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Nanowrimo, correction en cours

mars 14, 2017 Laisser un commentaire

« Page Blanche » est maintenant quasi terminé : quelques coquilles à corriger, une couverture à créer et je pense que j’en resterai là avec ce premier « long » dont le premier brouillon a été écrit pendant mon tout premier NaNoWriMo, en 2010.

En passant, je pense en changer le titre. « D’où l’on vient » colle un peu plus à l’histoire, alors que la « Page Blanche » qu’est la vie de Sam n’est jamais évoquée en tant que telle dans le récit.

J’ai donc entamé la correction et réécriture de mes deux nanos suivants (2011 et 12), en espérant éviter les principaux écueils rencontrés jusqu’ici, entre autres :

  • trop d’itérations, étalées sur plusieurs années
  • changement du temps du récit, ce qui a nécessité une réécriture massive.
  • aucune stratégie, aucune planification
  • charge de travail non évaluée

Du coup, ça a duré… cinq ans, avec un énorme travail de réécriture, pas aidé du tout par mes activités habituelles, entre le travail, les loisirs, et les obligations.

Si corriger une simple nouvelle a pris autant de temps et d’énergie, alors pourquoi corriger deux romans en même temps ?

Tout d’abord, ces deux récits, « L’Arracheuse d’Âmes » et « Blocus » se déroulent en parallèle, sur la même période avec trois interactions majeures, alors pourquoi ne pas les dérouler en même temps dans un seul ouvrage ? D’un autre côté, s’il s’avérait que deux volumes étaient préférables à un seul, au moins les chronologies seront cohérentes.

« L’Arracheuse d’Âmes » est d’ores et déjà passée par la case lecture, pendant la quelle j’ai collecté une grosse centaine de notes, pas mal de questions, et d’actions à mener avant de commencer la réécriture proprement dite. J’en ai également profité pour noter l’enchaînement des scènes principales dans un magnifique … euh… griffonnage sur deux pages. Cette phase a été faite par la méthode Papier/Stylo en partant du texte affiché sur ma liseuse, une vieille PRS T3 in-rootable, in-customisable et in-upgradable, mais toujours vaillante comme simple liseuse d’ePub.

« Blocus » va maintenant subir le même traitement, et quelques-unes des « Tranches de vies » écrites pendant les Camp NaNoWriMo auxquels j’ai participé viendront enrichir tout ça.

Allez, au travail !

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Orthographe et grammaire, un peu de correction s’il vous plaît

janvier 20, 2015 4 commentaires

« Page Blanche », mon premier roman écrit en 2010 vient de passer un cap. Je suis assez satisfait de la tournure qu’il a prise après une n-ième phase de correction et réécriture,si bien qu’il ne devrait plus changer sur la forme et le fond.

Je commence maintenant l’une des deux phases les plus rébarbatives, à savoir la correction de l’orthographe et de la grammaire. Titi, tu vas devoir encore patienter quelque peu.

Outre une relecture attentive, je compte utiliser le site scribens.fr . Celui-ci détecte les fautes d’orthographe, de grammaire, et de Français. Il propose les corrections possibles et cite les règles de grammaire à appliquer.

Le site www.scribens.fr à l'oeuvre

Le site http://www.scribens.fr à l’oeuvre

Bien sur, il n’est pas parfait, mais son aide est très précieuse, et fait gagner pas mal de temps.

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NaNoWrimo 2013, le bilan

décembre 26, 2013 5 commentaires

Le NaNoWriMo 2013 est terminé depuis plusieurs semaines. Je me suis imposé deux semaines de repos, le temps de recoller à la réalité et retrouver un sommeil normal. Comme d’habitude, je laisse reposer mon texte, mais je n’ai pas pu m’empêcher de poser quelques points pour le plot du nano 2014. Un petit bilan ?

J’en ai retiré pas mal de choses. De l’assurance tout d’abord, car même si j’ai cette année encore eu quelques craintes, je sais maintenant que je suis capable d’aller au bout d’un roman en volume et en complétude, le tout en temps limité. La qualité reste toute relative, mais c’est le principe même du nano: écrire et se faire plaisir. On corrige (ou pas) ensuite.

La régularité paie, et même plutôt bien, puisque entre la petite séance d’écriture de la pause déjeuner et l’enchainement des word wars sur le chan IRC, l’objectif des 50 000 mots a été atteint sans difficulté, et même largement dépassé, avec 76 309 mots au final. Il faut écrire chaque jour, et même si l’envie n’est pas là tout de suite, car une fois les deux première phrases écrites, le reste s’enchaine sans trop mal, et à raison de deux à quatre cent mots par word war, les 2000 mots quotidiens sont aisément accessibles.

Ce nano 2013 a confirmé que l’utilisation d’un plan est, dans mon cas, absolument… à éviter. Fin Octobre je me suis retrouvé avec un plan assez détaillé, bien parti pour utiliser l’une ou l’autre des diverses méthodes en cours chez certains nanoteurs. Très bien? Pas du tout. Je ne trouve aucun plaisir si tout est prêt et qu’il n’y a plus qu’à écrire. Non pas que ce soit mauvais en soi, car d’autres y arrivent très bien. Ce n’est tout simplement pas dans ma nature. Je préfère me contenter d’une trame « grosses mailles » comme je l’ai déjà dit ailleurs, quitte à changer complètement de direction et aboutir à une histoire toute autre que ce que j’entrevoyais au départ. Ce sont les persos et leurs actions qui guident le « plot », pas quelque prédestination due à un plan plus ou moins foireux que j’aurais élaboré. La seule préparation que je me suis autorisée pour le moment consiste en quelques notes sur les persos et quelques (pages d’) idées griffonnées sur mon calepin.

Les personnages justement… Cette année encore il y en a eu à foison, et si tout est allé tout seul jusque l’an dernier, cette année je dois avouer avoir eu du mal à m’y retrouver. Je dois trouver un moyen de les avoir tous sous la main, pour éviter d’en mélanger, d’en perdre en route. Ca me permettra également de leur donner plus d’épaisseur dès leur entrée en scène. Une espèce de dictionnaire des persos, des lieux, des groupes, et ainsi de suite. L’idéal pour moi serait un calepin ou, tant qu’à faire un bouquin, mais un wiki ou une grille de tableur feraient l’affaire. Le bouquin aurait l’avantage d’être disponible presque en permanence.

J’en viens justement au papier/stylo. D’accord, nous sommes au XXIème siècle, mais je n’ai rien trouvé de plus pratique pour y griffonner mes notes qu’un bon vieux calepin, à l’ancienne. et si je parlais de « quelques notes » ou « quelques pages », la réalité est que mon premier carnet est presque complètement noirci de pattes de mouches à peines cunéiformes. Une idée? Hop dans le carnet. C’est aussi simple que ça, tandis qu’un netbook doit démarrer, mince, la batteries est vide, où est ce foutu câble… pas besoin de faire un dessin, et comme ce n’est pas destiné à être montré, toutes les libertés y sont permises.

Le partage… Je préfère être seul pour écrire dans ma bulle, confortablement installé et, si c’était possible, hors du temps et de l’espace. Je conçois pourtant très mal me passer des rencontres nanotesques, via le chan IRC bien entendu, mais également lors de « write-ins » , qui consistent simplement à se rencontrer IRL entre nanoteurs autour d’un café, thé, chocolat chaud pour discuter, échanger nos idées, nous motiver mutuellement. Une question existentielle à propos d’un personnage? Un « Bon, et maintenant? » Un « Non, c’est trop nul, j’arrête! » Les réactions, suggestions, idées fusent aussitôt, et le nanoteur un peu égaré, indécis ou découragé repart du bon pied.

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan post-Nanowrimo 2013. Pour ceux qui en doutaient encore, j’y suis accro plus que jamais et, sauf imprévu, je participerai à nouveau l’an prochain.

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NaNoWrimo 2013 commence ce soir, à 00h00

octobre 31, 2013 7 commentaires

Oyez, oyez, à minuit ce soir commencera le NaNoWriMo 2013. Ce sera mon quatrième, et le troisième de la série commencée en 2011, dans un univers sci-fi/anticipation avec une petite pointe de fantastique.

En vue les ww, nddl, et j’espère un ou deux write-ins. En vue également  des heures à se creuser les boyaux de la tête. Comment ne pas trop dévier du cap fixé? Et si au contraire on déviait carrément, genre barre à l’ouest, voire carrément à l’ouest et à quinze milles, au moins le temps d’un chapitre? Et ce perso, si on le trucidait à coups de pelle au lieu de le laisser dévisser la chevillette et qu’on en profite pour balancer la bobinette au loin, d’un jet de trébuchet? Faut-il laisser Mr. Ian Woon continuer sa quête? Faire intervenir le grand Gator?

Cette année c’était assez mal engagé, vu que j’ai fait un … un plan. UN PLAN ! Ho! Vous suivez ou quoi ? Un pêtard de ne d@#  de PLAN ? Mais c’est du full metal nawak! Je ne fais jamais de plan ! Enfin, je croyais. J’adore qu’un accroc se déroule sans plan. Je n’aime pas les plans. Ca enlève tout le fun et toute la spontanéité  dans l’écriture. Au diable donc le plan! Je vais tout simplement me contenter de lancer les persos sur les débuts de fils de l’histoire, voir comment ils se comportent, tenter de les guider vers les grandes étapes de la trame générale, et en cas de loupé, voir à nouveau ce qu’ils en feront. Après tout, ce sont les persos qui font l’histoire, pas l’interface chaise/clavier!

Passons. Le plus important est fait: j’ai prévenu tout le monde (ou presque) que Novembre est réservé. Pas de soirées (déjà que d’habitude …), pas de  sorties, rien qui puisse me détourner . Le netbook est prêt, système à jour et batterie (presque) chargée, le thé et le café à portée de main, les fées Ralgan prêtes à me porter assistance. Encore quelques (poignées de) détails à régler :  dossier nano2013, doc tiddlywiki, simili mind map des persos et des fils, rappel des deux derniers nanos, dont certains des persos interviendront à nouveau cette année… tout ça en moins de deux une heures

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J’y retourne.

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Réécriture de « Page Blanche », il y a du boulot…

février 21, 2013 1 commentaire

J’ai entamé une nouvelle phase de correction / réécriture de mon nano 2010, « Page Blanche », avec parution progressive sur un blog privé, à raison d’un ou deux chapitres par semaines, du moins en théorie. Quelques amis y sont abonnés; pour les volontaires, merci de me faire parvenir une adresse email valide, mais je préviens tout de suite: il ne faut rien en attendre d’autre qu’un peu de distraction.

Ceci étant posé, voici où j’en suis:

L’histoire dans son ensemble ne changera pas. Elle me convient telle qu’elle est, même si je reste persuadé que … non, rien. C’est du quasi linéaire, les persos n’ont qu’un prénom (et pourquoi pas, d’abord?), et le « plot » est …une improvisation du début à la fin. Pourquoi continuer alors? J’ai envie d’aller au bout, mais j’ai surtout horreur de l’échec, sans compter que je me suis attaché à mes créations, à force de secouer leurs existences.

La grosse galère dans cette affaire, tient à l’ajout récent du début du premier chapitre,  au présent, alors que la nouvelle a été écrite au passé. Comme ça m’a semblé plus plaisant j’ai préféré tout passer au présent. Du coup, le texte est plus direct, le phrasé bien différent. Autant dire qu’il faut remanier pas mal de choses, et que ça avance bien moins vite que prévu, sans oublier que j’ai tendance à être facilement déçu par mes productions, et donc à retarder l’appui sur le bouton « Publier ».

Les troisième et quatrième chapitres ont été publiés hier soir, presque par dépit. J’y retravaillerai lors d’un prochain cycle…

Donc voilà! Du travail , du travail, encore du travail, mais je garde le cap. « Patience et longueur de temps… »

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Post-nano: Pourquoi j’écris, et pourquoi je ne publie pas (pas encore)

décembre 18, 2012 5 commentaires

J’ai beaucoup aimé mes trois NaNoWriMos. Au risque de me répéter, j’y ai surtout beaucoup appris. Appris qu’on peut écrire sans être un vrai littéraire, qu’on peut progresser quelque-soit son niveau, qu’on peut  également y prendre beaucoup de plaisir.

Plusieurs ont dit vouloir lire mes nanos/nouvelles/romans, après avoir lu quelques-une de mes divagations sur « Le Blog de Jean« . Stoppons tout de suite le (non) suspens: je n’y suis pas encore prêt, et pour beaucoup de raisons, dont l’une des premières est un … comment dire… un complexe (faute de mieux, appelons cela comme ça pour le moment) vis-à-vis de ceux et celles que j’appelle les vrais écrivains.

Commençons par la fin: « pourquoi je ne publie pas ».

Tout d’abord, je ne suis pas un littéraire.
Si j’aime beaucoup lire – généralement de la science-fiction, mais comme en musique j’ai des goûts assez variés (à part le « Yeah! Yo! » et le « tchik-boum »), l’écriture ne vient pas seule, mais au contraire me demande énormément de travail. Même si je parviens parfois à produire le premier brouillon d’une divagation en dix minutes, il faut que j’y revienne, corrige, recorrige, revienne en arrière, découpe, recolle, etc. Au final plusieurs heures sont souvent nécessaires pour un simple petit billet de blog.

Même les vrais écrivains doivent travailler, c’est évident, mais ils semblent avoir plus de dispositions à la chose écrite. Ou alors c’est qu’ils parviennent très bien à tromper leur monde.

Je doute de la qualité de mes productions. Quand je libère un billet sur le blog, c’est soit que j’en suis satisfait (c’est rare), soit que j’ai admis que pour le moment je ne ferai pas mieux. Dans les deux cas, je n’y touche plus, car m’obstiner finirait par ruiner le texte. Déjà que ça tient à peine…

Mes nano, et bien ce sont des brouillons qu’il faut également retravailler, corriger, et j’en passe. Par exemple, j’ai terminé la première passe de correction de « Page blanche » (2010) juste avant le début de l’édition 2012, et même si j’en suis à peu près satisfait, il présente encore de gros défaut, comme le temps du récit, les dialogues, des phrases à rallonges.

Encore un peu de patience, donc.

Le début maintenant: « pourquoi j’écris »
« Pourquoi j’écris enfin », devrais-je dire. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours imaginé des histoires, un peu comme tout le monde certainement. De là à coucher ces récits sur papier, il y a un pas que j’ai longtemps refusé de franchir. Pas de style, pas le temps, ça n’intéressera personne, etc. Bref, les classiques du genre.

J’ai pourtant commencé à produire des petits textes, de courts billets sur mon proto-blog, autour de 2000, 2001. L’écriture venant apparemment en … écrivant, j’ai poursuivi, malgré de nombreuses périodes d’arrêt, au point d’avoir bientôt l’envie de faire plus que de « simples » billets de blog, toujours sans oser passer le cap…
… jusqu’à découvrir le NaNoWriMo, (National Novel Wrting Month). Novembre 2009 est passé trop vite, et je n’ai pas pu m’y mettre. Je me suis finalement lancé en 2010, et « Page Blanche » a été terminé dans les temps. Essayer le nano, c’est l’adopter; j’ai donc écrit « L’arracheuse d’Âmes » en 2011 et « Blocus »  en 2012.

En guise de conclusion: un peu de patience

Si le nanowrimo permet de donner une « masse critique » au récit, restent dans mes écrits des problèmes de qualité, de cohérence et de forme tout simplement, et c’est presque le retour vers la fin pour ce billet. Au final, mes trois nanos ne sont que des brouillons tout simplement impubliables en l’état.

Je n’ai pas encore retravaillé mes deux dernières nouvelles, mais « Page Blanche » est par contre en bonne voie. Pour un… truc plus ou moins improvisé du début à la fin, l’histoire se tient finalement assez bien, même si certains persos sont trop légers en regard de leur rôle. J’y retravaillerai à partir de Janvier.

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Le zen du cireur

novembre 27, 2012 Laisser un commentaire

Il est des corvées que personne n’aime faire: lessive, vaisselle, les courses, la liste est longue comme le bras.

Quand je n’étais qu’un petit gamin, l’une des activités incontournables du dimanche matin était le cirage des chaussures. Dans la famille à l’époque, il fallait avoir des chaussures propres et cirées. Cela devait briller. Mon grand-père avait été un temps cordonnier, en plus des autres emplois qu’il avait occupés; ceci explique peut-être cela.

Ma grand-mère faisait tourner la maison, toujours occupée à quelque-chose, mais les chaussures, c’était le domaine réservé de mon grand-père, et il en avait fait tout un rituel: ouvrir la boîte métallique contenant les brosses, les lacets de rechange, les boîtes de cirage, un chiffon, puis aligner les paires de chaussures sur du papier journal avant de lancer le travail à la chaîne: enlever les lacets, nettoyer au chiffon avant de déposer soigneusement une couche de cirage à l’aide d’une brosse, passer au soulier suivant et ce jusqu’au bout de la file, puis prendre à nouveau chaque chaussure, passer la brosse à reluire, remettre le lacet, et recommencer avec la chaussure suivante, et hors de question de se faciliter la vie avec les produits modernes en tubes avec une éponge!

Si les cousins étaient là eux aussi, par exemple les dimanches de communions, la file s’allongeait d’autant, et comme la famille est  assez nombreuse, cela pouvait éventuellement faire une douzaine ou une quinzaine de paires. Personnellement, avec un travail aussi long et ennuyeux en perspective je me serais carapaté à la première occasion, mais quand-même, j’admirais le courage et la persévérance d’y passer autant de temps!

Aujourd’hui, même si j’ai au plus deux paires à cirer, j’y prendrais presque plaisir. Le temps de s’occuper d’une chaussure (lacet, nettoyage, cirage) , de passer à la suivante, puis le second tour (brosse à reluire, lacet, chaussure suivante), les gamins préfèrent s’éloigner pour s’amuser et discuter que d’avoir à se farcir tout le tremblement.

Du coup le cireur a la paix, et en viendrait presque à regretter  de n’avoir pas cinq ou six paires supplémentaires, juste histoire d’avoir un peu plus de temps pour se poser et réfléchir.

Comme quoi, les apparences…

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