Linux, sort, ou comment saturer /tmp

mars 21, 2017 Laisser un commentaire

Allez, un petit article dans le ton de feu opl32.com ( 2000/2001/2002, ça ne nous rajeunit pas) , mais dans le domaine linux.

Le problème

Besoin de trier un gros fichier sous Linux ? Pas de problème, la commande sort est là pour ça, et propose même une option -u pour supprimer les doublons.

Allez Go : 

sort -u < big_mega_fichier > resultat

No space left on device !??

Explication sommaire (mais suffisante)

La commande « sort » par défaut utilise la mémoire puis, si le volume à trier devient trop important, crée des fichiers temporaires dans le répertoire /tmp.

Que /tmp soit le montage d’un filesystem séparé (conseillé sur une machine de production ou un serveur), ou un simple répertoire du disque racine (monté sur /), la place disponible est limitée. On peut se retrouver avec une message du type « No space left on device » , voire parfois même empêcher certains traitements (batch, système, ou autres) de s’exécuter.

C’est très rare, mais si ça arrive sur une machine de production …

Une solution

La commande sort accepte deux options qui peuvent nous faciliter la vie

  • -T spécifie de stocker les fichiers temporaires dans le répertoire mon_repertoire_tmp
  • –compress-program spécifie de compresser les fichiers temporaires. Cette option ralentit la commande sort, mais permet de s’accommoder de filesystems plus petits ou de volumes à trier plus grands.

Exemple
sort -T ~/tmp –compress-program=gzip -u < big_mega_fichier > resultat

Conclusions

  • Ne jamais présumer que tout se passe en mémoire
  • Les commandes info et man sont nos amis
  • On peut bloquer – même quelques secondes – une machine de production sans avoir l’air d’y toucher
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Nanowrimo, correction en cours

mars 14, 2017 Laisser un commentaire

« Page Blanche » est maintenant quasi terminé : quelques coquilles à corriger, une couverture à créer et je pense que j’en resterai là avec ce premier « long » dont le premier brouillon a été écrit pendant mon tout premier NaNoWriMo, en 2010.

En passant, je pense en changer le titre. « D’où l’on vient » colle un peu plus à l’histoire, alors que la « Page Blanche » qu’est la vie de Sam n’est jamais évoquée en tant que telle dans le récit.

J’ai donc entamé la correction et réécriture de mes deux nanos suivants (2011 et 12), en espérant éviter les principaux écueils rencontrés jusqu’ici, entre autres :

  • trop d’itérations, étalées sur plusieurs années
  • changement du temps du récit, ce qui a nécessité une réécriture massive.
  • aucune stratégie, aucune planification
  • charge de travail non évaluée

Du coup, ça a duré… cinq ans, avec un énorme travail de réécriture, pas aidé du tout par mes activités habituelles, entre le travail, les loisirs, et les obligations.

Si corriger une simple nouvelle a pris autant de temps et d’énergie, alors pourquoi corriger deux romans en même temps ?

Tout d’abord, ces deux récits, « L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » se déroulent en parallèle, sur la même période avec trois interactions majeures, alors pourquoi ne pas les dérouler en même temps dans un seul ouvrage ? D’un autre côté, s’il s’avérait que deux volumes étaient préférables à un seul, au moins les chronologies seront cohérentes.

« L’Arracheuse d’Âmes » est d’ores et déjà passée par la case lecture, pendant la quelle j’ai collecté une grosse centaine de notes, pas mal de questions, et d’actions à mener avant de commencer la réécriture proprement dite. J’en ai également profité pour noter l’enchaînement des scènes principales dans un magnifique … euh… griffonnage sur deux pages. Cette phase a été faite par la méthode Papier/Stylo en partant du texte affiché sur ma liseuse, une vieille PRS T3 in-rootable, in-customisable et in-upgradable, mais toujours vaillante comme simple liseuse d’ePub.

« Blocus » va maintenant subir le même traitement, et quelques-unes des « Tranches de vies » écrites pendant les Camp NaNoWriMo auxquels j’ai participé viendront enrichir tout ça.

Allez, au travail !

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Reprise sportive

mars 7, 2017 Laisser un commentaire

Reprise sportive… si on veut. Il s’agit plutôt d’une remise en forme progressive à vélo, entamée l’été dernier.

 

J’ai acheté une espèce de city bike de marque grand public. J’aurais pu choisir un modèle léger, routier, mais j’ai préféré la voie du char d’assaut avec un bidule lourd mais solide, et des parcours sur chemins de terre à peine aménagés, histoire de devoir réellement pousser pour avancer, avec de quelques courtes portions de route.

Après des début progressifs début Juillet, tous les trois, puis deux jours, j’ai allongé les distances tout en sachant rester raisonnable. En Août, je faisais chaque jour deux parcours de quinze ou vingt kilomètres chacun, avant de devoir ralentir le rythme avec la reprise du travail et le raccourcissement des jours en Octobre, et pour finalement arrêter sur problème mécanique, cassette et chaîne cassées. Ensuite, le temps est devenu trop mauvais pour que ce soit intéressant.

Après un arrêt de quatre mois, le temps de récupérer le bidule au SAV, et de laisser passer le gros de l’hiver, j’ai commencé mon décrassage d’avant printemps mi-Février dernier, avec un premier parcours d’une dizaine de kilomètres.

Ça s’est beaucoup mieux passé que ce que je craignais : il faisait presque bon au moment de partir, très chaud une fois lancé, et à part une portion de boue bien gluante entre deux champs, j’ai pu tenir mon rythme sans trop de difficulté.

Une semaine plus tard, second parcours. Il ne faisait pas froid ; c’était pire ! Ça caillait franchement, et ça ventait à écorner les bœufs, contraire en partant, et contraire en revenant. Sans être une galère sans nom, cette session a été bien plus difficile que la première, et je suis arrivé au bout avec l’impression d’avoir les poumons secs comme du talc.

Ne nous laissons pas abattre ; c’est difficile et je m’y attendais. D’un autre côté, si c’était facile, quel intérêt ?

Encore quelques parcours, et je pourrai à nouveau augmenter la distance et, les jours allongeant, faire plusieurs parcours par semaine.

Le but de tout ça ?

Iron man. Non, je déconne !

Retrouver un semblant de forme pour me faire quelques petites randonnées en mode touriste sur plusieurs jours, avec l’équivalent moderne d’une canadienne (l’abri, évidemment), et un peu de ravitaillement.

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Facebook me gonfle !

février 28, 2017 2 commentaires

Facebook me gonfle. Je sais, j’y suis toujours ; je reviens là dessus plus tard.

Quand je vois le fil d’ « actualités », c’est politique, petits chats, saviez-vous-que, les dix-meilleurs-ci-ou-ça, vidéos, re-politique, je-suis-ci, je soutiens-celà, etc.

ET CA ME GAVE !

Ca me gave parce que FB ne montre que ce que FB a décidé de me montrer. J’ai beau demander de masquer « l’actualité de truc », ou de machin, masquer ceci-, masquer cela, rien n’y fait. Ce sont les fameux algorithmes qui m’imposent ce que leurs concepteurs ont voulu favoriser dans le fil d’actualité.

Du coup, si on veut se limiter aux actualités des « amis » Facebook, ce pour quoi, au départ, on s’est inscrit sur FB, et si on veut éviter les distractions intempestives, et bien … et bien non, on ne peut pas. Pas facilement, du moins, car tout est fait pour nous en empêcher  et là, en cette période d’élections, on est envahis, floodés, spammés, et ça va encore empirer.

Maintenant, Back to Future : « Facebook me gonfle. Je sais, j’y suis toujours ; je reviens là dessus plus tard » . J’y reviens, justement.

Mes amis, de vrais amis, ceux et celles-là, ont de vrais fils d’actualités. Ils y disent des choses intéressantes : ce qu’ils et elles font, leur progression,leurs difficultés, leurs solutions, leurs succès, leurs échecs… mais tout ça est noyé sous la couche de merdes publicitaires/politiques/whatever… injectée par les fameux algorithmes.

D’un autre côté, je me suis abonné à pas mal de groupes dont je ne vois pas grand-chose, mais dont les autres abonnés alimentent forcément les données FB, et par conséquence les fameux algorithmes FB, qui à leur tour alimentent la couche de merde sur mon fil d’actualités. Un nettoyage s’impose s’imposait de ce côté-là.

J’y suis allé à la hache, et j’affinerai un peu plus tard, suivant le résultat, sans oublier de corriger les unfollows involontaires, ni de donner de nouveaux coups de hache si nécessaire.

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Zim Desktop, entre éditeur de texte et outliner

janvier 17, 2017 1 commentaire

Depuis ma première participation au NaNoWriMo, j’ai écrit mess texte avec gedit, ou pluma, qui est le même produit avec un autre nom, allez comprendre. Bref, gedit a tout pour plaire :

  • simple, sans fioriture
  • extensible et utilisable pour programmer (mise en évidence de la syntaxe)
  • possède un compteur de mots, de paragraphes, de caractères
  • multi-documents, avec l’usage d’onglets
  • léger en mémoire
  • très réactif
  • son mode « sans distraction » permet de se concentrer sur le texte, sans risquer d’être dérangé par une autre application.

Bref, c’est presque la panacée.

Presque ? L’usage de multiples documents – plusieurs dizaines dans mon cas – simultanément me posait problème :

  • plusieurs documents à ouvrir
  • navigation facile mais pas optimale entre les différents onglet

C’est tout ce que j’ai à lui reprocher, mais c’est assez pour que j’aie eu envie de tester autre-chose. Comme j’utilise Zim depuis une bonne année pour gérer mes notes, et au vu de ses possibilités, le choix a été très vite fait :

  • outliner : les pages peuvent être organisées en arborescence, très pratique pour organiser ses notes
  • wiki : des liens peuvent être établis entre les pages.
  • interface avec mercurial pour gérer les versions des pages
  • Un compteur de mots

Le choix a donc été très vite fait.

Présentation générale

La fenêtre d’un « document » Zim, ou bloc-notes ressemble à ceci :

zim_desktop

Outre les barres de menu, d’outils et de statut, la fenêtre principale est séparée en deux parties redimentionables :

  • l’arborescence des pages à gauche,
  • la page courante à droite

La page en cours d’affichage est surmontée de « breadcrumps » listant les dernières pages accédées. Cliquer sur l’un d’eux affiche la page correspondante.

Utilisation

Un « document » Zim s’appelle un bloc-notes, et l’on peut en créer plusieurs. Par exemple, j’en ai créé un pour mon blog, et un autre pour le NaNoWriMo 2016, et j’en créerai un autre encore pour corriger « L’arracheuse d’Âmes »,
Un bloc-notes contient un ensemble de pages et de sous-pages que l’on peut organiser comme on le souhaite. Pour un roman, on pourra créer une page par chapitre, et une sous-page par scène. Pour NaNovembre 2016, j’ai simplement commencé par créer une page par jour.
Attention lors du nommage des pages, car Zim les trie par ordre alphabétique. Si on veut forcer un ordre particulier, on pourra préfixer les noms des pages, par exemple avec un numéro.
Une fois une page sélectionnée dans l’index, ou créée, on peut y taper son texte au kilomètre. Les mises en forme de base (titres, gras italique, souligné, etc) sont disponibles, et on peut insérer des images, des liens vers d’autres pages, des urls, …
C’est l’usage de base, entre traitement de texte et outliner.

Un petit détail qui compte : il y a également une version Windows (mes PC persos tournent sous Linux) identique à la version Linux, ainsi qu’une version pour Mac OS, mais ne ne l’ai jamais utilisée (no apple at home).

Sous le capot

Un bloc note est un répertoire où les pages sont stockées sous forme de fichiers texte, et les pièces jointes sont stockées dans des sous répertoires. Il est donc facile de stocker les versions successives d’un bloc-notes dans un gestionnaire de versions, comme mercurial. Ca peut paraître un peu geek, mais c’est très pratique à l’usage, surtout avec le plugin « Gestion de versions ».

Les plugins, justement, couvrent une bonne partie des besoins périphériques à la création de texte : journal, liste de tâches, carte des liens, diagramme, mode sans distraction, etc.
Un peu à part, les « Outils personnalisés » permettent de lancer un programme ou un outil externe sur le texte d’une page.
Pour les plus courageux, Zim est écrit en Python, ainsi que ses plugins.

Conclusion provisoire

Zim allie à mon sens le meilleur d’un traitement de texte basique, d’un outliner et d’un wiki, et ses fonctions de base peuvent être étendues, avec un peu de travail.

Comme déjà dit, je l’ai utilisé pour mon NaNoWriMo 2016, et une fois les commandes de base assimilées, l’écriture est aussi fluide qu’avec gedit, avec des fonctions plus étendues disponibles de la préparation jusqu’à la correction du texte.

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Déjà Décembre !

décembre 13, 2016 Laisser un commentaire

Ce petit post ne devait pas être un bilan de l’année. De fait, je le prépare depuis la fin de l’été. Ça devait être un point d’étape, mais une semaine après l’autre, j’ai attendu encore et encore. Du coup, voici Décembre qui pointe le bout de son nez.
D’accord, bilan 2016…

Fin de la pause ?

A part quelques petits trucs, je n’ai pas fait grand-chose sur ce blog. Un post par semaine, ce n’est pourtant pas trop demander.

NaNoWriMo

Nanovembre 2016 vient de se terminer. Celui-ci s’est fait comme mon tout premier, en totale impro. D’habitude, depuis 2011, j’ai une vague idée avec un ou deux nœuds importants dans l’histoire, entre lesquels je navigue plus ou moins à vue, mais cette année, ça a été improvisé de A à Z.

Mon utilisation de Zim pour NaNoWriMo

Et oui, cette année, j’ai laissé tomber gedit, l’éditeur de texte de Gnome et mate, au profit de Zim. Zim est une espèce de croisement entre un wiki et un outliner. Outliner pour l’organisation des pages en arbre. Wiki pour les liens inter pages.

Potager en bacs

Mes expériences potagères se sont poursuivies cette année, avec une tentative de culture de pommes de terres en bac. La grosse déception a été du côté des haricots verts, dévastés par les limaces.

Écriture

A part nanovembre et le Campnanowrimo d’Avril, quelques petites amorces, mais rien de probant.

Travail

J’évite de parler travail ici, mais cette année, comme la précédente, d’ailleurs, la charge de travail a été assez énorme. Je suis très loin d’être un fainéant, mais une petite période un peu moins chargée serait la bienvenue.

Santé, forme

Presque impeccable ! A part deux incidents de parcours, tout va. J’ai même repris le sport.

Sport

Je suis judoka. Ca fait partie de moi, mais j’ai dû arrêter en 2000, suite à des blessures à répétition.

L’an dernier, je me suis acheté un vélo. Lourd, genre VTC, histoire d’être obligé de bien pousser pour avancer. Là il fait trop froid, et je n’ai pas l’équipement d’hiver, mais j’adore rouler sur les chemins de terre.

Aéromodélisme

Mon Spit n’est toujours pas terminé. J’ai remplacé le moteur d’origine anémique par un 200W à peine plus lourd mais qui tire vingt fois plus

Électronique

J’ai dû faire une pause sur les montages. La presbytie m’a rattrapé durant l’été, et j’en ai eu assez de souder mes doigts sur les plaquettes.
Côté arduino, j’ai un petit projet en cours, avec une VM genre chip8 , mais en pur 8bits, et pour les données et pour les adresses. C’est limité, mais c’est fun.

Politique

Je suis largement dégoutté par la politique en france. La loi travail est une ignominie qu’il faudra supprimer au plus vite. Je suis un humaniste, et il n’y a aucun parti humaniste ! La gauche n’est pas de gauche, la droite est d’extrême droite. Tout le monde se goinfre, et c’est le peuple qui trinque. Les prochaines élections puent la merde d’ici !
Et cet état d’urgence permanent utilisé pour museler l’opposition citoyenne! Mais pétard, on va où ? Ça peut paraître extrême comme opinion, mais je crois que la démocratie française est morte. Il va falloir reconstruire ça correctement. Pour le peuple, avec le peuple, par le peuple.

International

La chine à la tête d’Interpol. Des dictatures au conseil des droits de l’homme de l’ONU. Pourquoi pas Monsanto à l’Unisef ?

Tibet

Le sort de ce pays me préoccupe toujours. Apparemment, tout le monde s’en fiche ! Le mythe d’un marché commercial juteux et la peur de fâcher le géant servent bien les intérêts de cette dictature génocidaire qu’est la Chine.

Europe

L’ europe est dans le même état que la france, et inversement. Ce n’est pas beau à voir. Les accords commerciaux négociés en toute opacité ne vont pas améliorer l’ordinaire des citoyens européens.

Voilà. Un petit post pour me remettre le pied à l’étrier. Ça se termine sur quelques notes pessimistes, mais il ne faut pas s’y arrêter.

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Odin, Heimdal, Heimdal, Odin … ?

juillet 19, 2016 3 commentaires

Suite à mon problème de Samsung Note saturé, j’ai du me rendre à l’évidence : il va bien falloir étendre cette partition « système ».

Premier point : quelle taille choisir ? Ajouter un ou deux giga-bytes serait risquer de se retrouver dans la même situation à l’issue d’un nouveau changement de format de binaires imposé. Soyons extrême pour une fois, et faisons moitié-moitié. Huit Gigots pour le système, huit gigots pour les données. Mes photos, vidéos, textes et autres seront stockés sur ma carte SD.

Second point : les outils. Le logiciel Odin est très réputé pour installer des versions alternatives d’Android et repartitionner l’espace de stockage du téléphone, mais il a le tort de n’exister que sous Windows. Or, Windows, chez-moi, connais pas. Le système au pinguoin me suffit et j’ai horreur des courants d’air. J’ai donc voulu tenter l’aternative sous Linux, à savoir Heimdall.

Sur ce coup là, j’ai été un peu fainéant : les firmware android utilisables sous Odin tombent directement dans la main. Pour Heimdall, et bien j’ai lâché l’affaire après quelques heures. Exit Heimdall. « Bonjour Odin, tout va ? Tu as fait bon voyage ? Bon, bosse maintenant ! » Réponse d’Odin au pingouin aviné « Mais heu, c’est pas Windows, ce truc ! » Odin n’aime pas Wine. J’aurais dû me douter.

Comme je n’ai pas trop le choix ni le temps, j’ai fini par installer Odin sur un PC d’emprunt sous Windows, et j’ai suivi le mode d’emploi, à savoir :

  1. Comprendre et accepter que l’opération entière pourrait transformer le téléphone en un très beau presse papier, et que ni les auteurs des logiciels ou documents, et encore moins l’auteur de cette page ne peuvent être tenus responsables en cas de problème.
  2. Sauvegarder les données du téléphone : photos,mails, vidéos, etc
  3. Repartitionner et installer le Stock ROM Jelly Bean pour Samsung, comme indiqué par exemple ici.
  4. Attendre que ça se passe
  5. Installer un custom recovery, comme indiqué par exemple ici.
  6. Installer Cyanogenmod. Les « howto » ne manquent pas, bonne lecture (et une bonne dose d’anglais, désolé). J’ai choisi la méthode la plus simple, à savoir copier l’archive sur la carte SD du téléphone et l’installer depuis le recovery
  7. Je n’ai pas eu à le faire, mais il faudra peut-être installer les applications google, ou gapps. Les howto indiquent lamarche à suivre en même temps que le reste.

Après plusieurs essais (heureusement, Odin permet de repartir de zéro), tout s’est finalement bien passé, sauf le point 6. Archive foireuse donc installation refusée.

Ça n’a pas l’air très glorieux, mais je me suis retrouvé avec un Jelly Bean by Samsung avec un custom recovery et un espace système assez grand pour y installer tout l’Android Market (ou quelque soit le nom qu’il porte à ce jour) ou presque. J’ai décidé de le laisser quelques jours dans cet état, le temps de redécouvrir Jelly Bean avec la surcouche constructeur …

… comprendre :  » Il est tard, j’ai les yeux qui se croisent, mon téléphone fonctionne, et je-veux-mon-lit !  »

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