Zim Desktop, entre éditeur de texte et outliner

janvier 17, 2017 1 commentaire

Depuis ma première participation au NaNoWriMo, j’ai écrit mess texte avec gedit, ou pluma, qui est le même produit avec un autre nom, allez comprendre. Bref, gedit a tout pour plaire :

  • simple, sans fioriture
  • extensible et utilisable pour programmer (mise en évidence de la syntaxe)
  • possède un compteur de mots, de paragraphes, de caractères
  • multi-documents, avec l’usage d’onglets
  • léger en mémoire
  • très réactif
  • son mode « sans distraction » permet de se concentrer sur le texte, sans risquer d’être dérangé par une autre application.

Bref, c’est presque la panacée.

Presque ? L’usage de multiples documents – plusieurs dizaines dans mon cas – simultanément me posait problème :

  • plusieurs documents à ouvrir
  • navigation facile mais pas optimale entre les différents onglet

C’est tout ce que j’ai à lui reprocher, mais c’est assez pour que j’aie eu envie de tester autre-chose. Comme j’utilise Zim depuis une bonne année pour gérer mes notes, et au vu de ses possibilités, le choix a été très vite fait :

  • outliner : les pages peuvent être organisées en arborescence, très pratique pour organiser ses notes
  • wiki : des liens peuvent être établis entre les pages.
  • interface avec mercurial pour gérer les versions des pages
  • Un compteur de mots

Le choix a donc été très vite fait.

Présentation générale

La fenêtre d’un « document » Zim, ou bloc-notes ressemble à ceci :

zim_desktop

Outre les barres de menu, d’outils et de statut, la fenêtre principale est séparée en deux parties redimentionables :

  • l’arborescence des pages à gauche,
  • la page courante à droite

La page en cours d’affichage est surmontée de « breadcrumps » listant les dernières pages accédées. Cliquer sur l’un d’eux affiche la page correspondante.

Utilisation

Un « document » Zim s’appelle un bloc-notes, et l’on peut en créer plusieurs. Par exemple, j’en ai créé un pour mon blog, et un autre pour le NaNoWriMo 2016, et j’en créerai un autre encore pour corriger « L’arracheuse d’Âmes »,
Un bloc-notes contient un ensemble de pages et de sous-pages que l’on peut organiser comme on le souhaite. Pour un roman, on pourra créer une page par chapitre, et une sous-page par scène. Pour NaNovembre 2016, j’ai simplement commencé par créer une page par jour.
Attention lors du nommage des pages, car Zim les trie par ordre alphabétique. Si on veut forcer un ordre particulier, on pourra préfixer les noms des pages, par exemple avec un numéro.
Une fois une page sélectionnée dans l’index, ou créée, on peut y taper son texte au kilomètre. Les mises en forme de base (titres, gras italique, souligné, etc) sont disponibles, et on peut insérer des images, des liens vers d’autres pages, des urls, …
C’est l’usage de base, entre traitement de texte et outliner.

Un petit détail qui compte : il y a également une version Windows (mes PC persos tournent sous Linux) identique à la version Linux, ainsi qu’une version pour Mac OS, mais ne ne l’ai jamais utilisée (no apple at home).

Sous le capot

Un bloc note est un répertoire où les pages sont stockées sous forme de fichiers texte, et les pièces jointes sont stockées dans des sous répertoires. Il est donc facile de stocker les versions successives d’un bloc-notes dans un gestionnaire de versions, comme mercurial. Ca peut paraître un peu geek, mais c’est très pratique à l’usage, surtout avec le plugin « Gestion de versions ».

Les plugins, justement, couvrent une bonne partie des besoins périphériques à la création de texte : journal, liste de tâches, carte des liens, diagramme, mode sans distraction, etc.
Un peu à part, les « Outils personnalisés » permettent de lancer un programme ou un outil externe sur le texte d’une page.
Pour les plus courageux, Zim est écrit en Python, ainsi que ses plugins.

Conclusion provisoire

Zim allie à mon sens le meilleur d’un traitement de texte basique, d’un outliner et d’un wiki, et ses fonctions de base peuvent être étendues, avec un peu de travail.

Comme déjà dit, je l’ai utilisé pour mon NaNoWriMo 2016, et une fois les commandes de base assimilées, l’écriture est aussi fluide qu’avec gedit, avec des fonctions plus étendues disponibles de la préparation jusqu’à la correction du texte.

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Déjà Décembre !

décembre 13, 2016 Laisser un commentaire

Ce petit post ne devait pas être un bilan de l’année. De fait, je le prépare depuis la fin de l’été. Ça devait être un point d’étape, mais une semaine après l’autre, j’ai attendu encore et encore. Du coup, voici Décembre qui pointe le bout de son nez.
D’accord, bilan 2016…

Fin de la pause ?

A part quelques petits trucs, je n’ai pas fait grand-chose sur ce blog. Un post par semaine, ce n’est pourtant pas trop demander.

NaNoWriMo

Nanovembre 2016 vient de se terminer. Celui-ci s’est fait comme mon tout premier, en totale impro. D’habitude, depuis 2011, j’ai une vague idée avec un ou deux nœuds importants dans l’histoire, entre lesquels je navigue plus ou moins à vue, mais cette année, ça a été improvisé de A à Z.

Mon utilisation de Zim pour NaNoWriMo

Et oui, cette année, j’ai laissé tomber gedit, l’éditeur de texte de Gnome et mate, au profit de Zim. Zim est une espèce de croisement entre un wiki et un outliner. Outliner pour l’organisation des pages en arbre. Wiki pour les liens inter pages.

Potager en bacs

Mes expériences potagères se sont poursuivies cette année, avec une tentative de culture de pommes de terres en bac. La grosse déception a été du côté des haricots verts, dévastés par les limaces.

Écriture

A part nanovembre et le Campnanowrimo d’Avril, quelques petites amorces, mais rien de probant.

Travail

J’évite de parler travail ici, mais cette année, comme la précédente, d’ailleurs, la charge de travail a été assez énorme. Je suis très loin d’être un fainéant, mais une petite période un peu moins chargée serait la bienvenue.

Santé, forme

Presque impeccable ! A part deux incidents de parcours, tout va. J’ai même repris le sport.

Sport

Je suis judoka. Ca fait partie de moi, mais j’ai dû arrêter en 2000, suite à des blessures à répétition.

L’an dernier, je me suis acheté un vélo. Lourd, genre VTC, histoire d’être obligé de bien pousser pour avancer. Là il fait trop froid, et je n’ai pas l’équipement d’hiver, mais j’adore rouler sur les chemins de terre.

Aéromodélisme

Mon Spit n’est toujours pas terminé. J’ai remplacé le moteur d’origine anémique par un 200W à peine plus lourd mais qui tire vingt fois plus

Électronique

J’ai dû faire une pause sur les montages. La presbytie m’a rattrapé durant l’été, et j’en ai eu assez de souder mes doigts sur les plaquettes.
Côté arduino, j’ai un petit projet en cours, avec une VM genre chip8 , mais en pur 8bits, et pour les données et pour les adresses. C’est limité, mais c’est fun.

Politique

Je suis largement dégoutté par la politique en france. La loi travail est une ignominie qu’il faudra supprimer au plus vite. Je suis un humaniste, et il n’y a aucun parti humaniste ! La gauche n’est pas de gauche, la droite est d’extrême droite. Tout le monde se goinfre, et c’est le peuple qui trinque. Les prochaines élections puent la merde d’ici !
Et cet état d’urgence permanent utilisé pour museler l’opposition citoyenne! Mais pétard, on va où ? Ça peut paraître extrême comme opinion, mais je crois que la démocratie française est morte. Il va falloir reconstruire ça correctement. Pour le peuple, avec le peuple, par le peuple.

International

La chine à la tête d’Interpol. Des dictatures au conseil des droits de l’homme de l’ONU. Pourquoi pas Monsanto à l’Unisef ?

Tibet

Le sort de ce pays me préoccupe toujours. Apparemment, tout le monde s’en fiche ! Le mythe d’un marché commercial juteux et la peur de fâcher le géant servent bien les intérêts de cette dictature génocidaire qu’est la Chine.

Europe

L’ europe est dans le même état que la france, et inversement. Ce n’est pas beau à voir. Les accords commerciaux négociés en toute opacité ne vont pas améliorer l’ordinaire des citoyens européens.

 

Voilà. Un petit post pour me remettre le pied à l’étrier. Ça se termine sur quelques notes pessimistes, mais il ne faut pas s’y arrêter.

 

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Odin, Heimdal, Heimdal, Odin … ?

juillet 19, 2016 3 commentaires

Suite à mon problème de Samsung Note saturé, j’ai du me rendre à l’évidence : il va bien falloir étendre cette partition « système ».

Premier point : quelle taille choisir ? Ajouter un ou deux giga-bytes serait risquer de se retrouver dans la même situation à l’issue d’un nouveau changement de format de binaires imposé. Soyons extrême pour une fois, et faisons moitié-moitié. Huit Gigots pour le système, huit gigots pour les données. Mes photos, vidéos, textes et autres seront stockés sur ma carte SD.

Second point : les outils. Le logiciel Odin est très réputé pour installer des versions alternatives d’Android et repartitionner l’espace de stockage du téléphone, mais il a le tort de n’exister que sous Windows. Or, Windows, chez-moi, connais pas. Le système au pinguoin me suffit et j’ai horreur des courants d’air. J’ai donc voulu tenter l’aternative sous Linux, à savoir Heimdall.

Sur ce coup là, j’ai été un peu fainéant : les firmware android utilisables sous Odin tombent directement dans la main. Pour Heimdall, et bien j’ai lâché l’affaire après quelques heures. Exit Heimdall. « Bonjour Odin, tout va ? Tu as fait bon voyage ? Bon, bosse maintenant ! » Réponse d’Odin au pingouin aviné « Mais heu, c’est pas Windows, ce truc ! » Odin n’aime pas Wine. J’aurais dû me douter.

Comme je n’ai pas trop le choix ni le temps, j’ai fini par installer Odin sur un PC d’emprunt sous Windows, et j’ai suivi le mode d’emploi, à savoir :

  1. Comprendre et accepter que l’opération entière pourrait transformer le téléphone en un très beau presse papier, et que ni les auteurs des logiciels ou documents, et encore moins l’auteur de cette page ne peuvent être tenus responsables en cas de problème.
  2. Sauvegarder les données du téléphone : photos,mails, vidéos, etc
  3. Repartitionner et installer le Stock ROM Jelly Bean pour Samsung, comme indiqué par exemple ici.
  4. Attendre que ça se passe
  5. Installer un custom recovery, comme indiqué par exemple ici.
  6. Installer Cyanogenmod. Les « howto » ne manquent pas, bonne lecture (et une bonne dose d’anglais, désolé). J’ai choisi la méthode la plus simple, à savoir copier l’archive sur la carte SD du téléphone et l’installer depuis le recovery
  7. Je n’ai pas eu à le faire, mais il faudra peut-être installer les applications google, ou gapps. Les howto indiquent lamarche à suivre en même temps que le reste.

Après plusieurs essais (heureusement, Odin permet de repartir de zéro), tout s’est finalement bien passé, sauf le point 6. Archive foireuse donc installation refusée.

Ça n’a pas l’air très glorieux, mais je me suis retrouvé avec un Jelly Bean by Samsung avec un custom recovery et un espace système assez grand pour y installer tout l’Android Market (ou quelque soit le nom qu’il porte à ce jour) ou presque. J’ai décidé de le laisser quelques jours dans cet état, le temps de redécouvrir Jelly Bean avec la surcouche constructeur …

… comprendre :  » Il est tard, j’ai les yeux qui se croisent, mon téléphone fonctionne, et je-veux-mon-lit !  »

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Samsung Note GT-N7000 saturé

juin 7, 2016 3 commentaires

J’ai acheté mon Samsung Note alors que le Note 2 était annoncé depuis plusieurs semaines, en remplacement de mon bon vieux Linux-phone N900. Ah, le xterm, vi, grep et consorts, quel bonheur, mais avec une batterie atone… Bref ! Comme d’habitude, j’ai profité de mes points « fidélité » (depuis, j’ai changé d’opérateur), d’une offre de remboursement et d’une baisse de prix pour éviter la ruine.

Hormis quelques problèmes après mise à jour du système – la fameuse batterie qui se vide à la vitesse de la lumière en transformant le téléphone en chauffage d’appoint – et une petite panne matérielle, ce téléphone m’a bien servi.

Las, Samsung n’a même pas daigné nous gratifier d’une mise jour vers Kit-kat. Soit disant parce que le matériel ne suivrait pas. Mensonge, ignorance ? A votre avis ?

Au bilan, pour ceux qui suivent, yuko pour le SAV et shui pour l’absence de suivi des produits dans le temps.

Tant pis. Quelques mois, allez, de nombreux mois (plus que dix ou douze, au moins) et deux changements de batterie plus tard, Cyanogenmod 11 nightly était installée, presque sans encombre. Pourquoi la 11 et pas la 10, sensée être plus stable? En deux mots, parce que. Pourquoi nightly ? Il m’arrive souvent – au moins une fois ou deux par jour – de fermer la mauvaise fenêtre, ou de cliquer sur le mauvais bouton.

Au final, la version nightly, avec ses mises à jour très rapprochées, m’a permis de m’habituer à flasher le bidule sans trembler des rotules, et comme le Note avait retrouvé un peu de fluidité, ça m’allait très bien.

Pourtant, mise à jour après mise à jour, et même si le système est resté stable, je me suis heurté à plusieurs écueils. Le plus gênant est que, malgré l’absence de la foultitude d’applications made in Samsung, la place disponible pour les applications s’est réduite comme peau de chagrin, si bien que les applications ne pouvaient plus être mises a jour. La faute à la partition système de deux giga-bytes, trop étriquée pour le nouveau format des binaires des applications. Cyanogenmod fonctionne très bien, mais il faut lui en donner les moyens. D’un autre côté, le système devrait savoir gérer dynamiquement les espaces de stockage. Psion le faisait très bien sur ses Series 3 et 5

En attendant de trouver une solution à mon problème de place (j’y reviendrai plus tard), j’ai finalement dû me résoudre a diminuer la voilure : exit les applications inutiles donc indispensables, exit Nova Launcher (dommage), exit presque tout, en fait, hormis les applications vraiment indispensables (WordPress, Free42, Zdbox et quelques autres).

La solution pratique ? Repartitionner à l’aide de Heimdal sous Linux, ou Odin sous Windows, mais là, mes rotules se sont à nouveau manifestées, à tort bien sur.

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Question de méthode…

mai 31, 2016 4 commentaires

Étiqueter, prendre des notes, c’est une des bases de l’informatique. Question de méthode, d’organisation, et ça devrait s’appliquer à peu près partout : la cuisine, l’électronique, le jardinage aussi. Peut-être. Sûrement… Sauf que… Je n’ai pas été fort, sur ce coup-là.

Pas clair ? Je reprends. Le muguet, c’est un peu comme les ordures, la menthe et les crottes de chat : avec de la patience, du temps et des chats, ça pousse tout seul. Encore qu’il vaut mieux éviter qu’un chat vienne semer dans la menthe : Chat 1 – Menthe 0.  Sait-on jamais, j’aurai peut-être un arbre à chats. Comment ça, rien à voir ?

Tous les ans, un brin de muguet sort de terre dans une de mes potées. Un, et un seul, sans jamais une petite clochette pour me remercier de l’accueillir dans mon chez-moi, et ce n’est pas faute d’en prendre soin. Tout le monde, à part peut-être les TJ, ces parasites bien connus qui se proposent de sauver les gens en leur faisant lire un livre d’histoires alors qu’ils feraient mieux de déguerpir sous peine d’avoir, eux, réellement besoin d’une assistance médicale d’urgence, tout le monde ou presque, disais-je, pourrait confirmer que je sais me montrer accueillant. Bref, cet unique brin annuel, j’en prends soin. Pas trop de lumière, terre convenable, humidité itou, mais rien.

Cette année, il a mis du temps  a sortir, et ne s’est manifesté que bien après mes semis d’avril. Les semis, justement : bien respecter les période de mise en terre, l’humidité, la température, etc, et étiqueter au fur et a mesure avec un petit morceau d’ardoise ou de carton épais.

C’est la que ça a dû partir de travers. Une fois les mains dans la terre, on remet les étiquettes à plus tard. Un peu comme la feuille d’impôts quand on vient de passer à table. Au final, tout va, je suis un (tousse gentiment) master of seeding :

  • basilic OK,
  • persil citronné OK,
  • piments doux OK,
  • fleurs de juin (j’en reparlerai peut-être plus tard de celles-là)  OK,
  • etc OK,
  • radis (merci la serre passive) OK mais …

… Euh, c’est quoi ce truc au milieu des radis ? (moment de solitude intense)

D’accord. Mon pied de muguet unique et annuel se porte a merveille, et comme d’habitude, aucune fleur.

Dommage , ça m’aurait un peu distrait, car vu la toxicité du muguet, je préfère me passer de radis au menu avant quelques semaines.

En passant, les radis poussent très bien, et assez haut si on leur laisse le temps,même en compagnie de muguet. D’ailleurs de loin, le muguet cache bien son jeu.

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Un peu de douceur…

septembre 9, 2015 4 commentaires

Basse sur 12, guitare sur 5 (largement suffisant), batteur en mode bûcheron, voix gutturale+++, façon Doppelganger pour le côté zen et melodieux…

Une main sur le mike monté à 1.80 (Lemmy est mon mentor), pied droit en appui avant…

Prêts ?

3, 4 ** bruit blanc**

« IMM’ SAIING’ INGUE IN TEU RIIIINNNN !
IMM’ SAIING’ INGUE IN TEU RIIIINNNN !
IMM’ SAIING’ INGUE IN TEU RIIIINNNN !
INDE IMM’ APIII AG’UN ! … »

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Don’t blink !

septembre 1, 2015 Laisser un commentaire

Train sera en retard…

… Il ne pleut pas, ou presque, alors soit ! Tout va bien ! Il suffit de patienter.

La fatigue menace de l’emporter. Vite ! Improviser une technique de sommeil vertical…

Aucun point de suture pour le moment, mais cligner des yeux reste risqué. La lutte est par trop inégale. L’issue d’une rencontre avec un ange pleureur ne ferait aucun doute…

De multiples quantums de réalité disparaissent, immédiatement remplacés par quelque alchimie onirique. A chaque clignement, de petites flopées de rêves s’engouffrent et emplissent de leurs fils entremêlés les brèches créées dans le temps. Tant de voyages, de rencontres, de combats, parfois des vies entières en si peu de temps…

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