants sont en place, mais sont vides pour le moment et restent à coder.
  • En cas de panne de la télécommande – pile épuisée ou autre – le contrôleur devient inutilisable. Une interface physique (boutons, variateurs, etc) pourrait prendre le relai, mais cela fera l’objet d’un autre projet.

En attendant la suite…

Novembre, c’est Nanovembre, et le NaNoWriMo prend tout mon temps libre. Ca laisse un bon mois pour laisser percoler de nouvelles idées pour améliorer ce qui peut l’être.

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Les « Pourquoi? »

octobre 30, 2018 Laisser un commentaire

Je ne parlerai pas ici du fameux « Pourquoi? » que nous servent les petits enfants. « Pourquoi le ciel est-il bleu ? ». « Pourquoi la lune elle nous suit-elle ? ». « Pourquoi on arrose le feu ? ». Un pourquoi plus profond, moins immédiat que ceux-là.

Chacun vit sa vie comme il l’entend. Plutôt, chacun vit sa vie comme on lui a fait comprendre qu’il fallait le faire. Le libre arbitre est une réalité, bien sûr, pour ce qui est du détail, mais dans l’ensemble la voie de chacun est assez balisée dans les grandes lignes : étudier, trouver un travail, se mettre en couple, de préférence avoir des enfants, acheter une maison, etc.

Ce n’est pas négatif, loin s’en faut, et tout se tient à peu près, mais dès que l’on s’éloigne un tout petit peu de la grande ligne du communément admis, un grand « Pourquoi ? » finit par arriver, un peu comme un cheveu sur la soupe ou une coquille dans l’omelette.

« Pourquoi tu t’embêtes à bricoler ce truc ? Achètes-en un, ça ira plus vite », « Pourquoi tu écris des histoires ? Il y en a plein de toutes prêtes dans les librairies », « Pourquoi tu vis seul ? Trouve-toi une petite copine! », « Pourquoi tu n’achètes pas une maison, au lieu d’en louer une ? » . Bref, dès qu’on ne fait pas « comme tout le monde », ou comme « tout le monde »  pense qu’il faut faire, cette fameuse question revient sur le devant du tableau.

Même si c’est parfois un peu « lourd », la question n’est pas si idiote ni anodine que ça. Chaque décision, chaque habitude, chaque activité a son pourquoi. Ses pourquoi. On pourrait éluder cette question sans plus s’y attarder, mais tenter d’y répondre peut nous ouvrir quelques portes. Un « pourquoi ? » ce sont aussi des « pourquoi pas ? », des « et si je faisais autrement ? », des « comment ? » Chaque réponse même partielle, et chaque nouvelle question peut en faire naître  d’autres. Pourquoi, comment, et si, … ?

Ça paraît sans fin, et ça le devient, mais des boucles, des convergences peuvent se former, et toute cette farandole de questions et réponses peut nous donner un moyen de mieux voir comment nous fonctionnons, pourquoi tout ne va pas comme l’on voudrait, ou comme on pense qu’on le voudrait. Certaines réponses d’apparence anodine pourraient s’avérer de bonnes directions pour améliorer que qui peut l’être. Une petite chose en entraînant une autre, par effet « boule de neige » tout ce processus peut devenir un formidable outil pour améliorer notre vie et la mener là où nous le souhaitons réellement, dans la mesure du raisonnable. Le tout est de définir ce qui est raisonnable. Et là, on touche à de nouvelles questions. Qu’est-ce qu’il est raisonnable d’attendre ou d’espérer, et pourquoi, comment, … ?

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Semaine bizarre

octobre 23, 2018 1 commentaire

Mince ! J’ai oublié de publier un article la semaine dernière. Je dors debout ou quoi ?

Il faut dire que la période est un peu bizarre, et surtout très chargée. Enfin, c’est moi qui suis chargé avec ce que je me coltine suite aux dernières inventions de ces  @<censuré>#!es  de Parques…

La petite tendinite à l’épaule est devenue une grosse tendinite du lien huméro-machin-truc. C’est aussi supportable qu’une rage de dents un soir de réveillon ou une otite en plein concert de métal. Du coup, plus de vélo, plus de travail du bois – et moi qui pensais terminer la version de base de mon bureau avant Nanovembre ! Ajouter par dessus un sommeil « façon puzzle », et aussi la quasi impossibilité de conduire au vu de la douleur et des anti-douleurs, ce qui m’étonnera toujours vu que plus ou moins « scientifiquement », ces deux derniers devraient s’annihiler façon m = E / c^2 . Reste à passer par la case radio – un mois de délai, on a le temps de douiller  – avant de recevoir une infiltration salvatrice ou deux. Et repos… Oui, c’est si évident , le repos !

Après une semaine à ce tarif, j’ai parfois des « yeux de hamster », mais je n’ai plus l’impression d’être caramélisé sur un zinc, et les anti-inflammatoires commencent un peu à faire leurs effets. Si ça tombe, ce sera guéri avant le rendez-vous pour la radio. Allez savoir… Une autre façon de faire faire des économies à la sécu.

Bref, ce fut une semaine bizarre (retour sur le début de l’article), où j’ai dormi souvent et beaucoup, et inversement. Parfois debout, d’un sommeil quantique. La grosse différence avec le « dormir debout » des périodes d’insomnies, ce sont les rêves. Ici, il n’y en a pas. Ça ne va pas arranger mes affaires pour le prochain nano… Plus que jamais, ça risque d’être en mode « Panster » intégral. On verra bien.

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