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Nanowrimo 2018, jour 30

novembre 30, 2018 Laisser un commentaire

L’édition deux mille dix huit du NaNoWriMo s’achève ce soir.

Mon histoire est terminée, mis à part quelques petits plots holes, tous les arcs sont refermés, presque toutes les questions on reçu des réponses, bref, c’est terminé.

J’ai le luxe de pouvoir prendre du temps pour écrire en novembre ; atteindre les cinquante mille mots n’est donc problème, même si j’ai toujours un gros doute au moment de commencer. Allergie aux plans, mode Full Metal Panster, etc. Heureusement, mes persos tirent leurs fils au fur et à mesure de ce qui leur tombe dessus. Ils se trompent, prennent de mauvaises décisions, ce ne sont que des humains de papier, après tout, mais ils font avancer le bousin.

Il y a plusieurs choses à retirer de cette année.

L’écriture d’abord

Mon nanowrimo 2018, c’est

  • 137 sessions d’écriture pour une durée totale de 21h et 18 minutes
  • plus de 87 300 mots au total (les 50k ont été atteints dès le 17 du mois)
  • un peu plus de 2900 mots par jour, soit un moyenne d’environ 4000 mots par heure o_O

L’histoire de cette année n’a toujours pas de titre, mais ça va venir. J’y ai envoyé moins de persos que d’habitude, l’essentiel des événements tournant autour de Moss, Mara et Ernst, sans oublier le vrai personnage principal, le navire « Stephen Hyll » que je traîne dans mes récits depuis plusieurs années. Moins d’action, plus d’états d’âmes, une violence non voulue mais parfois nécessaire, sans qu’il n’y ait de véritable boucherie.

Les corrections vont prendre du temps, même si je pourrai m’aider de mes notes prises au fur et à mesure, mais c’est normal, me concernant, vu que je laisse toujours reposer mes textes très longtemps avant de m’y remettre. D’où mon challenge principal qui est de « terminer cette bondieuserie d’histoire avant la fin du mois ». En passant, je me suis surpris à de nombreuses reprises à reformuler ou rechercher une meilleure formulation pour certaines phrases, mais je vais y remédier, vu que je n’ai pas envie de finir planster ou pire encore.

Sur le plan personnel

Je suis un ours. Gentil, enfin, je crois, sympa, ouvert, mais  parfois abrupt, et profondément asocial, introverti, privé. Ça ne m’empêche pas de socialiser, mais je choisis mes relations. En passant, Titi et Steph, si vous me lisez, on doit toujours se faire un resto depuis la dernière nouvelle année.

En particulier, j’adore les writeins, même si au fond je n’y écris jamais beaucoup, et les petites soirées nano au resto. Cette année un problème de tendinite récalcitrante m’a empêché de conduire et donc de me rendre aux événements du nano Lillois. Ce n’est que partie remise. Avril, c’est bientôt, non ?

Le nanowrimo Français

Attention, je vais faire mon ronchonchon : un constat, et un souhait.

Le nano français c’est quatre régions. QUATRE ! Avec plusieurs fils de discussions assez communs sur chacun : présentations, questions du jour, les 10k, les 20k, les événements, la ML day… Des nanoteurs qu’on connait depuis notre tout premier mais répartis sur les quatre régions
Quatre régions pour … 1571 + 1031 + 135 + 401 = 3138 participants cette année.

Du coup, si on est inscrit sur plusieurs régions, et je ne pense pas être le seul dans ce cas-là, on se présente plusieurs fois, on répond à plusieurs questions du jour chaque jour, on répond à un fil ici, un autre là, ah mince je me suis trompé de forum, et ce sujet que j’ai vu l’autre jour, mais c’était où ? Sur quelle région se trouve tel nanoteur/telle nanotrice ? Ah non c’est pas Lille, c’est Paris. Euh non, Auvergne en fait. Et pourquoi un fil de discussion commencé sur Lille ne pourrait-il pas continuer sur Auvergne/etc ?

Même constat pour les messageries instantanées. Un chan IRC, et moults chans sur Discord. On peut dire que l’interface IRC du chan historique n’est pas top de la modernité, mais elle est efficace. Mais soit, Discord c’est joli, tout beau, on peut mettre le son, des vidéos… Donc X canaux de discussions instantanées. Pas très pratique de tout suivre en même temps qu’on écrit, ou entre deux ww par exemple.

Quand j’ai commencé à nanoter, il n’y avait qu’une seule région, et ça fonctionnait très bien, même si on ne peut pas toujours contenter tout le monde. Un forum français, un chan officiel, voilà, tout le monde se connectait sur le chan (aujourd’hui pourquoi pas sur discord) , et hop, conversations dans tous les sens et quand on souhaitait un échange au calme, il suffisait d’ouvrir une nouvelle conférence/un nouveau chat room juste le temps de…

Mon souhait pour le prochain nanowrimo ?

Avec la multiplication des chans et des régions, je trouve qu’on a perdu cet espace commun d’échange et d’émulation. Je pense que l’on devrait en revenir à une seule région pour la France, avec un collège de plusieurs co-ML, pourquoi pas les actuelles, et un seul forum France comprenant et les sujets généraux (présentations, etc) et les sujets plus locaux ou spécifiques.

Voilà, c’était ma petite ronchonnerie – je suis un ours, souvenez-vous, bonne pâte mais râleur sur les bords.

La fête n’est pas gâchée pour autant, car…

Pour terminer ce billet

J’ai pris autant de plaisir que les années précédentes à voir évoluer mes persos dans le merdier sans nom où je les ai précipités. Moss, par exemple, de post ado en mauvaise santé est devenue quelqu’un de la trempe d’une Lucile Akashi (cf « Scars », écrit lors du nano 2017), en plus instinctive, moins formatée, mais aussi beaucoup plus secouée par les événements dans ses certitudes et son éthique. Un perso que j’aurai plaisir à réutiliser par exemple pour une « Tranche de Vie » lors du camp nano d’Avril.

Pour conclure, c’était un très bon nano 2018.

Mes remerciements aux ML pour leur animation et leur soutien envers les participants. Vous faites un travail formidable.

Félicitations également à tous les participants, qu’ils soient quinquagintamilliaverbistes ou non.

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Astrolabe, sabre, moss, maraude

novembre 20, 2018 Laisser un commentaire

Je sais, cet article sera publié Mardi matin, mais ce Lundi soir, c’est relâche. J’ai moins écrit en ce NanoWriMo 2018, encore qu’il faudrait que je vérifie mes stats pour confirmer, mais le rythme est un peu plus lent que l’an dernier. Et oui, les NanoWriMo se suivent et ne se ressemblent pas toujours…

J’ai besoin de laisser percoler les idées pour la suite immédiate, pour amener une fin que j’espère favorable à mes persos principaux.

L’an dernier, j’ai écrit la suite et la fin de l’année précédente, toujours en mode panster, on ne se refait pas. Cette année par contre…

… Mouip, ma « muse », vu qu’il faut bien personnifier quelque peu, s’est encore foutue de ma tronchure…

Comme j’ai écrit sur un des forums français :

Panster depuis mon tout premier nanovembre, je me dépatouille avec ce que ma muse m’a jeté sur un post-it : Astrolabe, sabre, Moss, maraude. Elle n’en est pas à son coup d’essai la diablesse !

« Moss » ? o_O

J’ai renoncé à essayer de comprendre.

Du coup :

Ernst et Mara, un couple de navigateurs gagnent leur vie dans le transport maritime, à bord de l’Astrolabe (je sais, c’est pas glorieux) , un petit cargo discret. Leurs cargaisons ne sont pas forcément au carré avec les lois, mais leur réputation n’est plus à faire.

Leur fille Moss revient vivre à bord après avoir arrêté ses études.

S’y sont ajoutés depuis une livraison de dernière minute, un sabre (fallait bien le caser un jour) offert à Moss par un ancien officier de marine, la conversion par Moss d’une chaloupe en go-fast, un client un peu trop curieux, un départ prochain en maraude pour récupérer des navire à la dérive et … et la suite ne devrait pas tarder à s’écrire.

Ah oui, j’oubliais, le tout en mode Sci-Fi

D’autres persos sont venus dans la mêlée, comme Harper, Hess, Barlow, et une petite foule d’anonymes. Certains ont déjà soufflé leur chandelle et les autres en ont « pris plein la paillasse ». J’aime mes persos, mais il faut bien les pousser si on veut qu’ils avancent.

J’écris en mode Sci-Fi, mais ce n’est qu’un « skin » pour mes histoires. En passant, je suis persuadé que l’espace est fait pour des marins, voire des sous-mariniers, et non des pilotes de chasse. Le transport de biens et de personnes se fait à bord de navires, quel que soit l’environnement qu’ils ont à traverser pour aller d’un monde à l’autre. J’ai très peu abordé l’aspect technique de ces machines et de leurs moyens de propulsion, mais je tente d’utiliser un vocabulaire issu du monde maritime quand ça convient. Je ne serais d’ailleurs pas contre une réécriture en mode pseudo historique – passer d’un extrême à l’autre, c’est tellement – a-hem ! – tellement évident !

En attendant, mon univers est toujours celui que j’ai commencé à créer dans « Blocus » et « L’Arracheuse d’Âmes » et les quelques opus qui ont suivi. Peu à peu il acquiert une bonne cohérence, et je peux mieux me concentrer sur les différents arcs du récit.

Cette année, on se situe plusieurs siècles après les grandes retombées, l’accord entre les Mines et le Conseil des Cités, et la fin des cartels et de la Guilde. « L’Ordre des Mères », société à l’échelle d’un continent volontairement isolé du reste du monde, existe toujours, au moins pour quelques décennies, peut-être un siècle ou deux. Le dernier grand conflit a eu lieu il y a environ soixante dix ans entre l’Arc réunissant les installations humaines et les Swarmsters, ensemble de clans issus du schisme au sein des Emishaers.

Difficile de s’y retrouver avec un tel résumé, surtout sans la mini-encyclopédie qu’il me faudrait créer pour stabiliser une bonne fois les orthographes générées à partir de traductions du germanique vers le Klingon. Mes persos et leurs communautés ont une histoire avec un grand « H », des … mythologies fondatrices (on va appeler ça comme ça), un environnement politique, économique, social, militaire, et même quelques petites mafias plus ou moins locales.

Soirée relâche, donc, sauf que je n’ai pas fait mon quota. Je reprendrai demain, enfin, aujourd’hui quand cet article paraîtra.

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Octobre…

octobre 2, 2018 Laisser un commentaire

Déjà Octobre ! D’accord, ce n’est pas vraiment une surprise, mais que le temps passe ! Je dois vérifier, mais il me semble que l’an dernier (et les années précédentes), à la même époque, je me faisais la même réflexion.

Octobre, Novembre, … Nanovembre ! C’est mon petit marronnier personnel. Non pas que je n’ai rien d’autre à dire ni à écrire, mais le sujet est plutôt facile. Encore que, en en parlant, cela devient une sorte d’engagement. Peu importe, puisque le NaNoWriMo et le Camp NaNoWriMo d’Avril sont deux rendez-vous que je ne manquerais pour (presque) rien au monde.

De nouveaux personnages, de nouvelles situations, de nouvelles prémisses, le tout se multipliant pour donner des intrigues, des fils de vies à ouvrir, dérouler, entrecroiser pour en principe tous les démêler et les refermer, en n’oubliant pas, au besoin, d’en couper certains.

Oui, il m’arrive chaque année d’occire mes persos quand c’est nécessaire pour débloquer le récit, ou plus trivialement pour pousser certains de mes protagonistes à se bouger le popotin quand leur situation devient un peu trop confortable. Ce sont les personnages qui font l’histoire, mais c’est tout autant l’histoire qui fait les personnages. Et puis, nos persos ne meurent jamais réellement. Outre qu’ils n’ont d’existence que sur le papier, leur vie n’est jamais entièrement écrite, et ils reviennent parfois au hasard d’une tranche de vie en Avril, ou sur un accès d’inspiration à un autre moment de l’année. Leur « souvenir » ressurgit parfois par l’intermédiaire d’un protagoniste d’une autre nouvelle, d’un lieu, d’un souvenir réel d’un autre personnage fictif. L’Îlot (Jules) Toussain, le navire de ligne « Le Diane » (Kruger), le « Port (H.) Gruber », Lucile (Bordier) Akashi. D’un récit à l’autre, ce sont ces vies passées qui influent parfois les vivants.

Un soucis avec mes persos est leur état civil. J’ai beau piocher noms et prénoms au hasard de mes listes, il en est quelques-uns, et non des moindres, qui se trouvent avoir des homonymes dans des romans ou films connus. Les discussions sur le chan y sont parfois pour quelque-chose. Désolé pour vous, Capitaine Kruger, vous avez une étrange ressemblance avec cette actrice à l’accent germanique aussi discret que charmant. Le Capitaine Kruger conservera son nom. Dans le cas de Hans Gruber, j’hésite. Le perso de « Die Hard » fait bien trop partie des méchants, et même si Feu Alan Rickman a su lui donner une vraie personnalité, mon perso est tout de même plus humaniste, et a pris un tour bien plus positif.

J’ai encore bien des choses à laisser décanter avant d’aborder réellement une partie de mes chantiers de réécriture : les noms d’une partie de mes persos, la fusion ou non de certains récits, le choix du temps du récit (je reste collé au présent), des « plot holes » à combler, …

Bref, bientôt Novembre, mais d’abord Octobre, où je vais tenter de me reposer autant que possible, pour éviter de commencer ce NaNoWriMo 2018 en étant dans le même état de délabrement que pendant l’édition 2017, où j’étais assez mal foutu pour me demander si je n’allais pas casser ma tocante.

Pour le reste, ce devrait être un Nanovembre intéressant avec, pourquoi pas, un univers tout neuf, du moins suffisamment isolé des précédents.

Bien entendu, mode Panster, assurément !

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Pas de billet cette semaine (ter)


Il faut bien que ça arrive, parfois, non ?

Avec le CampNaNoWriMo d’Avril, j’ai épuisé mon stock d’articles. Et oui, j’avoue, il m’arrive d’écrire j’écris souvent toujours quelques articles un peu en avance, et même si je participe aux CampNano d’Avril en mode light, j’ai forcément eu moins de temps à consacrer à ce blog.

Paperball 2

Alors quoi de neuf, si je n’ai rien en stock ?

D’abord, ce « Camp Nano », avec une cible de quinze mille mots à produire en trente jours, soit cinq cent mots par jour, ne s’est pas passé comme prévu. Mon projet, chaque année, ce sont les « Tranches de Vies » : quelques persos, une situation, on agite, on rince, on démêle un peu, et ça donne un petit « One-Shot ».

La première journée m’a vu galérer comme jamais pour remplir mon quota. A suivi une première tranche, qui est très vite devenue le début d’une nouvelle, puis une nouvelle épistolaire, puis à nouveau une nouvelle pour enfin devenir une chronique.

Ça pourrait s’appeler « De Drepung à l’Ilot Seymour » mais … il y a du travail, comme d’habitude. Au moins j’ai un titre. Le côté « Tranches de Vies » ? Moui, une sacrée tranche, d’une bonne quarantaine d’années, pendant laquelle je suis mes deux persos depuis leurs études, jusqu’à la fin de leurs carrières respectives. Pas de grands drames, toujours pas de plomberie horizontale, mais seulement une complicité amicale et un éloignement géographique (astronomique ?) qui mène à la période épistolaire de l’histoire.

Éclusons le trivial : mon score

Vingt Huit mille mots, avec des hauts et des bas. J’ai dit que je voulais le faire en mode light ? Bon, raté. Mais c’est bien quand-même, je sais encore écrire à peu près régulièrement. Reste à corriger. Et là, je procrastine à fond. J’y reviens plus tard, mais d’abord …

Les points positifs de cette édition 2018

Le tout premier est une reprise de l’écriture après quatre mois d’arrêt total. Non, le blog ne compte pas ! J’ai honte, mais à part Novembre et Avril, c’est le désert. L’antarctique, à côté, c’est une oasis.

Maintenant, un sujet qui fâche : le temps du récit. Je suis fâché avec l’écriture au passé, depuis mon tout premier nano-roman (2010), que j’ai même réécrit au présent lors des corrections. On aime ou on n’aime pas, mais c’est comme ça. « Page Blanche » / « D’où l’on vient » restera au présent, nom d’une pelle ! Oui, je sais, je lui ai donné deux titres, c’est mon côté… « nous » : impossible de me mettre d’accord.

« De Drepung à l’Ilot Seymour » (titre non définitif) a été commencé au passé, avec la ferme intention de m’y tenir. Ce n’est toujours pas un temps que j’affectionne, mais sur ce point, j’ai atteint mon objectif.

Les points négatifs

Je suis passé complètement à côté du côté « Tranches de Vies ». Ce n’est « qu’un » hors sujet flagrant, rien de plus. Ce n’est pas grave en soi. Le vrai problème est ailleurs.

Mon texte est un premier jet, un brouillon, qu’il va falloir corriger, remanier, réécrire en partie. Là, j’ai un gros problème : avec les années, les tranches de vies et autres morceaux de textes se sont accumulés, et s’y ajoutent tout naturellement mes autres productions de Novembre… depuis 2011 !

Des textes, des textes, et encore des textes à reprendre. On s’y met, ou bien on procrastine comme un bourrin des Flandres ? Et même sans procrastiner il y a le quotidien : la famille, le taf, les corvées, les autres projets… argument facile mais c’est la réalité.

Une idée

Pas une idée de roman ou de nouvelles, mais plutôt une direction pour tenter d’endiguer l’ensevelissement sous des tas de textes bruts de décoffrage. L’idée vient de Saya, si je me souviens – un grand merci au passage – et consiste à se fixer un quota quotidien non pas en mots mais en temps de correction.

Je pense mixer ça à l’écriture habituelle, en alternant correction d’anciens textes et d’écriture de nouveaux textes, pour varier les plaisirs, peut-être pour le camp de Juillet, ou celui d’Avril 2019.

En attendant

En attendant, et bien, on va s’y remettre :

  • Alimenter ce blog, avec un ou deux articles d’avance
  • Reprendre les corrections laissées en plan pour cause de pas envie de « il y a le lait sur le feu qui sonne à la porte » de campnano en approche de tout un tas de mauvaises raisons
  • Tenter de terminer quelques-uns de mes « oueurks inne progress ».

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Camp NaNoWriMo, un NaNoWriMo « light » ?

mars 27, 2018 1 commentaire

Tin typewriter (3843753919)

NaNoWriMo et CampNaNoWriMo sont mes deux grands rendez-vous de l’année. Ils sont assez différents l’un de l’autre, malgré une forte ressemblance.

Le NaNoWriMo

Écrire en trente jours un roman, une nouvelle, ce qu’on veut en au moins cinquante mille mots. C’est un véritable marathon, où il faut écrire au moins 1667 mots par jour, chaque jour de Nanovembre. Viennent en support les forums officiels, les réseaux sociaux, le chan IRC, les rencontres IRL…

La difficulté est encore augmentée si l’on est étudiant, travailleur à temps plein, parent, etc. Je suis un peu privilégié, vu que j’écris le midi et le soir, voire toute la journée le week-end ou si des congés sont venus s’intercaler. J’écris le premier jet d’un roman ou d’un roman et d’une nouvelle. Parfois, une nouvelle comme « L’ordre des Mères » vit sa vie en symbiose avec le nano pour prendre son indépendance quelques années plus tard.

Les CampNaNoWriMo

La même chose, ou presque : trente jours en Avril, ou trente et un jours en Juillet, et une cible choisie par le participant. Les mêmes supports que pour Nanovembre, avec en plus un système de « cabines » virtuelles où plusieurs participants se regroupent.

On peut choisir sa cible. Du coup, un CampNaNo peut être plus léger, ou plus intense qu’un nano classique. Pour ma part, je cible à quinze mille mots. C’est peu, mais Avril est plus occupé « IRL » que Novembre. En outre, je n’écris généralement pas une nouvelle, mais une suite de « Tranches de Vies », dont certaines se sont retrouvées ici, sur ce blog.

Alors, un NaNoWriMo au rabais ?

Certainement pas ! Certains écrivent autant, voire plus qu’en Novembre.

Dans ma pratique, l’effort est tout différent. En novembre, je galère jour après jour pour faire avancer mes persos – je suis un panster invétéré – et refermer tous les arcs et autres subplots ouverts en début de mois.

En Avril, mon effort n’est pas dans le volume, mais dans la recherche de situations intéressantes, avec parfois un ou plusieurs de mes persos de Novembre, une réécriture alternative d’une scène IRL ou nanotesque, ou tout simplement quelque-chose de neuf, et pourquoi pas une sortie de ma zone de confort.

Je n’écris pas que de la science fiction ; toute idée ou presque est bonne à prendre. Au pire, ce ne sera que l’exercice d’un jour ou deux, et dans les meilleurs des cas, l’amorce d’une nouvelle qui se développera peut-être au delà d’Avril.

 

Writing ball keyboard

 

Ca vous tente ?

Si vous lancer dans l’aventure vous tente, n’hésitez pas. Il n’y a rien à y perdre, ni à gagner d’ailleurs, sauf à se découvrir un nouveau loisir, voire une réelle passion. V

Pour plus d’informations, voici quelques liens :

Les adresses des forums, chan IRC, etc en français sont indiqués dans les forums de la région « France »

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En illustrations, issues de Wikimedia Commons :

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NaNoWriMo 2017, un petit bilan

janvier 16, 2018 Laisser un commentaire

Ce NaNoWriMo 2017 m’a laissé sur les rotules, mais j’ai dépassé, et de loin la cible des cinquante mille mots.

La communauté du nanowrimo francophone

Nanovembre ne se réduit pas à des nombres.

C’est une communauté, prête à vous assister dans les moments de doute ou de relâchement, à donner des idées quand celles-ci viennent à manquer, à se défouler quand c’est nécessaire.

C’est aussi une animation assurée par les  « ML » (« Municipal Liaison » inne ennegliche). En ce qui concerne les deux régions auxquelles je participe, un grand merci à :

Les sites utiles

Quelques liens pour plus de renseignements :

Quelques nombres pour finir

En quelques nombres, mon nanowrimo 2017, c’est :

  • 94005 mots au compteur officiel
  • un peu moins de soixante dix heures d’écriture
  • 143 sessions et word wars
  • 3133 mots par jour en moyenne
  • 1342 mots par heure en moyenne
  • 02h20 d’écriture par jour en moyenne

Rendez-vous en Avril pour le prochain Camp Nano !

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Nanowrimo, correction en cours

mars 14, 2017 Laisser un commentaire

« Page Blanche » est maintenant quasi terminé : quelques coquilles à corriger, une couverture à créer et je pense que j’en resterai là avec ce premier « long » dont le premier brouillon a été écrit pendant mon tout premier NaNoWriMo, en 2010.

En passant, je pense en changer le titre. « D’où l’on vient » colle un peu plus à l’histoire, alors que la « Page Blanche » qu’est la vie de Sam n’est jamais évoquée en tant que telle dans le récit.

J’ai donc entamé la correction et réécriture de mes deux nanos suivants (2011 et 12), en espérant éviter les principaux écueils rencontrés jusqu’ici, entre autres :

  • trop d’itérations, étalées sur plusieurs années
  • changement du temps du récit, ce qui a nécessité une réécriture massive.
  • aucune stratégie, aucune planification
  • charge de travail non évaluée

Du coup, ça a duré… cinq ans, avec un énorme travail de réécriture, pas aidé du tout par mes activités habituelles, entre le travail, les loisirs, et les obligations.

Si corriger une simple nouvelle a pris autant de temps et d’énergie, alors pourquoi corriger deux romans en même temps ?

Tout d’abord, ces deux récits, « L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » se déroulent en parallèle, sur la même période avec trois interactions majeures, alors pourquoi ne pas les dérouler en même temps dans un seul ouvrage ? D’un autre côté, s’il s’avérait que deux volumes étaient préférables à un seul, au moins les chronologies seront cohérentes.

« L’Arracheuse d’Âmes » est d’ores et déjà passée par la case lecture, pendant la quelle j’ai collecté une grosse centaine de notes, pas mal de questions, et d’actions à mener avant de commencer la réécriture proprement dite. J’en ai également profité pour noter l’enchaînement des scènes principales dans un magnifique … euh… griffonnage sur deux pages. Cette phase a été faite par la méthode Papier/Stylo en partant du texte affiché sur ma liseuse, une vieille PRS T3 in-rootable, in-customisable et in-upgradable, mais toujours vaillante comme simple liseuse d’ePub.

« Blocus » va maintenant subir le même traitement, et quelques-unes des « Tranches de vies » écrites pendant les Camp NaNoWriMo auxquels j’ai participé viendront enrichir tout ça.

Allez, au travail !

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