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Mon setup pour l’électronique


Côté électronique, J’ai plusieurs montages à effectuer depuis pas mal de temps : ajouter un connecteur pour le reset sur un Raspberry Pi Zero, assembler une carte d’affichage pour le Pi Zéro et doter une carte horloge de connecteurs pour la relier à… la Pi Zéro.

Manque de bol, ma presbytie m’a rattrapé il y a plusieurs mois. Manque de bol puissance deux, mon rendez-vous chez l’ophtalmo a été annulé.

J’en ai eu assez d’attendre.

Un reset pour la Pi Zéro

La famille des Raspberry Pi ne dispose pas de pin où connecter un bouton reset, mais les pads de soudure sont bien présents, et percés. Il suffit d’y connecter deux pins standard. Tant qu’à faire, je comptais bien souder également la double rangée de connecteurs du GPIO.

En principe, c’est assez simple : il suffit de positionner les connecteurs dans leurs emplacement, de retourner la carte et… et bien non. les pins du reset ne tiennent pas en place, évidemment.

En général on maintiendra le tout en place à l’aide d’une espèce de pâte à modeler avant de retourner la carte. Sans cette pâte, et sans scotch, il faut trouver autre-chose.

En haut, une barrette de connecteurs femelles maintient les deux pis à leur place en s’appuyant sur les connecteur mâles de la Pi Zéro.
Une fois le tout retourné, la seconde barrette, permet de caler le tout bien à plat.
Terminé !

La carte d’affichage

Le « Four Letter Phat » permet d’ajouter à un Raspberry Pi modèle deux ou ultérieur un afficheur alphanumérique à quatre caractères

Rien de bien compliqué, mais c’est parti pour plusieurs dizaines de points de soudure.

J’ai soudé la barrette pour les GPIO, mais je pense que j’aurais dû utiliser des barrettes coudées, plus adaptées à mon projet. Ce qui est fait, est fait.

La carte horloge

La carte horloge, et son connecteur coudé

Cette carte à base de DS1307 pour l’horloge temps réel et d’AT24C32 n’a besoin que d’un connecteur, même si deux sont prévus sur la carte. Sept points de soudure seulement pour cette carte.

Le résultat

La presbytie m’a rattrapé, disais-je, alors je triche.

Mon setup

Un bon éclairage et une bonne loupe suffisent à améliorer les choses.

La lumière est fournie par un éclairage à leds alimenté en USB, dont le pied est constitué d’une tour de CD vide.

A gauche, la loupe de huit centimètres de diamètre permet de se « rapprocher » de la cible sans se brûler les moustaches. La loupe de droite permet de vérifier les soudures en détails.

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Petit bricolage du dimanche

14 avril 2020 Laisser un commentaire

Je sais vivre en quasi hermite, ça me pose peu de problèmes, tant que ça ne dure pas trop longtemps. Pour passer le temps de manière un peu plus agréable, vu que mes sorties sont plus que limitées en ce moment (Mars, Avril 2020), j’ai besoin de mon petit confort. Quelques livres – ma PAL commence d’ailleurs à s’impatienter – quelques petites réalisations diverses et variées, un peu de gribouillage, et la musique.

La musique est très importante pour moi. Impossible de passer une journée sans au moins un peu d’écoute musicale, même si Radio-Cerveau est toujours là. Et là, il s’est passé un drame…

Tout est relatif, évidemment. Le câble reliant mon ordinateur à ses haut-parleurs via un petit caisson de basses me posait des problèmes de temps en temps. Faux contact, grésillements, j’en passe. Bon, je me suis pris les pieds dans le câble, qui du coup s’est fâché et s’est mis définitivement en grève.

Remplacement du câble

Une partie du problème de grésillements provenait du petit boîtier de contrôle de volume. Couic! Exit le boîtier, et tant qu’à faire le câble sortant du caisson a prestement été remplacé par un nouveau câble. Hop, fer à souder, un peu d’étain, pince à dénuder, gaine isolante à enfiler de préférence avant soudure (après ça ne passe plus), et l’ordinateur a retrouvé sa voix.

Mission accomplie !

Oui, mais….

Mon antique mini-chaîne – deux fois cent vingt watts, tout de même – prend la poussière depuis pas mal de temps. Elle possède une entrée auxiliaire au format RCA, et justement je disposais d’un câble au format RCA deux voies et d’un câble au format Jack 3.5 deux voies également.

Je n’ai pas pu résister. Clic-clac, couic, étain, fer à souder, gaine thermo et hop, Jack d’un côté, double RCA de l’autre, mon PC a maintenant un véritable porte-voix.

Speaker Wall at Bartique

Je vous fais grâce des photos : pour simple que soient ces deux montage, ça a été un vrai carnage. Un câble jack n’a qu’un seul fil de masse, pour deux à l’évidence côté RCA. Ajuster les longueurs n’a pas été facile, ensuite j’ai oublié d’enfiler l’isolant principal, celui qui devait donner un air honnête à l’objet. Alors on dessoude, on passe la gaine isolante, on ressoude, on teste, et une soudure mal faite lâche sans prévenir. Et ainsi de suite. Faire et refaire, c’est toujours travailler, non ? J’ai pas mal travaillé sur ce coup-là.

Le PC et la mini-chaîne

Vu que le câble est finalement prêt, qu’il ne souffre d’aucun défaut autre qu’esthétique, autant s’en servir, même sans pousser les watts trop loin.

Mise sous tension de la chaîne, branchement du PC sur icelle, Sélection de quelques titres intéressants. Si vous me connaissez un peu, vous savez que je n’écoute que de la musique douce et agréable pour mes délicates esgourdes.

Allez, trois morceaux et après je baisse le son :

Maintenant que ça fonctionne, reste à décrasser et dépoussiérer la mini-chaîne.

Crédits

Photo : Original Vintage Speaker Wall – Licence Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International

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Mes photos sont dégueu…

4 février 2020 Laisser un commentaire

Un exemple

Une ombre plus que gênante en bas à droite, le flacon d’encre sous exposé, les photographes même amateurs trouveront bien d’autres défauts.

Des solutions ?

Le flash tout d’abord, que je devrais activer au lieu de laisser mon téléphone décider. Le téléphone, à remplacer par un vrai appareil photo, des spots pour éclairer correctement, prendre des cours, suivre des tutoriels…

Un « vrai » appareil photo est trop cher pour mon usage, et mon téléphone est un vrai appareil photo, capable de mise au point assez fine si l’on reste dans son domaine de compétence, et doté d’une résolution largement correcte de seize mégapixels.

Reste l’éclairage. « Il faut deux sources de lumière », m’a-t-on dit. On trouve des spots utilisables à des prix abordables, mais bonjour la logistique. Ma maison est toute petite, et je ne peux pas tous déplacer pour deux spots le temps de quelques photos.

Une tente photo

Il s’agit d’une tente cubique d’une soixantaine de centimètres de côté, dotée d’un éclairage interne, où l’on place les objets à photographier. On en trouve pour une cinquantaine d’euros, mais pourquoi acheter quand on peut le fabriquer ?

Le cahier des charges

  • Démontable
  • Faible coût
  • Taille suffisante pour mes besoins
  • Éclairage à leds
  • 65 cm de largee, pour 50 de profondeur et 50 de hauteur

Je souhaite également pouvoir l’utiliser sur mon bureau malgré tout le bazar qui peut s’y trouver.

Il me reste un beau stock de plaques de dépron de six millimètres d’épaisseur. C’est un matériau léger et flexible mais résistant. Ce sera donc une caisse faite de panneaux de dépron dont le socle sera collé au pistolet et dont les panneaux seront maintenus par encastrement.

Un prototype …

La taille envisagée est assez énorme, et même démonté, l’objet prendra une place non négligeable, sans compter que les leds dont je dispose ne sont pas d’une puissante très élevée.

Un prototype plus raisonnable s’impose. Je conviens avec moi-même qu’un cube de vingt-cinq centimètres de côté fera un bon début.

L’assemblage

Rien de bien compliqué, les panneaux sont simplement découpés à l’aide d’un cutter bien affuté, et assemblés au pistolet à colle chaude. La colle chaude a cette particularité de faire fonde légèrement le dépron, et de conserver un peu de souplesse.

Deux échancrures sur l’avant des flancs permettent d’élargir un peu l’angle pour les prises de vues. Les parties retirées sont remise en place sur une charnière faite au scotch. Enfin, le dessus de la caisse est ouvert pour des prises de vues à la verticale, et là aussi, l’ouverture peut être occultée.

Une feuille de papier blanc posée sur le fond et appuyée sur le panneau arrière masque en partie le sale travail la jonction des panneaux. Il s’agit pour le moment de papier A4, mais je referai cette partie là plus tard.

L’éclairage

Je comptais réutiliser mon contrôleur de LEDs RGB, mais je n’arrive pas à remettre la main dessus. J’en suis presque venu à crois qu’il s’est carapaté en compagnie de mon SSD.

Je me suis donc tourné vers les lampes à LEDs de mon vélo. Ils y sont fixés sur des colliers en caoutchouc, mais je dispose également de supports à coller. Le dépron n’est pas assez lisse pour l’adhésif des supports, mais du Velcro adhère très bien et sur le dépron, et sur les supports.

Quelques tests

Éclairage naturel en cuisine, la photo est lisible, sans plus, sans oublier l’ombre du verre.
C’est quand-même un peu plus clair.
Photo prise à la verticale. Il reste des ombres, malgré le double éclairage

Quelques améliorations

Le résultat est correct, même si un amateur éclairé trouvera matière à critique.

Tout d’abord, les ombres. Les LEDs sont fixées en haut des flancs de la boîte. J’aurais plutôt dû les placer au plafond. C’est à tester, mais je n’ai plus de velcro en stock. Je testerai également un éclairage à base de ruban de leds RGB, mais je dois retrouver mon contrôleur ou en assembler un autre.

L’habillage intérieur ensuite. Pour le moment il s’agit d’une simple feuille de papier A4 pour imprimante. Une feuille au format A3 retaillée conviendrait mieux.

La taille, enfin. Ca compte, paraît-il, et là c’est bien le cas. La boîte est un presque trop étriquée. Un cube de quarante ou soixante centimètres de côté serait plus pratique, mais là, il me faudrait passer à un éclairage à leds blanches. Je vais faire avec pour le moment.

Ce prototype n’est pas optimum, mais il est utilisable, et comme on dit, « C’est moi qui l’ai fait ! ».

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Un support pour mon téléphone

17 septembre 2019 2 commentaires

J’ai mon smartphone actuel depuis… 2015 si j’ai bonne mémoire. Je lui ai très vite acheté une très bonne coque de protection. Le gros point noir de cette coque est son épaisseur d’environ quinze millimètres, mais elle a à plusieurs reprises montré son efficacité.

Presque quatre ans plus tard, la batterie a commencé à montrer des signes de faiblesse : arrêts intempestifs du smartphone avec ou sans effet « Canal Plus », mais surtout échauffement excessif lors de l’utilisation et des recharges.

Une nouvelle batterie de même capacité – 3200 mAh – est maintenant en place. Fin de l’épisode, mais pas de ce billet.

Un petit problème…

Je n’ai toujours pas réinstallé la coque, et je trouve ce téléphone plus agréable à utiliser. Léger, assez fin, et somme toute résistant aux choc courants. La coque en question est en matériel plastique rigide, mais non glissant. Ainsi, pour regarder une vidéo en mode paysage, il me suffisait de poser le téléphone calé contre un mug, une mini enceinte, une souris… Sans cette protection, j’ai beau faire, le téléphone glisse et se retrouve à plat.

… et une petite solution

J’aurais pu acheter un support du commerce, ou en imprimer un à partir des nombreux modèles disponibles sur les sites spécialisés, mais j’ai préféré une solution maison.

Il me restait un tube de ces tuiles salées à base d’huile et, espérons-le, de pommes de terre. Les tuiles ont disparu depuis longtemps, et le tube s’ennuyait ferme dans mon stock.

Quelques traits de crayon, doublés de coups de cutter, un peu de « mitraille » annexe et c’est prêt.

Quelques photos

Vue de côté. Un dossier sur l’arrière, et un « bec » sur l’avant.
Les coupes ne sont pas encore nettes, et quelques coups de ciseaux sont encore nécessaires.
La pièce métallique posée au fond alourdit et donne un peu plus de stabilité.
Le fond métallique du tube glisse encore plus que le téléphone lui-même. Aussi quatre patins ont été collés sur la face inférieure du support.
Le téléphone tient bien en place sur son nouveau support.
J’aurais pu arrondir les coupes ; ce sera un exercice pour la prochaine version.
Non, l’univers ne s’est pas subitement courbé. Cette photo a été prise avec la caméra habituellement installée à demeure sur mon vélo.
Le petit « bec » sur l’avant du support ne gène pas la vue.

Quelques améliorations possibles

L’esthétique, pour commencer. Le support a été tracé « à la hache ». C’est avant tout un prototype, même si je compte l’utiliser tant qu’il tiendra. Le dossier du prochain modèle sera coupé pour que le dos du téléphone s’y appuie entièrement. Une décoration de l’extérieur ne serait pas de trop, mais j’aime assez l’aspect « brut de fonderie ».

La ventilation ensuite. Des ouvertures pratiquées sur le dossier permettraient une ventilation passive du téléphone, utile par exemple lors des recharges de la batterie. Un petit ventilateur alimenté en cinq volts pourrait être ajouté si cela ne suffisait pas.

En attendant, ce support remplit son office, et c’est tout ce qui compte.

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Une relique : un Vernier au dixième

5 février 2019 Laisser un commentaire

Un pied à coulisse numérique est chose courante depuis des années maintenant. Alimenté par une pile trois volts, il permet d’effectuer des mesures précises au dixième, voire pour certains au vingtième de millimètre près. Le mien affiche les mesures au choix en millimètres ou en pouces.

Le problème avec ce type d’instruments numériques, semble-t-il, est que la pile sera forcément à changer à la prochaine utilisation. Or, la prochaine utilisation, c’est très souvent maintenant, là, tout de suite, et on est « joint ». Heureusement, même sur un pied à coulisse numérique, les graduations sont sérigraphiées sur le réglet, également en unités métriques et impériales. La précision descend alors en demi millimètres ou en quart de dixième de pouce, avec une bonne vue. En passant, je pensais qu’un pouce était subdivisé en huit sous-unités, mais ici, j’ai vérifié, c’est bien dix. A vérifier, donc.

J’ai appris il y a … fort longtemps à utiliser un pied à coulisse à Vernier au dixième. Aussi, lorsque j’en ai trouvé un simplement suspendu par un clou sur un mur, j’ai décidé de lui offrir une seconde chance. J’aurais tout aussi bien pu en acheter un neuf pour quinze à cinquante euros suivant la qualité, mais pourquoi acheter quand on peut réutiliser ?

L’engin

Totalement analogique, sans pile, ce pied à coulisse à Vernier apporte une précision d’un dixième de millimètre. En acier inoxydable, il est assez massif, mais pas beaucoup plus que son homologue « moderne ». On peut dire que c’est du costaud, malgré tout ce qu’il a pu subir. Il est gradué en unités métriques uniquement, mais bon, les inches ne m’ont pour lors jamais servi, et par ailleurs, un pouce, c’est ce qui sert d’appui quand on joue de la basse.

Etat du bousin et nettoyage

C’était sensé être de l’acier inoxydable, mais il y avait (et il y a encore) tout de même quelques traces de rouille, en plus des autres saletés. Le curseur bloquait à environ deux centimètres, la vis de blocage et les deux vis de réglage étaient grippées.

Après une bonne dose de dégrippant, je suis tout de même parvenu à desserrer les vis et à libérer le curseur du réglet. Les vis de réglage n’ont pas daigné sortir de leurs puits, mais comme elles ne bloquaient plus, j’ai décidé de leur donner raison.

Le réglet et le curseur après désassemblage. A noter la crasse à l’intérieur du curseur.

Gros plan sur le réglet.

Le curseur est bien abîmé, mais les surfaces de contact avec le réglet sont plus que correctes une fois toute la crasse retirée.

Après un second nettoyage au dégrippant puis à l’alcool, il restait encore pas mal de taches et un peu de rouille. Je n’ai pas insisté par crainte d’effacer la sérigraphie. C’est un vieil outil, alors autant lui laisser son air de vieil outil. Après avoir appliqué une fine couche d’huile fine essuyée au chiffon, le remontage s’est fait sans problème.

Une fois les vis de réglage ajustées, le jeu est minime. Par contre, il reste un blocage vers la moitié du réglet que je ne parviens pas à supprimer sans créer du jeu et donc de l’imprécision dans les mesures.

Les jauges de profondeur : version Vernier en haut, version numérique en bas

Après remontage : version Vernier à gauche, numérique à droite

Au final

J’utilise très peu la version numérique. Je la réserve pour ce que mon vernier ne peut pas faire : mesures du diamètre d’un alésage de moins d’un centimètre et mesure de profondeur. Pour le reste, même s’il a l’air de ce qu’il est – un très vieil outil « dans son jus » – le vernier suffit amplement pour peu que l’éclairage soit suffisant. C’est le plus important, non ?

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In vino Veritas, matériel de base pour l’électronique

13 novembre 2018 2 commentaires

« In vino veritas » est le nom que j’ai donné à la caisse de rangement pour mon matériel de soudure.

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Y prend place tout ce dont j’ai besoin pour effectuer des soudures électroniques de qualité suffisante quand je travaille sur mes arduinos et autres pitreries.

Un petit avertissement avant de commencer. Je ne suis pas professionnel de l’électronique. Je bidouille un peu, c’est tout, et mes méthodes, mon outillage ne conviendront pas à tous. Ce que je présente ici n’est qu’un début de boîte à outils pour amateur débutant.

Fer à souder

Il s’agit d’un fer à souder avec contrôle de température. La pointe est amovible, en prévision de son remplacement, et au cas où le crayon tout entier devrait être remplacé, il est connecté au boîtier par une prise vissée.

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La pointe fournie avec ce fer n’a pas duré très longtemps. En cause mon apprentissage (trop chauffé, étamage « quand on a le temps »), et peut-être la qualité un peu limite du produit. La pointe actuelle tient le coup (j’ai appris de mes erreurs et mauvaises pratiques). Je l’ai achetée dans un lot de quatre.

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Eponge

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J’utilise une éponge de type « vaisselle » pour un nettoyage en douceur, et pour faire baisser la température de quelques degrés. Mon fer est sensé contrôler la température, mais il arrive qu’elle prenne dix ou quinze degrés sans prévenir. Un petit coup d’éponge, et tout rentre dans l’ordre. L’éponge doit rester bien humide, et je la pose dans un ravier contenant une moitié d’eau. Entre deux séances, l’eau est vidée, et l’éponge laissée à sécher.

Eponge métal

Il s’agit d’une simple éponge métallique placée dans un verre à shoot. Elle sert à retirer de la pointe son trop-plein d’étain.

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Consommables

Rien de très original. De haut en bas et de gauche à droite :

  • Tip Tinner pour étamer la pointe du fer après usage
  • Tresse à dessouder de deux ou trois millimètre
  • Etain « électricien » de 2mm , pour étamer des fils de grosse section (modélisme etc)
  • Etain de 0,5 mm, pour souder les composants sur leurs pistes.

lbdj_consommables.jpg

Pinces

Mes pinces passent plus de temps sur mon tableau que dans la caisse avec le fer à souder, mais elles l’y rejoignent si je dois emmener mon matériel hors de chez-moi.

On peut se débrouiller avec des pinces d’électricien, mais il vaut mieux investir quelques euros dans du matériel adapté. Ma seule exception est ma pince à dénuder, car son réglage par vis de blocage est suffisamment précis.

  • Pince coupante
  • Pince à bec fin
  • Pince à dénuder

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Testeur de continuité

C’est un bricolage perso assez immonde, mais que j’utilise de préférence à un multimètre. Il s’agit simplement d’une led et sa résistance alimentées par une pile neuf volts. Les deux contacts (pins HE10 de 15 mm de long) mis en contact avec deux points d’un circuit permettent de s’assurer de la continuité d’une piste, ou de la bonne isolation des deux points.

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Testeur d’alimentation

Un autre bricolage perso prévu pour moins de douze volts et très peu de courant. Je l’utilise avant d’insérer les composants « sensibles » (micro contrôleurs, 555, etc) pour vérifier que leur alimentation est correcte en posant la led au contact d’une piste sensée être alimentée et l’autre pin au contact d’une masse.

Si la led ne s’allume pas, alors il faut vérifier son travail.

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Zombie et Johnny Five

Il s’agit de « troisièmes mains ». Zombie, à gauche,comporte deux pinces très utiles pour maintenir un circuit en cours d’assemblage, ou deux fils à rabouter. Johnny Five, à droite, comporte un plus une loupe de diamètre 90, pour les cas demandant une bonne précision.

lbdj_troisiemes_mains.jpg

Ce qu’il manque

J’ai là de quoi travailler sur tous mes projets en cours et à venir, mais il manque quelques équipements :

  • Un éclairage correct
  • Un filtre à fumée

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Adapter un roulement à un alésage trop grand

24 avril 2018 1 commentaire

Mon imprimante 3D reprend du service. Les impressions se déroulent bien, à quelques détails près.

L’un des soucis concerne l’axe vertical, celui qui permet de lever et baisser le plateau d’impression. Cet axe est maintenu en bas par son moteur, mais en haut uniquement par le support du plateau, à une hauteur forcément variable. L’impact est en principe minime, mais sur des pièces assez hautes, les couches ne sont pas toujours parfaitement alignées, mais oscillent très légèrement au rythme de l’axe. C’est minime, mais je préfère rigidifier un peu l’ensemble en utilisant une pièce qui s’ajoute sur le châssis de l’imprimante et « fixe » le haut de l’axe tout en lui permettant de tourner sur lui-même sans friction grâce à un roulement à billes.

Cette pièce, le « Vertex K8400 z-axis stabilizer » récupérée sur le site thingiverse a été imprimée il y a plusieurs années, bien avant que je n’achète le roulement à bille. Grosse surprise, le logement prévu est bien trop large : 4 mm en trop à vue de nez.

A droite le roulement à billes. A gauche la pièce imprimée, avec son alésage bien trop grand.

A droite le roulement à billes. A gauche la pièce imprimée, avec son alésage bien trop grand.

Plutôt que de réimprimer la pièce modifiée, j’ai préféré imprimer une bague d’adaptation.

Dimensions

La bague doit avoir les dimensions suivantes :

  • diamètre interne : 17 mm
  • diamètre externe : 21.75mm
  • hauteur minimale : 7mm

Au final, la bague fera 9mm de haut pour faciliter son extraction.

Conception

Je ne maîtrise pas encore les outils de modélisation 3D. Par contre, j’adore le code, et Ô miracle, il existe au moins un outil qui concilie la 3D et le code : OpenSCad (en français ici).

Le langage utilisé par OpenSCad permet de définir des formes géométriques de base et de les assembler, les soustraite, les colorier, etc.

Une bague, c’est simplement un cylindre duquel on soustrait un autre cylindre de diamètre inférieur.

Le code

Rien de bien compliqué :

inner = 17 ;
outer = 21.75 ;
height = 9 ;

difference() {
translate([0, 0, 0] )
cylinder( r = outer / 2, h = height ) ;

translate( [ 0, 0, – height / 2 ] )
cylinder( r = inner / 2, h = height * 2 ) ;

}

On prévisualise (touche F5, « preview » en Shakespearien) puis une fois convaincu par le résultat, on génère (touche F6, « render »).

Une sauvegarde et un export au format stl plus tard, on peut passer à l’étape suivante.

L’impression

J’ai utilisé les réglages suivants :

  • remplissage 40%
  • épaisseur de couche 0.1 mm

De droite à gauche : la pièce imprimée, une bague imprimée pour test (trop étroite), une seconde au bon diamètre intérieur, l'actuelle imprimée à l'épaisseur définitive, le roulement à billes

De droite à gauche : la pièce imprimée, une bague imprimée pour test (trop étroite), une seconde au bon diamètre intérieur, l’actuelle imprimée à l’épaisseur définitive, et enfin le roulement à billes

Les dernières couches ne sont pas terribles, suite à un problème dont je cherche encore la cause. Cela ne gênera pas ; Cf. mon prof de « techno », circa 1981 : « Aucun contact avec le reste de l’assemblage, c’est cosmétique, on laisse comme ça », ainsi que feu mon grand-père « Autant y laisser tordu qu’d’y casser sin nez »

La mise en place

Il suffit d’insérer le roulement dans la bague, puis la bague dans le Z-stabilizer, et enfin fixer ledit Z-Stabilizer sur le chassis de l’imprimante.

3_roulement_bague.jpg

4_roulement_bague_z_axis.jpg

5_ensemble.jpg

Premier test

J’ai imprimé quelques petites pièces, comme un verrou pour le mécanisme d’entraînement du fil. La pièce est épaisse de quelques millimètres seulement, et toute en angles ; pas de quoi se gondoler. Je n’ai pas vu de problème particulier sur cette pièce, mais ce sera à vérifier sur des impressions plus hautes.

Tout va bien alors…

L’axe Z est maintenant contraint par le bas et par le haut, grâce à ce « Vertex K8400 z-axis stabilizer« . Les impressions « toutes-en-hauteur » ne devraient plus se gondoler.

Tout va bien alors ? Pas vraiment.

L’impression de cette bague d’adaptation montre que si les premières couches s’impriment correctement, dès que l’on entre dans une zone comportant du remplissage, une partie de chaque couche s’imprime mal, avec dans ce cas-ci une espèce de délaminage horizontal. Fait intéressant, des pièces bien épaisses ne comportant que des angles s’impriment correctement.

20180417_162739.jpg

A gauche une cale d’environ 65 x 12 x 24 mm sortie sans problème. A droite la bague du présent article déformée sur la droite.

J’ai quelques pistes concernant la cause du problème, mais il est tard, et à chaque jour suffit sa peine.

Spoiler : TPACPC

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Modder une table de salon

20 février 2018 Laisser un commentaire

Ça y est, ma table de salon est mobile ! Pas d’électronique, pas de radio-commande, rien, mais revenons au problème de départ : ma grotte ressemble plus à un Tandy Shop mal tenu qu’à un logement. J’y travaille un peu à la fois. Le projet « Établi » y participe.

Alors, cette table de salon ?

Elle fait très bien son travail de table de salon : j’y entasse revues, bouquins, télécommande, calepins, un peu d’électronique, etc. Ça, c’est la partie émergée de l’iceberg. Les neuf dixièmes sont en dessous du niveau de la mer plateau : quelques carcasses d’ordinateurs, des bouquins, diverses mallettes, une TI 92, et un écran plat. Je crois que c’est tout.

Les ennuis commencent ici, par la case ménage. Quand je nettoie mon antre, avant de bouger la table, il faut commencer par déplacer tout l’écosystème de l’étage inférieur. Bien entendu, il faut ensuite tout remettre en place ! (en place, en place, sort of…)

La solution la plus évidente serait de ranger tout ce bazar, sauf que, … pas de place pour le moment, et puis la nature ayant horreur du vide, l’espace rendu vacant risque de se remplir très vite.

Ma solution : un plateau roulant

Le plateau roulant résout deux problèmes :

  1. Je n’ai pas à lever la table pour la déplacer. Mes lombaires disent merci.
  2. En déplaçant la table, je déplace le foutoir.

Le plateau doit sera constitué d’un « fond » encadré par dessus et par dessous. Le cadre supérieur permettra de caler les quatre pieds. Enfin, la face inférieure recevra deux renforts, toujours en carré de pin.

La mobilité sera assurée par six roues de diamètre 4cm sans frein.

Les matériaux

Le plateau de la table mesure 120 par 75 cm, mais 117 par 72 cm au niveau des pieds.

Je dispose de trois planches de pin/sapin de 30 x 160 cm, et d’un bon stock de carré de pin de 17x17mm.

L’assemblage se fera à la colle à bois et sera renforcé par des vis auto-foreuses. Auto foreuses, certes, mais ça qui ne dispense pas de pré-percer (le pin s’éclate très vite).

Construction

Les trois planches sont solidarisées entre elles et sur mon établi pliant avant d’être coupées à la scie circulaire à 117 cm de long, et 24 cm de large (24×3=72, cqfd).

Le cadre supérieur est fixé à la colle à bois et vissé par dessous le plateau. Ainsi, les vis ne sont pas visibles une fois le plateau terminé. Le cadre est encoché aux quatre coins pour caler les pieds de la table. Une fois sec, retourner l’ensemble et installer le cadre inférieur et les deux renforts centraux, toujours avec le duo gagnant colle à bois / vis.

Pour terminer, les supports des roues sont collés sous le plateau.

plateau_assemblé_320.jpg

Sapin + colle à bois + soleil = problème !

L’assemblage n’est pas parfait. Il y a des différences d’alignement, c’est carré, brut d’assemblage, mais le problème n’est pas là. Avec de l’huile de coude et une bonne séance de ponçage, on peut améliorer l’aspect général.

Ce plateau a été réalisé cet été, sous un auvent, mais en plein cagnard. Pendant le séchage de la colle, l’un des coins a été exposé au soleil et s’est gondolé d’un gros centimètre. Plutôt que dévisser, décoller, nettoyer et recommencer l’ensemble, j’ai légèrement dévissé le coin mal fait, séparé le coin du cadre inférieur, injecté de la colle, resserré les vis et remis le tout à sécher sous contrainte, avec l’aide de quelques kilos de fonte de levage.

Mise en forme

Ce plateau est « carré » de partout, les coins ne suivent pas l’arrondi des pieds, le bois est brut, bref même si c’était prévu, c’est moche.

J’ai donc poncé la tranche du plateau à la ponceuse vibrante.  Une fois la tranche uniforme, rectiligne et bien plane, j’ai poncé les deux faces du plateau. Enfin, tous les angles visibles ont été arrondis, toujours à la ponceuse vibrante.

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Vernis ou lasure ?

Peu importe. Mon bidon de cinq litres de lasure en gel est loin d’être vide. J’en ai appliqué cinq couches, avec ponçage à l’abrasif fin avant chaque couche. C’est beaucoup d’efforts, mais le résultat est à la hauteur, avec un aspect très légèrement brillant.

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Le résultat

Une fois les roues fixées sous le plateau, un peu d’autoflagellation s’impose. Le résultat est plaisant, mais présente plusieurs défauts :

  • Quelques vis ajoutées pour dé-gondoler le plateau sont toujours visibles. Je compte les masquer avec un mastic que je n’ai toujours pas acheté, six mois après.
  • Les coins sont arrondis, mais quelques morceaux de bois ont été éjectés lors du ponçage. Le pin est facile à travailler, mais c’est un bois assez fragile, qui marque vite et s’éclate très facilement.
  • Les pieds de la table sont calés mais sans plus, et il y a un peu de jeu. C’est à peu près invisible, mais pour moi c’est aussi visible que le nez au milieu de la figure.
  • La lasure était sensée être de la même teinte que le bois. En réalité, elle est quasiment incolore. Je pense re poncer avant d’appliquer plusieurs couches de lazure de la même teinte que la table. A voir l’été prochain.

Au final, je suis quand-même très satisfait du résultat. Ce plateau sur roues remplit totalement sa mission, avec un petit plus : comme les roulettes ne sont pas visibles, ça donne un effet de lévitation assez sympa.

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In vino veritas, ou comment en faire des caisses

23 janvier 2018 2 commentaires

Je ne bois pas de vin, ou si peu, à la limite du blanc ou du rosé. Par contre, j’avoue avoir un fort penchant pour les caisses de vin en bois. Ça ne coûte pas très cher, généralement une bonne poignée de main, et encore moins si c’est récupéré juste avant bennage en déchetterie. Il ne m’en reste une, dont j’ai un temps pensé faire une caisse à cirage. Et oui, les ours lycanthropes, ça cire ses chaussures, oui m’sieur ! Ça ne les empêche pas de laisser un foutoir monstre dans leur grotte, mais ça cire ses grolles.

En parlant de foutoir, mon fer à souder est quasiment SDF. Au fil de montages, changements de plans, nouveaux bricolages, etc, il passe son temps entre la table de cuisine, celle du salon, le demi établi à moitié fini, voire une simple chaise.

La caisse à cirage attendra son tour. Une caisse de vin à peu près standard est largement suffisante pour y stocker, si possible proprement :

  • mon fer à souder noname mais thermo régulé
  • quelques bobines d’étain et de tresse à dessouder
  • une éponge simili marine de rien du tout, style à vaisselle, et son ravier
  • une éponge métal dans son godet.
  • quelques pannes en réserve.

On y va ?

Nettoyage

Le couvercle entièrement dégrafé – l’ancien propriétaire a ouvert la caisse comme un sagouin – j’ai enlevé quelques échardes, expulsé une petite flopée d’araignées et nettoyé les surfaces à la toile abrasive, sans trop insister sur la face avant, histoire que la caisse conserve au moins un semblant d’identité.

Réalisation

Deux tasseaux en pin sont venus renforcer la fixation du fond. Un peu de colle et quelques vis auto foreuses suffisent. Je retirerai les vis par la suite. Deux autres tasseaux serviront d’assise pour le couvercle.

renfort du fond et assise du couvercle.jpg

Le couvercle, justement reçoit deux renforts par dessous qui viendront s’appuyer sur l’assise dans la caisse, et deux autre par dessus.

Pour terminer, le dessous de la caisse est équipé de deux supports, toujours à base de carré de pin.

Rien de transcendant ; ça ressemble à ce que c’est : une caisse en bois.

Les finitions

J’ai donné un dernier coup de toile abrasive, toujours en ménageant la face avant, et en laissant quelques tâches légère sur les tranches. Le bois doit être propre pour recevoir son vernis, mais pas trop pour lui conserver un aspect usé.

Pour la tenue dans le temps, j’ai choisi de poser quelques couches de lazure/vernis en gel lavable à l’eau. C’est bien pratique quand on bricole dans sa cuisine, et ça facilite le nettoyage du pinceau.

Le résultat

Caisse terminée.jpg

Les pieds sont décalés par rapport aux renforts du couvercle pour permettre un empilage de plusieurs caisse.

La photo est en qualité webcam VGA première génération. Éclairage typique d’une cuisine.

D’emblée, une amélioration

Le poste à souder posé au fond de la caisse avec ses câbles enroulés ne laisse pas beaucoup de place, et le petit matériel – étain, tresses, éponge, etc – trouve sa place au-petit-bonheur-la-chance. C’est moyen. Tant qu’à ranger, autant que ce soit propre !

Après avoir pris les mesures du poste à souder, et surtout sa hauteur, il apparaît que la place est suffisante pour ajouter un double fond qui accueillera le reste du matériel.

Plutôt que de bidouiller quelque-chose à base de charnière, le double fond se verrouille tout simplement en coulissant sous des pitons :

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Étage du bas

La place ne manque pas

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Étage du haut

L’alimentation/régulation tient largement à l’aise. Le stylo prend place sur la droite. L’éponge métallique et son godet n’ont pas encore trouvé leur place définitive. Il reste quelques tâches sur le bois, mais elle ajoutent à l’aspect recyclé.

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La caisse fermée

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Et maintenant ?

Le « couvercle » du double fond réalisé dans un fond d’armoire type MDF fin mélaminé d’un coté a déjà un coup dans l’aile. Je vais devoir le refaire peut-être en contre plaqué, et tant qu’à faire, il fermera presque complètement le double-fond.

Une fois les vis retirées, ça ressemblera presque à une caisse de type western (whisky par exemple). De là à ajouter une inscription en fonte US Army…

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Stop Publicité !

25 avril 2017 1 commentaire

J’avance assez bien sur mon projet de mini cluster basé sur Docker, que je documente au fur et à mesure. Ce n’est pas encore assez rédigé pour publier ici, mais j’y travaillerai après le Camp NaNoWriMo d’Avril. Comme je veux approfondir le sujet au de là de « c’est bien, ça marche, sujet suivant », j’ai quelques questions en suspens, comme :

  • Quelle solution de supervision et d’alerting en cas de problème ?
  • Quid des traitements batch ? Quel orchestrateur pour ce type d’environnement?

Bref, c’est Camp NaNoWriMo, j’ai repris le sport, j’ai un travail à plein temps, je n’ai pas trop le temps en ce moment. Par contre, je suis prêt à prendre du temps pour régler un problème récurrent : la publicité papier.

Il est arrivé plusieurs fois que mon courrier ne puisse pas être livré à cause du bourrage de ma boîte aux lettres par des prospectus en tous genres. Je n’ai pas demandé à recevoir cette publicité, et elle finit invariablement à la poubelle. En volume, ça représente les trois quarts de mes déchets papier/carton. Le jour où on nous taxera les poubelles au poids au kilo…

J’ai collé il y a longtemps une étiquette ‘Stop Pub », mais avec la pluie, le soleil – si-si, il y en a dans le Nord-Pas de Calais <div mode= »geste de main droite façon jedi »>les Hauts de France n’existent pas</ > – ce n’était plus visible. En attendant mieux, direction glou-glou ou un équivalent, pour rechercher un logo lisible et impression sur papier A4 pour en avoir quelques-uns en réserve. On ressort ensuite le mat, histoire ne pas ravager la table basse à peine désemblavée, un scalpel, du scotch transparent – en principe, c’est mieux – de l’adhésif double-face, un peu d’huile de coude et c’est parti.

La mise en place est assez aisée

  1. Fixer le double-face, film protecteur contre le mat à l’aide de deux (hum) petites bandes de scotch.
  2. Y coller les étiquettes
  3. Recouvrir d’une épaisseur de scotch transparent.

Reste à découper au scalpel en se guidant au pifomètre analogique binoculaire , ou à défaut à l’aide d’une règle métallique.

Le résultat

En haut à gauche trois étiquettes prêtes à l’emploi et quelques réserves au cas où…

Il suffit de nettoyer et dégraisser la surface de la boîte aux lettres, de retirer le film protecteur du double-face, et de coller en place à peu près d’équerre.

On verra bien si  les distributeurs de publicité jouent le jeu.

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