J’ai cassé ma Remington


Il y a toujours une première fois, mais là, ça en fait deux. Rassurez-vous, aucune machine à écrire n’a eu souffert. La victime est mon vieux HP note Mini, qui me sert de machine à écrire.
Remington Sholes 5 TSD (3)

Alors, quid ?

Une mise à jour de rien du tout, au cours de laquelle ma rallonge électrique a voulu attenter à ma vie, rien que ça, alors que j’allais me préparer un café. Le câble du chargeur a, bon gré, mal gré, suivi la rallonge. Le chargeur itou, de même que l’ordi tant que la fiche du chargeur a bien voulu en rester solidaire. S’en est suivi un vol aussi bref que non plané, puis un appontage assez furieux.

État des lieux

Quelques rayures assez légères, la batterie partie bouder dans son coin, le chargeur déconnecté, le netbook s’est arrêté net, faute de flux d’électrons. L’écran n’a rien. Ouf! Le disque est un SSD ; il devrait avoir survécu.

Redémarrage

Rien de physiquement grave, donc, mais le bidule s’est éteint au beau milieu d’une mise à jour. Le redémarrage se passe bien – merci le système de fichiers journalisé – et l’écran de connexion s’affiche normalement.

Identifiant, mot de passe, écran noir avec le pointeur de la souris, puis retour à l’écran de connexion. Le début des ennuis, en toute fin de Camp NaNoWriMo, alors  que je n’ai pas encore validé mon score !

Quelques tests

La connexion en mode texte fonctionne. Une vérification du système de fichiers ne remonte aucune anomalie. Une tentative de mise à jour via le duo gagnant « apt-get update ; apt-get upgrade », pour terminer celle qui a été interrompue échoue lamentablement. Les dépôts ne sont pas accessibles.

Pourtant, l’accès au réseau fonctionne : la commande ping et le navigateur en mode texte  fonctionnent comme attendu.

Une solution

J’aurais pu réinstaller le système, recréer mes comptes et restaurer mes données, mais l’informaticien est plutôt du genre fainéant, c’est bien connu. Encore que…

La commande mintupgrade vient à la rescousse. Bizarre, tout de même car en écrivant cet article, ma mémoire me dit mintupdate alors que les tutos parlent de mintupgrade).
En tout cas, rien de bien compliqué en principe, car il suffit de lancer successivement les quatre commandes suivantes :

mintupgrade check
mintupgrade prepare
mintupgrade download
mintupgrade upgrade

Valider par « y » les demandes de confirmations, et patienter entre chaque étape.

Dans mon cas, tout s’est bien passé et, effet de bord, mon netbook est passé sous Mint 19, « Tara » de son petit nom. On a connu Remington Steele (bonjour la référence!), et bien maintenant, nous avons Tara Remington.

Tout fonctionne ?

Non, malheureusement. Ma Remington est utilisable, pour peu que je me contente d’une connexion filaire aux internets, car le wifi n’est pas reconnu. Il s’agit d’un chipset de chez Broadcom bien détecté par la commande lspci, et supporté sans problème jusque lors. Son pilote est toujours installé et actif, mais la connexion est refusée.

Un test sous Debian 8 installé sur une seconde partition donne toute satisfaction.

A tout hasard, j’ai installé à blanc Mint 19 sur une troisième partition, et le wifi n’est, là non plus, pas utilisable. Apparemment, ce serais entre Tara et Broadcom que ça grince…

Pour le moment, je saurai me passer du wifi, mais ça ne durera pas.

Et le Camp NaNoWrimo, dans tout ça ?

Ce qui précède est arrivé l’avant dernier jour d’Avril, et le challenge d’écriture s’est terminé sous vim. La validation a été faite sur un autre PC, en passant par une clef USB. C’est le principal, non ?

Edit:

Pour finir, je n’ai pas tenu très longtemps.  Le chipset Broadcom BCM4313 est parfaitement reconnu, et son pilote fonctionne correctement. Pour m’en assurer, j’ai partagé par wifi la connexion 4G de mon téléphone. Une fois la connexion créée sur le netbook, j’ai pu accéder à ce blog.

Pour rétablir la connexion par wifi via ma box internet, il a simplement suffi de modifier le type de connexion de « WPAPSK (obsolète) » en « WPA2-PSK-AES ». Dès lors, ifconfig affiche une interface « wlp2s0 » avec une adresse IP.

Le câble Ethernet peut être débranché, et ma Remington a retrouvé son autonomie.

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Projet établi : Quelques modifications

avril 30, 2019 Laisser un commentaire

L’espace de rangement intérieur de mon mini établi n’est pas optimum.

Les tiroirs verticaux à gauche, prennent de la place sans accueillir autant de choses que j’avais espéré : mes tourne-vis de précision, une clef à cliquet et ses douilles, deux petites boîtes de mèches de perceuse, c’est tout.

A droite, le casier vertical, est également presque vide : quelques bocaux de visserie, une bombe d’apprêt, et un étau de modélisme.

D’un autre côté, je n’ai pas de rangement pratique pour mes pinces, mon multimètre et mes clefs BTR et Torx

Box inférieur du mini établi

A gauche les tiroirs verticaux, presque vides. A droit le casier presque vide lui aussi.

Modifications du box

Les tiroirs verticaux sont démantelés , et leurs leurs guides démontés. Le casier vertical attend son tour.

Pour les pinces et quelques autres bricoles, un vrai tiroir serait bien pratique. Cela tombe bien, j’en ai quelques-uns récupérés d’un vieux meuble en aggloméré. Celui que j’ai sélectionné a besoin d’un ravalement de façade, mais après collage, il a l’air suffisamment solide. Je verrai plus tard pour un coup de peinture, histoire de lui donner un air plus honnête.

Le

« Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça, il… a l’air assez curieux. » (Monsieur Fernand, « Les Tontons Flingueurs » ) Un petit coup de peinture s »impose…

Ses rails de guidage sont installés sur des montants, eux même fixés sur une planche en médium rigidifiée par quelques traverses. Le tout est fixé à demeure en partie haute du box.

L’ancien casier de droite maintenant trop haut est raccourci en hauteur par quelques coups de scie sauteuse, et refermé par une planchette ajourée.

Le box de rangement, après modifications

En haut le tiroir recyclé Au milieu à droite , le casier « tronqué » suffit largement pour ce qu’il contient. En bas, pas de changement.

En partie haute, de nouveaux rangements.

Les clefs torx et BTR ainsi que la clef à cliquet et ses douilles sont maintenant installées sur des planchettes fixées sur le pegboard vertical. Comme pour les rangements existants, le système de pitons permettra de les déplacer en fonction des besoins.

Pour le multimètre, j’ai un peu innové recyclé une boite de thé, fixée sur le pegboard comme le reste, par des pitons vissés.

Le Peg Board, avec ses nouveaux ajouts : Clef à cliquets, Multimètre, clefs BTR et Torx, Tubes de colle expoxy

Gros plan sur les ajouts : Clef à cliquets, Multimètre, clefs BTR et Torx, Tubes de colle expoxy.

Une boîte de thé vide reçoit le multimètre et ses câbles ; une autre contient des tubes de colle époxy.

Pour le multimètre et les clefs BTR et Torx , j’ai opté pour un casier creux d’environ vingt millimètres d’épaisseur. A l’intérieur prend place un petit stock de consommables, comme des post-it, des lames de cutter, ou des bâtons de colle chaude.

Gos plan sur les clefs coudées. La planchette qui les supporte est creuse et contient quelques consommables.

Résultat des courses

Sur le pegboard, l’amélioration est somme toute légère, mais permettra de gagner du temps.

Par contre, le changement de système de tiroirs facilite l’accès dans le box inférieur. Malgré la quinzaine de centimètres de haut monopolisée par le « nouveau » tiroir, j’y ai gagné en capacité de stockage.

L’inconvénient est que pour accéder au fond du box, je dois sortir ce qui se trouve devant. J’ai une petite idée pour y remédier, mais ça doit percoler encore un peu.

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Quelques surprises à la relecture

avril 23, 2019 Laisser un commentaire

Le Camp NaNoWriMo d’Avril est pour moi une occasion d’approfondir mes persos, et de me lancer dans l’écriture de scènes alternatives à ce que j’ai fait pendant Nanovembre. Ce sont les « Tranches de Vies ». Cette année ne déroge pas à la règle.

Courant Mars, en préparation, j’ai pris l’habitude de relire pour la première fois mon nano-roman de Novembre. L’effet est toujours bizarre, un peu comme quand, des décennies plus tard ( oui, j’ai l’âge d’écrire « des décennies plus tard » ) , on relit un roman presque oublié. Impression un peu dérangeante également, car la la grosse différence avec la redécouverte d’un roman, tient à un côté « C’est moi qui l’ai fait », façon fausse pub des Nuls avec Valérie Lemercier (je vous laisse retrouver la vidéo). Cette année, c’est encore vrai, mais c’est aussi un peu l’esclafe.

Le début de mon texte est farci de mots bizarres, comme « normErnstement », « générErnt », et ainsi de suite. Après m’être bien « gratté la tête » en essayant de comprendre, j’ai percuté.

J’ai simplement eu du mal à trouver un nom pour un de mes MCs. Al est devenu Ezéchiel (un grand merci aux générateurs de noms), Zek, puisv Iz pour enfin se fixer, allez savoir comment, sur « Ernst ».

Avec autant de noms pour un même perso, j’étais certain de me perdre à la relecture – vous savez, ces moments « WTF » où on se demande ce qui a bien pu nous passer par la tête. Je devais être particulièrement fatigué ce jour-là, car pour corriger le soucis, j’ai procédé à un rapide remplacement en masse. Je n’en suis pas fier, mais on appellera ça un instant « LOL ».

J’ai également retrouvé quelques-un des mots à placer lors des NDDLE auxquelles j’ai participé, comme « compendieusement« .

Dernière surprise presque oubliée, j’ai dû décider au dernier moment du nom d’un navire. Je voulais  un « Marie-Quelque-chose » et, coup fumeux du hasard, c’est le « Marie Jeanne » qui en est sorti. Si-si !

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Chantier « Bureau » : enfin une avancée

avril 16, 2019 2 commentaires

Pour rappel, il s’agit de réutiliser une petite table de cuisine en bois de 120 par 90 centimètres, promise à la déchetterie, pour en faire un bureau.

La cible est un bureau de 120 par 70 cm, avec une hauteur standard. La première étape, effectuée il y a … longtemps, a consisté à réduire la largeur du plateau de 90 à 70 cm, en enlevant une largeur de vingt centimètres en son centre. J’y suis allé à la scie circulaire. Lame neuve, c’est passé comme dans du beurre, sauf deux vis bien cachées qui se sont révélées par une gerbe d’étincelles.

Réparation des pieds

Les pieds ont subi quelques dommages lors de la première vie de la table. Le chien, quarante kilos, pas moins, se calait entre deux pieds pour faire sa sieste en attendant les restes des repas.

Bois éclaté, le chanfrein est à refaire

Les pieds sont vissés au plateau via deux inserts en place sur un chanfrein, et c’est là que le bois a cédé. J’ai dû refaire sur deux pieds le chanfrein sur l’angle opposé, puis percé et vissé les inserts à l’aide d’une clef BTR. Pour l’un des inserts, je suis tombé sur un os un nœud, et le perçage a été laborieux. Bois dur contre vieille mèche, ça résiste bien.

Nouveau chanfrein découpé épaisseur après épaisseur

Inserts en place

Rigidifier l’assise

Une fois réassemblées par collage/vissage, les deux parties du plateau ont attendu leurs pieds plusieurs mois.

Pourquoi autant d’attente ? Pour plus de solidité, j’ai décidé d’ajouter trois traverses aux pieds : une sur l’arrière, et une de chaque côté, fixées aux pieds par tenons et mortaises.

Les traverses sont obtenues en contre collant quatre carrés en pin de 32mm de côté coupés à la bonne longueur. Le collage se fait à la colle à bois, et le tout est maintenu en place une douzaine d’heures par des pinces.

Montant latéral en cours de séchage

En principe, et par facilité, on coupe généralement les tenons à la scie sur table, avec finition au ciseau à bois, et les mortaises à la défonceuse. Je n’ai ni l’une ni l’autre, et de toute manière, je n’ai pas assez de place pour une scie sur table. J’en suis donc revenu à une technique de base. Les tenons sont entaillés à la scie à main puis coupés et ajustés au ciseau à bois. Les mortaises sont délimitées aux quatre coins à la perceuse, puis découpés au ciseau à bois.

Le montant du haut attend un ponçage ; celui du bas est en cours de découpe.

Ça m’a pris des heures, sur plusieurs journées, mais je suis arrivé au bout.

Allez, debout !

Le bureau est enfin sur ses pieds, et les traverses ont bien rigidifié l’ensemble. Celles-ci ont été boulonnées dans les pieds en attendant une fixation plus classique pour un bureau en bois.

Un premier essai montre que le plateau est un poil trop haut, une première, me concernant vu qu’en général c’est l’inverse. Le chantier n’est pas terminé, loin s’en faut, et rendre la hauteur du plateau réglable fait partie du cahier des charges d’origine.

Le pied arrière gauche tient en place par un boulon (solution provisoire)

Pied avant droit

Quelques leçons

Utiliser des ciseaux à bois n’est pas immédiat. Il faut prendre son temps, mais être très directif et prudent. Ça coupe du bois comme du beurre, alors imaginez un doigt ou une main.En corollaire, toujours découper en poussant la lame, jamais en la ramenant vers soi.

Réaliser des tenons au ciseau à bois, ça prend du temps et de l’énergie. Temps fois énergie égale travail. Je ne fuis pas le travail, mais autant utiliser le bon outillage. Si je devais réitérer, j’investirais dans une défonceuse. C’est de toute manière un outil classique et très pratique pour pas mal de choses pour creuser des mortaises évidemment, mais aussi pour encastrer une matière dans une autre, par exemple un plateau de verre dans le plateau du bureau. Ça tombe bien, j’ai un beau plateau en verre trempé, hé-hé.

La suite ?

  • Ajouter un berceau latéral pour le PC « desktop »
  • Ajouter des roues pour un déplacement facile, escamotables si possibles
  • Rendre le plateau réglable en hauteur
  • Insérer le plateau de verre
  • Aménager le dessous du plateau, où plusieurs niches pourraient prendre place

Il y a encore du travail à abattre, d’abord et surtout de la conception, mais le bureau avance, un peu à la fois.

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Recherche d’un nouveau clavier

avril 9, 2019 Laisser un commentaire

Pour écrire, pendant NaNoWriMo ou pour ce blog, j’utilise ma Remington mon HP note Mini, un netbook de 2010 . Ce n’est pas un foudre de guerre, mais sa batterie est encore en assez bon état, et son disque SSD et des deux GO de mémoire RAM ont bien ralenti son vieillissement, toute proportion gardée.

Son clavier, de type « chiclet », permet une frappe assez rapide, par rapport à un clavier standard tel que ceux qui sont fournis avec les machines grand public, et il est assez … large pour permettre une frappe à deux mains, ce que mon EEE PC 701 ne permet pas vraiment, surtout avec mes mimines de judoka-bassiste.

Le clavier de mon PC de bureau est de type « méca-membrane ». Son rétro éclairage RGB permet d’en ajuster la couleur, et même de faire des animations à chaque frappe de touche. En pratique, un éclairage rouge peu intense suffit généralement.

Côté frappe, c’est presque impeccable. Pour ce que ça vaut, je frappe un peu plus vite qu’avec le clavier du netbook, mais c’est surtout par son confort que j’apprécie le méca-membrane. Si je pouvais avoir la même chose pour netbook…

Je me suis donc lancé dans une petite recherche. Outre un prix raisonnable, mes critères de sélection sont :

  • méca-membrane,
  • rétro-éclairé rouge, avec intensité variable
  • connectique USB (c’est la norme désormais)
  • câble éventuellement détachable
  • encombrement réduit, soit à peine plus grand que mon netbook

Si les trois premiers critères seront facilement respectés, le dernier pose problème. En fait, c’est le pavé numérique qui « dépasse », et comme je ne m’en sers jamais pour écrire,..

Voilà où j’en suis. Reste à écumer les catalogues. Affaire à suivre…

 

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Neuf vies

avril 2, 2019 Laisser un commentaire

Casque verrouillé, moteur chaud, il est grand temps de partir, sous peine de manquer le début du match. Première, seconde, troisième … les vitesses s’enchainent, et bientôt, premier virage. Un léger dérapage de l’arrière, le pilote reprend sa ligne. Feu vert, de nouveaux virages, gauche, droite, une priorité à droite avant la sortie du village, puis une très longue courbe.

Tout va bien. La légère glissade de tout-à-l’heure est presque oubliée. Route ouverte, des champs de part et d’autre, avec seulement quelques véhicules très espacés. La machine est bien réglée, les pneus sont presque neufs, le moteur a du répondant, doubler ne pose pas de problème.

A l’approche du rond-point, freinage énergique. Une automobile passe en force, puis …

Réveil en sursaut. Installé dans son fauteuil, le motard a froid malgré son épais blouson.

 » Pétard, j’ai failli manquer le match, soupire-t-il.

– Tu vas le manquer, c’est certain.

– Ca va être juste, mais je vais y arriver. Et puis tu me connais…

– Je te connais, jouer les pilotes, rouler pleins gaz, c’est ton truc. Tu as pensé que tu peux te planter pour une bande blanche un peu humide, un lapin ou une taupe que tu voudras éviter ?

– Bah, tu sais bien que j’ai neuf vies, comme les chats. Il ne m’arrivera rien. Allez, à plus.

– Comme le jour où tu as guidonné comme un débutant ?

– C’était il y a très longtemps. J’ai de l’expérience, maintenant.

– Et la voiture qui t’a grillé la priorité…

– Tu es venu pour me casser le moral ou quoi ?

– Réfléchis bien. Combien de fois tu t’es planté ?

– Six ou sept, pas plus. Et puis, fous-moi la paix ! Et éteins la lumière en partant.  »

Au bord du champ, L’épave de sa machine littéralement plantée devant lui, le motard s’étonne de n’avoir mal qu’à l’arrière train.

 » Et de huit ! « 

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Flux tendu

mars 22, 2019 Laisser un commentaire

Ça a dû se voir, je viens de faire une petite pause… Pas des vacances, mais un arrêt des publications. C’était devenu nécessaire, pour plusieurs raisons.

Crumpled paper ball

Pourquoi une pause ?

En premier lieu, j’en suis venu à manquer de temps.  » On a le temps que l’on se donne », dit-on, mais là, non. J’étais « ras la gueule », pour faire court et abrupt. Période difficile côté perso, un côté pro allourdi par des temps de trajets bien allongés depuis plusieurs mois, les  projets perso, les corrections, sans oublier les corvées du quotidien. Et là, le Camp NaNoWriMo d’Avril point à l’horizon.

La  seconde raison découle de la première. Par manque de temps, ce blog était en flux tendu, avec une rédaction en presque dernière minute le lundi soir pour une parution programmée le mardi matin. Non, prendre une semaine de pause n’y aurait rien changé, mais juste reporté le problème d’une semaine.

Troisième cause, j’étais vanné. J’ai récupéré quelques heures de sommeil, mais quand on rêve qu’on s’endort, c’est qu’il y a un réel soucis.

En flux tendu…

Pour retrouver un peu de tranquillité, j’ai temporairement tout arrêté, à part le nécessaire du quotidien. Les corvées, le travail, dormir. J’ai seulement gardé le projet bureau. J’y reviendrai dans un petit article en cours de rédaction.

Et pour le blog ? On ne peut pas boire dans un verre vide. J’ai besoin d’une petite pile d’articles prêts à publier. Une dizaine, ce serait pas mal. Ce serait la fin du « flux tendu », et avec un article venant s’intercaler de temps en temps, je serais plus reposé et dispo pour en écrire de nouveaux.

Du repos ? Pas que…

J’en ai encore bien besoin. En semaine, lever à 05h30, histoire de ne pas avoir à courir pour aller au travail, et le week-end, j’aime bien traîner jusque 07h30, 08h00, mais je me lève souvent bien plus tôt que ça, sitôt réveillé. Ça ne changera pas. Par contre, passé vingt heures, je zombifie, et en ce moment, je dors avant les poules.

Avec les jours qui s’allongent à nouveau, je  vais bientôt profiter des levers de soleil, même en semaine, c’est cool, non ?

Et en soirée, je vais pouvoir rouler si la météo le permet. Ça fatigue bien un peu le corps, mais ça repose l’esprit.

Alors, où en est-on ?

Je progresse. Je dors beaucoup plus, le bureau a bien avancé, et mon stock d’articles s’étoffe peu à peu. Je me donne jusque fin Mars pour les finaliser et les planifier sur le blog pour une parution en Avril.

Le bout du tunnel, enfin ?

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