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Octobre…

octobre 2, 2018 Laisser un commentaire

Déjà Octobre ! D’accord, ce n’est pas vraiment une surprise, mais que le temps passe ! Je dois vérifier, mais il me semble que l’an dernier (et les années précédentes), à la même époque, je me faisais la même réflexion.

Octobre, Novembre, … Nanovembre ! C’est mon petit marronnier personnel. Non pas que je n’ai rien d’autre à dire ni à écrire, mais le sujet est plutôt facile. Encore que, en en parlant, cela devient une sorte d’engagement. Peu importe, puisque le NaNoWriMo et le Camp NaNoWriMo d’Avril sont deux rendez-vous que je ne manquerais pour (presque) rien au monde.

De nouveaux personnages, de nouvelles situations, de nouvelles prémisses, le tout se multipliant pour donner des intrigues, des fils de vies à ouvrir, dérouler, entrecroiser pour en principe tous les démêler et les refermer, en n’oubliant pas, au besoin, d’en couper certains.

Oui, il m’arrive chaque année d’occire mes persos quand c’est nécessaire pour débloquer le récit, ou plus trivialement pour pousser certains de mes protagonistes à se bouger le popotin quand leur situation devient un peu trop confortable. Ce sont les personnages qui font l’histoire, mais c’est tout autant l’histoire qui fait les personnages. Et puis, nos persos ne meurent jamais réellement. Outre qu’ils n’ont d’existence que sur le papier, leur vie n’est jamais entièrement écrite, et ils reviennent parfois au hasard d’une tranche de vie en Avril, ou sur un accès d’inspiration à un autre moment de l’année. Leur « souvenir » ressurgit parfois par l’intermédiaire d’un protagoniste d’une autre nouvelle, d’un lieu, d’un souvenir réel d’un autre personnage fictif. L’Îlot (Jules) Toussain, le navire de ligne « Le Diane » (Kruger), le « Port (H.) Gruber », Lucile (Bordier) Akashi. D’un récit à l’autre, ce sont ces vies passées qui influent parfois les vivants.

Un soucis avec mes persos est leur état civil. J’ai beau piocher noms et prénoms au hasard de mes listes, il en est quelques-uns, et non des moindres, qui se trouvent avoir des homonymes dans des romans ou films connus. Les discussions sur le chan y sont parfois pour quelque-chose. Désolé pour vous, Capitaine Kruger, vous avez une étrange ressemblance avec cette actrice à l’accent germanique aussi discret que charmant. Le Capitaine Kruger conservera son nom. Dans le cas de Hans Gruber, j’hésite. Le perso de « Die Hard » fait bien trop partie des méchants, et même si Feu Alan Rickman a su lui donner une vraie personnalité, mon perso est tout de même plus humaniste, et a pris un tour bien plus positif.

J’ai encore bien des choses à laisser décanter avant d’aborder réellement une partie de mes chantiers de réécriture : les noms d’une partie de mes persos, la fusion ou non de certains récits, le choix du temps du récit (je reste collé au présent), des « plot holes » à combler, …

Bref, bientôt Novembre, mais d’abord Octobre, où je vais tenter de me reposer autant que possible, pour éviter de commencer ce NaNoWriMo 2018 en étant dans le même état de délabrement que pendant l’édition 2017, où j’étais assez mal foutu pour me demander si je n’allais pas casser ma tocante.

Pour le reste, ce devrait être un Nanovembre intéressant avec, pourquoi pas, un univers tout neuf, du moins suffisamment isolé des précédents.

Bien entendu, mode Panster, assurément !

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Pas de billet cette semaine (ter)


Il faut bien que ça arrive, parfois, non ?

Avec le CampNaNoWriMo d’Avril, j’ai épuisé mon stock d’articles. Et oui, j’avoue, il m’arrive d’écrire j’écris souvent toujours quelques articles un peu en avance, et même si je participe aux CampNano d’Avril en mode light, j’ai forcément eu moins de temps à consacrer à ce blog.

Paperball 2

Alors quoi de neuf, si je n’ai rien en stock ?

D’abord, ce « Camp Nano », avec une cible de quinze mille mots à produire en trente jours, soit cinq cent mots par jour, ne s’est pas passé comme prévu. Mon projet, chaque année, ce sont les « Tranches de Vies » : quelques persos, une situation, on agite, on rince, on démêle un peu, et ça donne un petit « One-Shot ».

La première journée m’a vu galérer comme jamais pour remplir mon quota. A suivi une première tranche, qui est très vite devenue le début d’une nouvelle, puis une nouvelle épistolaire, puis à nouveau une nouvelle pour enfin devenir une chronique.

Ça pourrait s’appeler « De Drepung à l’Ilot Seymour » mais … il y a du travail, comme d’habitude. Au moins j’ai un titre. Le côté « Tranches de Vies » ? Moui, une sacrée tranche, d’une bonne quarantaine d’années, pendant laquelle je suis mes deux persos depuis leurs études, jusqu’à la fin de leurs carrières respectives. Pas de grands drames, toujours pas de plomberie horizontale, mais seulement une complicité amicale et un éloignement géographique (astronomique ?) qui mène à la période épistolaire de l’histoire.

Éclusons le trivial : mon score

Vingt Huit mille mots, avec des hauts et des bas. J’ai dit que je voulais le faire en mode light ? Bon, raté. Mais c’est bien quand-même, je sais encore écrire à peu près régulièrement. Reste à corriger. Et là, je procrastine à fond. J’y reviens plus tard, mais d’abord …

Les points positifs de cette édition 2018

Le tout premier est une reprise de l’écriture après quatre mois d’arrêt total. Non, le blog ne compte pas ! J’ai honte, mais à part Novembre et Avril, c’est le désert. L’antarctique, à côté, c’est une oasis.

Maintenant, un sujet qui fâche : le temps du récit. Je suis fâché avec l’écriture au passé, depuis mon tout premier nano-roman (2010), que j’ai même réécrit au présent lors des corrections. On aime ou on n’aime pas, mais c’est comme ça. « Page Blanche » / « D’où l’on vient » restera au présent, nom d’une pelle ! Oui, je sais, je lui ai donné deux titres, c’est mon côté… « nous » : impossible de me mettre d’accord.

« De Drepung à l’Ilot Seymour » (titre non définitif) a été commencé au passé, avec la ferme intention de m’y tenir. Ce n’est toujours pas un temps que j’affectionne, mais sur ce point, j’ai atteint mon objectif.

Les points négatifs

Je suis passé complètement à côté du côté « Tranches de Vies ». Ce n’est « qu’un » hors sujet flagrant, rien de plus. Ce n’est pas grave en soi. Le vrai problème est ailleurs.

Mon texte est un premier jet, un brouillon, qu’il va falloir corriger, remanier, réécrire en partie. Là, j’ai un gros problème : avec les années, les tranches de vies et autres morceaux de textes se sont accumulés, et s’y ajoutent tout naturellement mes autres productions de Novembre… depuis 2011 !

Des textes, des textes, et encore des textes à reprendre. On s’y met, ou bien on procrastine comme un bourrin des Flandres ? Et même sans procrastiner il y a le quotidien : la famille, le taf, les corvées, les autres projets… argument facile mais c’est la réalité.

Une idée

Pas une idée de roman ou de nouvelles, mais plutôt une direction pour tenter d’endiguer l’ensevelissement sous des tas de textes bruts de décoffrage. L’idée vient de Saya, si je me souviens – un grand merci au passage – et consiste à se fixer un quota quotidien non pas en mots mais en temps de correction.

Je pense mixer ça à l’écriture habituelle, en alternant correction d’anciens textes et d’écriture de nouveaux textes, pour varier les plaisirs, peut-être pour le camp de Juillet, ou celui d’Avril 2019.

En attendant

En attendant, et bien, on va s’y remettre :

  • Alimenter ce blog, avec un ou deux articles d’avance
  • Reprendre les corrections laissées en plan pour cause de pas envie de « il y a le lait sur le feu qui sonne à la porte » de campnano en approche de tout un tas de mauvaises raisons
  • Tenter de terminer quelques-uns de mes « oueurks inne progress ».

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Camp NaNoWriMo, un NaNoWriMo « light » ?

mars 27, 2018 1 commentaire

Tin typewriter (3843753919)

NaNoWriMo et CampNaNoWriMo sont mes deux grands rendez-vous de l’année. Ils sont assez différents l’un de l’autre, malgré une forte ressemblance.

Le NaNoWriMo

Écrire en trente jours un roman, une nouvelle, ce qu’on veut en au moins cinquante mille mots. C’est un véritable marathon, où il faut écrire au moins 1667 mots par jour, chaque jour de Nanovembre. Viennent en support les forums officiels, les réseaux sociaux, le chan IRC, les rencontres IRL…

La difficulté est encore augmentée si l’on est étudiant, travailleur à temps plein, parent, etc. Je suis un peu privilégié, vu que j’écris le midi et le soir, voire toute la journée le week-end ou si des congés sont venus s’intercaler. J’écris le premier jet d’un roman ou d’un roman et d’une nouvelle. Parfois, une nouvelle comme « L’ordre des Mères » vit sa vie en symbiose avec le nano pour prendre son indépendance quelques années plus tard.

Les CampNaNoWriMo

La même chose, ou presque : trente jours en Avril, ou trente et un jours en Juillet, et une cible choisie par le participant. Les mêmes supports que pour Nanovembre, avec en plus un système de « cabines » virtuelles où plusieurs participants se regroupent.

On peut choisir sa cible. Du coup, un CampNaNo peut être plus léger, ou plus intense qu’un nano classique. Pour ma part, je cible à quinze mille mots. C’est peu, mais Avril est plus occupé « IRL » que Novembre. En outre, je n’écris généralement pas une nouvelle, mais une suite de « Tranches de Vies », dont certaines se sont retrouvées ici, sur ce blog.

Alors, un NaNoWriMo au rabais ?

Certainement pas ! Certains écrivent autant, voire plus qu’en Novembre.

Dans ma pratique, l’effort est tout différent. En novembre, je galère jour après jour pour faire avancer mes persos – je suis un panster invétéré – et refermer tous les arcs et autres subplots ouverts en début de mois.

En Avril, mon effort n’est pas dans le volume, mais dans la recherche de situations intéressantes, avec parfois un ou plusieurs de mes persos de Novembre, une réécriture alternative d’une scène IRL ou nanotesque, ou tout simplement quelque-chose de neuf, et pourquoi pas une sortie de ma zone de confort.

Je n’écris pas que de la science fiction ; toute idée ou presque est bonne à prendre. Au pire, ce ne sera que l’exercice d’un jour ou deux, et dans les meilleurs des cas, l’amorce d’une nouvelle qui se développera peut-être au delà d’Avril.

 

Writing ball keyboard

 

Ca vous tente ?

Si vous lancer dans l’aventure vous tente, n’hésitez pas. Il n’y a rien à y perdre, ni à gagner d’ailleurs, sauf à se découvrir un nouveau loisir, voire une réelle passion. V

Pour plus d’informations, voici quelques liens :

Les adresses des forums, chan IRC, etc en français sont indiqués dans les forums de la région « France »

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En illustrations, issues de Wikimedia Commons :

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NaNoWriMo 2017, un petit bilan

janvier 16, 2018 Laisser un commentaire

Ce NaNoWriMo 2017 m’a laissé sur les rotules, mais j’ai dépassé, et de loin la cible des cinquante mille mots.

La communauté du nanowrimo francophone

Nanovembre ne se réduit pas à des nombres.

C’est une communauté, prête à vous assister dans les moments de doute ou de relâchement, à donner des idées quand celles-ci viennent à manquer, à se défouler quand c’est nécessaire.

C’est aussi une animation assurée par les  « ML » (« Municipal Liaison » inne ennegliche). En ce qui concerne les deux régions auxquelles je participe, un grand merci à :

Les sites utiles

Quelques liens pour plus de renseignements :

Quelques nombres pour finir

En quelques nombres, mon nanowrimo 2017, c’est :

  • 94005 mots au compteur officiel
  • un peu moins de soixante dix heures d’écriture
  • 143 sessions et word wars
  • 3133 mots par jour en moyenne
  • 1342 mots par heure en moyenne
  • 02h20 d’écriture par jour en moyenne

Rendez-vous en Avril pour le prochain Camp Nano !

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Nanowrimo, correction en cours

mars 14, 2017 Laisser un commentaire

« Page Blanche » est maintenant quasi terminé : quelques coquilles à corriger, une couverture à créer et je pense que j’en resterai là avec ce premier « long » dont le premier brouillon a été écrit pendant mon tout premier NaNoWriMo, en 2010.

En passant, je pense en changer le titre. « D’où l’on vient » colle un peu plus à l’histoire, alors que la « Page Blanche » qu’est la vie de Sam n’est jamais évoquée en tant que telle dans le récit.

J’ai donc entamé la correction et réécriture de mes deux nanos suivants (2011 et 12), en espérant éviter les principaux écueils rencontrés jusqu’ici, entre autres :

  • trop d’itérations, étalées sur plusieurs années
  • changement du temps du récit, ce qui a nécessité une réécriture massive.
  • aucune stratégie, aucune planification
  • charge de travail non évaluée

Du coup, ça a duré… cinq ans, avec un énorme travail de réécriture, pas aidé du tout par mes activités habituelles, entre le travail, les loisirs, et les obligations.

Si corriger une simple nouvelle a pris autant de temps et d’énergie, alors pourquoi corriger deux romans en même temps ?

Tout d’abord, ces deux récits, « L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » se déroulent en parallèle, sur la même période avec trois interactions majeures, alors pourquoi ne pas les dérouler en même temps dans un seul ouvrage ? D’un autre côté, s’il s’avérait que deux volumes étaient préférables à un seul, au moins les chronologies seront cohérentes.

« L’Arracheuse d’Âmes » est d’ores et déjà passée par la case lecture, pendant la quelle j’ai collecté une grosse centaine de notes, pas mal de questions, et d’actions à mener avant de commencer la réécriture proprement dite. J’en ai également profité pour noter l’enchaînement des scènes principales dans un magnifique … euh… griffonnage sur deux pages. Cette phase a été faite par la méthode Papier/Stylo en partant du texte affiché sur ma liseuse, une vieille PRS T3 in-rootable, in-customisable et in-upgradable, mais toujours vaillante comme simple liseuse d’ePub.

« Blocus » va maintenant subir le même traitement, et quelques-unes des « Tranches de vies » écrites pendant les Camp NaNoWriMo auxquels j’ai participé viendront enrichir tout ça.

Allez, au travail !

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Orthographe et grammaire, un peu de correction s’il vous plaît

janvier 20, 2015 4 commentaires

« Page Blanche », mon premier roman écrit en 2010 vient de passer un cap. Je suis assez satisfait de la tournure qu’il a prise après une n-ième phase de correction et réécriture,si bien qu’il ne devrait plus changer sur la forme et le fond.

Je commence maintenant l’une des deux phases les plus rébarbatives, à savoir la correction de l’orthographe et de la grammaire. Titi, tu vas devoir encore patienter quelque peu.

Outre une relecture attentive, je compte utiliser le site scribens.fr . Celui-ci détecte les fautes d’orthographe, de grammaire, et de Français. Il propose les corrections possibles et cite les règles de grammaire à appliquer.

Le site www.scribens.fr à l'oeuvre

Le site http://www.scribens.fr à l’oeuvre

Bien sur, il n’est pas parfait, mais son aide est très précieuse, et fait gagner pas mal de temps.

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NaNoWrimo 2013, le bilan

décembre 26, 2013 5 commentaires

Le NaNoWriMo 2013 est terminé depuis plusieurs semaines. Je me suis imposé deux semaines de repos, le temps de recoller à la réalité et retrouver un sommeil normal. Comme d’habitude, je laisse reposer mon texte, mais je n’ai pas pu m’empêcher de poser quelques points pour le plot du nano 2014. Un petit bilan ?

J’en ai retiré pas mal de choses. De l’assurance tout d’abord, car même si j’ai cette année encore eu quelques craintes, je sais maintenant que je suis capable d’aller au bout d’un roman en volume et en complétude, le tout en temps limité. La qualité reste toute relative, mais c’est le principe même du nano: écrire et se faire plaisir. On corrige (ou pas) ensuite.

La régularité paie, et même plutôt bien, puisque entre la petite séance d’écriture de la pause déjeuner et l’enchainement des word wars sur le chan IRC, l’objectif des 50 000 mots a été atteint sans difficulté, et même largement dépassé, avec 76 309 mots au final. Il faut écrire chaque jour, et même si l’envie n’est pas là tout de suite, car une fois les deux première phrases écrites, le reste s’enchaine sans trop mal, et à raison de deux à quatre cent mots par word war, les 2000 mots quotidiens sont aisément accessibles.

Ce nano 2013 a confirmé que l’utilisation d’un plan est, dans mon cas, absolument… à éviter. Fin Octobre je me suis retrouvé avec un plan assez détaillé, bien parti pour utiliser l’une ou l’autre des diverses méthodes en cours chez certains nanoteurs. Très bien? Pas du tout. Je ne trouve aucun plaisir si tout est prêt et qu’il n’y a plus qu’à écrire. Non pas que ce soit mauvais en soi, car d’autres y arrivent très bien. Ce n’est tout simplement pas dans ma nature. Je préfère me contenter d’une trame « grosses mailles » comme je l’ai déjà dit ailleurs, quitte à changer complètement de direction et aboutir à une histoire toute autre que ce que j’entrevoyais au départ. Ce sont les persos et leurs actions qui guident le « plot », pas quelque prédestination due à un plan plus ou moins foireux que j’aurais élaboré. La seule préparation que je me suis autorisée pour le moment consiste en quelques notes sur les persos et quelques (pages d’) idées griffonnées sur mon calepin.

Les personnages justement… Cette année encore il y en a eu à foison, et si tout est allé tout seul jusque l’an dernier, cette année je dois avouer avoir eu du mal à m’y retrouver. Je dois trouver un moyen de les avoir tous sous la main, pour éviter d’en mélanger, d’en perdre en route. Ca me permettra également de leur donner plus d’épaisseur dès leur entrée en scène. Une espèce de dictionnaire des persos, des lieux, des groupes, et ainsi de suite. L’idéal pour moi serait un calepin ou, tant qu’à faire un bouquin, mais un wiki ou une grille de tableur feraient l’affaire. Le bouquin aurait l’avantage d’être disponible presque en permanence.

J’en viens justement au papier/stylo. D’accord, nous sommes au XXIème siècle, mais je n’ai rien trouvé de plus pratique pour y griffonner mes notes qu’un bon vieux calepin, à l’ancienne. et si je parlais de « quelques notes » ou « quelques pages », la réalité est que mon premier carnet est presque complètement noirci de pattes de mouches à peines cunéiformes. Une idée? Hop dans le carnet. C’est aussi simple que ça, tandis qu’un netbook doit démarrer, mince, la batteries est vide, où est ce foutu câble… pas besoin de faire un dessin, et comme ce n’est pas destiné à être montré, toutes les libertés y sont permises.

Le partage… Je préfère être seul pour écrire dans ma bulle, confortablement installé et, si c’était possible, hors du temps et de l’espace. Je conçois pourtant très mal me passer des rencontres nanotesques, via le chan IRC bien entendu, mais également lors de « write-ins » , qui consistent simplement à se rencontrer IRL entre nanoteurs autour d’un café, thé, chocolat chaud pour discuter, échanger nos idées, nous motiver mutuellement. Une question existentielle à propos d’un personnage? Un « Bon, et maintenant? » Un « Non, c’est trop nul, j’arrête! » Les réactions, suggestions, idées fusent aussitôt, et le nanoteur un peu égaré, indécis ou découragé repart du bon pied.

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan post-Nanowrimo 2013. Pour ceux qui en doutaient encore, j’y suis accro plus que jamais et, sauf imprévu, je participerai à nouveau l’an prochain.

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